La fessée appliquée

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Souvenirs « brûlants » de vacances en France

par Camille

Je suis l’aîné d’une famille vivant en Afrique dans les années 50 où nos parents (médecin et infirmière dans les colonies de l’époque)  étaient très pris à l’hôpital.

Pour aider notre mère, dès qu’elle fut à la retraite, sa sœur aînée, enseignante et célibataire, vint s’installer à la maison et c’est elle qui nous a vraiment élevés mes deux sœurs et moi. Elle était très sévère et filles et garçon étions soumis aux punitions corporelles avec la même rigueur.

J’étais un garçon timide et plutôt rêveur et, seul parmi ces filles, ma tante disait souvent en plaisantant qu’elle avait trois fillettes à élever.

Chaque été pour éviter la chaleur des tropiques, nous passions avec elle nos vacances d’été en Savoie où nos parents louaient un chalet. Et le martinet familial faisait lui aussi partie du voyage…

À l’époque de ce récit, j’avais 14 ans et mes sœurs Hélène et Martine, respectivement 13 et 10 ans.

Étant scout, j’avais fait la connaissance d’une troupe de scouts qui campaient près du torrent. Ils m’avaient invité pour assister à la préparation d’un spectacle qu’ils comptaient donner au village. Malheureusement, ma tante m’avait interdit d’y aller.

P. Joubert

Je tenais tellement à y aller que, l’envie étant plus forte, je passai outre l’interdiction en profitant de la messe du dimanche pour m’évader.

J’avais mis dans le secret Hélène qui m’accompagnait toujours à l’église. La tante ne se douta de rien en nous voyant revenir ensemble.

Le lendemain après-midi alors que je jouais avec mes sœurs dans le salon, je vis arriver ma tante l’air en colère, martinet à la main.

Comme je l’appris plus tard, une voisine qui avait remarqué notre petit manège l’avait révélé à notre tante.

Elle envoya Martine jouer dans le jardin et la sanction tomba.

« Vous recevrez tous les deux une bonne fessée ! Toi mon neveu pour m’avoir désobéi et menti, toi ma nièce pour avoir été sa complice. Maintenant, venez ici que je vous déculotte ! »

Elle nous déculotta complètement et rangea nos vêtements sur une chaise, nous laissant tous les deux les fesses à l’air.

Elle ordonna à ma sœur d’aller en pénitence, mains sur la tête à la cuisine et lui annonça :

« Quand j’en aurai terminé avec ton frère, je viendrai m’occuper de toi ! »

Jay Em

N’écoutant ni mes pleurs ni mes demandes de pardon, elle me fit m’allonger sur un accoudoir du canapé, releva ma chemisette sur mes reins et commença à me fouetter sur mes fesses bien exposées. Au bout de quelques longues minutes, elle me conduisit au coin sans me reculotter avant d’aller à la cuisine.

Mayhem

Entendant le bruit caractéristique des claques sur une chair nue, j’en avais déduit que ma sœur n’avait pas été fouettée au martinet mais fessée à la main, ce qui n’était que justice car elle était moins fautive que moi. Elle reçut cependant une sévère correction comme j’ai pu le vérifier en voyant le bel incarnat qui colorait ses fesses quand la correction terminée, elle vint me rejoindre et se mettre au piquet dans un autre coin du salon.

Peut-être un quart d’heure plus tard, on sonna à la porte. C’était un ami intime de mes parents, capitaine dans la Coloniale, de passage dans la région qui venait saluer notre tante. Il était accompagné de sa fille Jeanne qui ne me laissait pas indifférent. Je vous laisse imaginer l’émotion que je ressentis de me montrer à Jeanne en si fâcheuse position ! Il ne sembla pas surpris par le spectacle de deux paires de fesses nues bien colorées après que notre tante lui ait raconté l’essentiel.

Elle nous ordonna de nous reculotter et de venir les saluer. Jeanne paraissait autant troublée que moi et elle rougit quand son père lui dit à voix haute :

« Tu vois Jeanne que tu n’es pas la seule de ton âge à recevoir encore des fessées déculottées. J’espère que l’exemple de ces deux enfants te servira de leçon. »

Elle répondit timidement et encore plus rouge :

« Oui Papa, mais je fais toujours mon possible pour t’obéir et éviter la fessée sur tes genoux. »

Quand ils nous quittèrent, ma tante, ravie et sûre d’elle, complimenta le capitaine pour avoir une grande fille si bien élevée.

Le surlendemain de la visite, la tante reçut un appel téléphonique du capitaine. Il avait trouvé en location un chalet dans un village voisin. Me sachant puni de sortie au village, il proposa à ma tante de venir me chercher pour que je puisse tout de même jouer avec Jeanne. Sa fille qui était seule s’ennuyait et elle serait contente de jouer avec un copain de son âge.

C’est ainsi que le capitaine faisait de temps en temps l’aller-retour avec sa voiture pour nous inviter mes sœurs et moi ou moi seul selon le cas. Les journées passées avec Jeanne étaient très agréables, et de plus, elles étaient pour moi un espace de liberté loin de ma fouettarde de tante.

Leaf

La chambre de Jeanne était toujours très bien rangée, trop même à mon goût et je lui en fis la remarque. Elle m’avoua en souriant qu’elle aurait préféré la laisser avec un peu de désordre et que si elle la tenait en ordre c’était surtout par crainte des fessées que ne manquerait pas de lui flanquer son père, un maniaque de l’ordre et de la discipline.

Les retours à la maison étaient parfois moins agréables. Il m’arrivait de retrouver l’une de mes sœurs au coin, les fesses bien rougies.

Le pire, c’était le matin. Notre tante nous enfermait à clef chacun dans sa chambre pour nous obliger à faire les ennuyeux « devoirs de vacances ». Et gare à nous si le corrigé qu’elle nous rendait, trahissait la paresse ou le manque de volonté. C’était automatiquement la fessée « pédagogique » : un coup de martinet sur nos fesses nues pour chaque faute ! Je me souviens encore de notre joie quand, vers midi, la tante déverrouillait la porte et que nous pouvions enfin nous ébrouer dans le jardin. Une délivrance !

Je crois que notre tante avait du mal à nous voir grandir Hélène et moi et qu’elle trouvait normal à nos âges de nous fesser comme si nous étions encore des enfants à l’image de notre petite sœur de 10 ans. C’était certainement la même chose pour le capitaine qui, veuf, estimait qu’il était de son devoir de déculotter sa fille de 14 ans pour la fesser en travers de ses genoux comme une gamine.

Un dimanche, le capitaine m’ayant invité à déjeuner chez lui, il vint me chercher en voiture. Je l’attendais à l’heure dite le sachant très à cheval sur la ponctualité. Jeanne n’était pas rentrée d’une visite chez une copine et il en fut contrarié. Elle arriva en courant un bon quart d’heure après nous.

Et là, stupéfaction ! Son père l’accueillit d’une gifle !

Unkn

« Nous réglerons cela après le repas, Jeanne ! »

Le repas se passa dans une ambiance glaciale, le capitaine ne décolérant pas. Jeanne fut privée de dessert. Et je pris le mien très gêné sous les yeux d’une Jeanne muette. Du moins cette privation mettait un terme à sa punition. Du moins je le croyais…

Le capitaine donna alors l’ordre à sa fille de débarrasser la table puis de venir le rejoindre au salon. Je m’empressai d’aider ma copine dans cette tâche sans pouvoir la dérider. Puis je la vis sortir de la cuisine tête baissée pour se présenter devant son père.

Que lui voulait-il encore ? Et là, nouvelle surprise !

« Jeanne, tu sais que je ne supporte pas les retards. De plus, tu savais que ce midi nous avions un invité, raison de plus pour te soucier de l’heure. Tu sais aussi comment je te punis pour tes retards. Prépare-toi pour la fessée, ton copain restera ici pour assister à ta correction. »

Pouvais-je m’attendre au coup de théâtre qui allait suivre ?

Sans me regarder et avec des gestes qui dénonçait l’habitude, Jeanne passa les mains par-dessous sa petite jupe d’été et en retira une petite culotte blanche qu’elle posa sur une chaise. Puis sans plus attendre, elle alla s’allonger docilement en travers des genoux de son père qui releva les bords de sa jupe jusqu’au milieu des reins.

Thorn ou Hobbs mod RW

Comme au lever de rideau, apparut une superbe lune dont la nudité exaltait la blancheur immaculée, j’en eus le souffle coupé ! Dans la seconde qui suivit, je vis la main du capitaine s’élever puis s’abattre à toute volée.

Les claques étaient vigoureuses, la cadence modérée, les gémissements et les sanglots à peine contenus. J’avais l’impression que cette fessée serait interminable et que ma pauvre Jeanne allait s’effondrer sous la vigueur de la poigne paternelle.

Mais la fessée prit fin. Jamais encore je n’avais vu une paire de fesses aussi rouges, l’éclat d’un rubis. Jeanne se releva et, comme si elle avait oublié ma présence, frictionna ses fesses nues en se lamentant.

Je me tenais là, ému et gêné d’avoir vu l’intimité de ma copine toute nue et fort malmenée quand une dernière surprise me fut réservée. Peu de temps après sa fessée, elle tomba dans les bras de son père toute contrite avec des paroles empreintes de respect comme jamais n’en avait exigé ma tante après m’avoir fessé.

« Mon cher Papa, je méritais cette fessée et tu n’as fait que ton devoir de père. »

Son père acquiesça l’air satisfait et, sans qu’il le lui ordonne, Jeanne alla d’elle-même se mettre en pénitence dans un coin du salon. Décontenancé, je sortis de la pièce en espérant qu’elle ne tarderait pas à me rejoindre pour jouer.

En attendant Jeanne sur la terrasse, je pensais qu’elle adorait son père autant que je pouvais détester ma tante quand elle décidait que j’avais besoin du martinet.

Quand elle me rejoignit, elle me prit tendrement la main et m’avoua doucement que cette fois elle venait de recevoir une terrible fessée et que ses fesses cuisaient encore tellement qu’elle n’avait toujours pas remis sa culotte ! Je lui fis part de ma surprise de la voir si obéissante alors qu’elle venait d’être punie si sévèrement. Elle m’assura qu’elle avait grand besoin d’affection et que malgré la douleur, elle se sentait protégée quand la main paternelle claquait ses fesses. On s’embrassa et l’on passa l’après-midi ensemble sans plus penser à l’événement.

Shinta-Girl

La semaine suivante nous prenions tous le paquebot à Bordeaux pour regagner l’Afrique avec une escale à Dakar. Le voyage jusqu’à Dakar durant plusieurs jours, il fallait trouver à s’occuper. Étant élevé comme une fille, je n’aimais pas les jeux violents mais je jouais souvent à cache-cache dans les coursives avec Jeanne. Arrivés à St Louis où résidaient la plupart des Européens, mes sœurs et moi fûmes très heureux de revoir nos parents et aussi cette lumière d’Afrique qui illumine les murs en blanc.

Notre mère demanda à sa sœur si nous avions été sages. Elle se fit un malin plaisir de raconter par le menu les épisodes fâcheux qui me coûtèrent la fessée : l’église, les scouts… ce qui, à mon grand dépit, fit beaucoup rire mon père qui approuva totalement ma tante pour cette correction.

Jeanne n’habitait pas trop loin de chez nous et j’allais la voir chaque samedi. Curieusement, nos fessées respectives nous avaient rapprochés et elle était devenue ma grande copine. Quand on sortait ensemble en ville, elle me tenait parfois la main.

Applemaple

En l’absence de son père, pour la faire rire et détendre l’atmosphère, je m’amusais à coiffer ses képis et à la saluer militairement. Jeanne étouffait un peu avec un père, homme sévère et possessif qui, depuis son veuvage, reportait toute son affection sur sa fille.

Un jour l’une de ses copines d’école nous invita tous les deux à une petite « boum » comme on disait à l’époque. On y alla sans le dire à nos parents. J’étais le seul garçon et je me rendis vite compte que ces filles ne recevaient pas la même éducation que nous. Elles étaient plus matures et quelque peu « dévergondées ». Elles avaient apporté de l’alcool et des cigarettes en cachette. Jeanne et moi avions un peu bu et fumé pour ne pas paraître idiots. Comme nous ne nous sentions pas très bien, nous sommes partis plus tôt que prévu… en titubant quelque peu !

Nous étions trop naïfs pour croire que son père ne s’apercevrait de rien… Il sentit tout de suite l’odeur du tabac et comprit à nos bredouillements que nous n’étions pas dans un étant normal.

Jeanne en pleurs se jeta à ses genoux en implorant son pardon. Quitter la maison sans permission, fumer et boire de l’alcool à 14 ans seulement, la faute était doublement grave. Short et slip à ses chevilles, Jeanne se retrouva de nouveau sur les genoux de son père.

Shu

Ce fut un festival de gifles s’abattant sur ses petites fesses qui avaient repris leur blancheur d’origine. Les claques tombaient en cadence sur une fesse puis sur l’autre. Cette fois, Jeanne n’était plus la fille sage qui acceptait sans broncher. Elle criait « c’est injuste ! » en battant follement des jambes et tentant de protéger ses fesses d’une main. Son père la tenait solidement et il continua de la corriger jusqu’à ce que les deux globes jumeaux s’illuminent harmonieusement d’un bel incarnat.

Une fois quelle fut debout après la fessée, elle était en larmes et avait du mal à marcher en allant au coin. Là, elle continua encore à protester vivement, disant que ce n’était pas sa faute si elle était tombée dans un piège, quelle en avait marre d’être déculottée et fessée devant un garçon… C’était la première fois que je l’entendais se révolter contre son père dont la réaction ne se fit pas attendre. Il s’approcha à grands pas de sa fille et lui allongea une claque retentissante sur ses fesses endolories. Cela fit un bruit énorme qui brisa d’un coup ses récriminations plaintives. On ne l’entendit plus.

Une fois de plus j’étais désemparé, mais ce fut à mon tour de m’inquiéter quand j’entendis le capitaine téléphoner à ma tante et lui raconter ce qui s’était passé, m’accusant de complicité active et insistant sur la sévérité de la correction dont il avait dû punir Jeanne.

Puis il me laissa seul à mariner dans mes incertitudes après m’avoir annoncé la venue de ma tante. Elle se dressa soudain devant moi, son martinet brandi à bout de bras, lanières au vent.

Manara

« Tu vois bien mon martinet, Camille ? Il va te raccompagner jusqu’à la maison et je te garantis que tu en auras pour ta peine comme Jeanne ! »

Durant tout le trajet, d’une main, elle me tirait l’oreille et dans l’autre elle tenait son martinet lanières déployées. Je vous laisse imaginer la gêne que j’éprouvais lorsque nous avons croisé une voisine accompagnée de ses trois enfants bien plus jeunes que moi !

Arrivés à la maison, elle me déculotta et me fouetta comme jamais. Plus que la valse habituelle du martinet, elle cingla mes fesses et mes cuisses sans me laisser une seconde pour souffler entre les cinglées.

D'après Davcha

Comme je n’avais pas revu Jeanne depuis une semaine je me mis à roder autour de sa villa. Elle finit par sortir mais resta derrière la grille. Elle était toujours punie, privée de dessert et de sortie et ne quittait la maison que pour aller à l’école. En outre, son père lui avait promis une bonne fessée si on se revoyait. Elle me lança un baiser de la main avant de rentrer en courant à la villa.

Il fallut du temps à nos parents pour admettre ce début de contestation à l’orée de nos 15 ans.

Le monde aussi était en train de changer et c’était notre dernière année en Afrique. J’ai revu Jeanne beaucoup plus tard lorsque j’étais étudiant. Nous avons beaucoup ri en évoquant les fessées cul nu de notre enfance !

Illustr. : 1) Joubert – 2) Jay  Em – 3) Mayhem – 4) Leaf – 5) Unkw – 6) Thorn ou Hobbs mod RW – 7) Shinta-Girl – 8) Applemaple – 9) Shu – 10) Manara – 11) D’après Davcha

7 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonjour Camille,
    C’est ce qui s’appelle être éduqué à la baguette ! Même si c’est honteux d’être puni devant témoin votre tante faisait toutefois preuve d’équité. Mais à 14 ans recevoir une fessée au martinet étant courbé l’accoudoir du canapé c’est quand même beaucoup, selon moi. Je me demande jusqu’à quel âge vous avez été soumis à ce régime disciplinaire.
    Cordialement.
    marco

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Camille. Merci pour ce brillant récit. Je constate que à l’époque, le martinet était d’usage courant pour châtier les rebelles et désobéissants adolescents et adolescentes. Hélas les temps ont bien changé! Amicalement. CLAUDE.

  3. Emilie dit :

    Coucou Camille, Marco et Claude !!
    Moi qui suis bien plus jeune que vous, je dois avouer que j’ai reçu la fessée déculottée encore plus tard que Camille !
    Jusqu’à plus de 17 ans, sur mes fesses nues, à mains nues, mais aussi souvent au martinet, à la badine ou aux verges !…
    Bisous d’Emilie.

  4. Marco dit :

    Bonjour Emilie,
    désolé de ne voir ton commentaire que maintenant. Eh bien, quelle éducation ! Et puisque tu as goûté à plusieurs instruments lequel était selon toi le plus sévère ? Certains devaient laisser des traces j’imagine. J’en ai connu d’autres tout aussi efficaces sur le postérieur dénudé également, jusqu’assez tardivement pendant mon adolescence, hélas ! Mais je ne m’en vante pas car c’était le genre d’événement j’aurais préféré esquiver en grandissant.

    Bises de marco

  5. MARCO dit :

    Bonsoir Emilie,
    Quelle belle et longue éducation ! Et avec des instruments variés (d’ailleurs lequel selon vous était le plus cuisant ?)
    Sans vouloir faire d’émulation, à savoir qui a été fessé le plus tard possible, je dirai que pour moi ça a duré aussi et, bien qu’après 12ans la fréquence ait commencé à décroître, ces rencontres avec mon postérieur dénudé sont demeurées toujours aussi redoutées et efficaces, ponctuées aussi de l’assistance de moyens cinglants.
    C’étaient des moments que l’on aurait préféré éviter et dont on ne pouvait guère se vanter. Vous ne semblez pas trop regretter ces punitions et même presqu’en tirer une fierté, mais j ‘espère me tromper.
    cordialement.

    marco

  6. MARCO dit :

    Bonjour Camille,
    j’ai relu votre récit qui donne une bonne idée de l’éducation à une période pas si lointaine. Peut-être le fait d’être dans les ex-colonies exigeait de mieux paraître et imposait une éducation plus sévère ? Preuve en est qu’il ne faisait pas bon fauter pour les enfants même devenus adolescents.
    Néanmoins les pratiques de votre tante, enseignante de surcroît, me laissent songeur. (Est-ce d’ailleurs son métier qui l’a rendue si stricte ?)
    Les fessées étant toutes à derrière nu on aurait pu qualifier ces punitions du terme générique de déculottées (laissant facilement deviner la suite logique une fois les culottes descendues).
    Y aurait-il cependant une hiérarchie dans la sévérité puisque je note que pour certaines fessées votre tante ou le capitaine, père de votre amie, se contentent de baisser ou faire descendre la culotte alors que pour d’autres les slips sont carrément enlevés, débarrassant du même coup tous les vêtements du bas (hormis socquettes et chaussures je suppose) ?
    Ressentiez-vous cette fragilité en vous retrouvant dans l’incapacité de vous couvrir ?
    C’était peut-être pour vous empêcher d’échapper aux punitions annoncées comme rigoureuses ?
    Votre Tante vous laissait avec votre sœur les fesses à l’air avant de venir s’occuper de chacun isolément : n’était-ce pas une sorte de « pré-coin » de pénitence pour augmenter votre anxiété ? Apparemment, manche du martinet en main ou juste serré dans sa paume, elle faisait « du beau travail ». Comme la main du Capitaine, également adepte de la position traditionnelle en travers des genoux.
    Votre récit semble exposer un comparatif des fessées données au martinet ou à la main… difficile de voir la méthode gagnante. Toutes se rejoignent dans le respect du moment de pénitence au coin en maintenant les derrières dénudés ainsi que dans la publicité ainsi faite aux témoins éventuels.
    Ce qui me sidère un peu aussi sont les matinées consacrées aux devoirs de vacances.
    Enfant j’ai connu moi-même ces pensums. Néanmoins, devoir les effectuer enfermés dans vos chambres alors que l’on préfère naturellement faire autre chose, n’était-ce pas trop ? De plus, la sanction paraît excessive : un coup de martinet par faute sur les fesses nues ça risquait sans doute de bien marquer les fesses compte des carences.
    En définitive, cette méthode vous a-t-elle au moins fait progresser ? Et combien de coups vos sœurs ou vous en avez reçus ? Drôle de méthode que la fessée dite pédagogique ! Comme avec un compte-gouttes, elle devait vous instiller la crainte du corrigé (au sens de signalement et correction des fautes) .
    Ce mot me fait réfléchir à son double sens. Corriger un devoir ou corriger une personne. Tâche anodine pour le premier, devoir moral éminemment sérieux pour le second. Mais aider un élève à s’améliorer en lui remettant un corrigé papier ou en lui flanquant un châtiment corporel, ne serait-ce pas dans le même but avec un dosage différent bien sûr ?
    Une dernière interrogation concerne vos parents qui sont en retrait en apparence. Ils semblent vous avoir punis par tante interposée, mais est-il arrivé qu’ils le fassent directement ?
    Cela fait peut-être trop de questions aussi je ne vous en voudrais pas si vous ne répondiez qu’à quelques-unes… et pas de corrigé à la clef !

    cordialement

    Marco.

  7. camille dit :

    Ma mère n’approuvait pas du tout les méthodes éducatives de sa sœur, mais elle fermait les yeux car elle profitait d’une « gouvernante » gratuite et toujours disponible pour l’éducation de ses enfants. En revanche, mon père appréciait la sévérité de ma tante, mais il nous fessait rarement.
    Lorsque ma tante était dépassée par notre conduite, par exemple un manque de respect pour nos parents, elle nous déculottait et nous conduisait dans le bureau de notre père. Après avoir entendu ce que ma tante nous reprochait, il nous allongeait sur ses genoux et nous administrait une solide déculottée manuelle. D’après mes souvenirs, c’est surtout arrivé à ma grande sœur qui était insolente avec ma tante.

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