La fessée appliquée

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Souvenirs de colonie de vacances

Sassypar Vincent

En 1976 (le fameux long été hyper chaud), j’avais 8 ans et demi, mes parents nous envoyèrent séparément mon frère et moi en colonie de vacances pour le mois d’août, lui non loin de Carcassonne et moi au bord du lac d’Aix-les-Bains. Notre colonie était établie dans une école (internat) avec un bâtiment principal sur deux étages, le premier réservé aux chambres des filles, le second à celles des garçons. Au rez-de-chaussée, la cuisine, le réfectoire et une grande salle de classe transformée en salle de jeux pour les journées pluvieuses durant la colonie.

À l’extérieur, il y avait une grande cour prolongée par des sanitaires, des salles de douches communes (pas de cabines individuelles), un mur séparant les côtés filles et garçons mais avec une entrée commune. C’est là, dans ces lieux que va se dérouler un évènement qui aura un grand retentissement dans ma vie.

Nous étions une douzaine d’enfants de 7 à 11 ans encadrés par deux monitrices : Florence, 20 ans, belle jeune fille brune aux yeux verts et cheveux mi-longs, et Annick la responsable d’environ 25 ans, très belle et grande jeune femme aux yeux bleus dont la longue chevelure blonde se terminait en queue de cheval.

Bien que de tailles différentes, toutes deux présentaient une silhouette mince et d’allure très sportive et, fait important, d’humeur gaie et toujours gentilles avec nous, ce qui explique peut-être que pas mal des garçons (les plus âgés) en étaient secrètement amoureux et en rêvaient. Ah ! l’éveil de la sensualité chez les jeunes garçons !…

Je m’entendais très bien avec les autres enfants sauf avec David, un garçon de 9 ans qui se prenait toujours pour le chef et était toujours flanqué de sa copine Stéphanie, antipathique petite peste de 8 ans, au caractère renfermé, mais prompte à se moquer des autres…

L’événement se produisit au cours de la troisième semaine de séjour. Je peux dire qu’il m’a marqué pour la vie ! Nous étions le matin en randonnée dans la montagne pour observer la faune et la flore sauvages, la journée se prolongeant l’après-midi avec une baignade au lac sur une plage surveillée. Il faisait très chaud, l’eau était délicieuse et nos monitrices se relayaient pour nous surveiller et veiller à faire respecter la zone baignade délimitée par des flotteurs, celle dont ce n’était pas le tour de garde en profitait pour lézarder au soleil, allongée sur un drap de bain.

Florence était vêtue d’un élégant maillot une pièce noir bien échancré au point de laisser entrevoir l’amorce d’un doux renflement, et par contraste, les formes d’Annick étaient mises en valeur par un coquet bikini tout blanc. Je les trouvais encore plus belles et, bien entendu, les grands les lorgnaient du coin de l’œil…

Arianne Hartley

Comme il fallait s’y attendre, David s’éloigna de la zone baignade autorisée et comme il faisait la sourde oreille, nos deux monitrices durent le rappeler pendant un bon moment avant qu’il ne se décide à revenir.

En colère, Annick lui fit aussitôt savoir son mécontentement pour cette désobéissance flagrante qui aurait pu le mettre en danger. Elle cria en agitant sa main droite d’une manière significative : 

« Attention à toi, David ! A la prochaine bêtise, ça bardera pour tes fesses, c’est compris ? »

Le garçon baissa la tête sans répondre et par en dessous fit un sourire en coin appuyé d’un clin d’œil à sa copine Stéphanie.

Cet incident écourta notre après-midi. Il avait mis nos monitrices de fort méchante humeur. De retour à la colonie, elles nous envoyèrent aux douches avant de nous y succéder chacune à son tour tandis que nous jouions dans la cour, Annick étant la dernière à y aller.

Je remarquai le curieux manège de David qui se faufilait discrètement dans les sanitaires en compagnie de sa complice Stéphanie. Peu de temps après, un remue-ménage et de grands cris en provenance des douches alertèrent tous les gamins. On vit Florence se précipiter vers le petit bâtiment au moment même où David et Stéphanie en surgissaient courant comme des fous, Annick sur leurs talons, un drap de bain enroulé autour de son torse tout mouillé. Florence les attrapa au vol.

Les yeux bleus d’Annick, si doux d’habitude, étaient noirs de colère. De sa main libre, l’autre retenant le drap de bain, elle gifla chacun des gamins, gifles retentissantes qui les mirent tous deux en larmes.

« Florence, ces deux-là, tu me les gardes le temps que je m’habille. Ils me mataient quand j’étais nue sous la douche. Mais on va s’occuper d’eux ! »

Tandis qu’Annick s’éloignait pour se rhabiller, la menace se précisa dans la bouche de Florence.

« Et bien bravo vous deux ! Entre la grave bêtise de David au lac et celle-là maintenant, je peux vous dire que ça va chauffer pour vos fesses ! »

Têtes basses, la mine penaude, les deux complices avaient compris le sens des mots qu’étaya l’apparition d’Annick, en short de toile jean bleue et débardeur blanc, portant deux chaises de classe qu’elle posa au milieu de la cour.

Je regardais ces préparatifs avec perplexité me demandant non sans curiosité si l’expression « chauffer les fesses » se reliait vraiment à la promesse d’une vraie fessée.

Comme Annick attrapait par le bras un David très apeuré et le tirait vers une chaise, une espèce de frisson secoua mon corps ce d’autant que Florence faisait de même avec la petite Stéphanie.

Sans lâcher le bras de David, Annick s’assit et déclara d’une voix pour que tout le monde l’entende :

« Vous avez voulu voir mes fesses ? Eh bien, maintenant vos camarades vont pouvoir profiter des vôtres car tous les deux vous allez recevoir une bonne fessée déculottée, espèces de « petits voyeurs ! » (Exactement les mots prononcés.)

Le joli timbre cristallin de la jeune femme que j’avais l’habitude d’entendre s’était soudain fait coupant comme une lame d’acier et je ne pus retenir un nouveau frisson. Et quand elle demanda aux enfants de venir faire cercle autour des chaises, je rejoignis ceux qui s’étaient déjà rapprochés comme un papillon de nuit attiré par la lumière.

Duca di Marte

Le spectacle qui s’improvisait sous nos yeux prenait forme. David et Stéphanie pleurnichaient déjà sans faire un geste comme prisonniers de leur sort. Quand je vis les mains de la monitrice déboutonner la braguette du short du garçon et le faire glisser jusqu’aux chevilles puis tout aussi aisément accrocher le petit slip et l’abaisser jusqu’aux genoux, le calme et la détermination que je lisais sur son visage en le déculottant me saisit d’une sorte d’admiration teintée de crainte. J’eus la certitude qu’Annick avait l’habitude de donner la fessée. Soudain, j’eus un choc, les fesses de David s’offraient toutes nues sous nos yeux, leur peau blanche comme nacrée aux couleurs saturées du soleil de fin d’après-midi.

Les gestes s’enchaînèrent naturellement. La jeune femme le fit basculer en travers de ses cuisses, bloqua un bras de David derrière les reins, lui rehaussa les fesses à la hauteur voulue puis leva bien haut la main droite. Une claque sèche retentit dans la cour et figea l’assistance. J’eus un éblouissement : je n’aurais pas aimé être à la place de David !

La fessée trouva immédiatement son rythme. On n’entendait plus que le bruit sec des claques de la main de la jeune femme rebondissant sur les fesses nues. Intuitivement je sus que c’était une fessée très sévère et qu’Annick n’allait pas s’en tenir-là.

Et en effet, à voir les fesses se colorer de rose foncé après quelques claques seulement, la douleur devait être suffisamment insupportable pour entendre David se mettre à pleurer, à crier puis à supplier et pour le voir gesticuler et remuer bras et jambes dans tous les sens sans pour autant dérober sa petite croupe à la cadence infernale de la fessée.

« Ahhh ! arrête Annick s’il te plaît, ça fait trop mal !… Aïïïïe ! ça me brûle, ça me brûle ! Aïïïïe ! »

Annick continua à le fesser « à pleines fesses », sa main droite bien ouverte, ses doigts fins allongés et légèrement écartés qui s’incrustaient en profondeur dans les chairs tendres des fesses y laissant l’empreinte d’abord blanchâtre de ses doigts, mais qui virait rapidement au carmin quand la chair souple se relâchait et rebondissait.

À présent, on entendait David s’époumoner à grands cris et pleurer à gros sanglots. Il avait beau continuer à se débattre et à remuer ses fesses pour échapper à la main d’Annick, il était incapable de se défaire de la main qui pesait lourdement sur ses reins et le maintenait fermement en place, le ventre collé sur les cuisses nues de la monitrice. Un instant, j’oubliai ma rancœur contre lui, laissant percer en moi un bref élan de compassion, mais la fascination l’emporta malgré moi, mes yeux fixés sur ce fessier que la main de la jeune femme continuait à faire copieusement rougir de ses claques. Brusquement, David cessa de remuer comme terrassé par la douleur et la fatigue. Il resta affalé sans réaction sur les cuisses d’Annick tout en versant de gros sanglots. Annick cessa alors la fessée.

J’avais été tellement absorbé par cette fessée spectaculaire que je n’avais pas vu le temps passer. Combien de claques Annick distribua-t-elle sur ce jeune fessier ? Oh, pas moins de 50 à 60 claques en tout cas et cela avait claqué vraiment très fort. Elle n’avait pas fait semblant et avait fessé David comme jamais je ne l’avais vu faire de ma vie…

Le silence était revenu dans la cour et un regard alentour me montra tous les gamins, filles et garçons, comme médusés à la vue des fesses inertes et enduites de rouge écarlate des reins jusqu’à la pliure des cuisses. Annick le garda ainsi le temps qu’il se calme puis, sans prendre la peine de le reculotter, le remit debout et le mit au piquet dans un coin de la cour, joues mouillées de larmes, fesses à l’air et mains sur la tête.

Il y eut un bref instant de flottement. Stéphanie crut-elle échapper au sort de son complice ? Quand elle entendit Annick demander à Florence de traiter la fillette de la même manière, elle se mit aussitôt à pleurer en implorant :

« Non ! Pardon Annick !… S’il te plaît, pas la fessée déculottée ! »

« Tu étais d’accord avec David pour faire l’idiote et bien il est juste que tu sois punie comme lui ! »

Loba de la Luna 30-1

L’expression d’Annick semblait sévère, mais le voulait-elle réellement face à cette fillette trop jeune et trop naïve pour ne pas succomber à la proposition malhonnête de son séducteur ?

Un léger sourire fugace détendit les traits de la jeune monitrice qui s’adressa à Florence :

« Vas-y Florence, elle aussi mérite une bonne fessée déculottée ! »

Je n’en avais pas fini moi non plus avec mes émotions !

Florence se contenta de lui rendre son sourire puis empoigna Stéphanie. Calmement, elle l’allongea sur ses cuisses, lui releva sa jupette, saisit l’élastique de sa petite culotte blanche « Petit Bateau » ce qui déclencha aussitôt un flot de larmes et une brève tentative pour retenir la petite culotte, initiative que réprima Florence d’une claque sur la main coupable de rébellion !

La voie était libre et la petite culotte blanche glissa lentement jusqu’aux genoux dévoilant un petit joufflu potelé et blanc comme neige. La fessée de Stéphanie démarra comme celle de David. Florence levait bien haut la main droite et la rabaissait vivement sur une fesse ou l’autre en insistant sur la pliure des cuisses.

Et ça claquait !… ça claquait !

Pourtant je m’apercevais que Florence mettait moins d’ardeur que n’en avait eue Annick pour fesser David. Parce que c’était une fille et qu’elle était plus petite ?…

La peur grossissant les impressions, Stéphanie commença à s’agiter, puis à crier et à supplier à pleins poumons tandis que son popotin rougissait à vue d’œil.

Mes oreilles s’emplirent de la sempiternelle mélodie répétitive que reproduisent généralement tous ceux dont les fesses dénudées sont en train de recevoir la fameuse fessée déculottée « à la maman ».

« Aïe ! Aïe ! Nooonnnn ! Ça fait trop maaaal ! Paaaarrrdon ! Je le ferai pluuuus ! Arrêêête s’il te plaaaît ! » 

Inflexible à ces appels de détresse, Florence continuait la fessée maintenant sous son bras gauche la gamine plaquée contre ses cuisses. Là encore, je pus constater que comme Annick, elle faisait preuve de la même autorité et de la même méthode pour administrer la fessée !

Stéphanie ne prenait pas garde à ses mouvements désordonnés et nous étions tous stupéfaits de ce qu’on voyait par hasard, ce que d’habitude, une fille ne doit jamais montrer ! (Je tiens absolument à cette formulation qui traduit mon état d’esprit d’enfant à la fois fasciné et gêné par cette vision inattendue).

La fessée fut rapide mais s’acheva comme celle de David. Épuisée autant par ses pleurs, sa folle et vaine agitation que par la douleur des claques, la fillette se borna juste à verser des sanglots saccadés. Florence imita Annick, laissant la fautive reposer un moment sur ses genoux et recouvrer ses esprits. Puis elle la fit glisser de ses genoux et l’amena au coin, les mains sur la tête, juste à côté de David, exposant elle aussi ses petites fesses toutes rouges des marques de doigts de Florence.

Toma

Tous les enfants s’éclipsèrent pour reprendre leurs jeux et je restai à observer en curieux la suite des événements. Je pus faire ainsi une comparaison entre les effets résultant des deux fessées et la façon de faire des deux monitrices.

David et Stéphanie finirent par sécher leurs larmes et nos deux monitrices vinrent s’accroupir devant eux, les sermonnèrent sans excès puis leur prodiguèrent leur tendresse. Elles leur murmurèrent des paroles apaisantes tout en leur tapotant le dos, et les deux punis se remirent à pleurer d’émotion, soulagés d’être pardonnés et réconfortés.

Je rejoignis le groupe sans me rendre compte que j’étais empreint d’un certain trouble.

Cette double fessée déculottée révéla immédiatement ses bienfaits. Stéphanie et David changèrent d’attitude du tout au tout, devenant très sages et très sympas avec les autres enfants.

Le jour du départ à la fin de la colonie, la séparation fut également un grand moment d’émotion et je vis même les deux complices se jeter dans les bras de nos monitrices. J’étais moi-même sous le coup d’une profonde émotion qui allait prendre doucement racine m’attachant au souvenir de ces deux sévères fessées.

Illustr. : 1) Sassy– 2) Arianne Hartley – 3) Duca di Marte – 4) Loba de la Luna – 5) Toma

 

47 commentaires »

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  1. Vincent dit :

    Bonsoir Julie, Cela s’est passé en 1976 donc bien avant ce que vous racontez. Mes enfants ont aussi été Scouts et effectivement ils en ont profité pour faire quelques bêtises, mais heureusement pas de ce genre là… La sévère fessée donnée ce jour-là était à mon sens pleinement justifiée. Amicalement

    • Julie19 dit :

      Bonjour Vincent.
      Le camp scout est un bon apprentissage pour les jeunes, selon mon expérience. Ils y apprennent tout un tas de choses pour se débrouiller, s’entraider dans le respect et la solidarité. Mais la jeunesse reprend le dessus par moments et les jeunes ados masculins que nous avions étaient du genre chahuteur. Après coup, je dirais que c’était de leur âge, cependant, sur le moment, ils nous ont fait tourner chèvres, surtout les deux chefs que nous étions avec ma collègue. Quoi de plus excitant d’aller reluquer les deux nanas encadrantes lorsqu’elles prenaient leur douche… Surtout pour des ados qui ont les hormones qui bouillonnent ! C’est vrai, la main nous démangeait, mais nous devions rester maîtres de nos émotions et de nos actes.
      Amitiés.
      Julie

      • Marco dit :

        Re-bonjour Julie,
        J’admire votre auto-contrôle face à ces provocateurs. Même sans les passer à la fessée, comme vous l’aviez dit précédemment chose possible, une gifle aurait pu fuser.
        Je n’ai pas eu ces cas à gérer heureusement et me suis « contenté » de plus jeunes enfants dans le cadre familial.
        Lors de ma brève fonction de baby-sitter (eh oui il y avait quelques garçons à la pratiquer !), je suis devenu chèvre et j’ai craqué, flanquant quelques petites fessées bien senties.
        Je regrette d’avoir usé de la carte blanche parentale pour asseoir ainsi mon autorité, mais sur l’instant je me sentais acculé.
        Bravo à vous d’avoir résisté à la main qui vous démangeait!
        Amicalement.

        marco

        • Julie19 dit :

          Bonjour Marco,
          Avec le statut d’encadrant, nous ne pouvions pas faire n’importe quoi avec nos ados. Les recadrer par la parole et expliquer les choses, c’est tout ce que nous pouvions faire. Nous n’étions pas leurs parents et ce passage de ma vie que je vous raconte est assez récent. Avec une fessée ou une gifle, les gamins se seraient plaints à leurs parents et c’est nous qui aurions eu des problèmes. Sûrement, certains se seraient même rebellés si nous avions porté la main sur eux. Nos jeunes avaient entre 12 et 14 ans à l’époque, ma collègue et moi 19 ans et le responsable du camp environ 50 ans. Vous voyez, il y avait très peu de différence entre les ados et les deux filles. Mais il fallait se faire respecter si nous ne voulions pas être débordées. Tout ne pouvait pas reposer sur les épaules du chef de camp, qui avaient aussi ses activités de son côté.
          J’ai encadré les scouts avec ma collègue qu’une seule année. J’étais en support de quelqu’un qui n’avait pas pu venir.
          Amitiés.
          Julie

      • Marco dit :

        Chère Julie,
        Estimez vous heureuse de ne m’avoir pas eu comme scout. Quand j’ai traversé l’âge bête, si nous nous étions croisés, moi sous votre autorité, vous pouvez être certaine que je vous en aurais fait voir de toutes les couleurs. Et pas besoin de vous espionner sous la douche pour cela !
        Ma grande cousine qui m’a eu un temps sous son autorité pendant les vacances à la ferme doit s’en souvenir encore….

        ;)

        marco

        • Julie19 dit :

          Re-Bonjour Marco,
          C’est la spécificité de certains ados d’être turbulents de chercher à se faire remarquer avec des bêtises. C’est l’engrenage de la jeunesse. J’ai connu ça aussi, même en étant une fille. Comme quoi, il n’y a pas que des garçons qui peuvent déraper. Le Blog est aussi plein d’exemples de jeunes filles qui ont fait tourner leurs parents chèvres ou bourriques, c’est comme on veut !
          Le principal, c’est que les bêtises faites n’aient pas une conséquence grave. Des remontrances ou des fessées et c’est reparti. Le recadrage des jeunes doit être fait sous quelques formes que ce soit. Le principal est qu’il soit fait, en ayant pour principe une parité « droits/devoirs ». C’est ma conception des choses. Cependant, il est vrai que je ne suis pas objective, car je raisonne avec mon cerveau d’adulte responsable d’aujourd’hui, alors que durant mon adolescence ma vision des choses était différente. Il n’y a qu’à lire mes témoignages pour se faire une idée précise de l’adolescente que j’étais.
          Amitiés.
          Julie

      • Vincent dit :

        Bonjour Julie, mes enfants ont été scouts (ma fille l’est toujours d’ailleurs) et ma femme a été aussi cheftaine il y a quelques années et je dois dire qu’elle a plusieurs fois dû se retenir tout comme vous car la main la démangeait aussi quelques fois avec certains enfants…. Belle journée

        • Julie19 dit :

          Bonjour Vincent,
          L’encadrement est compliqué, car ce sont des relations humaines qui ne réagissent à aucune loi. Tout dépend de la personnalité de chacun et selon ces facteurs, ça se passe bien ou mal. Tout est une question de dosage. Lorsqu’on est adulte, la maturité aide à appréhender les situations de la meilleure des manières, cependant à l’adolescence, tout va comme ça vient et parfois, ça dérape.
          Avec l’agacement, une gifle peut vite partir. Il faut alors se contrôler et prendre sur soi pour garder ses nerfs, mais que c’est compliqué…
          Votre femme en a fait les frais également de ces envies de baffer. A cet âge, les ados sont rebelles et tiennent tête à l’encadrement, pour s’affirmer et s’imposer.
          On voit bien les caractères des uns et des autres. Il faut canaliser tout ce petit monde. C’est ce qui fait aussi le charme de ces camps en pleine nature et puis c’était notre rôle que tout se passe le mieux possible ! Mais comme vous dites, la main nous démangeait, vraiment.
          Amitiés.
          Julie.

          • Vincent dit :

            Bonjour Julie,
            Il y a quand même une différence majeure à mon sens : à l’époque (les années 70 – 80), les gamins ou jeunes ados ne se seraient jamais permis d’insulter voire de frapper une monitrice, ce qui n’est plus du tout le cas à l’heure actuelle. Mon épouse travaillant dans le périscolaire en fait les frais très souvent en se faisant insulter (traitée de « putain » récemment par un gamin de 6 ans) et frapper (gifle (par le même gamin de 6 ans, coups de poing dans le ventre par un autre de 9 ans) même par des gosses de 6 à 9 ans… Les animatrices – animateurs n’ont plus le droit de punir, même simplement de mettre au coin, c’est « stigmatisant » ! Et je ne parle pas de gifles ou de fessées…. Cette société devient folle, les enfants ont maintenant tous les droits mais plus aucun devoir… Elle envisage de changer de travail ou de passer un concours pour être en Direction et plus animatrice, voilà où nous mènent 40 ans de « laisser-faire » et « d’éducation positive »….

          • Julie19 dit :

            Bonjour Vincent,
            Je suis entièrement d’accord avec vous. L’éducation du tout permis pour les enfants est soûlante ! Le manque d’éducation de la part des parents est flagrant, car là est le problème et de plus en plus. Le fait de punir son enfant peut rapidement être pointé du doigt par des esprits bien-pensants… D’après moi, il faut prendre l’enfant comme un être à éduquer et non comme quelqu’un de responsable n’ayant besoin de rien et autonome. C’est l’erreur que les parents font. Il y a de temps en temps des fessées qui se perdent ! Les enfants ne sont pas complètement idiots non plus et lorsqu’ils voient une faille chez leurs parents, ils en profitent et en abusent pour arriver à leur fin.
            Loin de moi l’idée de faire l’apologie de la fessée, mais elle avait un but dissuasif dans beaucoup de cas et correctif lorsque les autres méthodes n’avaient plus d’écho.
            Amitiés.
            Julie.

  2. Vincent dit :

    Bonsoir Roger, effectivement quel changement dans l’éducation des enfants en même pas 50 ans…. On est passé du « tout répressif » au « tout permis » avec les conséquences que l’on connaît maintenant (agression de profs par les élèves entre autres). Une parente est animatrice périscolaire. Si je racontais ici tout ce qu’elle me rapporte sur le comportement des gamins de maintenant, il est évident que l’éducation « positive » est un échec total. Mais chuuuttt ! il ne faut surtout rien dire de peur de froisser ! Bonne soirée

    • Vincent dit :

      Bonjour Julie,
      je suis entièrement d’accord avec vous, avec des enfants bien élevés peu ou pas besoin de fessées, nous y avons eu très peu recours avec les nôtres. Quant aux bienfaits de la fessée, l’histoire que j’ai vécue cet été-là en témoigne bien : nos deux « compères » sont devenus très sympas et polis après qu’ils eurent reçu tous deux une bonne fessée déculottée. Bonne journée.

  3. Marco dit :

    Désolé pour avoir monopolisé et écrit de longs commentaires. Des récits précédents ont traité aussi bien ce sujet mais celui-ci m’a inspiré par ce souvenir si bien raconté et centré.
    Bref : une illustration de la « Bonne fessée ».

    marco

    • Vincent dit :

      Merci Marco pour ce gentil commentaire. Effectivement ces deux fessées ont été très « bonnes » sauf pour David et Stéphanie ! Bonne journée. Amicalement

  4. Claude MARON dit :

    Bonjour ROGER. « Quelque chose du bon sens que notre époque Semble avoir perdu de vue », écrivez vous. Comment ne pas adhérer à une telle lucidité ? Amicalemet.CLAUDE.

    • Vincent dit :

      Bonjour Roger et Claude, oui je suis bien d’accord, je ne comprend plus notre époque actuelle et son éducation « positive », ce n’est plus l’enfant-Roi mais l’enfant Empereur… Que deviendront ces jeunes lorsqu’ils connaîtront pour la première fois la frustration qu’ils n’ont jamais connue dans le monde des adultes et du travail ?

  5. celine1978 dit :

    Ton récit me rappelle aussi les vestiaires de la gym de l’école 8-12 ans. Nous avions deux vestiaires séparés (filles/garçons), mais les architectes avaient réussi à installer des douches communes entre les deux vestiaires…
    Les garçons fermaient la porte des filles quand il allait se doucher et inversement Sauf que cela incitait beaucoup d’entre nous à regarder dans l’autre vestiaire (surtout les garçons chez les filles).Du coup en grandissant, les filles ont commencé à éviter les douches…
    Mais un jour, le prof frappa à la porte des vestiaires et nous demanda de nous emballer dans nos serviettes pour qu’il puisse entrer dans notre vestiaire… quand il fut à l’intérieur, il constata qu’aucune fille n’avait sa serviette, et que les cheveux étaient secs.
    Du coup il écrivit un mot pour les parents… en faisant signer le mot à ma Maman, direction salle de bain ou elle m’a douchée… et une fois dehors de la douche, mes fesses ont eu droit de passer au rouge avec une main très claquante !

    • Nicolas dit :

      Et, pour une fois brièvement, il est bien connu, chère Céline, que sur peau mouillée la fessée pique encore plus vivement : vous confirmez ?
      On peut supposer que votre maman ne vous a pas laissé le soin de vous essuyer, de vous sécher avant d’être corrigée.
      Salutations et bonne fin d’année.
      N.

    • Vincent dit :

      Bonjour Céline, je ne nie pas que même moi dans cette colonie avec d’autres copains, nous étions bien tentés d’aller discrètement jeter un œil du côté filles pour satisfaire nos « besoins de connaissances en anatomie féminine » (!) mais la peur de se faire prendre nous en a dissuadés, et on a bien fait quand on voit ce que David et Stéphanie ont « récolté » ce jour-là ! Bon il est vrai que tous deux l’ont fait avec une adulte, mais je pense qu’on aurait quand même eu droit à une fessée probablement moins sévère, mais tout de même, pour être allés regarder les filles sous la douche.

    • Marco dit :

      Bonsoir Céline,
      Je découvre votre anecdote et j’en suis choqué.
      Votre maman a agi par la lettre du prof. Je ne connais pas la teneur de ce courrier mais si c’était pour condamner les filles comme paresseuses qui ne vont même pas se laver après la gym, c’est profondément injuste puisque si elles faisaient cela c’était à cause des garçons et de leurs incursions fréquentes dans vos vestiaires.
      C’était de leur faute et non de la vôtre.
      Si j’avais été vous j’aurais gueulé comme un putois et ne me serais pas laissée faire.
      Non mais des fois !
      Bises et bonnes fêtes.

      marco (dédoublé !).

  6. Nicolas dit :

    Belle double fessée !
    On note qu’Annick et Florence ont fait durer le spectacle, car c’en fut assurément un, et mémorable ; les deux chaises étaient installées, les deux exécutions auraient pu avoir lieu en même temps.
    Mais ce fut Stéphanie après David : de façon qui semble moins appuyée mais attendre son tour est terrible ; on la perd de vue pendant la description de la fessée de David, Vincent et l’ensemble de la colo n’ont d’yeux que pour les fesses rougissantes de leur camarade ; peut-être de son côté espère-t-elle s’en tirer à bon compte, sans aller jusqu’ à être complètement grâciée, ne pas être déculottée.
    Mais elle le sera comme son complice : elle n’était pas obligée de le suivre dans cette entreprise de voyeurisme.
    Elle n’a comme on dit, « rien perdu pour attendre » ; et même s’il vaut mieux y passer en premier, on perçoit une sorte de distinction : elle n’est pas fessée par la monitrice offensée, mais par sa collègue, qui va être moins vindicative, en quelque sorte déléguée à cette tâche ; plus jeune, aussi, qui peut-être moins ou pas habituée à fesser, se fait la main.

    Toujours est-il que ce duo est fort réussi.

    • Vincent dit :

      Bonjour Nicolas, effectivement nous n’avions d’yeux que pour les fesses de David qui rougissaient à vue d’œil, mais je pense qu’effectivement Stéphanie était terrifiée par ce qu’elle voyait car quand son tour est venue, elle pleurnichait déjà avant même d’être déculottée. Il faut dire qu’Annick n’avait « pas fait semblant » sur les fesses de David. J’avais déjà reçu et vu donner plusieurs fessées, mais jamais de cette « intensité », les fesses de David étant vraiment très rouges. Certes, Florence a été un peu moins sévère mais tout de même, cela avait bien claqué aussi et même si les fesses de Stéphanie étaient moins « colorées », elles étaient quand même bien marquées. Dans les 2 cas, on distinguait tout de même les traces de doigts sur les fesses. David avait « enduré » courageusement le début de sa fessée en ne pleurant qu’au bout d’une minute alors que Stéphanie était en larmes avant même le début de sa fessée. Bonne journée !

      • Nicolas dit :

        Bonsoir Vincent
        A l’âge que vous aviez, auriez-vous au final été plus intéressé par la fessée de Stéphanie ? Parmi les corrections administrées de façon semblables auxquelles vous aviez assisté précédemment s’agissait-il plutôt de garçons ? Il semblerait que ça leur arrivait plus souvent qu’aux filles.
        Vous n’avez pas été mécontent, comme certainement les autres garçons, et même des filles, cela pouvait les amuser, de pouvoir regarder tout ce que la culotte descendue mettait à la vue du public, et pas seulement ce que la monitrice Florence s’appliquait à rougir !
        La jupette relevée laisse plus facilement s’agiter les pieds qu’un pantalon descendu : le spectacle aurait été pour, ce qui est de Stéphanie, moins complet en colo de neige.
        Soixante-seize évoque ainsi pour vous autre chose que la canicule et la sécheresse ! Voilà qui sort des sentiers battus…
        Cordialement
        N.

        • Vincent dit :

          Bonjour Nicolas,
          effectivement nous les garçons, étions tous très impatients que ce soit le tour de Stéphanie d’être fessée et on a pas été déçus ! Pendant sa fessée et, comme je le relate, Stéphanie s’est tellement agitée durant sa fessée qu’elle nous a dévoilé « tout ce qu’une fille doit toujours cacher ». … Bref, même si Stéphanie n’était pas particulièrement « attirante », peut-être aurions-nous préféré voir l’une de nos monitrices dans « le plus simple appareil » ? Il faisait effectivement très chaud cet été-là et certains ont eu plus chaud que d’autres surtout sur leurs postérieurs ! (Mais nous aussi pour d’autres raisons !). Quel souvenir d’enfance !…
          Amicalement

          • Nicolas dit :

            Bonsoir Vincent,
            David aura eu cette audace qui peut-être vous a manqué, à vous et à d’autres garçons : et le plaisir de contempler ne serait-ce que quelques instants Annick, belle monitrice comme on le disait alors, pas encore animatrice, et responsable de la colo, ou directrice, qui, en cette fin de journée, a organisé et dirigé une animation hors du commun !
            Plaisir cher payé : ce qui a dû vous consoler de ne pas avoir tenté l’affaire. Mais le puni s’étant remis de cette terrible cuisante et vexante fessée déculottée en public et s’étant même rapproché de celle qui la lui avait administrée, avez-vous par la suite eu quelque regret de n’avoir pas eu, justement, son audace ? et si on aime les jeux de mots, son culot ?
            Bien cordialement
            N.

          • Vincent dit :

            Bonjour Nicolas,
            j’avoue que, oui, j’ai eu quelques regrets et encore plus maintenant, mais avec les yeux d’un adulte, c’est plus facile qu’avec ceux d’un petit garçon. Nous avions été pour la plupart fascinés ce jour-là par ces deux terribles fessées déculottées, mais aussi craintifs. On ne voyait plus Annick et Florence sous le même jour de presque « copines ». Elles représentaient à nouveau l’autorité, le pouvoir de punir, et si nous les regardions avec toujours autant d’admiration, s’y mêlaient aussi un peu de crainte et surtout beaucoup plus de respect après cette soirée. Bonne journée

  7. Marco dit :

    Bonjour,

    J’en connais un, le « petit Nicolas » , qui aurait bien aimé se retrouver enfant et peut-être copain?, dans la colonie de vacances de Vincent.
    Si ça continue je vais aussi regretter de n’y avoir été admis.
    Car si j’y avais été, j’aurais certainement assisté à un superbe numéro : l’explication publique de Nicolas avec Annick !
    Nul doute qu’il nous aurait montré, assujetti sur les bonnes cuisses de sa monitrice, de belles couleurs pourpres et de folles ruades !
    ah, qu’est-ce que j’ai manqué….mais on ne peut refaire l’histoire !

    marco.

    • Vincent dit :

      Bonjour et meilleurs voeux Marco.
      Je crois que beaucoup de « vilains garnements » présents sur ce blog (et d’autres aussi d’ailleurs !) seraient effectivement ravis d’avoir été à la place de David, mais je peux vous dire que ce dernier n’était pas du tout de cet avis ce jour-là ! Que ce soit lui ou sa comparse, je n’avais jamais entendu de fessées aussi « claquantes » et de « braillements » aussi forts ! Mais le jeu en valait peut-être la chandelle… Mais comme je l’ai déjà dit, c’est plus facile maintenant de vouloir être à sa place avec des yeux et des fesses d’adultes ! Amicalement, Vincent

      • Marco dit :

        Merci Vincent pour votre réponse et vos voeux et je vous adresse les miens en retour.
        J’ai voulu faire un trait d’humour à l’adresse de Nicolas. Si le p’tit Marco s’était trouvé dans votre colonie à cet instant T il aurait essayé de se faire discret malgré sa longue habitude des fessées car vos monitrices étaient intimidantes.
        Vu d’aujourd’hui ça paraît nettement plus simple et sans danger, ceci expliquant peut-être que certains fassent des « reconstitutions » entre adultes consentants et votre témoignage pouvant servir de scénario.

        Amicalement.

        Marco

        • Vincent dit :

          Bonjour Marco, effectivement je pense que beaucoup de couples peuvent se servir de cette histoire ou de beaucoup d’autres trouvées dans ce blog pour en faire un scénario fessée entre adultes, mais c’est un tout autre domaine qui touche plus la sexualité que les souvenirs d’enfance. Par ailleurs, ce genre d’événement serait tout à fait impossible à notre époque dans une colonie de vacances avec la « bien pensance » actuelle… Bonne journée

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