La fessée appliquée

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Sévères cours particuliers – épisodes 1 & 2

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Par Cambaceres

Les 6 épisodes à venir font suite à :  »En seconde, le martinet reprend du service«  

1er épisode : reprise en main acceptée

Après cette cuisante Saint Nicolas, Madame Nicole tint parole et se montra encore plus ferme avec moi. Elle ne me passait absolument rien. Mes petits écarts de tenue négligée furent vite réprimés par quelques coups de martinet sur les cuisses. Celui-ci, en cuir neuf, cadeau du « Père Fouettard », mordait plus durement mes cuisses et les marquait davantage.

Quant au travail durant les cours particuliers, la moindre faiblesse me valait le martinet selon le nouveau barème plus sévère établi qu’elle avait établi. Les deux semaines précédant les vacances de Noël furent ponctuées chacune d’au moins trois corrections ; ce qui était d’autant plus désagréable que, même en classe, je devais finir ce premier trimestre de Seconde en culottes courtes.

Ma mère s’en désolait mais ne fit rien pour modérer ma répétitrice. Des règles avaient été fixées ; elles s’appliquaient et il n’y avait rien à redire. Moi-même, je me gardais bien de protester. J’avais demandé à Madame Nicole de fixer ses exigences et lui avais promis de m’y soumettre. Et j’avais tenu parole moi aussi. En accord avec ma mère, Madame Nicole les avait augmentées ; elles s’imposaient donc à moi. Finalement pour ces cours particuliers, j’avais adopté la même attitude qu’avec ma mère en 4e et 3e : afficher mon volontarisme, l’acceptation totale d’une discipline stricte quoi qu’il m’en coûtât, mettre un point d’honneur à coopérer aux punitions sans rechigner.

Les vacances de Noël m’apportèrent un peu de répit. Je n’eus droit qu’à deux cours particuliers. D’ailleurs mon bulletin trimestriel révéla mes progrès, notamment en français. Après en avoir discuté avec ma répétitrice, Maman considéra que les cours particuliers m’avaient été profitables et qu’ils m’avaient poussé à relever mes notes.

Madame Nicole l’approuva en ajoutant que mon niveau pouvait encore bien s’améliorer et, une fois de plus, elles convinrent qu’une discipline sévère m’obligeait effectivement à donner le meilleur de moi-même. Je fus forcé de l’admettre. Bon gré mal gré, je reconnaissais que je gardais encore une mentalité d’enfant pas toujours enclin à fournir les efforts nécessaires.

« Il est sur la bonne voie, mais il ne faut pas baisser la garde » affirma ma répétitrice.

« Quand il m’a demandé de remettre en service le martinet, j’étais un peu sceptique pensant qu’il n’avait plus l’âge, mais force est de constater qu’il a toujours besoin de se soumettre à cette discipline » ajouta ma mère.

« D’ailleurs Eric ne dit pas le contraire » constata Madame Nicole en me regardant avec un petit sourire.

J’acquiesçai de la tête.

Madame Nicole m’avait offert deux livres pour Noël : les « Illusions perdues » de Balzac et le premier tome des « Mémoires d’Outre-tombe » de Chateaubriand. J’en étais ravi ; j’avais déjà lu avec enthousiasme des extraits des « Mémoires d’Outre-tombe » dans un livre de français et j’avais adoré. Quant aux « Illusions perdues », Maman m’avait fait regarder la série télévisée avec Yves Rénier et je l’avais appréciée.

Nous étions en hiver et, en accord avec Madame Nicole, ma mère décida de m’autoriser à retourner en classe en pantalon en janvier et février. Par contre à la maison et chaque week-end, la culotte courte restait de rigueur. Elles décideraient en mars ce qu’il conviendrait. Désormais constatai-je, ma mère associait toujours Madame Nicole aux décisions concernant mon éducation.

J’ignorais tout de leur accord financier pour les cours particuliers. J’appris bien plus tard que mon oncle y contribuait.

Jusque-là Madame Nicole gardait ses distances avec moi et se montrait plutôt froide. Ce que je comprenais puisqu’elle avait l’autorisation de me corriger au martinet. J’avais compris aussi que je pouvais mettre fin à ces cours particuliers quand je le voudrais ; il me suffisait de renoncer à cette discipline sévère. Mais j’avais conscience que je me priverais alors d’une aide précieuse pour mon travail scolaire comme le prouvaient mes résultats en français. Alors autant continuer !

Je n’étais pas encore prêt pour le grand saut de l’autonomie. J’admettais aussi que l’élégance n’était pas mon fort et que je ne faisais pas toujours très attention à ma tenue vestimentaire comme à la façon de me tenir pour travailler. Les quelques coups de martinet que Madame Nicole m’avait appliqués pour cela depuis la Saint Nicolas m’avaient appris à rectifier tenue et position.

Cependant sa rigueur se craquela quelque peu lorsqu’elle m’offrit les livres pour Noël : elle me demanda la permission de m’embrasser à cette occasion. J’acceptai sans réfléchir et elle déposa délicatement et tendrement un baiser sur chaque joue. Et j’en rougis ! Je ne m’y attendais pas du tout mais, après tout, elle avait l’âge d’être ma mère. Je compris qu’elle s’en voulait de se montrer parfois fort sévère avec moi.

« Tu ne m’en veux pas trop pour les punitions au martinet ? Je sais, je suis très exigeante et ça t’agace parfois mais c’est pour ton bien. »

« L’an dernier en 3e, Maman s’était montrée très exigeante pour mes résultats scolaires ; elle a inauguré le martinet à cinq lanières et ne me l’a pas épargné, il n’a pas chômé ! Mes résultats ont finalement été à la hauteur de ses attentes et je ne lui en voulais pas quand elle me punissait, c’était toujours justifié. Avec vous, Madame, c’est pareil. Mêmes règles, mêmes punitions, je sais à quoi m’en tenir. C’est une méthode qui a toujours bien fonctionné avec moi et qui donne des résultats. Alors non, je ne vous en veux pas ! Même si le martinet me fait bien mal et qu’il est désagréable d’avoir à montrer des cuisses marquées par les lanières, j’en accepte le prix » avouai-je pour la rassurer.

Madame Nicole et ma mère parurent impressionnées par mes propos.

« A ton âge beaucoup d’enfants n’acceptent plus d’être corrigés, ce qui ne les empêche pas de recevoir malgré tout une correction quand ils le méritent. Toi tu reconnais en avoir besoin, ce qui est assez rare, et tu t’y plies sans discuter. »

« Maman m’y a habitué. Dès qu’elle a décidé de me punir au martinet, elle a vite fixé des règles pour son emploi. C’était son droit. Je m’y suis fait. Et le martinet s’est révélé efficace avec moi. J’en conviens. Il l’est toujours. N’ayez aucune crainte, vous pouvez continuer à me donner vos cours selon vos règles strictes et à me corriger au martinet quand vous jugerez que je le mérite. D’ailleurs vous m’avez bien repris en main pour ma tenue et vos punitions étaient justes. »

Ainsi les choses étaient dites clairement. Il ne pouvait y avoir la moindre ambiguïté.

« Nous continuerons donc à nous voir trois fois par semaine, le mardi et le vendredi pour le grec, et le jeudi après-midi pour le suivi en français et latin. Et les règles en vigueur depuis la Saint Nicolas s’appliqueront puisque tu en es d’accord. »

Madame Nicole avait compris le message.

 

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2e épisode : Encore et toujours le martinet ! Mais…

Après le mois de décembre en culottes courtes, mes camarades de classe furent surpris de me voir en pantalon en janvier ; ils pensaient que j’étais reparti pour un tour.

« On s’était habitués à tes culottes courtes ! »

« Rassurez-vous, ce n’est que pour l’hiver » ajoutai-je un petit sourire aux lèvres.

« Et le martinet, il est parti aux sports d’hiver lui aussi ? » me demanda l’un d’eux   avec sans humour.

« Celui-là, il est toujours prêt à me réchauffer ! » répliquai-je sur le même ton.

Du reste, Madame Nicole y veillait ! Certes, j’avais réalisé des progrès mais je n’avais pas intérêt à me relâcher. Et les règles strictes mises en vigueur depuis décembre ne m’y incitaient guère.

Les jours de cours particuliers, je devais faire vite. Sitôt rentré à la maison, je devais ôter le pantalon pour une culotte courte et faire attention à ce que tout fut bien en place. Et elle était très ponctuelle.

Un mardi, le cours de latin avait débordé et j’étais sorti en retard du lycée. Je n’avais pas fait très attention à l’heure. J’étais en train de me changer quand elle sonna. Elle se montra fort mécontente. Certes tout était en place sur la table. Mais moi, je ne l’étais pas.

« Bien ! Vue ta tenue, aujourd’hui nous commencerons donc par un peu de martinet. »

Et elle l’avait bien en main. Il était inutile de protester, d’expliquer ce retard. Madame Nicole m’apparaissait déterminée à me punir. Je me mis en position prêt à recevoir le martinet.

« Dix coups ! » m’indiqua-t-elle d’une voix ferme.

Et les lanières s’abattirent sur le haut de mes cuisses. Je criai, puis serrai les dents en fermant les yeux. Ma répétitrice frappait plus fort qu’à l’habitude. Au bout de six coups je me mis à pleurer et à gigoter, mais la correction alla jusqu’à son terme.

Je voulus frictionner mes cuisses et aller les rafraîchir, mais elle me l’interdit et m’ordonna de me mettre aussitôt au travail. Après cette raclée, je n’avais pas tellement la tête au grec. Madame Nicole me sermonna mais en vain ; je n’arrivais pas à me concentrer. Excédée, elle stoppa la leçon et me donna une liste de vocabulaire à mémoriser rapidement.

Vingt minutes plus tard, je dus venir me placer face à elle, bras croisés. Et elle m’interrogea martinet en main. A la moindre erreur les lanières venaient s’enrouler sur le devant de mes cuisses et cingler les endroits les plus sensibles. Cette vive douleur sur mes cuisses encore meurtries me tira quelques plaintes mêlées de sanglots.

Puis n’y tenant plus, mes mains se portèrent sur mes cuisses et je courus en larmes jusqu’à ma chambre où je m’effondrai sur mon lit.

Je pleurai de rage contre Madame Nicole que je soupçonnais d’avoir fait exprès de me corriger plus fortement qu’à l’ordinaire, mais aussi de rage contre moi-même, vexé de n’avoir pas su dominer la douleur.

Je restai là un bon quart d’heure seul à pleurnicher. Puis on frappa à la porte et Madame Nicole entra. Je m’étais tourné vers le mur mais je sentis son regard se porter sur moi. Elle demeura silencieuse et moi aussi. Je perçus qu’elle s’asseyait sur le bord de mon lit. Puis j’entendis une petite voix douce et timide me dire :

« Je te demande pardon, Eric ; je me suis montrée trop sévère avec toi et j’ai exagéré avec le martinet. »

Elle avait perdu son ton ferme et autoritaire qu’elle affectionnait avec moi. Elle ne savait plus trop quoi faire et en plus elle s’excusait d’être allée trop loin. J’en étais surpris moi-même. Cependant je ne bougeai pas ni ne répondis.

Puis une main se posa sur mon épaule et remonta jusqu’à ma joue. J’avais cessé de pleurer mais un doigt passa délicatement sur mon visage et essuya mes larmes séchées.

A part les baisers de Noël, c’était la première fois qu’elle s’autorisait un geste affectueux envers moi. Puis je décidai de m’abandonner à ses mains pour une fois amicales. Je me retournai et elle me prit dans ses bras pour me consoler. Je restai muet incapable de prononcer une parole. Elle me caressa doucement les cheveux puis m’embrassa tendrement comme le faisait ma mère.

« Je te demande pardon, répéta-t-elle… Je crois qu’il vaut mieux arrêter ces cours. »

Je la regardai interloqué.

« Je ne te l’ai jamais dit, mais tu es un petit garçon formidable… Et n’aie pas honte d’avoir pleuré comme un enfant ; tu es encore un enfant et tu as eu une réaction normale face à une punition excessive. »

Je respirai bruyamment un peu comme un athlète essoufflé après un effort. Elle me laissa récupérer. Puis elle m’entraîna dans la salle de bain pour me frotter le visage et rafraîchir enfin mes cuisses. Je n’avais toujours pas prononcé la moindre parole.

Ce fut à ce moment-là que ma mère rentra et elle fut surprise de ne pas nous trouver au travail. Elle découvrit mes cuisses bien striées et Madame Nicole lui raconta tout. Elle prit tout sur elle et assuma son rôle de « méchante ». A la fin, elle en avait les larmes aux yeux. Ma mère était attristée par la situation. En fait nous étions tous les trois, assis au salon, un peu comme tétanisés.

« Et il n’a pas desserré les dents depuis » précisa Madame Nicole.

Sans doute un trop-plein accumulé depuis longtemps expliquait mon attitude. Mais je n’arrivais pas à l’exprimer par des mots.

« Vous voulez donc arrêter vos cours » constata ma mère.

« C’est mieux, non ? Après ce qui s’est passé aujourd’hui… J’ai perdu le contrôle, c’est impardonnable. »

« C’est dommage, trouva Maman, il avait bien progressé avec vous. »

« Non ! » protestai-je.  Cette négation était d’un coup sortie de ma bouche comme si elle y était restée coincée un moment.

« Maman a raison ; les cours doivent continuer » avouai-je enfin.

« Je ne suis pas sûre que ce soit une sage décision », estima Madame Nicole.

« Vous êtes allée trop loin, vous l’avez reconnu ; je crois que ça n’arrivera plus. Vous vous êtes excusée, vous m’avez demandé pardon… Et je vous pardonne. »

« Là je te reconnais, ajouta ma mère ; tu n’es pas du genre à abandonner. »

« Je vais abandonner le côté discipline stricte qui t’a valu cette douloureuse correction. On s’en tiendra simplement aux cours en partant de ce que tu apprends en classe » proposa Madame Nicole.

« Et le grec ? » s’inquiéta Maman.

« Il en a bien assez avec le français et le latin. Et on entre dans des notions plus difficiles. J’ai peur que cela ne fasse trop. »

« Non, je tiens à continuer aussi le grec » lançai-je.

A ces mots, Maman afficha sa satisfaction.

« Ce sera comme tu veux, affirma Madame Nicole ; mais il faudra quand même y mettre de la bonne volonté. »

« Je ferai de mon mieux ; et vous pourrez toujours me punir pour mes résultats insuffisants… mais uniquement pour ça. »

Ma mère acquiesça.

« Toujours au martinet ? » s’enquit Madame Nicole visiblement anxieuse.

« Jusqu’ici je ne m’en suis pas plaint et les résultats sont là quand même. Du moment que c’est mérité, accepté par moi, en relation directe avec mon travail, et donné avec modération comme le faisait Maman, pourquoi pas. ».

Madame Nicole restait dubitative.

« Je ne sais pas si j’oserai encore » avoua-t-elle.

« Vous verrez ça entre vous » conclut ma mère.

Nous étions tous les trois dans l’expectative. Mais Maman avait raison, je ne devais pas abandonner ni les cours particuliers ni le grec. En tout cas ma « rébellion » avait marquée Madame Nicole. Elle avait perdu le masque d’autorité qu’elle affichait avec moi et avait retrouvé une mine plus naturelle. Elle me couvait désormais d’un regard attendri.

« Tu sais, Eric, je t’admire pour ta persévérance… Et encore pardon. Aujourd’hui c’est toi qui m’as donné une leçon » ajouta-t-elle en m’embrassant de nouveau.

Je venais de passer un mauvais moment. Mais finalement, un cours qui avait commencé par du martinet se terminait par des effusions.

 Ilustr. : d’après  Sardax (interprétation)

 

(A suivre…)

 

5 commentaires »

  1. Martine dit :

    Le récit de Cambaceres appelle une réflexion de ma part : la nature nous a donné un instrument évident pour donner la fessée, la MAIN ! La main permet de doser la force des claques, de sentir la réaction des fesses, de sentir la chaleur de la peau…
    Je sais qu’à une certaine époque le martinet était d’un usage courant mais comme tous les autres instruments son utilisation requiert une certaine maîtrise que tout le monde ne possède pas naturellement, et avec un martinet, une cravache, une ceinture ou une badine, un excès de colère peut facilement dégénérer en maltraitance !
    J’ai écrit mon expérience d’institutrice dans le récit « Souvenirs d’une maîtresse d’école » et bien des fois des parents d’élèves m’ont indiqué qu’ils utilisaient le martinet chez eux et que je pouvais en faire autant, mais jamais je n’ai accepté. À mon sens, le but de toute punition n’est pas de faire « le plus mal possible » et à mon avis, si la main qui fesse chauffe autant que le derrière qui reçoit, c’est un bon signal pour faire cesser la punition… par contre, je pense que la fessée n’est efficace que déculottée ! Une claque sur un vêtement ne sert qu’à enlever la poussière et j’ai constaté que beaucoup d’élèves craignaient plus de montrer leurs fesses à leurs camarades que la douleur ressentie
    Comme je l’ai expliqué, je continue à donner des cours « personnels » plutôt que particuliers puisque je rassemble 4 ou 5 élèves chez moi le mercredi ou le samedi : celles et ceux qui viennent connaissent mes méthodes et les punitions que j’utilise et bien souvent leurs parents en ont fait l’expérience et ils savent qu’elles ont fait leur preuves et que leurs enfants seront obligés de s’appliquer s’ils ne veulent pas se retrouver dans une situation embarrassante !
    Ainsi, il y a peu de temps, un garçon de l’âge de Cambaceres dans son récit a éclaté en sanglot au moment où je déboutonnais son pantalon pour le lui baisser, avant même la toute première claque, sous les yeux des autres élèves…et pas besoin d’instruments pour ça ;)

    • juves dit :

      Je suis tout à fait d’accord avec Martine sur l’unique utilisation de la paume de la main pour la fessée et pour l’exclusion de tout autre objet comme brosse à cheveux, martinet, ceinture et autres « gadgets » !!!
      La main qui chauffe autant que les fesses qui reçoivent est le signal idéal pour tout arrêter, la fessée n’étant pas utilisée pour faire mal, mais pour éduquer et pas seulement qu’avec les enfants ; la fessée est aussi très motivante pour certaines « grandes filles » plus que majeures qui ont besoin parfois, d’être « stimulées » pour apprendre et comprendre et rien n’est plus efficace qu’une bonne fessée déculottée ! Après tout, la France n’est-elle pas le pays de l’artisanat, du tout fait main ? n’est-ce pas ma chère Martine ?

      • cambaceres dit :

        Bonjour Martine et Juves,
        Je veux bien vous croire sur parole quand vous indiquez que la main suffit.
        Seulement ce n’était pas les enfants qui choisissaient. Je n’ai jamais reçu de fessées déculottées mais de simples claques sur les cuisses nues. Le martinet était d’un usage tellement courant dans les familles que j’ai trouvé normal que ma mère en utilise un aussi à partir de mes onze ans ; et je ne l’ai reçu que sur les cuisses.
        C’est vrai qu’à l’époque, certaines personnes lui ont demandé pourquoi pas sur les fesses nues, elle a répondu « par pudeur ». Et lors de ces cours particuliers à 15 ans, il en était encore moins question. D’ailleurs l’enseignante aurait refusé de pratiquer la fessée déculottée. De mon côté, je n’avais pas envie de ce type de fessée très « infantile ». Certes, je devais parfois exhiber des cuisses marquées par le martinet, c’était l’inconvénient majeur, mais ça faisait partie de la punition.
        Amicalement
        Cambaceres

    • Marco dit :

      Bonsoir Martine,
      Je partage tout à fait votre point de vue et votre « théorie » mais reste songeur vu l’âge des élèves potentiellement soumis lors de vos cours personnels. La fessée agit bien avant d’être donnée physiquement par son action psychologique car l’assaut fait à la pudeur constitue un premier choc que renforce son caractère public, même en petit comité (votre mini classe est-elle mixte ?) et sans doute accru aussi par le caractère infantilisant de votre prise en charge des préparatifs.
      La main offre une sécurité pour l’appliquer. En effet vous disposez du meilleur « capteur » pour apprécier ce que vous infligez (mais à quelles réactions des fesses faisiez-vous allusion ?). Cependant, de là à dire que celle-ci chauffe autant que le derrière qu’elle frappe me semble exagéré car dans ce cas une telle douleur à proportion dissuaderait de fesser manuellement. Disons qu’il y a un peu de « partage » peau à peau.
      L’autre intérêt de ce contact direct c’est aussi pour voir ce que l’on fait, et bien que certains rougissent plus vite que d’autres ou soient plus sensibles, on ne triche pas facilement sur le ressenti au regard du rougissement. N’est-ce pas Madame L’institutrice ?
      Cordialement, Marco

  2. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Oui, la main est l’un des meilleurs instrument », si ce n’est le meilleur, pour donner la fessée.
    J’ai connu le martinet comme pas mal d’entre nous. Le martinet plus marquant, plus douloureux n’a jamais été pour moi le meilleur remède. Il me donnait surtout l’envie de me « venger » par une espièglerie rien que pour embêter Maman. Par contre une fessée manuelle avec les fesses rouges cuisantes me calmait et me faisait regretter de ne pas avoir été sage.
    Juve,
    Je suis de votre avis « même grande adulte » une bonne fessée manuelle remets les idées en place, Nelly

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