La fessée appliquée

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Souvenir… souvenir…

Souvenir... souvenir... Lady-Shiroi-8-194x300

par Jean-Marie

Dominique K… qui est intervenue précédemment est peut-être une lointaine cousine. Dominique, si tu me reconnais à travers de ce que t’a raconté ton père sache que j’aimerais avoir de tes nouvelles.

Je m’appelle moi-même du même nom K…Jean-Marie. Je suis né à Paris en 1940 mais mon père était originaire du Luxembourg. La fessée était fort à l’honneur à notre époque.

Je suis l’aîné d’une famille de six enfants. Maman ne travaillait pas et Papa, qui lui déléguait notre éducation, ne nous a jamais donné de fessées. Comme dans la plupart des foyers, il y avait un martinet accroché à la cuisine et il n’avait pas seulement un rôle décoratif ! Maman faisait tout pour notre éducation, c’était une mère autoritaire et intraitable pour notre travail scolaire. Elle n’hésitait pas à nous donner une fessée déculottée si nous le méritions, mais après nous avions son pardon et ses bisous. Elle savait aussi nous récompenser et reconnaître nos efforts.

Lorsque nous dépassions les limites, elle nous « chatouillait » cuisses et mollets de son martinet, ce qui lui était facile avec les culottes courtes des garçons que nous portions jusqu’à nos 16 ans, ou les jupettes des filles. Elle nous mettait aussi en garde en nous annonçant que la Fessée n’était pas loin… Ceci suffisait à nous calmer le plus souvent mais pas toujours…

Maman nous annonçait alors que nous l’avions gagnée ! Comme elle l’entourait d’un certain cérémonial et la donnait au salon après le diner, devant toute la famille réunie, vous pouvez imaginer notre angoisse tout le reste de la journée, car je peux vous assurer que ses fessées c’était du sérieux ! Nous pouvions la supplier, lui promettre de nous amender…, elle restait inflexible et nous n’y coupions pas. Mêmes grands ados, nous y avions droit si elle l’avait décidé ainsi.

Après le repas, elle envoyait le (ou la) punie se mettre en pyjama ou en chemise de nuit. A son retour, elle le (ou la) faisait s’allonger en travers de ses cuisses, lui baissait son pantalon de pyjama ou troussait sa chemise de nuit et nous claquait vigoureusement le popotin. Lorsqu’elle estimait que nous avions reçu notre compte (ou que sa main lui faisait mal, nul autre qu’elle ne le saura jamais), elle nous envoyait chercher le martinet, avec interdiction de remonter le pantalon de pyjama ou de laisser tomber la chemise de nuit. Tout le monde pouvait ainsi contempler à loisir nos fesses du plus beau rouge. Heureuses les filles à qui le port de la chemise de nuit évitait de marcher en canard !

Nous étions ensuite fouettés avec le martinet, debout, appuyés sur une petite table. La ration habituelle était de 30 à 50 cinglées pour un ado selon la gravité de ses fautes. Ensuite, elle nous mettait un certain temps au piquet pour réfléchir sur notre conduite avant de nous rappeler en nous autorisant à remonter notre pantalon ou à laisser tomber le bas de la chemise de nuit. Après avoir reconnu nos fautes et écouter sa leçon de morale, elle nous embrassait, nous serrait dans ses bras et nous reconduisait dans notre chambre pour nous passer de l’arnica sur les fesses.

Nous n’avons jamais été troublés par les fessées de Maman car nous étions élevés avec amour, l’ambiance à la maison était chaleureuse, en un mot, nous étions heureux !

Je revois encore Maman nous accompagner à l’école, les garçons en blouse noire au ras de la culotte courte et mes sœurs en blouse rose au ras de leur jupette…

A l’école primaire, j ai reçu des fessées par des maîtresses tendres et maternelles et puis il y avait les fessées au martinet du directeur pour indiscipline et mauvais travail. A cette époque, les fessées à l’école étaient approuvées par les familles. Lorsque cela nous arrivait, nous pouvions nous attendre à une nouvelle fessée à la maison.

Mais ces fessées ne nous empêchaient pas d’être heureux, bien au contraire…

Illust. Lady Shiroi

Un commentaire »

  1. Jean-Philippe dit :

    Tout comme vous j’ai reçu de nombreuses fessées déculottées à la fois à l’école et à la maison. Ces fessées ont toutes été méritées et je n’ai ressenti aucune humiliation.Lorsque je suis devenu à mon tour parent,j’ai appliqué les memes méthodes avec mes enfants et maintenant qu’ils sont adultes ils ne regrettent pas d’avoir été punis ainsi.

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