La fessée appliquée

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Sévères cours particuliers – épisodes 1 & 2

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Par Cambaceres

Les 6 épisodes à venir font suite à :  »En seconde, le martinet reprend du service«  

1er épisode : reprise en main acceptée

Après cette cuisante Saint Nicolas, Madame Nicole tint parole et se montra encore plus ferme avec moi. Elle ne me passait absolument rien. Mes petits écarts de tenue négligée furent vite réprimés par quelques coups de martinet sur les cuisses. Celui-ci, en cuir neuf, cadeau du « Père Fouettard », mordait plus durement mes cuisses et les marquait davantage.

Quant au travail durant les cours particuliers, la moindre faiblesse me valait le martinet selon le nouveau barème plus sévère établi qu’elle avait établi. Les deux semaines précédant les vacances de Noël furent ponctuées chacune d’au moins trois corrections ; ce qui était d’autant plus désagréable que, même en classe, je devais finir ce premier trimestre de Seconde en culottes courtes.

Ma mère s’en désolait mais ne fit rien pour modérer ma répétitrice. Des règles avaient été fixées ; elles s’appliquaient et il n’y avait rien à redire. Moi-même, je me gardais bien de protester. J’avais demandé à Madame Nicole de fixer ses exigences et lui avais promis de m’y soumettre. Et j’avais tenu parole moi aussi. En accord avec ma mère, Madame Nicole les avait augmentées ; elles s’imposaient donc à moi. Finalement pour ces cours particuliers, j’avais adopté la même attitude qu’avec ma mère en 4e et 3e : afficher mon volontarisme, l’acceptation totale d’une discipline stricte quoi qu’il m’en coûtât, mettre un point d’honneur à coopérer aux punitions sans rechigner.

Les vacances de Noël m’apportèrent un peu de répit. Je n’eus droit qu’à deux cours particuliers. D’ailleurs mon bulletin trimestriel révéla mes progrès, notamment en français. Après en avoir discuté avec ma répétitrice, Maman considéra que les cours particuliers m’avaient été profitables et qu’ils m’avaient poussé à relever mes notes.

Madame Nicole l’approuva en ajoutant que mon niveau pouvait encore bien s’améliorer et, une fois de plus, elles convinrent qu’une discipline sévère m’obligeait effectivement à donner le meilleur de moi-même. Je fus forcé de l’admettre. Bon gré mal gré, je reconnaissais que je gardais encore une mentalité d’enfant pas toujours enclin à fournir les efforts nécessaires.

« Il est sur la bonne voie, mais il ne faut pas baisser la garde » affirma ma répétitrice.

« Quand il m’a demandé de remettre en service le martinet, j’étais un peu sceptique pensant qu’il n’avait plus l’âge, mais force est de constater qu’il a toujours besoin de se soumettre à cette discipline » ajouta ma mère.

« D’ailleurs Eric ne dit pas le contraire » constata Madame Nicole en me regardant avec un petit sourire.

J’acquiesçai de la tête.

Madame Nicole m’avait offert deux livres pour Noël : les « Illusions perdues » de Balzac et le premier tome des « Mémoires d’Outre-tombe » de Chateaubriand. J’en étais ravi ; j’avais déjà lu avec enthousiasme des extraits des « Mémoires d’Outre-tombe » dans un livre de français et j’avais adoré. Quant aux « Illusions perdues », Maman m’avait fait regarder la série télévisée avec Yves Rénier et je l’avais appréciée.

Nous étions en hiver et, en accord avec Madame Nicole, ma mère décida de m’autoriser à retourner en classe en pantalon en janvier et février. Par contre à la maison et chaque week-end, la culotte courte restait de rigueur. Elles décideraient en mars ce qu’il conviendrait. Désormais constatai-je, ma mère associait toujours Madame Nicole aux décisions concernant mon éducation.

J’ignorais tout de leur accord financier pour les cours particuliers. J’appris bien plus tard que mon oncle y contribuait.

Jusque-là Madame Nicole gardait ses distances avec moi et se montrait plutôt froide. Ce que je comprenais puisqu’elle avait l’autorisation de me corriger au martinet. J’avais compris aussi que je pouvais mettre fin à ces cours particuliers quand je le voudrais ; il me suffisait de renoncer à cette discipline sévère. Mais j’avais conscience que je me priverais alors d’une aide précieuse pour mon travail scolaire comme le prouvaient mes résultats en français. Alors autant continuer !

Je n’étais pas encore prêt pour le grand saut de l’autonomie. J’admettais aussi que l’élégance n’était pas mon fort et que je ne faisais pas toujours très attention à ma tenue vestimentaire comme à la façon de me tenir pour travailler. Les quelques coups de martinet que Madame Nicole m’avait appliqués pour cela depuis la Saint Nicolas m’avaient appris à rectifier tenue et position.

Cependant sa rigueur se craquela quelque peu lorsqu’elle m’offrit les livres pour Noël : elle me demanda la permission de m’embrasser à cette occasion. J’acceptai sans réfléchir et elle déposa délicatement et tendrement un baiser sur chaque joue. Et j’en rougis ! Je ne m’y attendais pas du tout mais, après tout, elle avait l’âge d’être ma mère. Je compris qu’elle s’en voulait de se montrer parfois fort sévère avec moi.

« Tu ne m’en veux pas trop pour les punitions au martinet ? Je sais, je suis très exigeante et ça t’agace parfois mais c’est pour ton bien. »

« L’an dernier en 3e, Maman s’était montrée très exigeante pour mes résultats scolaires ; elle a inauguré le martinet à cinq lanières et ne me l’a pas épargné, il n’a pas chômé ! Mes résultats ont finalement été à la hauteur de ses attentes et je ne lui en voulais pas quand elle me punissait, c’était toujours justifié. Avec vous, Madame, c’est pareil. Mêmes règles, mêmes punitions, je sais à quoi m’en tenir. C’est une méthode qui a toujours bien fonctionné avec moi et qui donne des résultats. Alors non, je ne vous en veux pas ! Même si le martinet me fait bien mal et qu’il est désagréable d’avoir à montrer des cuisses marquées par les lanières, j’en accepte le prix » avouai-je pour la rassurer.

Madame Nicole et ma mère parurent impressionnées par mes propos.

« A ton âge beaucoup d’enfants n’acceptent plus d’être corrigés, ce qui ne les empêche pas de recevoir malgré tout une correction quand ils le méritent. Toi tu reconnais en avoir besoin, ce qui est assez rare, et tu t’y plies sans discuter. »

« Maman m’y a habitué. Dès qu’elle a décidé de me punir au martinet, elle a vite fixé des règles pour son emploi. C’était son droit. Je m’y suis fait. Et le martinet s’est révélé efficace avec moi. J’en conviens. Il l’est toujours. N’ayez aucune crainte, vous pouvez continuer à me donner vos cours selon vos règles strictes et à me corriger au martinet quand vous jugerez que je le mérite. D’ailleurs vous m’avez bien repris en main pour ma tenue et vos punitions étaient justes. »

Ainsi les choses étaient dites clairement. Il ne pouvait y avoir la moindre ambiguïté.

« Nous continuerons donc à nous voir trois fois par semaine, le mardi et le vendredi pour le grec, et le jeudi après-midi pour le suivi en français et latin. Et les règles en vigueur depuis la Saint Nicolas s’appliqueront puisque tu en es d’accord. »

Madame Nicole avait compris le message.

 

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2e épisode : Encore et toujours le martinet ! Mais…

Après le mois de décembre en culottes courtes, mes camarades de classe furent surpris de me voir en pantalon en janvier ; ils pensaient que j’étais reparti pour un tour.

« On s’était habitués à tes culottes courtes ! »

« Rassurez-vous, ce n’est que pour l’hiver » ajoutai-je un petit sourire aux lèvres.

« Et le martinet, il est parti aux sports d’hiver lui aussi ? » me demanda l’un d’eux   avec sans humour.

« Celui-là, il est toujours prêt à me réchauffer ! » répliquai-je sur le même ton.

Du reste, Madame Nicole y veillait ! Certes, j’avais réalisé des progrès mais je n’avais pas intérêt à me relâcher. Et les règles strictes mises en vigueur depuis décembre ne m’y incitaient guère.

Les jours de cours particuliers, je devais faire vite. Sitôt rentré à la maison, je devais ôter le pantalon pour une culotte courte et faire attention à ce que tout fut bien en place. Et elle était très ponctuelle.

Un mardi, le cours de latin avait débordé et j’étais sorti en retard du lycée. Je n’avais pas fait très attention à l’heure. J’étais en train de me changer quand elle sonna. Elle se montra fort mécontente. Certes tout était en place sur la table. Mais moi, je ne l’étais pas.

« Bien ! Vue ta tenue, aujourd’hui nous commencerons donc par un peu de martinet. »

Et elle l’avait bien en main. Il était inutile de protester, d’expliquer ce retard. Madame Nicole m’apparaissait déterminée à me punir. Je me mis en position prêt à recevoir le martinet.

« Dix coups ! » m’indiqua-t-elle d’une voix ferme.

Et les lanières s’abattirent sur le haut de mes cuisses. Je criai, puis serrai les dents en fermant les yeux. Ma répétitrice frappait plus fort qu’à l’habitude. Au bout de six coups je me mis à pleurer et à gigoter, mais la correction alla jusqu’à son terme.

Je voulus frictionner mes cuisses et aller les rafraîchir, mais elle me l’interdit et m’ordonna de me mettre aussitôt au travail. Après cette raclée, je n’avais pas tellement la tête au grec. Madame Nicole me sermonna mais en vain ; je n’arrivais pas à me concentrer. Excédée, elle stoppa la leçon et me donna une liste de vocabulaire à mémoriser rapidement.

Vingt minutes plus tard, je dus venir me placer face à elle, bras croisés. Et elle m’interrogea martinet en main. A la moindre erreur les lanières venaient s’enrouler sur le devant de mes cuisses et cingler les endroits les plus sensibles. Cette vive douleur sur mes cuisses encore meurtries me tira quelques plaintes mêlées de sanglots.

Puis n’y tenant plus, mes mains se portèrent sur mes cuisses et je courus en larmes jusqu’à ma chambre où je m’effondrai sur mon lit.

Je pleurai de rage contre Madame Nicole que je soupçonnais d’avoir fait exprès de me corriger plus fortement qu’à l’ordinaire, mais aussi de rage contre moi-même, vexé de n’avoir pas su dominer la douleur.

Je restai là un bon quart d’heure seul à pleurnicher. Puis on frappa à la porte et Madame Nicole entra. Je m’étais tourné vers le mur mais je sentis son regard se porter sur moi. Elle demeura silencieuse et moi aussi. Je perçus qu’elle s’asseyait sur le bord de mon lit. Puis j’entendis une petite voix douce et timide me dire :

« Je te demande pardon, Eric ; je me suis montrée trop sévère avec toi et j’ai exagéré avec le martinet. »

Elle avait perdu son ton ferme et autoritaire qu’elle affectionnait avec moi. Elle ne savait plus trop quoi faire et en plus elle s’excusait d’être allée trop loin. J’en étais surpris moi-même. Cependant je ne bougeai pas ni ne répondis.

Puis une main se posa sur mon épaule et remonta jusqu’à ma joue. J’avais cessé de pleurer mais un doigt passa délicatement sur mon visage et essuya mes larmes séchées.

A part les baisers de Noël, c’était la première fois qu’elle s’autorisait un geste affectueux envers moi. Puis je décidai de m’abandonner à ses mains pour une fois amicales. Je me retournai et elle me prit dans ses bras pour me consoler. Je restai muet incapable de prononcer une parole. Elle me caressa doucement les cheveux puis m’embrassa tendrement comme le faisait ma mère.

« Je te demande pardon, répéta-t-elle… Je crois qu’il vaut mieux arrêter ces cours. »

Je la regardai interloqué.

« Je ne te l’ai jamais dit, mais tu es un petit garçon formidable… Et n’aie pas honte d’avoir pleuré comme un enfant ; tu es encore un enfant et tu as eu une réaction normale face à une punition excessive. »

Je respirai bruyamment un peu comme un athlète essoufflé après un effort. Elle me laissa récupérer. Puis elle m’entraîna dans la salle de bain pour me frotter le visage et rafraîchir enfin mes cuisses. Je n’avais toujours pas prononcé la moindre parole.

Ce fut à ce moment-là que ma mère rentra et elle fut surprise de ne pas nous trouver au travail. Elle découvrit mes cuisses bien striées et Madame Nicole lui raconta tout. Elle prit tout sur elle et assuma son rôle de « méchante ». A la fin, elle en avait les larmes aux yeux. Ma mère était attristée par la situation. En fait nous étions tous les trois, assis au salon, un peu comme tétanisés.

« Et il n’a pas desserré les dents depuis » précisa Madame Nicole.

Sans doute un trop-plein accumulé depuis longtemps expliquait mon attitude. Mais je n’arrivais pas à l’exprimer par des mots.

« Vous voulez donc arrêter vos cours » constata ma mère.

« C’est mieux, non ? Après ce qui s’est passé aujourd’hui… J’ai perdu le contrôle, c’est impardonnable. »

« C’est dommage, trouva Maman, il avait bien progressé avec vous. »

« Non ! » protestai-je.  Cette négation était d’un coup sortie de ma bouche comme si elle y était restée coincée un moment.

« Maman a raison ; les cours doivent continuer » avouai-je enfin.

« Je ne suis pas sûre que ce soit une sage décision », estima Madame Nicole.

« Vous êtes allée trop loin, vous l’avez reconnu ; je crois que ça n’arrivera plus. Vous vous êtes excusée, vous m’avez demandé pardon… Et je vous pardonne. »

« Là je te reconnais, ajouta ma mère ; tu n’es pas du genre à abandonner. »

« Je vais abandonner le côté discipline stricte qui t’a valu cette douloureuse correction. On s’en tiendra simplement aux cours en partant de ce que tu apprends en classe » proposa Madame Nicole.

« Et le grec ? » s’inquiéta Maman.

« Il en a bien assez avec le français et le latin. Et on entre dans des notions plus difficiles. J’ai peur que cela ne fasse trop. »

« Non, je tiens à continuer aussi le grec » lançai-je.

A ces mots, Maman afficha sa satisfaction.

« Ce sera comme tu veux, affirma Madame Nicole ; mais il faudra quand même y mettre de la bonne volonté. »

« Je ferai de mon mieux ; et vous pourrez toujours me punir pour mes résultats insuffisants… mais uniquement pour ça. »

Ma mère acquiesça.

« Toujours au martinet ? » s’enquit Madame Nicole visiblement anxieuse.

« Jusqu’ici je ne m’en suis pas plaint et les résultats sont là quand même. Du moment que c’est mérité, accepté par moi, en relation directe avec mon travail, et donné avec modération comme le faisait Maman, pourquoi pas. ».

Madame Nicole restait dubitative.

« Je ne sais pas si j’oserai encore » avoua-t-elle.

« Vous verrez ça entre vous » conclut ma mère.

Nous étions tous les trois dans l’expectative. Mais Maman avait raison, je ne devais pas abandonner ni les cours particuliers ni le grec. En tout cas ma « rébellion » avait marquée Madame Nicole. Elle avait perdu le masque d’autorité qu’elle affichait avec moi et avait retrouvé une mine plus naturelle. Elle me couvait désormais d’un regard attendri.

« Tu sais, Eric, je t’admire pour ta persévérance… Et encore pardon. Aujourd’hui c’est toi qui m’as donné une leçon » ajouta-t-elle en m’embrassant de nouveau.

Je venais de passer un mauvais moment. Mais finalement, un cours qui avait commencé par du martinet se terminait par des effusions.

 Ilustr. : d’après  Sardax (interprétation)

 

(A suivre…)

 

20 commentaires »

  1. Martine dit :

    Le récit de Cambaceres appelle une réflexion de ma part : la nature nous a donné un instrument évident pour donner la fessée, la MAIN ! La main permet de doser la force des claques, de sentir la réaction des fesses, de sentir la chaleur de la peau…
    Je sais qu’à une certaine époque le martinet était d’un usage courant mais comme tous les autres instruments son utilisation requiert une certaine maîtrise que tout le monde ne possède pas naturellement, et avec un martinet, une cravache, une ceinture ou une badine, un excès de colère peut facilement dégénérer en maltraitance !
    J’ai écrit mon expérience d’institutrice dans le récit « Souvenirs d’une maîtresse d’école » et bien des fois des parents d’élèves m’ont indiqué qu’ils utilisaient le martinet chez eux et que je pouvais en faire autant, mais jamais je n’ai accepté. À mon sens, le but de toute punition n’est pas de faire « le plus mal possible » et à mon avis, si la main qui fesse chauffe autant que le derrière qui reçoit, c’est un bon signal pour faire cesser la punition… par contre, je pense que la fessée n’est efficace que déculottée ! Une claque sur un vêtement ne sert qu’à enlever la poussière et j’ai constaté que beaucoup d’élèves craignaient plus de montrer leurs fesses à leurs camarades que la douleur ressentie
    Comme je l’ai expliqué, je continue à donner des cours « personnels » plutôt que particuliers puisque je rassemble 4 ou 5 élèves chez moi le mercredi ou le samedi : celles et ceux qui viennent connaissent mes méthodes et les punitions que j’utilise et bien souvent leurs parents en ont fait l’expérience et ils savent qu’elles ont fait leur preuves et que leurs enfants seront obligés de s’appliquer s’ils ne veulent pas se retrouver dans une situation embarrassante !
    Ainsi, il y a peu de temps, un garçon de l’âge de Cambaceres dans son récit a éclaté en sanglot au moment où je déboutonnais son pantalon pour le lui baisser, avant même la toute première claque, sous les yeux des autres élèves…et pas besoin d’instruments pour ça ;)

    • juves dit :

      Je suis tout à fait d’accord avec Martine sur l’unique utilisation de la paume de la main pour la fessée et pour l’exclusion de tout autre objet comme brosse à cheveux, martinet, ceinture et autres « gadgets » !!!
      La main qui chauffe autant que les fesses qui reçoivent est le signal idéal pour tout arrêter, la fessée n’étant pas utilisée pour faire mal, mais pour éduquer et pas seulement qu’avec les enfants ; la fessée est aussi très motivante pour certaines « grandes filles » plus que majeures qui ont besoin parfois, d’être « stimulées » pour apprendre et comprendre et rien n’est plus efficace qu’une bonne fessée déculottée ! Après tout, la France n’est-elle pas le pays de l’artisanat, du tout fait main ? n’est-ce pas ma chère Martine ?

      • cambaceres dit :

        Bonjour Martine et Juves,
        Je veux bien vous croire sur parole quand vous indiquez que la main suffit.
        Seulement ce n’était pas les enfants qui choisissaient. Je n’ai jamais reçu de fessées déculottées mais de simples claques sur les cuisses nues. Le martinet était d’un usage tellement courant dans les familles que j’ai trouvé normal que ma mère en utilise un aussi à partir de mes onze ans ; et je ne l’ai reçu que sur les cuisses.
        C’est vrai qu’à l’époque, certaines personnes lui ont demandé pourquoi pas sur les fesses nues, elle a répondu « par pudeur ». Et lors de ces cours particuliers à 15 ans, il en était encore moins question. D’ailleurs l’enseignante aurait refusé de pratiquer la fessée déculottée. De mon côté, je n’avais pas envie de ce type de fessée très « infantile ». Certes, je devais parfois exhiber des cuisses marquées par le martinet, c’était l’inconvénient majeur, mais ça faisait partie de la punition.
        Amicalement
        Cambaceres

    • Marco dit :

      Bonsoir Martine,
      Je partage tout à fait votre point de vue et votre « théorie » mais reste songeur vu l’âge des élèves potentiellement soumis lors de vos cours personnels. La fessée agit bien avant d’être donnée physiquement par son action psychologique car l’assaut fait à la pudeur constitue un premier choc que renforce son caractère public, même en petit comité (votre mini classe est-elle mixte ?) et sans doute accru aussi par le caractère infantilisant de votre prise en charge des préparatifs.
      La main offre une sécurité pour l’appliquer. En effet vous disposez du meilleur « capteur » pour apprécier ce que vous infligez (mais à quelles réactions des fesses faisiez-vous allusion ?). Cependant, de là à dire que celle-ci chauffe autant que le derrière qu’elle frappe me semble exagéré car dans ce cas une telle douleur à proportion dissuaderait de fesser manuellement. Disons qu’il y a un peu de « partage » peau à peau.
      L’autre intérêt de ce contact direct c’est aussi pour voir ce que l’on fait, et bien que certains rougissent plus vite que d’autres ou soient plus sensibles, on ne triche pas facilement sur le ressenti au regard du rougissement. N’est-ce pas Madame L’institutrice ?
      Cordialement, Marco

  2. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Oui, la main est l’un des meilleurs instrument », si ce n’est le meilleur, pour donner la fessée.
    J’ai connu le martinet comme pas mal d’entre nous. Le martinet plus marquant, plus douloureux n’a jamais été pour moi le meilleur remède. Il me donnait surtout l’envie de me « venger » par une espièglerie rien que pour embêter Maman. Par contre une fessée manuelle avec les fesses rouges cuisantes me calmait et me faisait regretter de ne pas avoir été sage.
    Juve,
    Je suis de votre avis « même grande adulte » une bonne fessée manuelle remets les idées en place, Nelly

    • Stephanie dit :

      Oui la main semble être le meilleur instrument. Et le bruit des claques sur les fesses ne s’oublie pas. Chez moi il n’y a jamais eu de martinet mais la fessée devant tout le monde était très dissuasive !

      • Emilie dit :

        Je suis d’accord avec toi Stéphanie, le bruit des claques à la main sur les fesses nues, c’est très très sonore et cela ne s’oublie pas !!!
        Bisous.

        • Julie dit :

          Bonjour Nelly, Stéphanie et Emilie,
          Désolée de vous contredire, les filles, mais la douleur du martinet est nettement plus intense qu’une fessée à la main et je suis étonnée qu’après une telle fessée Nelly soit tentée de recommencer une autre bêtise pour se venger, ce qui équivaudrait à faire exprès pour s’en prendre une seconde…
          Après en avoir pris une bonne, j’étais plus tentée par me faire oublier un bon moment que de fauter une seconde fois.
          Pour ce qui est du bruit des claques, pourquoi pas ? Mais lorsqu’on entend les lanières du martinet ou d’une ceinture siffler dans l’air juste avant de claquer sur la peau nue, c’est autre chose, croyez-moi !
          Le sifflement des lanières annonce l’intensité de la douleur qui va suivre. Ce sifflement est assez angoissant juste par lui-même.
          Bisous à vous 3.
          Julie

  3. herbert7500 dit :

    D’accord avec toi Nelly, une bonne fessée à la main sur les fesses et les cuisses nues remet les choses en place. J’en ai eu assez pour mon grade et même adulte je crois parfois qu’il m’en faudrait une !
    Bise
    amitiés
    Herbert

    Vous pouvez retrouver mes récits :
    « Des cerises au goût amer » (Chronique de ma rue) »
    « pourquoi la maman de Didier me donna la fessée ( Chronique de ma rue) »
    « Les mésaventures de mon ami Audry » (Chronique de ma rue) »
    « La fessée de Marie-Pierre » (Chronique de ma rue) »
    « Une leçon de martinet »(Chronique de ma rue) »

  4. Jacky dit :

    A mon époque (guerre et après-guerre), pourtant époque reine de la fessée pour les garçons, à la maison, à la colo, au patronage, à l’école, au pensionnat, (y compris durant les premières classes du secondaire) jusqu’à un âge avancé, la fessée, déculottée dans la plupart des cas bien sûr, était la punition souveraine.
    Mais aux approches de la puberté de leurs garçons, de nombreuses mamans délaissaient la fessée, soit au profit du martinet appliqué sur les cuisses nues, comme celle de notre ami CAMBACERES, ou du papa qui prenait alors le relais. Ou encore les châtiments corporels cessaient. Le martinet, lui, était à l’usage exclusif des parents, du moins dans mon entourage, et en fait guère utilisé que par les mamans. Je constate que, dans les années qui ont suivi, il s’est considérablement développé. Est-ce dut à l’excitation produite par les cuisses de plus en plus dénudées grâce au raccourcissement des culottes courtes, les lisières s’arrêtant souvent au ras des fesses ?
    Je constate également l’énorme évolution entre le respect de la pudeur de leurs garçons de 13 ans, en 1948, et le dénudage de leurs filles de 15 ans, en privé voire en public, par leurs pères en 2004 et après. Est-ce un progrès dans l’éducation ?

    • cambaceres dit :

      Bonjour Jacky,
      Je rebondis sur votre propos. Dans les années soixante, les culottes courtes l’étaient davantage qu’auparavant et laissaient les cuisses bien nues, et ce fut pour cela que ma mère trouva plus facile de me punir par des claques sèches sur celles-ci. Et mes cuisses nues attirèrent ensuite forcément les lanières du martinet quand il apparut dans mon éducation.

      Le passage au martinet, s’il me surprit un peu, ne me choqua pas car c’était dans l’air du temps de cette époque. Après tout j’en arrivais à mon tour à la situation que beaucoup de mes copains connaissaient depuis plusieurs années. Bien plus tard, ma mère me révéla qu’elle avait remarqué mon trouble, ma nervosité dès qu’il était question de martinet dans une conversation ou qu’on en voyait dans un magasin ou chez quelqu’un, et elle eut l’intuition que celui-ci serait efficace avec moi. Et elle avait vu juste. Et il était évident tant pour elle que pour moi qu’il était destiné exclusivement à mes cuisses.

      Pour ma mère, il était important que le martinet soit placé bien en vue (au salon) de façon à ce que je l’aie souvent sous les yeux. Rien qu’à l’apercevoir je ressentais la vulnérabilité de mes cuisses nues dans ma culotte courte. J’ai compris assez vite que martinet et culottes courtes seraient toujours liés.

      Mais quand je recevais le martinet, c’était sans colère, sans cri, sans récrimination alors que cela arrivait quelques fois quand j’étais plus jeune et claqué à la main. Et c’était suivi de marques d’affection. Sans doute, cela m’incita à accepter cette punition en dépit de sa sévérité, puis, plus tard, constatant sa réelle efficacité sur mon travail scolaire à encourager ma mère à poursuivre cette éducation stricte.

      C’est comme ça que même à seize ans, je tolérais de porter encore des culottes courtes dénudant bien mes cuisses. Je ressentais toujours leur vulnérabilité et je les offrais toujours crânement aux lanières du martinet quand je le méritais. Et je prenais sur moi pour dépasser l’aspect honteux de ce type de punition à cet âge. Ma petite taille m’a aidé à assumer cela.

      Cordialement.
      Cambaceres

      • Jackie dit :

        oui ,oui . Ca confirme ma supposition . Je préfère alors avoir vécu plus tôt. Nos culottes étaient moins agréables à porter, mais elles ont protégé nos cuisses. J’étais effrayé à la vue du martinet . Heureusement que l’usage du martinet était moins répandu que de votre temps, car mon  » Père Préfet  » aurait été ravi de l’utiliser « pour l’exemple » au réfectoire et l’état de mes fesses encore plus spectaculaire à exposer devant les petits et au défilé de toute la communauté (cf. »mes fessées – 6-me épisode »).
        Question vêture, c’est peut être le contraire : les fabricants n’auraient-ils raccourci les pans pour répondre au besoin des mamans de cingler leurs rejetons ? Et les ont-ils maintenant fait rabaisser bien au-dessous du genou parce que les mamans n’en n’ont plus du tout envie ?
        Profondes réflexions…
        Sérieusement maintenant : J’ai bien retenu  » sans colère ni récriminations.
        Dites-donc ! vous m’aviez un dernier épisode  » à 17 ans  » ? Ben amicalement.

        • cambaceres dit :

          Bonjour Jackie,
          En effet les culottes courtes des années soixante dégageaient davantage les cuisses que durant votre enfance. Cependant, je ne pense pas que cette mode avait été créée délibérément pour faciliter l’usage du martinet. Et c’est pourtant à cette époque que cet objet connut une sorte d’âge d’or. Mais il est indubitable que la nudité des cuisses encourageait l’emploi du martinet dans les familles en possédant un. Comme l’avait reconnu notre droguiste, j’ai pu vérifier que beaucoup de fils uniques, comme moi, étaient maintenus plus longtemps en culottes courtes par leur maman et restaient soumis au martinet.
          En 4°, après que j’eus réclamé à ma mère le maintien de son éducation sévère et que j’eus accepté de ne plus porter que des culottes courtes, ma mère ne manqua pas de les choisir très courtes, n’hésitant à demander de les raccourcir encore d’un revers, et elle ne cachait pas que ce serait plus pratique pour le martinet. Au fond, elle était ravie d’avoir toujours son « petit garçon » les cuisses toujours bien nues grâce aux culottes courtes. Et j’ai l’impression que bien des mamans en auraient voulu autant.
          Cordialement
          Cambaceres

          • Julie dit :

            Bonjour Cambaceres,
            Et pour les filles, c’était comment à cette époque ? Le coup de la jupe au raz des fesses pour exhiber les cuisses nues, à mon avis, ce n’était pas tendance !
            Y avait-il une mode ou un dress code ?
            A moins que les filles étaient plus sage que les garçons et ne recevaient pas le martinet ou que les marques du martinet étaient cachées sous la jupe.
            Bises.
            Julie.

  5. Paladin dit :

    Petite anecdote personnelle… Quand je fais mes courses chez Leclerc, je passe toujours au rayon animalerie. D’abord parce que j’ai un chat, mais aussi parce que *hum!* il y a toujours des martinets accrochés parmi les accessoires pour chiens (laisses, muselières, etc.).

    D’ordinaire, il y en a toujours quatre ou cinq. Hier, il n’en restait plus qu’un… alors que nous sommes la dernière semaine avant la rentrée scolaire. Mais c’est sans doute une coïncidence !

    • Emilie dit :

      Tu crois ? Lol !!
      En même temps, cela me semble fou que plusieurs personnes aient acheté un martinet pour la rentrée scolaire…
      Hum hum, ça va bientôt chauffer dans les chaumières !!
      Bisous d’Emilie.

      • didier dit :

        C’est la saison, comme toujours, début septembre. Parfois , on apprends mieux par les fesses, que par par la tête … En connais un rayon!

        • Jackie dit :

          Martinet pour les filles, Julie ? Pendant la guerre, pour nous les garçons, nos culottes descendaient très près du genou. Plus haut eût été impudique. Après, les soldats de Leclerc ou de Delattre en portant en parade de plus courtes, les nôtres, ont commencé à remonter : mais il a fallu encore quelques années, ô bienséance, pour que ça arrive en haut des cuisses. Pourtant, je remarquais déjà les stries du martinet sur les cuisses des camarades qui enroulaient les pans de leurs culottes pour nous les présenter fièrement (après avoir bien séché leurs larmes) leurs blessures de guerre : Ils étaient, eux, des grands, à côté de ceux qui étaient encore fessés déculottés sur les genoux de maman
          Pour les filles ? Nous en étions coupés bien soigneusement. Mais je n’ai jamais entendu parler de martinet pour elles, même de leurs frères. Plus sages, vous dites ? Mais il en avaient de « sales petites chipies » selon leurs frères Et puis, si nous avions la chance d’en rencontrer, bien protégées par leurs longues jupes et robes, en lorgnant bien, nous arrivions bien à apercevoir quelque chose. Et il y en avait qui provoquaient ; oh les vilaines, les garçons. Alors des fois ils soulevaient leurs jupes, oh à peine, mais c’était bien vilain ! On entrevoyait, du moins ou le croyait, des cuisses affriolantes, mais pas traces de martinet. La preuve : ceux qui se vantaient du martinet ajoutaient souvent : « je ne suis pas une fille, moi ». Mais ils pleuraient, les pauvres, bien plus souvent !

  6. cambaceres dit :

    Bonjour Julie,
    Et pour les filles ? demandiez-vous. Tout d’abord, les écoles et collèges privés n’étaient pas mixtes. La plupart des filles portaient de petites jupes qui descendaient jusqu’aux genoux, parfois des robes. La mixité n’intervint dans ma ville que dans mes deux dernières années de lycées et on commençait à voir certaines filles en pantalon. Quant aux punitions, filles comme garçons recevaient des fessées. Des filles recevaient le martinet aussi mais nettement moins par rapport aux garçons.
    Cordialement.
    cambaceres

  7. Louis dit :

    Bonjour Julie.
    Je te réponds en complétant les réponses de Jackie et Cambaceres.
    En effet, dans les années 50 et 60, les jupes arrivaient au genou. Je peux te dire que les filles n’étaient pas plus sages que les garçons, c’était équivalent, elles se prenaient donc en principe les mêmes corrections.
    Mon école primaire était devenue mixte à la rentrée de septembre 1961, je rentrais en CE2. Notre maîtresse exerçait auparavant chez les filles, elle était connue pour être sévère. Elle avait distribué pas mal de fessées à ses élèves filles les années précédentes (je le sais car ma cousine Annie, un an de plus que moi l’avait eue). Elle a continué sa méthode lors de la mixité de ses classes. Elle punissait aussi bien les filles de la classe que les garçons. Idem pour le déculottage, presque systématique chez elle, pour les enfants des deux sexes et devant toute la classe. Idem dans ma famille, où mes tantes fessaient aussi bien mes cousines que mes cousins.
    Je ne peux pas parler du martinet, car dans mon entourage on ne connaissait que les fessées, souvent déculottées certes, mais à la main, que ce soit avec maman, avec mes tantes ou à l’école. Mais normalement, si une copine s’était pris une fessée au martinet, même sur les cuisses, la longueur de la jupe cachait tout, sauf peut-être si, en jouant, elle montrait involontairement sa culotte. Mais je n’ai jamais constaté ce genre de marques.
    Pour les garçons, en revanche, tous les shorts étaient très courts, les bermudas n’existaient pas, ou en tout cas n’étaient pas à la mode. Un garçon qui s’était pris le martinet sur les cuisses avait forcément des marques pendant quelques jours, mais là encore, je n’étais pas concerné, puisque je n’étais fessé qu’à la main. De toute ma scolarité (primaire), j’ai vu un seul copain de classe qui, à deux ou trois reprises, arrivait le matin à l’école avec quelques marques sous son short.
    Pour ma part, je suis tenté de dire : « Heureusement qu’à mon époque les bermudas n’existaient pas, il valait mieux que je porte des shorts courts. » C’est paradoxal, mais je m’explique. Quand j’étais en short, maman me déculottait peut-être environ 1 fois sur 2, voire 1 fois sur 3 (puis slip baissé environ 1 fois sur 2). Elle se « contentait » la plupart du temps de me fesser au-travers du short et sur le haut des cuisses. Je pleurais très fort quand même. Quand j’étais en pantalon, ce dernier était baissé carrément 4 fois sur 5 (puis slip baissé 4 fois sur 5). Mais si j’avais été en bermuda, je pense que ma mère m’aurait déculotté aussi souvent qu’en pantalon. Le short court m’a sans doute évité beaucoup de déculottées.
    Voilà, chère Julie, j’espère avoir bien complété les réponses de Jackie et Cambaceres.
    Bisous, amicalement.
    Louis

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