La fessée appliquée

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Souvenirs cuisants… souvenirs plaisants

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Par Steph

J’ai 40 ans et je suis marié avec un enfant.

Lors d’une réunion parents-professeurs, je reconnus dans la professeur de français la surveillante de la pension où j’avais effectué ma scolarité.

J’avais 14 ans à l’époque, lorsque j’eus des mots avec elle après qu’elle m’eut réprimandé pour avoir laissé mon coin de dortoir en désordre et mon lit non fait.

« Vous n’êtes pas ma mère ! » avais-je explosé.

Elle n’avait guère apprécié mon insolence et m’avait menacé :

« Vous ferez moins le malin le jour où je vous donnerai une fessée. »

Je m’étais mis à rire en lui rétorquant :

« Ah oui ? De toute façon vous n’avez pas le droit ! »

Et les choses s’étaient envenimées…

« Pas le droit ? C’est ce qu’on va voir ! En attendant, moi je vais prendre le droit de vous punir pour votre insolence. Au lieu de rentrer chez vos parents ce week-end, vous passerez les deux jours ici en retenue. »

A l’idée d’une telle privation qui était une terrible punition, je me mis à la supplier :

« Mademoiselle, je vous en prie ! Excusez-moi ! Je ne voulais pas ! »

« Je veux bien supprimer votre retenue… mais je n’accepterai vos excuses que lorsque vous aurez reçu une bonne fessée. »

« Mais, Mademoiselle… ne suis-je pas trop grand ?… »

« Quand on se permet d’être impoli et impertinent comme vous l’êtes, c’est que l’on n’est encore qu’un petit gamin, et les petits gamins insolents, moi, je les fesse !  Alors choisissez et vite !  La retenue ou la fessée ! Votre réponse ce soir ! »

Nous étions mercredi matin et le samedi, j’étais invité à la boum qu’une copine organisait pour son anniversaire.

Je passai le reste de la journée à réfléchir et à peser le pour et le contre : deux jours de colle ou une fessée ?  Des fessées, ma mère m’en donnait encore   à 12 ans passés. Elle me déculottait et me fessait à la main jusqu’à ce que je pleure et que j’ai les fesses bien rouges et fumantes de claques. Je savais donc que cela fait mal et surtout combien c’est humiliant sur les fesses nues.

Finalement, entre deux maux je choisis le moins pire. Je me dis qu’une fessée, surtout de la main de cette jeune surveillante, ce serait affreusement  mortifiant, mais peu douloureux et vite passé. Après les cours, quand elle vint nous chercher pour l’étude, je fis semblant de ne pas la voir, mais elle m’aborda :

« Alors, toujours aussi teigneux et impoli ? »

« Mais Mademoiselle, je vous ai présenté mes excuses » dis-je poliment en espérant qu’elle se contenterait de ce rappel.

« Cela ne suffit pas, jeune homme,  et vous méritez une bonne leçon ! Vous avez choisi ? »

« Euh… J’accepte… la fessée, Mademoiselle… » murmurai-je timidement et rouge de honte.

« Bien !…  La punition se  passera en privé et seulement entre vous et moi. Après l’étude, présentez-vous à la salle des professeurs. »

 « Oui, Mademoiselle » balbutiai-je en restant planté devant elle de plus en plus gauche et gêné.

Voyant mon embarras, elle me dit comme pour me mettre à l’aise :

« Vous pouvez encore revenir sur votre décision, jeune homme. Je ne vous oblige pas. »

Comme si j’avais le choix ! A aucun prix, je n’aurais voulu rater ma sortie de samedi soir avec les copains. Pensez donc, c’était la seconde boum à laquelle j’allais participer ! Aussi, je lui dis que je lui obéirais et que je viendrais.

Inutile de vous dire que je n’ai pas été très performant pendant l’étude, trop préoccupé que j’étais par ma « rencontre privée » avec la pionne. Quand j’entrai dans la salle des professeurs, elle était assise et recopiait des bulletins de notes. Elle m’accueillit avec un grand sourire, ce que je n’appréciais qu’à moitié :

« Eh bien, vous voilà jeune homme ! Otez vos baskets, puis défaites votre jeans et baissez-le….  »

Je m’exécutai la peur au ventre tandis qu’elle remontait un peu sa jupe pour ne pas la froisser ─ et je pus constater qu’elle était jambes nues, sans bas ni collant.

La gorge sèche, je me retrouvai debout devant elle en slip, mon pantalon aux chevilles.

« Bien !… Maintenant, venez vous allonger sur mes genoux ! »

Je ne pouvais que lui obéir et m’affalai en travers de ses cuisses, me soutenant de mes deux mains appuyées sur le sol, mes fesses pointant en l’air.

Elle commença à les tapoter à petites claques qui ressemblaient  plutôt à des caresses. Le contact de la main de cette belle jeune femme à travers la fine étoffe de mon slip ne me laissa pas insensible à en croire les picotements de l’intérieur. Ajoutant à mon émoi, elle s’exclama :

« Voilà un joli derrière qu’il ne faut pas faire attendre ! »

Je me raidis pendant qu’elle commençait à appliquer du plat de la main de grandes claques retentissantes sur mes cuisses.

C’était douloureux, néanmoins mon trouble grandissait au fur et à mesure des claquées alors que sentais ma jeune virilité palpiter à mon insu. Bientôt, les claques s’espacèrent puis cessèrent. Mes cuisses chauffées au rouge auraient-elles un moment de répit, ou alors était-ce la fin de ma correction ? La fessée ne serait-elle qu’une « cuissée » ? Heureux d’avoir évité le pire, j’allais me relever quand…

Quand je sentis qu’elle était en train de baisser mon slip ! Elle me donna une petite claque pour m’inviter à me soulever et à décoller mon ventre de ses cuisses afin de permettre à la ceinture élastique de franchir mon appendice.

« Une vraie fessée se donne sur les fesses nues, jeune homme ! »

Quand mon slip fut descendu à mes genoux, mon ventre nu reprit appui sur ses cuisses. Le contact peau contre peau me fit l’effet d’une décharge électrique et mon trouble remonta d’un cran.

Cette fois, elle me tenait fermement pendant que les claques tombaient sur mes fesses nues à un rythme rapide. La sensation devenait étrange. Je me mis à gémir de douleur mais aussi de plaisir. Le choc des claquées de sa main me faisait onduler des hanches et des fesses sur ses cuisses nues. Plus elle frappait fort, plus les mouvements s’amplifiaient et…

Enfin, ou déjà, je ne saurais le dire, la fessa prit fin. Elle m’ordonna alors de me relever et de mettre mes mains derrière le dos. L’état de mon bas ventre était tel qu’elle ne manqua pas de l’apercevoir, ce qui parut l’amuser.

« Mais on dirait que vous aimez les fessées ! »

« Non ! non !  Mademoiselle ! » protestai-je en pleine confusion et tentant désespérément de cacher ce malencontreux et impétueux relief de mon ventre.

La surveillante me fit mettre les mains sur la tête et m’envoya au coin me calmer pendant qu’elle reprenait ses travaux d’écriture.

Debout et nez au mur, je songeais à l’instant que je venais de vivre. Cette fessée était différente des autres ; aussi sévère, aussi cuisante, mais excitante. Soudain, elle se leva, me recommanda de ne pas bouger d’un pouce pendant qu’elle s’absentait, sinon… J’étais dans un sentiment mitigé, fallait-il lui obéir ou la braver pour voir en quoi consistait le « sinon ». Dilemme qui fit encore monter mon excitation et le reste… Finalement, je décidais d’être soumis et obéissant et fis mon possible pour garder la position malgré la fatigue.

Quand elle revint, elle m’annonça que la fessée à la main n’était qu’une mise en bouche et que les choses sérieuses allaient commencer…

Me délivrant de mon coin, elle me fit venir vers elle. Puis, s’étant assise, elle retira l’une de ses sandales, dévoilant son mignon petit pied aux ongles vernis. Je du me rallonger sur ses genoux et une tornade de coups de sandale s’abattit sur mon derrière nu et déjà endolori. Puis il y eut une courte pause et les claquées de la semelle de cuir reprirent de plus belle. Et à ma surprise, cette nouvelle flambée, au lieu de me faire mal, raviva aussitôt mon trouble… et ma confusion d’après les signaux d’alerte de mon bas-ventre.

Puis la fessée cessa et la surveillante m’ordonna alors de me relever et de me reculotter. Elle m’autorisa ensuite à me rhabiller et m’embrassa avant de me congédier en me recommandant :

« J’espère que cette fessée va vous servir de leçon. Maintenant allez ranger vos affaires au dortoir. Dans la vie, l’ordre est indispensable. C’est compris ? »

« Oui, Mademoiselle ! »

Ce fut la première et, à mon regret, la dernière fessée de l’année. Je reconnais qu’elle fut bénéfique car elle m’incita à beaucoup de respect à l’égard de ma fesseuse et, à la fin  l’année scolaire, nous étions devenus comme des amis.

Cette fessée-là en particulier marqua ma vie. C’est pour cela que je l’ai reconnue tout de suite et au clin d’œil complice qu’elle me fit, je compris qu’elle m’avait reconnu aussi.

Nous nous revoyons de temps à autre et nos rencontres sont ponctuées de fessées que je reçois comme autrefois voluptueusement allongé en travers de ses cuisses nues.

Mais je ne vous en dis pas plus…

11 commentaires »

  1. Laurent dit :

    Une fessée à coups de sandales, je m’en suis pris une, et ça fait particulièrement mal ! Je taquinais ma sœur un été en lui chipant une de ses sandales. Petite farce bénigne, mais j’avais vraiment exagéré, elle avait un rendez-vous avec de copines et je l’empêchais ainsi d’y aller. Lassée, elle commence à se mettre en larmes et se plaint à ma mère. Très en colère, celle-ci me somme de la lui rendre, comme je refuse, elle m’attrape par l’oreille (sa méthode préférée !), me force à la lui donner, et m’annonce que si je veux la sandale de ma sœur, je vais y goûter. Fort habilement d’ailleurs, car mon frère et moi avions des tongs en plastique, à la semelle molle et souple, tandis que ma sœur avait des sandales en cuir à la semelle dure et résistante. Donc ma mère s’assoit, me renverse sur ses genoux, me baisse mon short et se met à me frapper les fesses avec les sandales de ma sœur. Comme j’ai dérouillé ! Cette fois, c’est moi qui ai pleuré, et j’ai du lui demander pardon.

  2. Emilie dit :

    Beau motif de fessée et très belle fessée !!
    Elle te déculottait souvent pour te donner la fessée ?
    Utilisait-elle parfois d’autres ustensiles comme le martinet ?
    Bisous.

    • Laurent dit :

      Emilie, je te réponds avec 6 mois de retar. Désolé, il y a eu beaucoup de changements dans ma vie ces derniers mois.
      Pour répondre à tes questions, cette fessée au moyen d’une sandale est une exception. Le plus souvent, c’était simplement à la main, mais déculotté. Comme dans le cas présent, nous portions souvent mon frère et moi des shorts de sport, qui tiennent simplement par un élastique, qu’il suffit donc de tirer pour baisser. Oui à la maison, comme nous devions aller nous coucher tôt, nous nous mettions en pyjama en rentrant après les cours, et même chose, le pantalon s’abaisse facilement.
      Il y avait aussi un martinet à la maison qui était surtout là à titre de menace. Mais il pouvait servir dans les cas graves !
      à bientôt

  3. greg dit :

    Moi, je la recevais le plus souvent avec la savate ou une espadrille et c’était très douloureux. je n’ai reçu la ceinture qu’une seule fois.

  4. eric dit :

    Salut Greg ! Tu devrais raconter ton histoire avec la ceinture. N’aie pas peur et fais plaisir à tous ceux qui aiment la fessée. Laurent, sois gentil de raconter ton histoire avec le martinet pour faute grave. Eric

    • Laurent dit :

      Il faudrait que je replonge dans les souvenirs, encore une fois, c’était rare, le martinet était là surtout à titre d’avertissement.
      Deux qui me reviennent:
      - nous avions la visite de nos cousins, et si heureux de nous retrouver, nous étions complètement excités, à hurler, nous rouler par terre … Les parents n’ont trouvé que le martinet pour nous calmer.
      - mon frère avait séché le cours de judo pour retrouver son amoureuse, et mon père rentré plus tôt du travail l’a vu dans la rue entrain de bécoter. Double faute! Il a eu droit à la raclée au martinet, et depuis, les parents nous ont accompagnés pour s’asurés que nous allions bien au judo.

  5. eric dit :

    Laurent , merci de nous raconter les fessée au martinet. Je suis impatient ! Lis mon histoire au sujet d’Eric et Jessica ainsi que mes commentaires dans Belle mais redoutable miss lisbeth…

  6. Labradorinfo dit :

    La retenue le samedi et le dimanche était une punition redoutée par les élèves autrefois , c’est une punition qui devrait encore être possible aujourd’hui car c’était une punition sévère et efficace.
    A l’époque, la fessée était aussi une punition courante et était donnée aussi bien à l’école qu’à la maison et, dans tous les cas, c’était la fessée déculottée.
    Choisir entre la fessée et la retenue a dû être un choix difficile à faire car c’étaient 2 punitions sévères.
    Et de plus, les retenues donnaient souvent lieu à une fessée à la maison. Moi, lorsque j’étais collé, c’était la fessée déculottée avec le martinet.
    Dans certains pensionnats, un élève qui recevait la fessée au dortoir était mis en retenue le samedi et le dimanche. C’était sévère mais il y avait moins de problèmes de discipline qu’aujourd’hui.

  7. Nelly dit :

    Bonjour.
    Dans mon cas, je n’ai jamais été pensionnaire et la fessée était interdite à l’école. Par contre, les retenues et autres motifs étaient bien notifiés dans le carnet. La convocation arrivait par courrier à la maison. Lorsque j’étais punie de retenue, petite angoisse les jours suivants jusqu’au moment où maman m’accueillait la lettre à la main. Le rituel reprenait : « c’est quoi cela ? Tu vas m’expliquer ma fille et tu peux déjà préparer tes fesses elles vont te faire comprendre ». Ensuite cela ne traînait pas longtemps avant qu’une bonne fessée bien méritée ne s’abatte sur mes fesses. Conclusion : plus de fessée à l’école mais bien présente à la maison.
    Bises Nelly

    • chris B dit :

      En effet Nelly, si les fessées étaient rares à l’école, ou au collège, elles ne l’étaient pas du tout à la maison.
      Comme notre attitude dans ces établissements scolaires étaient les causes souvent de nos fessées (vêtements salis ou abîmés, mauvaises notes, mauvaises attitudes envers les profs ou instits comme bavardage, insolence, bagarres…).
      Les suites à cela se passaient à la maison ou devant le portail de l’école ou dans la cour pour certains.
      Je pense que bon nombre de lecteurs ont dû recevoir autant de fessées à cause de nos comportements à l’école qu’à la maison lors des jours fériés, vacances ou autres.

    • Labradorinfo dit :

      Bonjour,
      Pour moi il est normal que les parents réagissent à une punition à l’école, que ce soit une retenue ou une autre punition.
      Une retenue est une punition dont la sévérité dépend du nombre d’heures de retenue et donc a mon avis cela mérite une fessée à la maison. Au lycée quand on était collé c’était 4 heures minimum et au collège on pouvait être collé 8 heures le mercredi.

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