La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Souvenir d’une mémorable fessée paternelle

Ruka- 1

par Karima

Bien qu’étant une jeune femme de la nouvelle génération, il m’est arrivé de recevoir quelques fessées durant mon enfance. Dans l’absolu, elles ont moins nourri mon imagination que les lectures que je pouvais faire à cette époque.

C’étaient des livres de jeunesse ou des BD, inoffensives bien sûr ! L’une d’elles racontait l’histoire d’une petite Romaine partie à la découverte de la Rome antique ; dans certains épisodes, elle recevait la fessée. Plus récemment dans ce blog, certains récits m’ont plu ; autant vous faire profiter des miens !

Les fessées déculottées données par mon papa étant plutôt rares, c’est peut-être la raison pour laquelle je m’en souviens plus particulièrement.

C’était un jeudi de mai, par un printemps radieux. Il était venu me chercher à l’école et il en avait profité pour prendre des nouvelles auprès de ma maîtresse de CM1. Elle me félicita pour mon travail, mais fit remarquer ma tendance à amuser la classe quand j’avais fini mes exercices. Mon papa lui assura qu’il aurait un entretien avec moi agrémenté d’une fessée dès notre retour à la maison.

Outrée qu’il ait osé dire cela à ma maîtresse, je partis en avant en gardant la tête haute pour conserver mon incommensurable fierté. Mon papa, qui suivait avec ma sœur, m’interpella :

« Eh bien ma puce ! C’est comme ça que tu réagis ? Tu n’as rien à dire pour t’excuser ? »

« Tu n’avais pas à dire cela devant tout le monde ! » lui rétorquai-je.

« Puisque tu insistes, tu auras droit à une fessée sans ta culotte ! »

Ruka- 2

A ces mots, mon cœur s’emballa et je me sentis rougir. Une fessée de mon papa me faisait plus peur qu’une fessée de ma maman ; déjà elles étaient plus rares et j’étais plus pudique envers lui, en outre, que tout le monde sache que j’allais la recevoir sur mes fesses nues me faisait honte. J’essayais de lui dire que c’était injuste et que je ne méritais pas une punition aussi sévère. Mais il m’intima l’ordre de me taire si je ne voulais pas que la punition soit reportée au soir avant le repas, c’est-à-dire devant toute la famille.

Face à de tels arguments je ne pus que baisser le nez, ravaler ma fierté et monter dans la voiture sans broncher. Sur le trajet du retour je sentis une forme d’angoisse monter, même si ma grande sœur me caressait doucement les cheveux pour me consoler.

De retour à la maison, mon père me laissa quelques minutes pour me rafraîchir en me disant qu’il m’attendait dans son bureau. J’en profitais pour mettre ma plus jolie culotte ornée d’un nœud rose, étrange coquetterie mais qui me rassurait un peu. Puis je le rejoignis dans le bureau. Il me dit de fermer la porte et de m’approcher. J’associais son bureau aux fessées les plus sévères, le plus souvent culotte baissée.

Rude Rumps-1

Il m’expliqua qu’il ne pouvait tolérer mon comportement et que mes facilités ne m’autorisaient pas à faire le pitre en classe et que dans une société il faut tenir compte des autres. Je dus bien l’admettre et m’excuser. Il m’attrapa par le bras et m’allongea en travers de ses cuisses en disant qu’une bonne fessée m’aiderait à m’en souvenir et que comme promis, je l’aurais sur mes fesses nues.

Joignant le geste à la parole, il remonta ma petite jupe et baissa ma culotte sur mes cuisses. Puis il remonta la manche de sa chemise et retira sa chevalière en disant que je recevrais la fessée jusqu’à ce que mes fesses soient toutes rouges.

En sentant ma petite culotte glisser et une fraîcheur gagner mon derrière, un frisson me parcourut. J’avais honte de présenter mes petites fesses à mon papa sachant que j’allais avoir droit à une grosse fessée. Il m’attrapa fermement par la taille et commença à me fesser d’une main ferme. Je sentais une cuisson gagner peu à peu mon derrière et serrais les dents en tressaillant légèrement sous les claques. Mon papa continua, s’arrêtant parfois pour me gronder et me rappeler qu’il ne voulait pas que cela se reproduise.

Rude Rumps-2

J’oubliais vite la honte de la déculottée et la brûlure de mon fessier me fit lâcher quelques larmes. Jugeant la punition suffisante, il me fit une dernière leçon de morale, puis me redéposa au sol en disant que je pouvais me rhabiller et les rejoindre pour le goûter. En remontant ma culotte, je me massais les fesses pour tenter d’atténuer la brûlure de la fessée.

Je rejoignis ma sœur et mon père et je pus me consoler avec un gâteau appelé « religieuse » au café, même si je sentais encore mes fesses palpiter. Avant que nous partions faire nos devoirs, Papa me dit avant de me faire un bisou sur le front :

« J’espère que je n’aurai pas à refaire cela de sitôt ! »

La punition était passée. Seul le lendemain le regard de ma maîtresse qui me semblait ironique, peut-être à tort, me rappela ma correction. En tout cas, je résolus de ne plus faire trop de bêtises à l’école jusqu’à la fin de l’année.

Illustr. : 1&2) Ruka – 3&4) Rude Rumps

57 commentaires »

1 2
  1. Stéphanie dit :

    Bonjour Karima,
    mon père avait une autorité naturelle qui faisait qu’un seul regard suffisait. Je m’opposais davantage à ma mère en grandissant, mais elle avait trouvé mon faible : la honte devant tout le monde. Ce qui explique sa manière d’agir, sévère mais efgicace avec moi, surtout en devenant grande.

    • Karima dit :

      Oui je vois. Les papas peuvent avoir cette force. Effectivement dans ces conditions les tensions surviennent surtout avec la maman.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Stéphanie et Karima ,
      C’était surtout ma Maman qui se chargeait de mon éducation, Papa étant souvent absent pour ses déplacements professionnels, et je la craignais beaucoup, par exemple, lorsqu’elle disait : « Jean Philippe, si tu continues, je te déculotte et te fesse devant tout le monde ! »
      Plus je grandissais en âge, plus les fessées s’enchaînaient car je m’obstinais à me rebeller et à répondre insolemment.
      Alors ma mère fondait sur moi et bien que je me mette à courir comme un dératé, je n’étais pas de force à lutter cotre elle qui était professeur d’éducation physique. Elle me rattrapait en quelques secondes, me saisissait et me ramenait au point de départ afin de me corriger devant tout le monde. Tétanisé, je n’opposais aucune résistance et je me retrouvais les fesses à l’air pour recevoir la fessée.
      Je ne vous raconterai pas la honte que je ressentais lorsque ma mère me relevait. J’étais dévasté, en sanglots, frottant mon derrière brûlant, sans même penser ma nudité.
      Cordialement,
      Jean Philippe

      • Karima dit :

        Coucou JP
        Oui sans doute qu’à l’inverse de nous les fessées par ta maman renforçait ta honte. Mais effectivement on l’oublie vite une fois que ça claque. Mais par devant tout le monde, tu entends quoi ? Vous étiez nombreux à la maison ?
        Cordialement,
        Karima

        • Jean Philippe dit :

          Bonsoir Karima,
          Devant tout le monde, c’était en public. Ce pouvait être en vacances, à la plage. A la sortie du lycée, devant tous mes camarades. A la maison, nous étions 4, mes parents ma jeune soeur et moi
          Lorsque nous partions le week-end dans la villégiature de mes grands parents je pouvais être fessé devant des invités.
          Durant les vacances scolaires , Maman nous emmenait au club de tennis avec ma copine d’enfance et n’hésitait pas à me déculotter et me fesser si je faisais des bêtises et gênais ma mère qui était en train de jouer une partie avec une amie.
          Cordialement
          Jean Philippe

  2. Nicolas dit :

    Bonsoir Karima
    Un moment difficile, des moments difficiles, le trajet école-maison sachant ce qui vous attend, ces quelques minutes pour vous préparer, mais aucune haine de la part de votre père, cette fessée est administrée avec détermination et sans emportement, sans colère.
    On a l’impression d’une sorte de contrat, accepté bon gré mal gré ; et vous faites même en sorte que cette fessée ait une certaine classe en vous changeant, non seulement comme on peut le faire en fin de journée, mais en choisissant une belle culotte ; non pas plus épaisse et de toute façon comme vous le saviez destinée à être baissée, mais belle : une fière façon d’aborder l’épreuve.
    L’insolence convertie en souci d’élégance, insolence qui, en sortant de la classe et à l’issue de l’entretien avec la « prof », va vous valoir, la fessée étant déjà programmée, d’être en prime déculottée : dernière bravade et cette fois sans risque ? cette belle culotte ? Bravade pour vous motiver ? Pour conserver une certaine personnalité ? Belle personnalité mais qui a besoin d’être recadrée ? Et en travers des cuisses de celui qui reste un bon père ?
    Bien cordialement,
    Nicolas (ayant publié ici sous le pseudo de « Donatien »)

  3. Karima dit :

    Bonsoir Nicolas,
    Je vous ai reconnu ne vous en faites pas. Merci pour ce gentil message très touchant.
    Oui effectivement, ce genre de trajets ne sont pas les plus simple, une boule au ventre une certaine angoisse, comme quand une punition ou une mauvaise note traîne au fond du cartable. Encore que là au moins je n’avais pas à faire la démarche de l’annoncer.
    Sinon, oui mon papa n’avait aucune haine, et le délai fait qu’il n’avait plus de colère, juste la volonté d’accomplir sa parole.
    Et oui j’acceptais la sanction, Papa n’en abusait pas et de toute façon on ne discutait pas ses décisions, surtout quand une fessée allait tomber. Pour la culotte, oui une volonté d’élégance qui permet de garder une forme d’honneur… jusqu’à sa disparation. De toute façon j’aimais être bien habillée pour mon papa, alors pour une fois que la culotte avait son importance.
    Oui j’avais une personnalité déjà, une certaine fierté et encore oui, une déculottée par Papa la remettait vite en cause.
    Mes amitiés,
    Karima

  4. Nicolas dit :

    Bonjour Karima,
    On note une bonne adéquation entre le Papa et la « prof », l’institutrice de CM1. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ il n’a pas laissé traîner les choses ; on peut considérer comme le fait Marco (commentaire ci-dessus) qu’il n’était pas indispensable d’en passer par là, que la « prof » avec l’autorité naturelle supposée inhérente aux personnes de sa profession pouvait et devait parvenir à tempérer sans avoir recours à votre Papa pour votre propension à perturber la classe.
    Mais c’est peut-être ce qu’elle avait fait ? Elle avait dû vous rappeler à l’ordre ? Avant cet entretien qui a débouché sur cette fessée ? On ne voit pas pourquoi elle aurait caché les choses : autant tout dire, se féliciter des acquis scolaires, des bons résultats, du bon travail d’une élève appliquée , même avec des facilités les choses ne se font pas pour autant toutes seules ; mais aussi l’envers du décor, perturbation de la classe quand on a fini avant les autres élèves, lesquels, moins dotés comme vous de certaines facilités, ont droit à de bonnes conditions dans leurs apprentissages, plus laborieux.
    L’école c’est aussi selon un certain vocabulaire un lieu de « socialisation », et ne se contente plus de l’instruction, mais apporte aussi un volet à l’éducation : or cela se fait d’autant mieux quand il y a coopération entre parents et enseignants. C’est par souci transparence peut -on penser que la maîtresse avait informé le papa de ce qui n’allait pas, pas pour lui déléguer son autorité. Après : fessée ? pas fessée ? à la maison ?
    C’était encore pleinement autorisé, on n’a pas à juger. Bien que sévère, donnée dans un cadre aimant ; vous n’avez pas été rabaissée comme peuvent le faire certains propos parentaux, genre « mais qu’est-ce qu’on va faire de toi » ; pas rabaissée mais la culotte baissée, c’est que le Papa entendait ne pas faire les choses qu’à moitié, il y allait aussi de sa crédibilité.
    Problème réglé sur-le-champ : peut-être dans d’autres familles y aurait-il eu au moins avertissement ; mais si une année scolaire passe vite elle peut être longue pour tout le monde, enseignants, parents, quand la situation s’envenime au fil des punitions réglementaires mais inefficaces, des convocations, des rappels à l’ordre, « que je n’aie pas à le redire », et c’est redit et encore redit ; et à la limite même l’élève n’en peut plus.
    Cette année scolaire qui touchait à sa fin (par un beau jeudi de mai) s’est bien terminée pour vous ? Karima ? Et qu’en a-t-il été par la suite ? CM2 ? collège ? lycée ?
    Vous écrivez bien, (bon, l’administrateur apporte aussi ses retouches, personne n’est à l’abri de maladresses) ; vous avez ce qu’on peut appeler un « bon niveau ».
    Vous pouvez nous en dire plus ? Sur votre parcours ? en dehors de ces fessées ?
    Amicalement
    N.

    • Karima dit :

      Coucou Nicolas,
      Oui bien-sûr, il y avait eu quelques remarques déjà faites et logiquement je me le tenais pour dit. Mais ça ne m’empêchait pas de recommencer. Sans doute aurait-elle pu me punir elle-même, disons qu’elle a vu l’occasion de me mettre devant le fait accompli. Pas sûre qu’elle s’attende à une fessée, plus à un avertissement. La suite, j’avoue je l’ai mal exprimé trop pressée d’en finir, mais mon attitude ensuite a poussé mon Papa à majorer la punition. J’aurais dû m’en tirer à meilleur compte si j’avais reconnu mon erreur et si j’avais présenté mes excuses à la maîtresse.
      Le recours à la fessée ? Cela a le mérite de remettre les choses à plat immédiatement. On évite de ramener trop vite une punition à la maison. Et l’éducation se fait aussi à la maison, il est logique que, quand une professeur fait remonter une information à la maison, il y ait une réaction.
      La fessée déculottée est aussi pour m’apprendre l’humilité, devant ma maîtresse et, comme vous le soulignez, mes camarades. Comme je ne semblais pas vouloir prendre conscience du problème car je travaillais bien, il a trouvé le moyen de me faire retenir la leçon. Et il n’a pas eu à refaire, l’année s’est bien terminée. Et globalement ces rappels à l’ordre ont été rares les années suivantes. Peut-être y reviendrais-je dans un autre souvenir.
      Merci à vous.
      En dehors des fessées ? Ce n’est plus vraiment le thème du blog. ;-)
      Amicalement,
      Karima

      • Nicolas dit :

        Bonjour Karima
        Oui bien sûr, le thème de ce blog est et reste la fessée : comment elle était donnée, les façons de procéder, les rituels.
        Mais on en vient aussi pour certains récits et dans les commentaires à l’aspect relationnel et à en évoquer de possibles avantages ; ou tout du moins à considérer qu’elle n’est pas si terrible, que l’on continue d’aimer les parents qui nous l’ont administrée, ou que l’on garde de la considération pour un enseignant ou une enseignante qui en a usé à notre encontre, admettant dans un cas dans l’autre qu’on avait dépassé les bornes.
        Je voulais en fait en m’appuyant sur votre cas et celui de vos sœurs revenir en la relativisant sur la théorie selon laquelle les enfants qui ont été fessés sombrent plus facilement et plus largement dans la dépression, l’échec, voire la délinquance, l’alcoolisme, etc. C’est possible pour certains mais ce serait à remettre dans un contexte.
        Bon, on ne va pas vous demander un C.V., mais notons que vous semblez bien vous porter et avoir réussi : encore faudrait-il définir cette notion, et ne pas la résumer à une quantification en bac + X.
        Si vous et vos sœurs avez trouvé une voie et vous êtes donné les moyens de réussir vos projets, c’est très bien ; et vos parents bien au contraire et même en baissant parfois la culotte pour mieux donner la fessée ne vous ont pas rabaissées.
        On peut considérer que le procédé était déjà décalé, vous avez reçu ces fessées dans les années deux mille cinq ; mais des parents qui, rassurés dans le fait qu’ils suivent la tendance se voulant non violente, font du tort à leur progéniture quand ils s’en désintéressent ; forme de violence ; sans parler des violences verbales quand ils finissent par être agacés, quand leur laisser tout faire a montré ses limites.
        Il vous a été demandé en commentaire (ou sur votre autre récit) si, au vu des prénoms, votre famille est d’origine maghrébine ; sans vouloir prétendre que l’on fesse copieusement de l’autre côté de la Méditerranée (ou cela se ferait plus ouvertement), on peut comprendre que, malgré la distance qui sépare des origines, on reste attaché à certaines traditions, ce qui, pour des transplantés de fraîche date, ne s’oppose en rien à l’enracinement dans son nouveau pays ; rien n’est pire que le vide, l’abandon des valeurs d’origine sans avoir eu le temps d’assimiler celles du pays d’accueil.
        Bien des familles comme la vôtre font tous les efforts possibles pour la réussite de leurs enfants : quitte à passer par de bonnes fessées dont sur le moment vous et vos sœurs vous seriez bien passées… mais qui sont à situer dans un ensemble positif à ce que je lis.
        Vous aviez de bons résultats en classe et votre père a tenu à vous enseigner aussi le respect des autres, à commencer par vos camarades de classe que vous empêchiez par vos petits chahuts de travailler, à être sociable ; et vous êtes ainsi certainement appréciée ; on ne rend pas service aux enfants et futurs adultes en les laissant se forger un caractère désagréable et hautain ; une bonne fessée, éventuellement culotte baissée, remet les idées en place.
        Amitiés
        Nicolas

        • Karima dit :

          Coucou Nicolas,
          Effectivement cela n’entache pas ma relation avec mes parents et parfois les fessées n’étaient pas inutiles. Le souci par rapport aux analyses psychologiques et qu’elles omettent de présenter le contexte de la punition. Des coups qui partent tout seul, même léger seront très déstabilisants, une fessée donnée dans un cadre établi avec des explications est une démarche déjà plus constructive. On ne peut malheureusement pas généraliser à partir de chaque parent, chaque enseignant ayant une personnalité et une approche différentes. Je peux seulement dire que chez moi il n’y avait pas de traumatisme, je savais pourquoi j’étais punie et au fond de moi je l’acceptais. Si on me demandait mon avis, j’aurais demandé à être fessée moins fort, sans doute à garder ma culotte, mais je ne me serais pas vraiment opposée au principe de fessée. Cela fixe un cadre, et oui, je pense que cela a pu aussi nous aider.
          On a effectivement plutôt réussi que ça soit dans les études, mais aussi dans notre vie de tous les jours, notre équilibre. La fessée y a-t-elle contribué ? Je dirais surtout que c’était l’ambiance familiale, comme vous le soulignez, dans bien des cas des enfants vont subir d’autres formes de traumatismes et surtout en quête de limite se brûler les ailes. Ceci étant dans des cadres négatifs la fessée pourra renforcer le négatif étant donnée à mauvais escient.
          Pour les origines, les racines sont importantes. Disons que dans mon cas, ça ne me poussera moins à remettre en cause mes parents. De nos jours, bien des gens croient qu’ils peuvent rejeter en bloc les anciennes générations, à croire qu’ils apprennent tout d’eux même. En éducation aussi on a pu briser des règles établies au nom de spéculations dont personne n’a la profondeur historique pour mesurer les effets.
          C’est sûr que l’on est tout de suite moins hautaine les fesses nues sur les genoux de son papa, mais c’est parfois utile
          Bisous,
          Karima

          • Jean Philippe dit :

            Bonsoir Karima,
            J’apprécie grandement votre analyse et votre ressenti sur les effets de la fessée. Ce châtiment est efficace lorsqu’il est administré à bon escient, en effet. Selon moi, la fessée doit être l’ultime recours lorsque tout dialogue est épuisé entre le parent et son enfant.
            Personnellement, je savais à quoi m’attendre lorsque j’avais poussé le bouchon un peu loin. Il n’y avait pas besoin de discours préalable. Je n’avais qu’à observer le visage de ma mère pour comprendre que la fessée allait tomber séance tenante. J’avais beau m’échapper, c’était inutile ! Comment lutter face à ma génitrice, professeur de gym. Même à l’adolescence, elle me rattrapait en quelques secondes et me ramenait par la main devant tout le monde et sans autre formalités, elle me déculottait et m’administrait une fessée à la hauteur de ma faute.
            Bien sûr, j’étais profondément vexé d’être puni ainsi, mais quand j’y repense aujourd’hui plus d’un demi-siècle plus tard, je ne peux que remercier Maman de m’avoir éduqué si sévèrement. Pour tout ce que j’ai fait de bien dans ma vie d’adulte, je lui dois une fière chandelle.
            Cordialement,
            Jean Philippe

          • Karima dit :

            Bonsoir Jean Philippe,
            Merci beaucoup. Mais pour reprendre ce que je disais, pensez vous vraiment que c’est la puissance physique de votre maman qui vous contraignait ou le fait que vous reconnaissiez la justesse de la punition et le respect que vous deviez lui témoigner ?
            Une fessée donnée par la seule contrainte physique ne sera à mon sens pas efficiente et entrera dans les fessées négatives.
            Mais à vous lire il ne s’agissait pas de ça chez vous.
            Cordialement
            Karima

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Karima. De fait la fessée déculottée apprend l’humilité et aussi l’obéissance, sans oublier le respect envers les enseignants. Pour vous, la leçon parait avoir été retenue. Preuve de l’efficacité d’un châtiment corporel plus humiliant que douloureux. Mais il n’ya que le résultat qui compte .Du reste pour vous ,les « rappels à l’ordre » ont été rares les années suivantes. Nous attendons avec impatience vos prochains « souvenirs »! Amicalement. CLAUDE.

    • Karima dit :

      Bonjour Claude,
      Merci. Oui le résultat a été concluant. J’ai veillé à améliorer mon comportement. Pour éviter ce genre de situation.
      La suite où plutôt l’origine de mes expériences est déjà en ligne.
      Amicalement
      Karima

  6. Jean Philippe dit :

    Bonjour Karima,
    Vous avez tout compris ! En effet, l’énergie déployée par ma mère pour me corriger n’est pas le plus important .
    L’ essentiel résidait dans la sanction adaptée à la hauteur de la faute.
    Cordialement
    Jean Philippe

  7. Herbert1 dit :

    Bonjour, Karima,
    Vos interventions sont toujours extrêmement judicieuses et remettent avec finesse les choses en perspective. Il me semble en effet difficile de séparer arbitrairement la fessée de son contexte. Elle participe de tout un climat. Si je m’en réfère à mon vécu, je peux dire que, d’une certaine façon, elle est omniprésente en tant qu’éventualité. On sait qu’elle peut intervenir à tout moment si l’on dérape et, oui, ça a, même si c’est très mortifiant, quelque chose de rassurant. On sait qu’on est « tenu », qu’on ne vous laissera pas vous mettre vraiment en danger. C’est en cela que, pour ma part, j’acceptais intérieurement le fait d’être puni lorsque je l’avais mérité. Et si je devais en vouloir à quelqu’un c’était avant tout à moi-même de m’être mis en situation d’être fessé. Ce n’était évidemment pas de gaieté de cœur, surtout en avançant en âge, que je me pliais à la décision parentale, le plus souvent maternelle, que je subissais des corrections souvent appuyées, mais, si je voulais être honnête avec moi-même, je devais bien reconnaître que ce n’était jamais injustifié. Je connaissais les règles. Je les transgressais, je payais la note. Et je n’avais vraiment pas envie de recommencer. À cela s’ajoutait le fait qu’à cette époque (années 50, début des années 60) l’autorité parentale était bien établie et que vouloir la contester était tout à fait inimaginable.
    Amicalement.
    Herbert1

    • Karima dit :

      Bonjour Herbert,
      Merci beaucoup. Effectivement si la fessée a pu jouer un rôle aussi intense sur mon imaginaire c’est par son omniprésence. Sans même qu’elle soit appliquée extrêmement souvent, on sait qu’elle peut arriver, et ça fait travailler l’esprit. On peut, certes, y voir aussi un côté sécurisant qui nous fournit un cadre clair où on a des limites précises et définies.
      Vous soulignez en outre un point important : la part de culpabilité en nous. Justement dans un cadre aimant, pousser nos parents à cette extrémité ajoute un sentiment de les avoir déçus et la fessée contribue à l’effacer en remettant les compteurs à zéro. Malgré tout, la punition reste une punition et on ressent une honte qui s’intensifie avec l’âge à présenter nos fesses nues à cette cuisson intense et on cherche à y échapper.
      La rébellion par rapport à l’autorité ? Il s’agit là d’un phénomène normal dans le processus de construction de l’adolescence, le contexte général n’y change rien bien au contraire, le côté rigide de la société incitait d’autant plus à la rébellion. Mais on n’a pas forcément besoin d’en venir à une confrontation physique, on va juste créer sa personnalité indépendante. De nos jours, le phénomène est tout autre, les jeunes cherchent des limites qu’ils ne trouvent pas, ce qui les pousse à aller de plus en plus loin. Len enfants ont un esprit très totalitaire et on un respect naturel pour les figures d’autorité. Quand ils découvrent qu’elles n’existent pas (parents, écoles, voire police) ils cherchent à aller loin pour l’obliger à réagir.
      Amicalement,
      Karima

  8. Marco dit :

    Bonsoir Karima,
    J’ai relu votre histoire vécue et les commentaires avec intérêt et attention, d’autant plus que si je n’avais relevé mon nom, j’allais croire intervenir pour la 1ère fois !
    Je vois que les interventions se sont multipliées et vos réponses déjà subtiles ont gagné en profondeur. Je sais vous rougissez et allez dire : n’en jetez plus !
    Néanmoins j’abonde à l’analyse psycho, socio, « historique », …etc. que vous en faites.
    Donc si je reviens, c’est pour éclairer un autre plan secondaire s’il en est, mais concernant vos prémisses en cette « culture disciplinaire ». Vous évoquez vos lectures et les BD avec les aventures d’une petite romaine de l’Antiquité visitant sa capitale.
    La pauvrette était sujette parfois, dites-vous, à des fessées .Comme les enfants de cette époque étaient punis sévèrement, quelquefois aux verges ! Ces rudes corrections ont -elles influé sur votre destinée ou vous ont elles attisé votre curiosité ? Il n’y aurait rien de choquant à cela, d’autres illustrations seules ou accompagnant des romans ont au fil des siècles provoqué de troublants tourments.
    Autre cocasserie relevée : votre besoin de vous changer avant le moment clé. C’est comme si vous deviez vous faire belle avant un 1er rdv galant. Ça me rappelle aussi avoir vu je ne sais où une photo où le vent coquin soulevait la jupe d’une demoiselle et révélait sa culotte décorée d’un personnage de BD des Simpsons.
    Voilà ce que vous m’avez inspiré !
    Bises (je me permets à distance et masqué) de marco

  9. Karima dit :

    Coucou Marco,
    Merci beaucoup pour toutes ces remarques.
    Oui pas faux, le précepteur avait les verges dans l’histoire. Disons que ça a pas mal attisé ma curiosité j’avais plaisir à suivre ses aventures (même si les fessées restaient rares). Je me suis lancée dans l’Histoire, est-ce sous cette influence ? Entre autres pas seulement (d’ailleurs j’ai une histoire de fessée dans un théâtre antique à raconter un jour).
    Ah oui, la culotte ! Oui, y a aussi un jeu de séduction avec son papa on essaye d’être jolie pour lui. Et bon dans cet exemple, oui, le temps de me rafraîchir j’ai eu ce petit réflexe de changer de culotte, alors autant en prendre une jolie ce n’est pas comme si je montrais mes jolies culottes à l’époque ;) enfin je sais pas exactement pourquoi, et de toute façon la culotte n’est pas restée en place très longtemps. Mais j’avais aussi des culottes illustrées ;)
    Bisous
    Karima

    • Marco dit :

      Coucou Karima,
      Merci beaucoup pour votre réponse qui confirme ce que je devinais. Alors la vocation a des racines difficilement soupçonnables. Le présentateur Stéphane Bern aurait-il eu un parcours semblable pour être aussi féru d’Histoire ? Vous me faites déjà saliver avec ce projet de fessée en théâtre antique… Comme pour aller au bal vous avez mis en belle culotte mais quelle « danse » en récompense !
      Même sans cet artifice je suis sous votre charme.
      oui ;)
      bises

      marco

      • Karima dit :

        Coucou Marco,
        Stéphane Bern travaille avec plusieurs de mes profs je leurs demanderai de se renseigner ;) Si la fessée est très importante dans ma vie je n’irais pas jusqu’à dire que c’est la seule origine de ma vocation, tout au plus peut-on noter que certaines choses provoquent des souvenirs avec un picotement sur les fesses.
        Oui bon certes, ce n’était pas non plus la danse de mes rêves, mais j’étais prévenue et Papa tenait toujours ses promesses.
        Bisous,
        Karima

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775