La fessée appliquée

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Souvenir …Une boum, une demoiselle récalcitrante, une fessée

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Par Claudie

Voilà des jours que je pensais à cette boum, depuis que j‘avais reçu cette lettre m’invitant à l’anniversaire de Sophie. C’était un événement à un âge (16 ans) où aller en boum, même l’après-midi, n’était pas courant ; c’était même une première pour moi. 

J’avais eu une inquiétude : Maman me permettrait-elle-elle ? Finalement elle me donna son accord. mais sous conditions. Aussi, durant la semaine, je m’efforçai d’être une ado obéissante et studieuse. Une vraie jeune fille modèle ! 

La semaine avait été très longue, pleine d’écueils. 

D’abord au collège, il fallait éviter le mot dans le carnet de correspondance, de mauvaises notes ou une colle le jeudi après midi m’auraient été fatales. Moi,  l’élève paresseuse et indisciplinée, habituée aux bonnets d’âne, j’étais devenue méconnaissable ! 

A la maison, il fallait être obéissante et faire sans râler toutes les tâches ménagères que Maman m’imposait en profitant de cet événement « Si tu ne les fais pas, tu ne sortiras pas samedi, ma fille ! » Et autres avertissements du même genre. 

Bref tout se passa bien durant cette semaine, mon comportement en famille ayant été irréprochable. 

Arrive le samedi après-midi . Je me prépare pour la boum. Comme toute demoiselle coquette de mon âge, le choix de ma tenue fait l’objet de moult réflexions et essayages. A la place de mes 2 couettes infantilisantes que m’impose maman pour le collège, je me fais une queue de cheval. Je finis par choisir un chemisier blanc, une jupette en daim, des socquettes et des tennis. La sonnette retentit 

- Maman, c’est Denise et Marie qui viennent me chercher, je vais leur ouvrir ! je cris en dévalant l’escalier, folle de joie.   

Vite, la bise aux copines et je crie à l’adresse de Maman qui est au salon : 

- On s’en va ! On rentrera à 20 H pile, c’est promis ! 

Maman apparaît, m’inspecte attentivement de la tête aux pieds puis me dit très calmement: 

- Tu vas au cours de gymnastique ou à une boum? 

- Euh, non… pourquoi ? 

- Et bien, tu me fais honte avec ces tennis sales. Comme si tu n’avais rien d’autre à te mettre ! Tu vas me faire le plaisir de mettre tes nouvelles sandalettes blanches ! Et tout de suite ! 

- Oh maman, écoute-moi; les tennis c’est mieux pour danser. 

- Claudie, ne discute pas et obéis ! 

- Oh, mais je t’assure, c’est à la mode, toutes mes copines en portent. Regarde Marie et Denise, elles en portent aussi… 

- Tes amies font ce qu’elles veulent, mais moi je veux que  tu mettes tes jolies sandalettes neuves. Compris ? 

-. Mais Maman, je fais trop gamine avec ces sandalettes ! 

-.Claudie, il est inutile d’insister! Ou tu sors avec tes sandalettes ou tu ne vas pas à cette boum ! 

Et sur ces paroles, Maman se retire à la cuisine. 

Je suis très énervée et je ne veux pas céder  devant mes deux copines qui ne comprennent pas très bien ce qui se passe. J’enrage et ne sais que faire. Je déteste ces sandales blanches plates, genre nu-pieds à brides et boucles pour gamine de 10 ans qui vont me ridiculiser auprès  des copines et des copains. Je retourne à la cuisine pour une nouvelle tentative car je suis du genre têtu : 

- Maman chérie, je t’en supplie laisse moi y aller dans cette tenue ! 

- Claudie ça suffit ! Tu mets tes sandales ou tu restes à la maison ! 

Furieuse, je retourne voir mes amies en claquant la porte et en hurlant « j’en ai marre de cette taule ! » 

Je n’ai pas le temps de voir Maman qui arrive par derrière, mais je sens une douleur fulgurante sur mes cuisses nues, ma courte jupette ne couvrant guère que mes fesses. 

Excédée par mon comportement, Maman avait décroché le martinet toujours suspendu bien en vue à la cuisine. Et le coup qu’elle vient de me donner est superbement appliqué : 

- Ah tu en as marre ! Dis au revoir à tes amies et file dans ta chambre, la boum, c’est fini! 

- Ooh nooon noooon, c’est pas juste !, Je…» 

Un deuxième coup de martinet sur mes cuisses ponctue l’ordre de Maman. 

- Monte tout de suite ! 

Je me réfugie dans le vestibule, toute rouge de honte et bredouillant : 

- Oooh noon maman, je t’en prie, ne fais pas ça, j’ai été sage toute la semaine ! 

Elle s’adresse alors à mes copines : 

Les filles, allez y, Claudie reste ici, elle est punie ! 

Entendant cela, révoltée par l’injustice, je barre la porte et crie : 

- Non, t’as pas le droit, tu es dégueulasse ! 

Ma mère revient vers moi , le martinet à la main et cingle de nouveau mes cuisses à coups répétés… 

Folle de honte, de rage et de douleur, je laisse échapper un « Salope !», cette nouvelle grossièreté  a eu le don de mettre ma mère en fureur… 

- Ah, tu veux être grossière et bien ma petite, tu vas voir tes fesses ! 

Soudain, elle m’attrape par ma queue de cheval, me fait pivoter et, et devant mes copines, je me retrouve allongée en travers de ses genoux comme autrefois. En un tournemain ma jupette est relevée sur mes freins et ma culotte abaissée aux genoux. Je sais qu’il est inutile de résister car la correction risque d’être doublée ! Malgré mes cris et mes supplications, Maman me flanque alors une de ces danses au martinet qui va me laisser un souvenir pour la vie. Et ce n’est pas tant la douleur cuisante que la honte d’être fessée cul nu devant mes amies qui me marque le plus. 

C’est ainsi que Maman, trop heureuse de démontrer son autorité retrouvée face à mes copines me corrigea comme elle ,ne l’avait jamais fait. Je dus recevoir une bonne cinquantaine de cinglades qui endolorirent mes fesses et mes cuisses. Certes je recevais encore régulièrement des coups de martinet sur les cuisses, mais elle ne m’avait corrigée de cette façon en public depuis très longtemps. D’abord surprises, mes amies eurent l’air ravi d’assister à cette fessée inattendue et j’allais être bientôt victime de leurs moqueries ! 

Quand Maman me relâcha, j’étais en larmes. Sans oser regarder mes amies, je frottais mes fesses meurtries puis et je remontai prestement ma petite culotte. 

- Qui t’a dit de remonter ta culotte ? Il faut que je constate que tes fesses sont bien rouges ! 

Rire des copines…quand penaude, je dus baisser à nouveau ma culotte et lui présenter mon popotin tout rougi de stries ! 

Puis en pleurnichant, je me jetai à genoux aux pieds de Maman pour l’implorer encore : 

- Pardon maman pour t’avoir désobéi et avoir été grossière, j’ai mérité cette fessée, mais je t’en supplie, laisse moi y aller, je vais t’obéir et mettre mes sandalettes ! 

Ma repentance ne servit à rien. Maman fulminait encore en prévenant mes amies : 

- Les filles, je suis désolée mais Claudie est punie et vous voudrez bien l’excuser auprès de Sophie. 

Puis,  en désignant le coin avec le manche du martinet, elle m’ordonna : 

- Toi, ma fille, tu vas aller réfléchir calmement  au piquet, à genoux . Tu y resteras, culotte baissée et mains sur la tête, jusqu’à ce que je lève ta pénitence 

Matée et soumise, je me mis au piquet sans un regard pour mes amies qui s’en allèrent. Plus tard, je pus aller dans ma chambre; et me jeter à plat ventre sur mon lit en sanglotant, mes fesses nues encore rouges chaudes des cinglées du martinet. J’étais à la fois mortifiée et furieuse contre moi-même. Furieuse par ce que je m’en voulais d’avoir été aussi stupide, humiliée, parce que ma révolte avait remis à l’honneur, à 16 ans, l’humiliante fessée déculottée au martinet en présence de mes amies 

Je m’étais vraiment trop mal conduite et, j’avais honte et je me sentais coupable envers maman. Aussi la semaine suivante, j’allai me confesser. Mon confesseur me sermonna quant à l’obéissance et au respect que les enfants doivent à leurs parents en me faisant comprendre le bien-fondé de la correction sévère que m’avait administrée Maman. 

Par la suite, toute fière des compliments de Monsieur le curé concernant mon éducation, Maman se sentit encouragée à continuer les fessées déculottées au martinet malgré mon âge, estimant que j’avais besoin d’une sévère reprise en mains ! 

Quant à mes copines incapables de tenir leur langue ,et elles racontèrent en détails à toutes mes camarades de classe la fessée déculottée au martinet que j’avais reçue devant elle ! Les filles me surnommèrent « Miss martinet ». en se moquant de moi. 

 Même les profs furent mis au courant, et la prof d’Anglais en profita un jour pour rétablir son autorité sur moi en me menaçant avec un grand sourire moqueur : « Tu n’as pas cessé de perturber le cours par tes bavardages et tes insolences, je vais donc mettre un mot dans le carnet de correspondance ; tant pis pour toi si ta maman te donne encore une fessée ! » 

Rires des élèves… 

Le lendemain, elle me fit venir sur l’estrade pour réciter la leçon d’anglais, puis soulevant ostensiblement ma jupette : 

- Je vois que tes cuisses sont toutes bien striées, aurais-tu été punie ? » 

Rougissante je ne pouvais nier car les marques laissées par les lanières de cuir étaient encore visibles sur l’arrière de mes cuisses. 

« Ta maman t’a déculottée pour te donner le martinet ?» 

Rouge de honte, j’ai dû avouer la vérité. 

- Oui Mademoiselle, Maman était très en colère en lisant le carnet de correspondance. Elle a baissé ma petite culotte et j’ai reçu 30 coups de martinet en travers de ses genoux. 

Triomphante et l’air ravi, la prof remarqua : 

- C’est bien fait pour toi ; tu te conduis en classe comme une gamine qui a encore besoin du martinet, J’espère que tu as compris ta leçon et que tu vas être sage maintenant, sinon gare à tes fesses ! » 

Elle n’avait pas tort, j’ai compris la leçon et j’ai été sage comme un ange durant les cours suivants, preuve des vertus éducatives du cher martinet de Maman ! 

A partir de ce moment, encouragée par mes progrès dans tous les domaines, Maman devint adepte de la tolérance zéro et du martinet.qui chôma plus Je n’étais pourtant plus une fillette mais, pour Maman, j’en avais « l’âge mental » Aussi jugea-t-elle était qu’il était indispensable de me punir et de me corriger comme si j’avais encore 10 ans 

Je reconnaissais que les punitions de maman étaient justifiées et méritées et je n’aurais pas eu l’idée de contester l’usage des fessées au martinet pour faire de moi une jeune fille accomplie. 

Illust. Sassy 

15 commentaires »

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  1. Benedicte dit :

    Très beau récit et merci à vous…
    Cela m’a remis en situation ,car étant jeune ,ma mère, comme cette maman, n’hésitait pas une seconde a me corriger de cette même façon : de vigoureux coups de martinet sur les cuisses et même, s’il y avait des copines de classe ,elle disait en scandant ses paroles « je veux que tes camarades voient comment tu es fouettée quand tu es impolie «et cela cuisait mais surtout je sentais la honte monter!
    Du coup toutes mes amies connaissait mon éducation et il n’était pas rare que j’aille aux cours les cuisses bien zébrées et visibles sous ma jupe plissée courte.
    Certaines, qui étaient soumises à la même méthode d’éducation, me plaignaient, quant aux autres c’était des moqueries sans fin….sauf une fille qui un jour ,en revenant de l’école avec elle, me questionna sur mes impressions et sur « ce que ça faisait » le martinet, était-ce très douloureux? Elle devint une bonne amie et je l’invitais à la maison; dans ma chambre il y avait aussi un martinet pendu au dessus de mon bureau(pour m’encourager a bien travailler) et c’est rougissante qu’elle me dit « je peux le toucher? «et moi en riant de répondre « oh tu sais il ne va pas te manger » nous avions quinze ans environ. Elle était en jupe longue et me dit en retroussant celle-ci «essaye -le sur moi pour voir, mais pas trop fort » et je lui ai donne quelques coups bien timides et maladroits!!! »Mais je croyais que cela faisait plus mal » me dit elle! » alors j’ai appuyé plus mes coups et là elle a été un peu striée et m’a dit » en fait je trouve ça agréable » et se tournant elle m’a embrassée très tendrement!
    Nous avons parfois recommence ces petits jeux, quand nous étions sures d’être seules, bien sûr!
    A bientôt, Bénédicte

  2. Claudie dit :

    Oui Bénédicte, heureusement qu’il y avait des copines compréhensives ! J’avais une camarade de classe, de 2 ans ma cadette, Marie Josée, qui venait souvent jouer avec moi à la maison. Chez elle, il n’y avait pas de martinet, ce qui n’empêchait pas qu’elle soit corrigée bien plus sévèrement que moi (gifles, ceinture, règle sur les doigts…)Marie Josée en était arrivée à envier mon martinet qui, selon elle, ne faisait « même pas mal » et ne pouvait impressionner que les gamines ! Elle avait parlé à sa maman de ma bonne éducation en insistant sur le fait que j’étais punie uniquement au martinet. Sa mère en avait été surprise. Elle en avait discuté avec maman qui lui avait dit : »Contrairement aux autres châtiments corporels, le martinet est sans danger pour la santé de l’enfant. Accroché bien en vue, ma fille sait ce qu’il l’attend si elle n’est pas sage et obéissante. C’est un instrument indispensable pour une bonne éducation ! »
    Finalement, maman et ma copine ont eu gain de cause. Fin décembre, Marie Josée est arrivée à la maison toute fière de nous annoncer  » Cette année, le Père Noël m’a apporté un martinet, ça m’a fait tout drôle de découvrir ce cadeau devant la famille, j’ai eu la honte mais c’est bien mieux pour moi d’être punie ainsi ! » J’ai répondu : »Il était temps, à 14 ans avoir son 1er martinet… moi, je l’ai eu pour mes 6 ans ! » Maman a rajouté : » Rassure-toi Claudie, il peut encore servir jusqu’à ta majorité ou même ton départ de la maison ! »
    Ce n’était pas une simple menace en l’air, maman oubliant mon âge, ne pouvait se décider à abandonner l’usage de son cher martinet! Peu m’importait, j’étais tellement habituée à être punie ainsi ; c’était à moi de faire ce qu’il faut pour ne pas être corrigée !
    Par la suite, Marie Josée et moi, nous nous sommes senties très proche l’une de l’autre, sachant nous consoler et, devenant d’inséparables amies …
    Claudie

  3. Laurent dit :

    Oh la la, ç’aurait été la honte suprême pour moi, à plusieurs niveaux, au-delà de la douleur même de la fessée :

    - Les sandalettes : nous devions porter des tongs en été, et cela ne me plaisait pas comme beaucoup de garçons d’avoir les pieds nus, mais j’ai dû obéir car je me suis pris une fessée un jour où j’avais mis discrètement des baskets et des chaussettes et que ma mère s’en est aperçue !
    - La fessée en public devant ses copains et copines, quelle honte vraiment !
    - En corollaire devoir leur montrer ses fesses.
    - Et enfin d’être privé de sortie. De fait je n’allais jamais à des soirées car nous devions aller au lit de bonne heure, mais je n’osais pas l’avouer aux copains, inventant des prétextes…

  4. Bernard dit :

    Bonjour Claudie,
    même si quelque part votre fessée était bien méritée à cause de votre impolitesse et insolence, le fait de vous l’avoir infligée en public a dû être vraiment très humiliant
    Vous parlez de la fessée au martinet donnée penchée sur les genoux, mais cela évoque une difficulté technique de réalisation, le bras de votre maman n’étant pas en caoutchouc. J’imagine que vous voulez dire allongée, penchée ou impuissante devant le bras impitoyable ?
    au plaisir de vous lire à nouveau
    Bernard

  5. Claudie dit :

    Oui, je le reconnais aujourd’hui, cette fessée puis cette reprise en main étaient absolument nécessaires face à une ado rebelle qui ne respectait plus l’autorité maternelle. En l’insultant, j’avais poussé maman à bout l’obligeant à réagir devant mes copines en m’infligeant une correction exemplaire. Elle savait que la honte et l’humiliation étaient l’essentiel dans la punition d’une demoiselle comme moi. Il faut dire que j’étais très émotive et dès qu’elle faisait l’éloge ou parlait simplement du martinet à des amies ou à des profs, je baissais la tête et je rougissais jusqu’aux oreilles comme une fillette apeurée.
    Rassurez-vous aussi, c’était une experte en fessées ; elle savait me faire prendre la meilleure position pour me corriger efficacement, mon popotin bien rouge et strié aurait pu en témoigner ! Ne croyez pas pour autant que maman ne m’aimait pas ; elle savait aussi me câliner, être tendre, affectueuse et généreuse lorsque je le méritais !
    Claudie

  6. herge dit :

    Claudie ,
    votre histoire est bien sympathique, dommage qu’elle ait été copiée sur un autre blog ……Certes, vous l’avez quelque peu modifiée mais le fond reste le même..

  7. claudie dit :

    Hergé,

    Il y a de jolis récits et beaucoup sur ce blog qui réveillent en nous des souvenirs souvent très proches même s’il y a quelques différences. Les conflits avec les parents en rapport avec les boums étaient fréquents à l’époque. Pour nous les ados, la boum c’était non seulement faire la fête avec nos copains et copines mais aussi devenir « des grands » et s’affranchir des règles imposées. Mais, ma mère comme beaucoup de parents utilisait « le chantage à l’autorisation » et, en cas de révolte ou d’insultes suite à un refus, c’était une bonne rouste au martinet pour nous rappeler que nous étions encore des enfants ! Lorsque maman acceptait que j’aille à une boum, il y avait des horaires impératifs à respecter et je n’avais pas intérêt à sentir l’alcool en rentrant sinon gare à mes cuisses ou à mes fesses ! A l’époque, cette éducation sévère était fréquente et banale et beaucoup de lecteurs pourraient en témoigner. Toutefois Hergé, si tu penses que j’ai triché ou menti tu peux me corriger…

  8. herge dit :

    bonjour Claudie,

     » Toutefois Hergé, si tu penses que j’ai triché ou menti tu peux me corriger…  »
    Cette petite phrase n’est elle pas la reconnaissance implicite de ta tricherie ?? Je me demande .. Et je reste persuadé que meme si ce genre de correction etaient courantes à l’époque, le texte que tu as publié est au moins inspiré sinon copié à partir d’un récit de mon ancien blog ..
    Alors? que dois je faire ??

  9. Emilie dit :

    Eh bien n’hésite pas Hergé, corrige-la !!!

  10. herge dit :

    Ma chère Emilie,
    Je te remercie de tes précieux conseils et je suis certain que Claudie va apprécier ta solidarité féminine..
    Maintenant ,c’est pas bien de se réjouir du malheur des autres, d’autant plus quand on a pas encore de preuve de leur culpabilité.. et quand je demande  » que dois je faire », c’est à Claudie que je m’sdresse, pas à toi ! Alors attention que ce ne soit pas toi qui soit corrigée… En attendant ,tu vas aller réfléchir à tout cela au coin quelques minutes ..

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