La fessée appliquée

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Souvenir d’une mémorable fessée paternelle

Ruka- 1

par Karima

Bien qu’étant une jeune femme de la nouvelle génération, il m’est arrivé de recevoir quelques fessées durant mon enfance. Dans l’absolu, elles ont moins nourri mon imagination que les lectures que je pouvais faire à cette époque.

C’étaient des livres de jeunesse ou des BD, inoffensives bien sûr ! L’une d’elles racontait l’histoire d’une petite Romaine partie à la découverte de la Rome antique ; dans certains épisodes, elle recevait la fessée. Plus récemment dans ce blog, certains récits m’ont plu ; autant vous faire profiter des miens !

Les fessées déculottées données par mon papa étant plutôt rares, c’est peut-être la raison pour laquelle je m’en souviens plus particulièrement.

C’était un jeudi de mai, par un printemps radieux. Il était venu me chercher à l’école et il en avait profité pour prendre des nouvelles auprès de ma maîtresse de CM1. Elle me félicita pour mon travail, mais fit remarquer ma tendance à amuser la classe quand j’avais fini mes exercices. Mon papa lui assura qu’il aurait un entretien avec moi agrémenté d’une fessée dès notre retour à la maison.

Outrée qu’il ait osé dire cela à ma maîtresse, je partis en avant en gardant la tête haute pour conserver mon incommensurable fierté. Mon papa, qui suivait avec ma sœur, m’interpella :

« Eh bien ma puce ! C’est comme ça que tu réagis ? Tu n’as rien à dire pour t’excuser ? »

« Tu n’avais pas à dire cela devant tout le monde ! » lui rétorquai-je.

« Puisque tu insistes, tu auras droit à une fessée sans ta culotte ! »

Ruka- 2

A ces mots, mon cœur s’emballa et je me sentis rougir. Une fessée de mon papa me faisait plus peur qu’une fessée de ma maman ; déjà elles étaient plus rares et j’étais plus pudique envers lui, en outre, que tout le monde sache que j’allais la recevoir sur mes fesses nues me faisait honte. J’essayais de lui dire que c’était injuste et que je ne méritais pas une punition aussi sévère. Mais il m’intima l’ordre de me taire si je ne voulais pas que la punition soit reportée au soir avant le repas, c’est-à-dire devant toute la famille.

Face à de tels arguments je ne pus que baisser le nez, ravaler ma fierté et monter dans la voiture sans broncher. Sur le trajet du retour je sentis une forme d’angoisse monter, même si ma grande sœur me caressait doucement les cheveux pour me consoler.

De retour à la maison, mon père me laissa quelques minutes pour me rafraîchir en me disant qu’il m’attendait dans son bureau. J’en profitais pour mettre ma plus jolie culotte ornée d’un nœud rose, étrange coquetterie mais qui me rassurait un peu. Puis je le rejoignis dans le bureau. Il me dit de fermer la porte et de m’approcher. J’associais son bureau aux fessées les plus sévères, le plus souvent culotte baissée.

Rude Rumps-1

Il m’expliqua qu’il ne pouvait tolérer mon comportement et que mes facilités ne m’autorisaient pas à faire le pitre en classe et que dans une société il faut tenir compte des autres. Je dus bien l’admettre et m’excuser. Il m’attrapa par le bras et m’allongea en travers de ses cuisses en disant qu’une bonne fessée m’aiderait à m’en souvenir et que comme promis, je l’aurais sur mes fesses nues.

Joignant le geste à la parole, il remonta ma petite jupe et baissa ma culotte sur mes cuisses. Puis il remonta la manche de sa chemise et retira sa chevalière en disant que je recevrais la fessée jusqu’à ce que mes fesses soient toutes rouges.

En sentant ma petite culotte glisser et une fraîcheur gagner mon derrière, un frisson me parcourut. J’avais honte de présenter mes petites fesses à mon papa sachant que j’allais avoir droit à une grosse fessée. Il m’attrapa fermement par la taille et commença à me fesser d’une main ferme. Je sentais une cuisson gagner peu à peu mon derrière et serrais les dents en tressaillant légèrement sous les claques. Mon papa continua, s’arrêtant parfois pour me gronder et me rappeler qu’il ne voulait pas que cela se reproduise.

Rude Rumps-2

J’oubliais vite la honte de la déculottée et la brûlure de mon fessier me fit lâcher quelques larmes. Jugeant la punition suffisante, il me fit une dernière leçon de morale, puis me redéposa au sol en disant que je pouvais me rhabiller et les rejoindre pour le goûter. En remontant ma culotte, je me massais les fesses pour tenter d’atténuer la brûlure de la fessée.

Je rejoignis ma sœur et mon père et je pus me consoler avec un gâteau appelé « religieuse » au café, même si je sentais encore mes fesses palpiter. Avant que nous partions faire nos devoirs, Papa me dit avant de me faire un bisou sur le front :

« J’espère que je n’aurai pas à refaire cela de sitôt ! »

La punition était passée. Seul le lendemain le regard de ma maîtresse qui me semblait ironique, peut-être à tort, me rappela ma correction. En tout cas, je résolus de ne plus faire trop de bêtises à l’école jusqu’à la fin de l’année.

Illustr. : 1&2) Ruka – 3&4) Rude Rumps

30 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Karima. Si tous les adolescents et adolescentes étaient aussi sages que vous l’étiez, la fessée et le martinet pourraient prendre leur retraite ! Une insolence punie d’une simple fessée manuelle est vraiment pour moi un péché véniel. Merci en tout cas pour ce beau témoignage puisque vous rapportez des faits qui ne sont pas imaginaires. Bien Amicalement. CLAUDE.

    • Karima dit :

      Bonjour Claude,
      Je n’irai pas jusqu’à me présenter comme un modèle de sagesse, mais oui mes « péchés » n’étaient pas trop graves.
      Heureuse que mon témoignage vous ait plu.
      Amicalement,
      Karima

      • Karima dit :

        Puisque je constate qu’il y a une modération, merci de corriger cette horrible faute dans ma dernière phrase et de remplacer le verbe être par le verbe avoir. On mérite des fessées pour moins que ça parfois ;)

  2. Chloé dit :

    Bonjour Karima,
    Merci pour cette tranche de vie qui me rappelle un souvenir pour le moins désagréable. Papa ne nous ayant quasiment jamais fessées lors du primaire, cela changea au cours du secondaire et même par la suite !
    Néanmoins, j’ai connu une mésaventure similaire avec mon Papounet, mais orchestrée par Maman qui en avait assez de mes frasques, non pas pour mes résultats scolaires fort corrects, mais pour mon indiscipline alors que j’étais au CM2. Je pense mettre en forme ce souvenir qui m’est revenu grâce à votre témoignage !
    Amitiés,
    Chloé

    Dernière publication sur Contes Cruels : Fessée pour les 3 inséparables (suite 2)

    • Karima dit :

      Si je peux vous inspirer j’en suis flattée. Je tâcherai de lire votre prose.

      • Jean Philippe dit :

        Vous pourrez lire aussi sur ce blog  » des heureux effets d’une fessée en public qui m’a profondément marqué
        Cordialement
        Jean Philippe

        • Karima dit :

          Bonsoir Jean-Philippe,
          Oui, joli texte. En effet je comprends que cette fessée ait été marquante pour vous. Et je me félicite que vous ayez pu en parler avec votre épouse. Je lirai vos autres témoignages.
          Amitiés,
          Karima

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Karima,

            Très bientôt , vous pourrez découvrir des récits personnels qu’Alain LAMBERCIER est en train de mettre en ligne sur ce blog.
            Amitiés
            Jean Philippe

      • jpierre dit :

        Bonjour, Karima, et merci de votre témoignage si authentique ! Je voudrais juste vous demander si l’autorité n’était que paternelle chez vous et donc quel rôle avait l’influence maternelle : plutôt aussi sévère ou plutôt accommodante ? Et aussi si vous avez gardé une préférence actuelle pour les hommes un peu… disons « affirmé » ‘? Excusez si mes questions sont de trop. Merci encore !

        • Karima dit :

          Bonsoir jpierre,
          L’autorité était partagée par mes parents, même si mon papa m’impressionnait le plus ?
          Oui, d’une certaine façon ;)
          Karima

  3. Emilie dit :

    Merci Karima de ce beau récit…
    Tu sais, moi aussi je suis de la nouvelle génération, j’ai 23 ans, et moi aussi j’ai reçu beaucoup de fessées déculottées de mon Papa !… Et de ma Maman aussi, bien sûr…
    Alors, je te comprends très bien.
    Mais je ne regrette pas cette éducation, mes fessées étaient toujours justifiées et elles m’ont permis de grandir.
    Penses-tu la même chose ?
    Bisous d’Emilie.

    • Karima dit :

      Coucou Émilie,
      Nous avons effectivement le même âge. Heureuse de te connaître. Je ne me plains pas non plus de mon éducation, qui a été aimante avant tout. Une punition de temps en temps permet aussi de se construire en effet, quand elles sont accompagnées d’explications claires. Les fessées déculottées restaient rares, mais marquaient l’esprit. D’où un souvenir plus précis.
      Bisous,
      Karima

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Emilie,
      Le commentaire que tu adresses à Karima me rassure. Etant de la jeune génération (23 ans), tu reconnais que l’éducation que tu as reçue t’a fait grandir et, si ma mémoire est bonne,tu reçois toujours la fessée aujourd’hui. La fessée a été abolie par une loi récente votée au Parlement. Cela n’empêchera pas des blogueurs comme Claude, Chloé,Anne-Sophie, Julie, Emilie et moi même de plébisciter ce châtiment ancré dans nos pensées à jamais.
      Vive la fessée déculottée !
      Bisous
      Jean Philippe

  4. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Karima,
    Merci beaucoup de ce cuisant récit !
    Une éducation comme il en faudrait aujourd’hui, et qui fait défaut à beaucoup… La honte que vous avez ressentie devant la maîtresse, je l’imagine très bien, ayant ressentie la même, Petite !
    Vous m’avez replongé dans mes travers de petite polissonne ! Où après un entretien identique au vôtre avec la maîtresse, j’ai dû présenter mon Carnet de liaison le lendemain… dûment signé avec une annotation de ma Maman, révélant la prise de connaissance de mon comportement et par conséquent, la sévère fessée reçue à la maison… Mon visage rouge coquelicot devait être aussi éclatant que mes fesses la veille !…

    • Karima dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      Heureuse que mon témoignage vous ait plu. Oui j’ai essayé de présenter mon ressenti de façon claire. Mes souvenirs n’étant pas si vieux ils restent vivaces.
      Bisous
      Karima

      • Anne-Sophie dit :

        Bonjour Karima,
        Oui, votre ressenti est vraiment fort bien décrit, où l’on plonge dans votre esprit de petite fille atteinte dans sa fierté. On sent l’angoisse montante à l’approche de cette fameuse fessée et votre honte à montrer votre séant à votre Papa…
        Comme vous le soulignez d’ailleurs, c’est aussi son côté exceptionnel qui fait de cette fessée l’événement qui frappe l’esprit, dans tous les sens du terme…
        Heureuse de constater que vous ayez su tirer profit de ces corrections, aujourd’hui tant décriées !
        Pensez-vous avoir recours plus tard à la fessée dans l’éducation de vos enfants ?

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Anne Sophie,
          Votre commentaire s’agissant du ressenti de Karima après cette fessée administrée par son papa me fait penser à ma fille qui, à 13 ans a reçu l’unique fessée déculottée de sa vie pour avoir insulté sa maman .
          Ne sachant pas que j’étais dans la pièce à coté, elle m’a vu surgir et fondre sur elle pour la déculotter et la corriger de façon magistrale. Agée de 33 ans aujourd’hui , elle m’en parle encore et est très reconnaissante de ma fermeté.
          Amitiés
          Jean Philippe

          • Anne-Sophie dit :

            Bonsoir Jean-Philippe,
            En effet, votre fille doit s’en souvenir ! Étant l’unique fessée qu’elle a reçue, et ce, à un âge où on se sent exempt d’une correction aussi puérile… Elle ne devait pas être fière de se retrouver les fesses à l’air, qui plus est, devant son papa… Il faut dire qu’elle avait fait fort, en insultant sa Maman ! Et effectivement, j’avoue qu’elle méritait amplement sa fessée, bien qu’elle soit dans l’adolescence.
            Personnellement, ma toute dernière fessée, alors que je n’en recevais plus depuis quelques années, je l’ai reçue à 14 ans devant mes frères et ma Maman. En un instant, je vivais l’inimaginable, me retrouvant le jean et la culotte aux cuisses, sur les genoux de mon Papa, les jambes dans le vide (il s’était assis sur une chaise de bar du salon), telle une petite fille, et j’ai reçu la fessée la plus cuisante et mortifiante, de ma vie ! Moi qui me pensais débarrassée de ce genre de châtiment, j’avais été servie ! Aujourd’hui, je reconnais qu’il avait eu cent fois raison de le faire, car j’avais séché les cours de l’après-midi, et surprise à fumer dans le pré, voisin au collège, avec des copines… Depuis ce jour, j’ai pris du plomb dans la tête et les frasques furent définitivement terminées !

  5. GILLES dit :

    Bonjour Karima,
    votre histoire me rappelle bien des souvenirs de bonnes fessées que ma sœur et moi recevions de notre papa. Si nous avions commis de grosses bêtises, Maman nous prévenait dans la journée que lorsque notre père rentrerait du travail il s’occuperait de nos fesses. Ça ne rigolait pas. L’angoisse montait au fil des heures dans l’après-midi. Que nous soyons deux ou seul à y passer, le soir venu, papa nous appelait au salon. Le salon des pleurs. Nous devions nous préparer et nous y rendre en sous-vêtements. Après un sermon, c’était la fessée et les premières larmes venaient quand papa installait une chaise au milieu du salon.
    Ma sœur étant de deux ans plus jeune que moi était souvent la première à y passer et, malgré ses protestations, elle s’allongeait en travers des genoux paternels. Aussitôt papa lui mettait son joufflu à l’air et la fessée démarrait. Toutes les claques tombaient avec précision sur le fessier rebondi que je voyais rougir à vue d’œil et qui semblait aller à la rencontre de la main qui le punissait. Je ressentais alors un mélange trouble de curiosité et de pitié pour ma pauvre sœur qui, le souffle entrecoupé en larmes, subissait cette fessée sévère tout en sachant que bientôt ce serait mon tour et que je me débattrais et remuerais mes fesses de la même manière.
    Ma petite soeur remise sur ses pieds en sanglots et frictionnant ses fesses, papa me faisait signe de grimper sur ses genoux. Il baissait mon slip. « Non papa, non ! ». Trop tard, mes fesses nues commençaient à déguster !

    • Karima dit :

      Bonjour Gilles,
      Oui tout cela était très ritualisé. Mais effectivement on retient la pièce ou se déroulaient les punitions, il m’arrive encore de penser aux fessées en voyant le bureau.
      Amitiés,
      Karima

  6. Jean Philippe dit :

    Bonjour Karima,
    Contrairement à vous, c’est plutôt Maman que je craignais. De toute façon, je n’ai reçu dans mon enfance que des fessées par la gent féminine.
    Je vous laisse découvrir mes souvenirs de fessées dans « Souvenirs et autres anecdotes ».

    • Karima dit :

      Bonjour Jean-Philippe,
      En ces conditions, plus difficile de craindre les fessées paternelles j’avoue…
      Merci pour votre commentaire. Je tâcherai de raconter une fessée par ma maman la prochaine fois.
      Karima

  7. Chloé dit :

    Bonjour Karima,
    Merci pour cette tranche de vie qui me rappelle un souvenir, pour le moins désagréable, Papa ne nous ayant quasiment jamais fessées lors du primaire, cela changea au cours du secondaire et même par la suite! Néanmoins j’ai connu une mésaventure similaire avec mon Papounet, mais orchestrer par Maman qui en avait assez de mes frasques, pas pour mes résultats scolaires fort corrects, mais pour mon indiscipline, alors que j’étais au CM2. Je adressé ce souvenir à Lambercier. Il m’est revenu grâce à votre témoignage !
    Amitiés
    Chloé

  8. Marco dit :

    Karima, vous aviez commis une simple petite faute en classe, certes perturbatrice, et il aurait suffi que votre maîtresse se charge elle-même de vous punir au lieu de déléguer cette tâche à votre papa. Tout serait rentré dans l’ordre comme cela se passe (ou se passait) quand la discipline à l’école avait une signification. Votre papa a-t-il voulu montrer qu’il s’impliquait dans votre suivi scolaire en déclarant qu’il comptait vous donner une fessée ? Un peu maladroit de sa part, non ? Cela dit, vous l’aviez cherché en vous rebiffant pour l’amener à envisager la vraie fessée à derrière nu. Dommage pour vous mais ça fait un joli souvenir maintenant ! Et merci de nous l’avoir fait partager.

    marco

    • Karima dit :

      Bonsoir Marco,
      Dans ces conditions, j’aurai probablement évité ou me serais arrêtée au premier rappel à l’ordre.
      J’imagine en effet que mon papa voulait montrer qu’il ne laissait pas trop passer les bêtises.
      Merci pour le gentil commentaire,

      Karima

  9. Jean Philippe dit :

    Bonjour Anne Sophie,
    Tout comme vous, les fessées les plus vexantes et les plus magistrales me furent administrées par Maman entre 14 et 15 ans. Je vous invite à lire  » Souvenirs et autres anecdotes de fessées ( A 15 ans je la recevais encore ) et « Sécher le Brevet à 14 ans ». Mais je remercie Maman pour m’avoir éduqué de façon stricte car c’était pour mon bien.
    Pour revenir sur la fessée de ma fille, mon intervention et la détermination à la punir l’a littéralement tétanisée se laissant déculotter sans se débattre, prendre sous mon bras et recevoir une fessée comme la petite fille qu’elle avait été. La fessée terminée, les larmes coulaient sur ses joues, regardant sa maman qui approuva sans restriction la fessée que je venais de lui donner.
    Ce fut sa dernière fessée ni même de sa mère qui, pourtant, était prête à le faire si je n’étais pas intervenu immédiatement (cela dit à l’intention e Stéphanie).
    Amitiés
    Jean Philippe

    • Anne-Sophie dit :

      Bonjour Jean-Philippe,
      Pour ma part, c’est plutôt mon âge qui a fait toute l’exceptionnalité de cette fessée. Et ça, mon Papa savait très bien que cela marquerait beaucoup plus mon esprit de jeune écervelée que s’il m’avait corrigée dans son bureau à la cravache, en tête à tête. En moins de 5 minutes, l’adolescente un brin rebelle et frondeuse que j’étais, fut bien remise à sa place de sale gamine… J’entends encore mon Papa me dire, Tu vas voir, je vais t’enlever l’envie de recommencer ! C’est la dernière fois que tu fais une c… à l’école ! J’étais très loin de penser qu’il allait me flanquer une fessée… et encore moins déculottée !
      En tout honnêteté, il a vraiment bien fait car ça été un vrai détonateur, et mes frasques au collège se sont définitivement arrêtées ce jour-là !
      Pour votre fille, je pense que ça été assez similaire à mon expérience, elle s’est laissé faire grâce à votre détermination de la corriger. Elle a dû voir dans votre attitude que sa sanction serait non négociable et administrée qu’elle soit d’accord ou non. De ce fait, elle savait aussi au fond d’elle qu’elle avait franchi la ligne rouge en insultant sa maman et a accepté sa fessée sans broncher.

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