La fessée appliquée

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Souvenirs de colonie de vacances

Sassypar Vincent

En 1976 (le fameux long été hyper chaud), j’avais 8 ans et demi, mes parents nous envoyèrent séparément mon frère et moi en colonie de vacances pour le mois d’août, lui non loin de Carcassonne et moi au bord du lac d’Aix-les-Bains. Notre colonie était établie dans une école (internat) avec un bâtiment principal sur deux étages, le premier réservé aux chambres des filles, le second à celles des garçons. Au rez-de-chaussée, la cuisine, le réfectoire et une grande salle de classe transformée en salle de jeux pour les journées pluvieuses durant la colonie.

À l’extérieur, il y avait une grande cour prolongée par des sanitaires, des salles de douches communes (pas de cabines individuelles), un mur séparant les côtés filles et garçons mais avec une entrée commune. C’est là, dans ces lieux que va se dérouler un évènement qui aura un grand retentissement dans ma vie.

Nous étions une douzaine d’enfants de 7 à 11 ans encadrés par deux monitrices : Florence, 20 ans, belle jeune fille brune aux yeux verts et cheveux mi-longs, et Annick la responsable d’environ 25 ans, très belle et grande jeune femme aux yeux bleus dont la longue chevelure blonde se terminait en queue de cheval.

Bien que de tailles différentes, toutes deux présentaient une silhouette mince et d’allure très sportive et, fait important, d’humeur gaie et toujours gentilles avec nous, ce qui explique peut-être que pas mal des garçons (les plus âgés) en étaient secrètement amoureux et en rêvaient. Ah ! l’éveil de la sensualité chez les jeunes garçons !…

Je m’entendais très bien avec les autres enfants sauf avec David, un garçon de 9 ans qui se prenait toujours pour le chef et était toujours flanqué de sa copine Stéphanie, antipathique petite peste de 8 ans, au caractère renfermé, mais prompte à se moquer des autres…

L’événement se produisit au cours de la troisième semaine de séjour. Je peux dire qu’il m’a marqué pour la vie ! Nous étions le matin en randonnée dans la montagne pour observer la faune et la flore sauvages, la journée se prolongeant l’après-midi avec une baignade au lac sur une plage surveillée. Il faisait très chaud, l’eau était délicieuse et nos monitrices se relayaient pour nous surveiller et veiller à faire respecter la zone baignade délimitée par des flotteurs, celle dont ce n’était pas le tour de garde en profitait pour lézarder au soleil, allongée sur un drap de bain.

Florence était vêtue d’un élégant maillot une pièce noir bien échancré au point de laisser entrevoir l’amorce d’un doux renflement, et par contraste, les formes d’Annick étaient mises en valeur par un coquet bikini tout blanc. Je les trouvais encore plus belles et, bien entendu, les grands les lorgnaient du coin de l’œil…

Arianne Hartley

Comme il fallait s’y attendre, David s’éloigna de la zone baignade autorisée et comme il faisait la sourde oreille, nos deux monitrices durent le rappeler pendant un bon moment avant qu’il ne se décide à revenir.

En colère, Annick lui fit aussitôt savoir son mécontentement pour cette désobéissance flagrante qui aurait pu le mettre en danger. Elle cria en agitant sa main droite d’une manière significative : 

« Attention à toi, David ! A la prochaine bêtise, ça bardera pour tes fesses, c’est compris ? »

Le garçon baissa la tête sans répondre et par en dessous fit un sourire en coin appuyé d’un clin d’œil à sa copine Stéphanie.

Cet incident écourta notre après-midi. Il avait mis nos monitrices de fort méchante humeur. De retour à la colonie, elles nous envoyèrent aux douches avant de nous y succéder chacune à son tour tandis que nous jouions dans la cour, Annick étant la dernière à y aller.

Je remarquai le curieux manège de David qui se faufilait discrètement dans les sanitaires en compagnie de sa complice Stéphanie. Peu de temps après, un remue-ménage et de grands cris en provenance des douches alertèrent tous les gamins. On vit Florence se précipiter vers le petit bâtiment au moment même où David et Stéphanie en surgissaient courant comme des fous, Annick sur leurs talons, un drap de bain enroulé autour de son torse tout mouillé. Florence les attrapa au vol.

Les yeux bleus d’Annick, si doux d’habitude, étaient noirs de colère. De sa main libre, l’autre retenant le drap de bain, elle gifla chacun des gamins, gifles retentissantes qui les mirent tous deux en larmes.

« Florence, ces deux-là, tu me les gardes le temps que je m’habille. Ils me mataient quand j’étais nue sous la douche. Mais on va s’occuper d’eux ! »

Tandis qu’Annick s’éloignait pour se rhabiller, la menace se précisa dans la bouche de Florence.

« Et bien bravo vous deux ! Entre la grave bêtise de David au lac et celle-là maintenant, je peux vous dire que ça va chauffer pour vos fesses ! »

Têtes basses, la mine penaude, les deux complices avaient compris le sens des mots qu’étaya l’apparition d’Annick, en short de toile jean bleue et débardeur blanc, portant deux chaises de classe qu’elle posa au milieu de la cour.

Je regardais ces préparatifs avec perplexité me demandant non sans curiosité si l’expression « chauffer les fesses » se reliait vraiment à la promesse d’une vraie fessée.

Comme Annick attrapait par le bras un David très apeuré et le tirait vers une chaise, une espèce de frisson secoua mon corps ce d’autant que Florence faisait de même avec la petite Stéphanie.

Sans lâcher le bras de David, Annick s’assit et déclara d’une voix pour que tout le monde l’entende :

« Vous avez voulu voir mes fesses ? Eh bien, maintenant vos camarades vont pouvoir profiter des vôtres car tous les deux vous allez recevoir une bonne fessée déculottée, espèces de « petits voyeurs ! » (Exactement les mots prononcés.)

Le joli timbre cristallin de la jeune femme que j’avais l’habitude d’entendre s’était soudain fait coupant comme une lame d’acier et je ne pus retenir un nouveau frisson. Et quand elle demanda aux enfants de venir faire cercle autour des chaises, je rejoignis ceux qui s’étaient déjà rapprochés comme un papillon de nuit attiré par la lumière.

Duca di Marte

Le spectacle qui s’improvisait sous nos yeux prenait forme. David et Stéphanie pleurnichaient déjà sans faire un geste comme prisonniers de leur sort. Quand je vis les mains de la monitrice déboutonner la braguette du short du garçon et le faire glisser jusqu’aux chevilles puis tout aussi aisément accrocher le petit slip et l’abaisser jusqu’aux genoux, le calme et la détermination que je lisais sur son visage en le déculottant me saisit d’une sorte d’admiration teintée de crainte. J’eus la certitude qu’Annick avait l’habitude de donner la fessée. Soudain, j’eus un choc, les fesses de David s’offraient toutes nues sous nos yeux, leur peau blanche comme nacrée aux couleurs saturées du soleil de fin d’après-midi.

Les gestes s’enchaînèrent naturellement. La jeune femme le fit basculer en travers de ses cuisses, bloqua un bras de David derrière les reins, lui rehaussa les fesses à la hauteur voulue puis leva bien haut la main droite. Une claque sèche retentit dans la cour et figea l’assistance. J’eus un éblouissement : je n’aurais pas aimé être à la place de David !

La fessée trouva immédiatement son rythme. On n’entendait plus que le bruit sec des claques de la main de la jeune femme rebondissant sur les fesses nues. Intuitivement je sus que c’était une fessée très sévère et qu’Annick n’allait pas s’en tenir-là.

Et en effet, à voir les fesses se colorer de rose foncé après quelques claques seulement, la douleur devait être suffisamment insupportable pour entendre David se mettre à pleurer, à crier puis à supplier et pour le voir gesticuler et remuer bras et jambes dans tous les sens sans pour autant dérober sa petite croupe à la cadence infernale de la fessée.

« Ahhh ! arrête Annick s’il te plaît, ça fait trop mal !… Aïïïïe ! ça me brûle, ça me brûle ! Aïïïïe ! »

Annick continua à le fesser « à pleines fesses », sa main droite bien ouverte, ses doigts fins allongés et légèrement écartés qui s’incrustaient en profondeur dans les chairs tendres des fesses y laissant l’empreinte d’abord blanchâtre de ses doigts, mais qui virait rapidement au carmin quand la chair souple se relâchait et rebondissait.

À présent, on entendait David s’époumoner à grands cris et pleurer à gros sanglots. Il avait beau continuer à se débattre et à remuer ses fesses pour échapper à la main d’Annick, il était incapable de se défaire de la main qui pesait lourdement sur ses reins et le maintenait fermement en place, le ventre collé sur les cuisses nues de la monitrice. Un instant, j’oubliai ma rancœur contre lui, laissant percer en moi un bref élan de compassion, mais la fascination l’emporta malgré moi, mes yeux fixés sur ce fessier que la main de la jeune femme continuait à faire copieusement rougir de ses claques. Brusquement, David cessa de remuer comme terrassé par la douleur et la fatigue. Il resta affalé sans réaction sur les cuisses d’Annick tout en versant de gros sanglots. Annick cessa alors la fessée.

J’avais été tellement absorbé par cette fessée spectaculaire que je n’avais pas vu le temps passer. Combien de claques Annick distribua-t-elle sur ce jeune fessier ? Oh, pas moins de 50 à 60 claques en tout cas et cela avait claqué vraiment très fort. Elle n’avait pas fait semblant et avait fessé David comme jamais je ne l’avais vu faire de ma vie…

Le silence était revenu dans la cour et un regard alentour me montra tous les gamins, filles et garçons, comme médusés à la vue des fesses inertes et enduites de rouge écarlate des reins jusqu’à la pliure des cuisses. Annick le garda ainsi le temps qu’il se calme puis, sans prendre la peine de le reculotter, le remit debout et le mit au piquet dans un coin de la cour, joues mouillées de larmes, fesses à l’air et mains sur la tête.

Il y eut un bref instant de flottement. Stéphanie crut-elle échapper au sort de son complice ? Quand elle entendit Annick demander à Florence de traiter la fillette de la même manière, elle se mit aussitôt à pleurer en implorant :

« Non ! Pardon Annick !… S’il te plaît, pas la fessée déculottée ! »

« Tu étais d’accord avec David pour faire l’idiote et bien il est juste que tu sois punie comme lui ! »

Loba de la Luna 30-1

L’expression d’Annick semblait sévère, mais le voulait-elle réellement face à cette fillette trop jeune et trop naïve pour ne pas succomber à la proposition malhonnête de son séducteur ?

Un léger sourire fugace détendit les traits de la jeune monitrice qui s’adressa à Florence :

« Vas-y Florence, elle aussi mérite une bonne fessée déculottée ! »

Je n’en avais pas fini moi non plus avec mes émotions !

Florence se contenta de lui rendre son sourire puis empoigna Stéphanie. Calmement, elle l’allongea sur ses cuisses, lui releva sa jupette, saisit l’élastique de sa petite culotte blanche « Petit Bateau » ce qui déclencha aussitôt un flot de larmes et une brève tentative pour retenir la petite culotte, initiative que réprima Florence d’une claque sur la main coupable de rébellion !

La voie était libre et la petite culotte blanche glissa lentement jusqu’aux genoux dévoilant un petit joufflu potelé et blanc comme neige. La fessée de Stéphanie démarra comme celle de David. Florence levait bien haut la main droite et la rabaissait vivement sur une fesse ou l’autre en insistant sur la pliure des cuisses.

Et ça claquait !… ça claquait !

Pourtant je m’apercevais que Florence mettait moins d’ardeur que n’en avait eue Annick pour fesser David. Parce que c’était une fille et qu’elle était plus petite ?…

La peur grossissant les impressions, Stéphanie commença à s’agiter, puis à crier et à supplier à pleins poumons tandis que son popotin rougissait à vue d’œil.

Mes oreilles s’emplirent de la sempiternelle mélodie répétitive que reproduisent généralement tous ceux dont les fesses dénudées sont en train de recevoir la fameuse fessée déculottée « à la maman ».

« Aïe ! Aïe ! Nooonnnn ! Ça fait trop maaaal ! Paaaarrrdon ! Je le ferai pluuuus ! Arrêêête s’il te plaaaît ! » 

Inflexible à ces appels de détresse, Florence continuait la fessée maintenant sous son bras gauche la gamine plaquée contre ses cuisses. Là encore, je pus constater que comme Annick, elle faisait preuve de la même autorité et de la même méthode pour administrer la fessée !

Stéphanie ne prenait pas garde à ses mouvements désordonnés et nous étions tous stupéfaits de ce qu’on voyait par hasard, ce que d’habitude, une fille ne doit jamais montrer ! (Je tiens absolument à cette formulation qui traduit mon état d’esprit d’enfant à la fois fasciné et gêné par cette vision inattendue).

La fessée fut rapide mais s’acheva comme celle de David. Épuisée autant par ses pleurs, sa folle et vaine agitation que par la douleur des claques, la fillette se borna juste à verser des sanglots saccadés. Florence imita Annick, laissant la fautive reposer un moment sur ses genoux et recouvrer ses esprits. Puis elle la fit glisser de ses genoux et l’amena au coin, les mains sur la tête, juste à côté de David, exposant elle aussi ses petites fesses toutes rouges des marques de doigts de Florence.

Toma

Tous les enfants s’éclipsèrent pour reprendre leurs jeux et je restai à observer en curieux la suite des événements. Je pus faire ainsi une comparaison entre les effets résultant des deux fessées et la façon de faire des deux monitrices.

David et Stéphanie finirent par sécher leurs larmes et nos deux monitrices vinrent s’accroupir devant eux, les sermonnèrent sans excès puis leur prodiguèrent leur tendresse. Elles leur murmurèrent des paroles apaisantes tout en leur tapotant le dos, et les deux punis se remirent à pleurer d’émotion, soulagés d’être pardonnés et réconfortés.

Je rejoignis le groupe sans me rendre compte que j’étais empreint d’un certain trouble.

Cette double fessée déculottée révéla immédiatement ses bienfaits. Stéphanie et David changèrent d’attitude du tout au tout, devenant très sages et très sympas avec les autres enfants.

Le jour du départ à la fin de la colonie, la séparation fut également un grand moment d’émotion et je vis même les deux complices se jeter dans les bras de nos monitrices. J’étais moi-même sous le coup d’une profonde émotion qui allait prendre doucement racine m’attachant au souvenir de ces deux sévères fessées.

Illustr. : 1) Sassy– 2) Arianne Hartley – 3) Duca di Marte – 4) Loba de la Luna – 5) Toma

 

47 commentaires »

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  1. jpierre36a dit :

    J’ai bien apprécié ce récit qui m’a rappelé aussi des souvenirs à la même époque, dans les même âges dans des colonies de vacances de L’Est de la France. Ces fessées étaient d’autant plus émouvantes que distribuées sur des corps peu vêtus et par des moniteurs et monitrices guère plus âgés que nous.
    Vous avez eu aussi d’autres expériences de fessées hors de ces circonstances ?

    • Vincent dit :

      Bonjour Jean Pierre, oui j’ai assisté à des fessées tant en tant que receveur, donneur (sur les fesses de nos enfants) ou témoin mais jamais avec une telle intensité, nous avions tous entre 07 et 10 ans pas plus alors que nos deux monitrices devaient avoir entre 20 et 25ans.

  2. Marco dit :

    Bonjour Vincent,
    Ah la fameuse année 76 ! Elle commença précocement par un printemps radieux : je vis des skieurs avec presque rien en vêtements du haut.
    Visiblement ce fut aussi une « canicule » pour ces deux coquins. En colonies de vacances, dans ces années-là il valait toujours mieux être sage et éviter les excentricités, sinon des monitrices zélées vous le rappelaient vertement (ou chaudement ?).
    Les fessées déculottées, généreuses, sans distinction de sexe, pouvaient encore être distribuées avec une égale publicité devant la communauté. Ce divertissement instructif égayant l’ordinaire de la journée était une bonne leçon pour les filles et les garçons les recevant et pour les témoins tentés de les imiter.
    Et ça se termine bien puisque les garnements deviennent doux comme des agneaux et témoignent une reconnaissante affection envers leurs fesseuses à la fin du séjour.
    Comment a-t-on pu oublier une méthode avec tant de qualités ?

    marco

    • Vincent dit :

      Bonjour Marco, oui il est bien regrettable de tant diaboliser la fessée surtout à la main (je suis contre l’utilisation d’objet quel qu’il soit et nous n’en avons jamais fait usage avec nos enfants), qui a fait bien preuve d’efficacité pendant des milliers d’années, et l’on voit le résultat maintenant du laxisme actuel : l’attitude des gosses de maintenant qui n’ont plus aucun respect pour les adultes. Triste époque…

  3. Vincent dit :

    Bonsoir en dehors d’une fessée très marquante donnée par ma mère lorsque j’avais 7 ans et les quelques rares fessées données à nos enfants (surtout par mon épouse), malheureusement non mais ces 2 fessées m’ont pour ainsi dire « marqué » pour la vie… Amicalement

  4. vincent dit :

    Bonjour Marco, je suis bien de votre avis, rien de tel qu’une bonne fessée déculottée pour que les enfants deviennent obéissants, cela les fait beaucoup pleurer mais leur fait pourtant du bien parfois. En l’occurrence, après ces 2 sévères fessées de nos monitrices, nos 2 « compères » sont devenus super sympas, ils avaient peut être juste besoin qu’on s’intéresse à eux et d’un « recadrage » sérieux, ce qui fut le cas au détriment de leurs fesses !

    • Marco dit :

      Bonjour Vincent et merci pour votre réponse.
      Ce qu’avaient fait David et Stéphanie était répréhensible et ils l’ont appris à leurs dépens. Compagnons de jeux et de bêtises ils ont aussi payé pour le cumul des fautes et n’avoir pas tenu compte des avertissements. Épier Annick sous la douche justifiait le « talion du déculottage », mais il est quasi certain qu’ils l’auraient subi même pour une autre faute de plus.
      Bonne est l’adjectif adéquat pour qualifier leur punition, tant dans son administration que dans ses résultats pour le moins rapides et dans la durée. C’étaient des gamins pas bien méchants qui avaient juste plus besoin que les autres qu’on leur montre les limites. Ils auraient pu être corrigés en privé. En rendant témoins leurs camarades cette douloureuse et humiliante sanction a permis d’impressionner tout le monte et de couper court à toute velléité de recommencement.
      Bien que toutes jeunes, on peut soupçonner les deux monitrices d’avoir déjà eu quelques fessiers sous leurs mains, vu leur « professionnalisme » en la matière.
      Elles ont démontré que la fessée séance tenante après la faute, pourtant souvent déconseillée, a des vertus manifestes.

      Cordialement.

      marco

    • Marco dit :

      Autres précisions :
      Vous montrez fort bien comment une forte claquée manuelle juste concentrée sur les fesses nues produit ses effets :
      1/ fait rapidement rosir puis rougir la peau et laisse ensuite un blanchissement fugace avant de renforcer la rougeur 2/ propage vite les mouvements commencés dans les muscles du derrière vers les jambes et les bras, 3/accélère la sensibilité de la peau 4/ réduit progressivement la résistance nerveuse qui amène à passer successivement par des secousses, crispations, gémissements, cris, plaintes, pleurs, sanglots, abandon 5/force à faire une brève « gymnastique intensive » assez fatigante.
      La fessée déculottée de David illustre bien toutes ces réactions, dans une moindre mesure celle de Stéphanie aussi.
      Vous avez fort bien vu que ce genre de punition exige nulle faiblesse. Dès leur promesse allusive lancée devant tous des » fesses qui vont chauffer », les deux monitrices se sont tenues à leurs engagements et les ont appliqués à la lettre (peut-être en cela étaient-elles forcées de les accomplir en public pour le prouver)
      Cette continuité se voit dans le bras de David tenu en permanence, puis avec short et slip descendus calmement sans hésitation, et l’enchaînement dans la foulée de la mise en position traditionnelle, l’ajustement de la cible à châtier, et à la non moins traditionnelle fessée limitée au séant. (Seule concession le traitement des plis fessiers). Nullement impressionnées par ce qu’elles provoquent sur David et Stéphanie elles poursuivent la mission corrective jusqu’à son terme : l’épuisement nerveux des coupables.
      Où après le but atteint il convient de montrer que c’est fini : elles font montre de délicatesse en prolongeant leur position allongée le temps qu’ils émergent de cette épreuve puis en allant les réconforter, tout près d’eux à la fin de leur mise au coin. Par cette attitude de pardon bienveillante elles leur ramènent confiance en eux.
      Cela prouve l’action calmante et apaisante d’une bonne fessée.
      Ces « gentils garnements » se jetant dans les bras de leurs douces mais fermes monitrices montraient qu’ils ne leur en voulaient plus, qu’elles les avaient écoutés et leur avaient peut-être donné de façon exemplaire ce dont ils manquaient dans leurs propres familles. On peut le supposer. La fessée est aussi une marque d’attention et un geste d’amour.
      Appliquée au bon moment et dans un milieu favorable, elle prouve que sur certains sujets une seule dose suffit ! (Cela n’a pas marché sur moi… plusieurs doses furent nécessaires)
      Quitte à passer pour un zélateur, ces qualités rappelées dans ce récit tenaient à être soulignées !

      marco

      • vincent dit :

        Bonjour Marco,
        merci pour votre commentaire si juste ! Je suis en tous points d’accord avec vous. Nos monitrices n’ont pas eu besoin « d’instruments », juste leurs mains et uniquement sur les fesses des deux garnements et, croyez-moi, ces fessées ont été particulièrement sévères et efficaces ! Dans mon enfance, j’avais déjà vu ou reçu quelques fessées, mais jamais de ce « calibre » ! Cela a bien duré 3 minutes, plus pour David et Annick y allait de bon cœur. Quand elle eut terminé, les fesses de David étaient écarlates. Le fait qu’elles étaient toutes les deux assez sportives d’apparence en tous cas a fait qu’elles avaient de l’endurance. Le jour de notre départ de la colonie, David et Stéphanie pleuraient quand Florence et d’Annick les ont pris dans leurs bras, manifestement ils avaient du respect pour elles. Ces fessées ont donc été très efficaces et il est absurde de diaboliser cette forme punition qui est pourtant de loin préférable aux multiples privations ou vexations. Bien entendu je ne l’assimile en rien aux enfants battus qu’il faut protéger absolument.
        Curieuse époque dont nous mesurons chaque jour les conséquences : profs tabassés, parents insultés, élèves harcelés, autorité piétinée, etc.
        Les parents seraient-ils des « copains » ou des éducateurs responsables de l’éducation de leur progéniture ?… Marco et merci encore pour ce commentaire plein de bon sens.

  5. Chris B dit :

    Bonjour Vincent
    Est-ce que vous saviez si David et Stéphanie, dans leur famille respective, recevaient également la fessée déculottée ou si cela fut une découverte ce jour-là pour eux à la colonie ?
    Merci par avance
    Chris B

  6. vincent dit :

    Bonsoir Chris B, je pense qu’ils devaient déjà connaître la fessée chez eux au vu de leur réaction à tous deux, surtout à la petite lorsqu’elle a supplié Florence de ne pas lui donner la fessée donc je suppose qu’elle connaissait déjà ce châtiment corporel… Bonne soirée

  7. Vincent dit :

    Bonjour Marco, oui je suis bien d’accord avec vous sur le fait que nos monitrices avaient déjà de l’expérience en matière de fessée, probablement avec des frères ou soeurs… Ces 2 fessées n’ont pas été données immédiatement, les gifles oui, mais entre ce moment et les fessées, il avait bien dû s’écouler 10 minutes le temps qu’Annick aille se rhabiller puis prenne 2 chaises d’école dans le bâtiment principal; elle avait eu donc un peu le temps de se calmer, tant mieux pour David car je pense que sinon la fessée aurait été encore pire que ce qu’elle a été. Bon après midi

  8. Julie19 dit :

    Bonjour à toutes et tous,
    Merci pour ce témoignage de jeunesse. J’ai moi-même connu le rôle d’encadrante chez les scouts. Ma collègue et moi étions à peine plus âgées que nos scouts. A part de grands cris et remontrances lorsqu’un de nos scouts dépassait les bornes, nous n’avons jamais levé la main sur l’un d’eux. Cela se serait sûrement mal passé avec les parents. C’était il y a seulement 14 ans.
    Cependant, il y aurait largement eu l’occasion d’en passer un ou deux à la fessée, tant ils étaient infernaux, certains même se vantaient de nous avoir vues sous la douche. Mais ça, nous ne l’avons su qu’après. Il faut dire que le camp était sous la tente dans la campagne, avec une installation précaire pour la douche derrière un vieux mur de bâtisse à moitié écroulé, faite d’un bout de tuyau d’arrosage percé par endroit et raccordé au réseau d’eau.
    Amitiés.
    Julie

    • Marco dit :

      Bonjour Julie,
      Effectivement, être à peine plus âgé que ceux que l’on encadre rend le maintien de la discipline plus compliqué.
      Visiblement, quelles que soient les époques, les douches ont constitué un point d’observation privilégié pour scruter en douce les corps nus de ses semblables ou mieux ceux du sexe opposé. Les conditions précaires des installations sanitaires ne sont pas une excuse pour s’être livré à cette observation. Réussir cet objectif poussait certains à une vantardise excessive, inconscients des risques qu’ils prenaient à révéler leur forfait au grand jour. Ils en étaient plus éligibles que pour d’autres méfaits à la bonne fessée, même étant déjà des ados.
      Est-ce qu’en compensation ils souhaitaient montrer leurs fesses voire plus lors de ces claquées ?
      Ah, ces conditions de campement rustiques, au plus près de la nature me rappellent aussi de bons souvenirs même si ce n’était pas chez les scouts !
      Cordialement.

      marco

      • Vincent dit :

        Bonjour Marco, nous avons su le lendemain le but initial de cette incursion aux douches de David et Stéphanie, ils nous l’ont avoué : David voulait juste « mater » Annick nue mais Stéphanie initialement voulait lui cacher ses vêtements, mais elle n’en a pas eu le temps, Annick les ayant vus avant qu’elle ne commette son forfait ! Tant mieux pour elle car je crois que la fessée aurait été encore beaucoup plus sévère !

  9. Marco dit :

    Bonjour à tous,
    En relisant ce récit de deux fessées rondement menées sur un couple de galopins en colonie de vacances, on peut y voir l’importance des avertissements imagés.
    Bien avant le dernier, ne laissant plus de doutes sur ce qu’attendaient les fesses des futures vedettes après la 1ère bêtise, il était fait clairement mention de ce qui leur arriverait en cas de récidive : « ça va barder pour vos fesses », accompagné du petit geste significatif de la main levée qui s’agite.
    Avec ces affirmations et signes ostentatoires, nul besoin d’être devin pour comprendre ce qu’il pouvait advenir aux deux fautifs.
    Grâce à leur réactivité et aux paroles et gestes adaptés, les deux monitrices ont évité que la situation ne dégénère et ne fasse des émules. Toutefois, je les trouve assez chanceuses de n’avoir eu chacune qu’un cas à gérer. Certes, deux fessées quasi simultanées et forcément exemplaires ont transmis un message clair aux autres enfants, mais il aurait pu se faire, le relâchement propice aux vacances aidant, que d’autres écarts se produisent chez les filles ou les garçons.
    Il semble aussi que les témoins aient été de bonne composition en ne se moquant pas des punis sur le moment ni les jours suivants.
    On note aussi une certaine similitude avec quelques fessées scolaires des années 50-60 données devant toute la classe par l’invite faite par les fesseuses aux enfants de venir tout près. Vincent, qui se rapproche lui aussi de la scène démontre la curiosité « naturelle », ce besoin presque irrépressible des témoins de mieux voir une telle action exceptionnelle quand l’occasion leur est offerte.
    « attiré comme un papillon par la lumière » l’illustre bien ! (c’est poétique)
    J’ai constaté aussi souvent, en puni ou spectateur, à quel point cet attrait pour les fessées publiques était grand, poussant l’assistance à se rapprocher sans qu’on le lui autorise.
    Annoncer d’emblée que c’est possible et même souhaitable évite au moins hésitations et bousculades, mais il fallait presque réserver sa place pour être aux premières loges.
    Curieusement il me semble que de faire rapprocher les membres du groupe à l’événement permettait d’amoindrir le rigorisme de la sanction et de les impliquer dans le partage de ce moment.
    Peut-être aussi qu’en étant aussi près se rendraient-ils mieux compte de ce que c’est, de ce que cela fait, presque comme si c’étaient eux à la place du fautif ! (pour qu’ils en retiennent que la place de spectateur est meilleure que celle de la personne fessée !)
    Cela procurait aussi à la fois pour les punis : une sorte de soutien de ne pas être mis à l’écart pour être corrigés mais aussi une gêne intense à être observés si proches.
    Ils ne pourraient rien cacher ! être si rapprochés aidait-il à se montrer plus courageux et digne sous le châtiment ?…
    D’avoir décidé d’étendre les punis à plat ventre en travers de leurs genoux avait aussi un côté rassurant en leur montrant qu’elles les traitaient comme auraient fait leurs parents. Mais ce rapprochement intime des corps que permet cette position maternelle a ses avantages pour la personne qui fesse : avoir le postérieur idéalement placé sous sa main, bien maintenir le corps en place et bien ressentir et voir ses réactions ; et ses inconvénients pour la personne fessée : être très vulnérable en étant étalé « sur un plateau », se sentir prisonnier en étant ceinturé si étroitement et plaqué sur les cuisses, avoir du mal à s’échapper si aucun point d’appui jambes et bras pendants, se trouver rabaissé aux 1ères fessées de son enfance alors qu’à 9-10 ans il se croit déjà grand, ressentir l’inconfort d’un ajustement trop soigneux (reptation pour faire avancer et incliner tête -buste, bras replié en arrière trop haut sur le dos, rehaussement accru du fessier arquant trop le dos)
    Pour avoir agencé la scène ainsi on peut supposer les monitrices témoins ou victimes de telles pratiques dans leur jeunesse. Cela allait-il leur donner la vocation pour l’enseignement ?
    Ces « modèles de fessées » ont inspiré bien des éducateurs pendant de nombreuses décades et permis à beaucoup de fautifs de bénéficier de leurs largesses.
    Tant et si bien que pour certains le procédé s’est prolongé une bonne partie de leur adolescence.
    Qu’on ne l’applique qu’une fois pour toutes ou que l’on soit amené à la répéter fut-ce maintes fois cette punition corporelle a du bon pour beaucoup.
    Faut-il s’en récrier alors qu’on observe aujourd’hui un relâchement inquiétant ? J’en doute, pour autant je n’en prônerai pas l’usage systématique. Modération, souplesse et discrétion telle pourrait être la devise actuelle pour son emploi

    marco

  10. Roger dit :

    S’il fallait une preuve des effets positifs de la fessée déculottée administrées juste après la sottise, et peut-être aussi grâce à la publicité donnée devant tous les camarades, c’est bien dans ce récit. Vincent atteste en conclusion que cette double fessée modifia l’attitude de Stéphanie et David en leur inculquant les limites à ne pas franchir. On peut parier que leurs postérieurs l’ont vite oublié mais pas leur esprit. Quelque chose de l’ordre du bon sens que notre époque semble avoir perdu de vue.

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