La fessée appliquée

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Souvenir d’une double déculottée maternelle

Sassy

par Karima

Durant des vacances estivales, ma sœur Camélia et moi eûmes la mauvaise idée de désobéir à nos parents. Maman dut sévir et nous déculotta pour nous fesser l’une devant l’autre.

Ces fessées eurent lieu un bon mois après celle que je reçus pour une bêtise avec des copains de mon quartier. Ma sœur et moi étions seules l’après-midi à la maison, nos parents travaillant au salon de coiffure et nos grandes sœurs parties en balade avec des copines. À 8 et 9 ans nous étions déjà grandes et suffisamment autonomes pour nous amuser à jouer à la poupée, à dessiner, à lire ou à nous raconter des histoires.

Nous aimions aussi jouer aux jeux-vidéos. Or Maman était assez stricte sur le temps passé devant l’écran, mais une fois lancées, nous avions du mal à décrocher et les heures pouvaient filer. Aussi, nos parents nous avaient grondées à cause des abus et avaient décidé de confisquer les manettes durant leur absence.

Comme nous nous retrouvions seules, nous en profitâmes pour tenter de récupérer ces fameuses manettes. Fouille dans les tiroirs de Papa… chance, elles étaient-là ! Excitées comme deux petites puces, nous nous lançâmes aussitôt dans une folle partie de Donkey Kong, le dernier jeu que nous avions acquis.

Salalo

Puis, l’heure tournant, soudain prudentes, nous voulûmes replacer les manettes dans le tiroir. Oui mais… lequel ? Impossible de s’en souvenir. Allez ! n’importe lequel ! Après tout, on ne nous soupçonnera jamais. Quand nos grandes sœurs, puis les parents furent de retour, ils ne virent que deux petites filles sagement occupées à dessiner au salon.

C’était sans compter sur l’intuition maternelle. Un sens infaillible pour découvrir nos bêtises ! Et bien sûr, Maman dut soupçonner quelque chose. Nous l’entendîmes s’agiter et parler vivement à Papa ce qui commença à nous inquiéter sérieusement. Puis nous les vîmes débouler au salon, passablement énervés. C’est Papa qui ouvrit le ban.

« Les filles, puis-je savoir pourquoi vous avez fouillé dans mes affaires ? »

Maman ne nous laissa pas le temps de trouver une excuse. Elle nous demanda de ne pas mentir car elle savait très bien ce que nous avions fait.

Alan Lawrence

« Je vous ai déjà rappelées à l’ordre en début de semaine et vous vous êtes permis de désobéir en notre absence en cherchant les manettes de vos jeux que nous avions confisquées ! Je ne peux pas laisser passer ça ! Je vous faisais confiance car vous êtes grandes maintenant, mais comme vous ne semblez pas comprendre, vous allez toutes les deux recevoir une bonne fessée ! »

Que répondre à cette fatalité ? 

Rien ! Les yeux fuyants, nous regrettions déjà notre bêtise. Nous avions été sottes alors que toutes deux connaissions les risques, étant passées de justesse à côté de la fessée la fois d’avant.

« Votre maman a raison, approuva Papa. Votre attitude est ridicule, les filles, et mérite une punition sévère. J’imagine que vous savez que cette fessée vous sera administrée culotte baissée. Je laisse Maman s’en charger, mais sachez que je suis très en colère moi-même et je m’aperçois que si l’on ne sévit pas avec vous, vous n’en faites qu’à votre tête ! »

Je me souviens que ses paroles nous parurent imparables et l’une comme l’autre nous en fûmes réduites à bredouiller de piteuses excuses. Maman se contenta de dire qu’on s’excuserait plus tard et nous ordonna de la suivre dans la chambre pour qu’elle puisse s’occuper de nos petites fesses !

La suivre… Façon de parler en réalité car nous gagnâmes notre chambre en tête du cortège, nos mines désolées et contrites, Maman rouspétant derrière nous et nous promettant que nous allions la sentir cette fessée.

RW

Dans notre chambre, elle s’assit sur le lit de Camélia, puis m’appela. J’étais donc la première à y passer. Sans cérémonie, elle déboutonna mon petit short, le fit glisser jusqu’au sol, puis ses mains agrippèrent ma petite culotte de coton et l’abaissa à mes chevilles.

« Kari, comme Papa t’a prévenue, tu vas recevoir la fessée les fesses à l’air. Une fois de plus, je remarque que ta sœur et toi ne retenez vraiment la leçon que lorsque je vous donne la fessée déculottée. »

Mes fesses nues exposées au regard de ma sœur, je ne savais plus où me mettre, non pas vis-à-vis d’elle avec laquelle la notion de pudeur n’avait pas lieu d’être, mais probablement parce que c’était la première fois que je recevais une fessée déculottée devant elle. Sentir que Maman baissait ma culotte pour une fessée m’impressionnait.

Je savais que, sans la protection du moindre vêtement, les fesses étant directement offertes aux claques, les fessées étaient beaucoup plus cuisantes. Et vu le contexte, Maman allait être sévère et j’allais passer un sale moment sur ses genoux.

Elle ne me laissa pas le temps de réfléchir. Elle me rappela ma bêtise disant qu’elle ne laisserait pas les vacances commencer ainsi. Et comme dans une dizaine de jours nous devions les passer chez Papy et Mamie, elle nous surveillerait de près. Plus question de mensonges et de bêtises. Sa tirade finie, elle m’invita à rejoindre ses genoux. Comme j’esquissais un mouvement de recul, elle m’empoigna par un bras et m’y allongea.

Bella Mon

En équilibre sur les genoux maternels, ma petite culotte aux chevilles, je jetai un œil furtif à ma sœur qui, l’air embarrassé, craignant pour sa fessée imminente à me voir en si fâcheuse posture, aurait sûrement préféré s’évaporer de la pièce ! Tout en plaçant mes fesses dans la trajectoire de sa main, Maman lui dit :

« Camélia tu peux regarder ta sœur. Ton tour ne va pas tarder. Dès que j’aurai fini de m’occuper des fesses de Karima, tu te retrouveras comme elle dans la même position et la même tenue. »

Elle ceintura ma taille et entreprit de me fesser. Je contractai aussitôt mes fesses imaginant échapper à la correction. Vaines tentatives car les claques n’en tombaient pas moins rapides, sèches, retentissantes sur la peau nue, réveillant l’insupportable sensation de cuisson qui se répandait dans toute ma petite croupe. Je commençais à gigoter malgré la présence de ma sœur.

Le crépitement des claques cessa soudain. J’étais en pleurs. Ma fessée était-elle finie ? Il fallut que Maman me donne une petite caresse sur les fesses brûlantes, de la même main qui m’avait punie, pour me confirmer que c’était bien fini. Puis elle me remit debout, recoiffa mes cheveux que je portais lâchés et que mon agitation avait emmêlés.

Une fois debout, les jambes flageolantes, les chevilles entravées par mon short, je m’écartai pour laisser la place à ma sœur. J’eus besoin de caresser mes fesses toujours aussi brûlantes, puis remontai ma petite culotte et me glissai sur mon lit.

Rude Rumps

Le bruit des claques résonnant encore dans mes oreilles, j’entendis Maman la gronder. Son short déjà à terre, elle abaissa sa petite culotte de coton dévoilant ses petites fesses. Ma sœur n’en menait pas large. Ma fessée avait dû l’épouvanter et elle était déjà au bord des larmes. Maman n’eut aucune peine à la coucher en travers de ses genoux lui assurant qu’elle pouvait pleurer autant qu’elle voulait, elle la punirait de sa désobéissance et lui donnerait sa fessée déculottée jusqu’au bout.

Je me lovai sur moi-même, adoptant la position qui m’évitait de prendre appui sur mes fesses endolories tout en me permettant d’observer la scène. Après tout, ma « grande » sœur ne venait-elle pas d’assister à ma fessée ! Sans prêter attention à moi, Maman la corrigea sévèrement sans tenir compte de ses petits cris ni de sa paire de fesses qu’elle remuait tant et plus. Pas de quoi émouvoir Maman qui continua à appliquer des claques retentissantes qui firent aussitôt rougir les petites fesses blanches.

À observer la correction, mes propres fesses parurent me démanger encore plus et je ne pus résister à l’envie de frotter ma culotte pour apaiser cette curieuse sensation. Puis, comme pour moi, la fessée cessa d’un coup, la chambre retrouvant le calme habituel seulement comblé par les sanglots de Camélia.

Maman la fit se relever puis m’invita à les rejoindre pour une dernière réprimande. Je n’avais pas jugé nécessaire de remonter mon short et il entravait les quelques pas à faire pour rejoindre ma sœur qui, toujours en larmes, n’avait pas osé remonter sa culotte.

Maman nous avertit qu’elle nous aurait à l’œil ces prochains jours et que si elle entendait parler de ces manettes, ce serait Papa, qui s’occuperait de nos fesses la prochaine fois ! Promesse fut faite que ce serait également une fessée déculottée. Puis elle effaça son regard sévère et nous dit de méditer dans notre chambre sans nous faire remarquer et sortit.

Voyant ma sœur se rhabiller je l’imitais, remontant mon short. Nous nous allongeâmes sur son lit côte à côte en nous tenant la main. Quand Maman vint nous chercher pour le repas, nous étions en train de jouer avec nos Clikits (Lego pour fabriquer des petits bijoux, cadres…). Assise à table, je ressentais un vif picotement dans mes fesses et j’eus longtemps l’impression que mes parents et aussi mes grandes sœurs qui avaient pu entendre le bruit des claques, pensaient justement à elles.

Peu de temps après et comme tous les soirs, Maman prépara notre bain. Nous retrouvant toutes nues dans la baignoire, nous eûmes la curiosité d’examiner mutuellement nos petits postérieurs potelés. Là où je pensais voir de grosses marques écarlates, la peau à peine rosie recouvrait sa blancheur.

En vérité, notre maman nous avait fessées avec sévérité. Néanmoins, si ses claques avaient été intenses, la fessée avait été de courte durée contrairement à l’impression qu’elle m’avait laissée tandis que je remuais sur ses genoux.

R 1

Après le bain, nous filâmes directement au lit, lire des livres. Quand il fallut éteindre la lampe, Papa et Maman vinrent nous donner un câlin. Et j’eus tout de même le vieux réflexe de petite fille, sucer mon pouce pour me consoler et m’endormir.

Ce ne fut pas la dernière fessée que je reçus, mais à partir de ce moment, elles me furent généralement appliquées sur les fesses nues, ma petite culotte systématiquement baissée.

 Illustr. : 1) Sassy – 2) Salalo – b3) Alan Lawrence – 4) RW – 5) Bella Mon – 6) Rude Rumps – 7) R1

49 commentaires »

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  1. Camélia dit :

    Ah ben bravo, on parle de mes fesses en public !
    Mon point de vue : c’est impressionnant de devoir attendre son tour. Surtout comme ici pour une grosse bêtise où on voit que ça claque bien :o
    Étrangement, la déculottée de Kari ne m’a pas déplu, bien que j’aie l’habitude de voir son petit derrière, dans ce contexte solennel c’est assez différent, mais dès que la fessée commence on aimerait disparaître, et on est obligée de se sentir en empathie. On ressent déjà la cuisson sur son derrière avant même de passer sur les genoux de Maman.
    Maintenant, quand je repense à cet événement, ça fait un souvenir amusant, rien de choquant, mais j’y aurais quand même bien échappé :p
    Bisous
    Camélia

  2. Nicolas dit :

    Bonsoir Camélia,
    Enchanté de faire ici connaissance, et bien sûr au sens possibilité d’échanges sur ce blog, avec la sœur de Karima, l’autre chipie, la complice, pareillement punie.
    Pour ce qui est de ce récit et de sa publication, Karima vous aurait mise devant le fait accompli ? Vous réglerez cela avec elle, mais si c’est par une bonne fessée, cela peut aussi fonctionner entre adultes, vous serez gentille de nous la conter.
    Question droit à l’image, elle est restée dans les clous ; c’est bien relaté, avec style et humour, ainsi que votre commentaire, et lecteurs et lectrices n’ont pas besoin d’aller chercher on ne sait quel renseignement vous concernant.
    « Souvenir amusant », écrivez-vous : on s’en réjouit pour vous deux, en se doutant bien que, sur le moment, ça vous amusait moins.
    L’effet ne serait plus le même maintenant que vous avez commencé à intervenir et vos lecteurs, feraient tout de suite le rapprochement : mais si à votre tour vous évoquiez, décriviez, racontiez cette même fessée et à votre façon ? En en faisant un nouveau récit ?
    Procédé littéraire dans l’esprit du roman « le quatuor d’Alexandrie » ; et il est question de grandes sœurs que vous avez retrouvées au dîner ; elles sont présentes au début du récit, vous rejoignant à la maison avant le retour des parents ; elles ont pu, si elles étaient encore au salon, comprendre ce qui allait se passer, entendre la sentence, assister au départ vers la chambre ; et même si elles étaient déjà ailleurs dans la maison, si ce n’était pas un vaste château, une fessée à nu s’entend ; à moins d’avoir été toujours irréprochables, cette sonorité particulière pouvait aussi leur rappeler quelque semblable mésaventure.
    Si ces grandes sœurs écrivaient ? elles aussi ? Dans « mémorable fessée au CE2», j’évoque cette attente de mon tour ; et tous ceux et toutes celles qui ont connu la double, voire la triple ou multiple fessée, les uns devant les autres, savent de quoi il retourne.
    Bien cordialement et meilleurs vœux ainsi qu’à l’ensemble des participants et à notre administrateur.
    Nicolas

    • Camélia dit :

      Bonjour Nicolas,
      Oui, j’étais au courant, on en avait parlé en amont quand elle a voulu le rédiger. Il est logique que mes fesses ayant été mises en scènes j’en ai été informée. Donc je n’ai pas eu besoin de la fesser ;)
      Écrire ma version n’apporterait pas grand-chose, le récit est bien fait tout de même. Quant à mes grandes sœurs, oui, on pouvait aussi entendre leurs fesses en train d’être claquées certains jours et, étant plus âgées que nous, souvent plus longtemps que les nôtres. Mais ce jour-là, l’aînée ne recevait déjà plus la fessée, la deuxième par contre faisait encore des stages sur les genoux de Papa et Maman de temps en temps. Et bon, pour le coup elles ne sont pas au courant des récits de Karima.
      Meilleurs vœux à vous aussi.
      Camélia

  3. Charlotte dit :

    Bonjour Karima,
    Très joli récit qui se distingue par sa qualité littéraire et surtout son côté réaliste et vraisemblable.
    Déjà on remarque des parents mobilisés dans l’éducation de leurs princesses et du problème des jeux vidéos. On peut déceler la petite discussion entre eux avant pour déterminer la punition appropriée. Et la transgression d’une première punition méritait effectivement une bonne fessée déculottée. Et votre maman semblait savoir les administrer comme il faut. On voit une petite famille heureuse mais où papa et maman savent punir leurs enfants comme il faut.
    Ensuite, on a surtout le point de vue de la petite fille qui, tout en étant très mignon, nous plonge dans vos sentiments : la honte de cette punition sous les yeux de votre sœur, la cuisson de la fessée …
    En même temps, on remarque que ce n’est pas un drame mais juste un rappel cuisant aux règles et que vous reprenez vite vos activités normales.
    Avez-vous reconstitué ce petit duo ? Parfois sur les genoux de votre Papa ?
    Merci pour ce charmant petit texte.
    Je vous embrasse cordialement

    Charlotte

    • Karima dit :

      Bonsoir Charlotte,
      Merci pour ce long commentaire. Vous analysez bien la situation et c’est vrai que je ne l’ai pas vécu comme un drame, mais c’est resté ancré dans mon esprit. Bien entendu mes parents avaient raison de surveiller de près notre accès à la console et je ne peux que les remercier.
      Quant à notre petit duo, on évitait au maximum de le reformer sur les genoux de nos parents, mais il a pu nous arriver de commettre quelques bêtises toutes les deux et d’en subir les conséquences. Mais nous n’avons plus récupéré les manettes lol. J’ai raconté cette fessée car c’était la première déculottée.
      Bisous
      Karima

      • Nicolas dit :

        Un côté sévère, mais juste, d’une certaine façon. Pas d’emportement, pas de rage, pas d’escalade de la part des parents.
        De cette double déculottée maternelle à la dernière fessée peu avant les treize ans de Karima, même façon de faire ; pas de passage aux instruments, pas des redoutables ceinture ou brosse à cheveux, même si il est question ci-dessus (com. du 14/11) de la babouche ; mais on ne comprend pas bien (ou JE ne comprends pas bien) si elle était utilisée dans d’autres familles ou seulement chez Karima.
        Pas de montée en honte par la fessée devant témoins, si ce n’est en cas de fessée partagée pour bêtise partagée, et encore moins question de fessée en public.
        Toujours la même sévérité mais sans aggravation.
        « Ma dernière fessée mais je l’ignorais » : un peu appuyée, mais de la main du père ça claquait toujours un peu mieux ; Karima et on peut voir cela comme un plus doit ouvrir elle-même son pantalon et en amorcer la descente mais il peut s’agir d’une certaine retenue du père qui, corrigeant une ado, ne va pas entreprendre quoi que ce soit de ses mains de ce côté.
        Karima et avant elle ses sœurs savaient sur quel pied danser : en évitant de danser pendant la fessée !
        Si la fessée recadre, rien de tel pour ce faire quand elle reste dans certains cadres, repérables.

        • Karima dit :

          Coucou Nicolas,
          Oui, c’était donné de façon plutôt calme. Des explications accompagnant généralement la punition.
          La babouche reste un instrument traditionnel employé pour les fessées. La déculottée amène une honte supplémentaire, mais elle était réservée pour la maison, sinon 2-3 claques en guise d’avertissement avant de devoir assumer en rentrant.
          Les fessées de Papa étaient effectivement plus sévères, mais il les donnait plus rarement sur les fesses nues. Par contre, pour la fessée avant d’aller au lit, il baissait plus facilement le pyjama.
          Bien résumé, en effet généralement, on n’était pas prises au dépourvu et on savait comment éviter d’être punie. Ce qui n’empêchait pas parfois d’être trop intrépides.
          Bisous
          Karima

        • Charlotte dit :

          Bonjour Nicolas,
          Vous soulignez bien mon impression. On sent dans la famille de Karima que la fessée est un acte réfléchi répondant à des situations prédéfinies ou prévisibles. Et dans ces conditions ça ne peut qu’être efficace. Une fessée déculottée se doit d’être dans un cadre intime et familial, je suis bien d’accord.
          Merci de m’indiquer le récit contenant une fessée de son papa je vais le consulter. Mais je pense que vous voyez juste dans votre commentaire. Il est en effet plus compliqué pour un papa de déshabiller sa fille avec certains vêtements. J’imagine que pour Karima et ses sœurs il était aussi plus difficile de recevoir une fessée sans la culotte par leur papa.
          La babouche, j’ai effectivement entendu parlé par des amies, mais Karima peux-tu nous éclairer, les fessées à la babouche sont-elles administrées sur les fesses nues ?
          Cordialement

          • Nicolas dit :

            Bonsoir Charlotte,
            Vous pouvez lire, titre indiqué juste en dessous dans la liste alphabétique, « Souvenir d’une mémorable fessée paternelle » ; fessée pour attitude insolente de Karima lors d’un entretien avec son père et l’institutrice de CM1, donc âgée dix ans environ (Karima, pas l’institutrice).
            Et (déjà mentionné) « Ma dernière fessée mais je l’ignorais », Karima approchant de ses treize ans, et c’est son père qui officie.
            Et aussi comme introduction à tout cela, la découverte théorique du châtiment suprême par Karima, vers ses quatre cinq ans : « dis maman c’est quoi une fessée des culottée ».
            Bonne lecture : et vous ? avez-vous publié des souvenirs ? ici ?
            Au plaisir d’éventuellement vous lire ; et à votre disposition pour vous indiquer si vous le souhaitez les titres de mes mémoires personnelles (il s’agit de fessée scolaire).
            Bien cordialement Nicolas

          • Charlotte dit :

            Bonjour Nicolas,
            Merci pour ces précisions. Je n’ai pas publié de souvenirs non, j’ai découvert ce petit blog récemment peut-être que ça me motivera mais compliqué d’écrire si bien. Les souvenirs sont très précis et on sent une famille aimante.
            Je n’ai pas connu la fessée à l’école, donc je connais moins cet univers mais pourquoi pas jeté un œil.
            Cordialement

          • Karima dit :

            Coucou Charlotte,
            Oui, c’était sur les fesses nues la babouche. Maintenant je sais pas si c’est partout pareil.
            Et remercions Nicolas mon agent littéraire !

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