La fessée appliquée

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Souvenirs de Mamie Charlotte – suite 3 et fin

Souvenirs de Mamie Charlotte - suite 3 et fin K.-Taira-29-244x300 

4 – Les vacances avec les copines

La semaine chez Mireille 

Mireille et son mari, Frédéric, étaient vignerons et leur maison était au milieu des vignes. Que de belles parties de cache-cache en perspective !

Dès notre arrivée, Mireille nous fit visiter nos chambres et nous montra la zone où nous pouvions jouer, avec interdiction formelle d’en franchir les limites. Elle nous indiqua, aussi, les tâches dévolues à chacun de nous. Elle annonçait les repas en sonnant la cloche et nous devions venir, aussitôt, nous laver les mains. Elle ajouta, en montrant du doigt le martinet accroché bien en vue dans la salle commune :

- S’il y a des problèmes, nous saurons les résoudre.

Mise en garde qui amusa ses enfants alors que les autres riaient jaune.

Une fois terminé le travail qui nous était assigné, nous partions jouer. Nos jeux étaient, seulement, rythmés par les appels de la cloche. La leçon avait porté, Julie n’était jamais la dernière à arriver.

 Mardi matin pendant notre toilette, nous nous étonnons de ne pas voir Mireille venir vérifier si nous nous lavons bien tout-partout, comme elle l’avait fait la veille. En nous dirigeant vers la salle pour manger, Françoise, Ninon et moi, entendons des éclats de voix : Mireille gronde André qui tente de se justifier. A notre arrivée, visiblement excédée, elle lui dit :

- Maintenant, ça suffit ! Tu me fatigues. Emporte le martinet dans ta chambre et déculotte-toi. Je m’occupe des filles et j’arrive. Je vais te montrer de quel bois je me chauffe !

André décrocha le martinet et sortit tête basse et traînant les pieds tandis que Mireille nous servait notre bol de chocolat et faisait nos tartines, comme si de rien n’était. Quand Juliette entra à son tour, avec Amélie et Julie, Mireille lui annonça :

- Je te laisse faire manger les petites. Moi, j’ai un compte à régler avec ton frère.

Dès qu’elle fut sortie, Françoise présagea :

- Je ne sais pas ce que Maman lui reproche, mais ce qui est sûr c’est qu’il va passer un sale quart d’heure. Le pauvre, je ne voudrais pas être à sa place, Maman avait l’air furieuse.

Nous ne revîmes André qu’au déjeuner. Il avait l’air honteux de nous exposer ses cuisses zébrées et n’ouvrit pas la bouche pendant tout le repas. L’après-midi, il préféra venir jouer avec nous, sans doute, pour que ses copains ne voient pas qu’il avait été puni. Au goûter, nous avons retrouvé l’André souriant et taquin qui nous amusait tant, il semblait avoir oublié sa mésaventure du matin.

Vendredi, dès la fin du déjeuner, Juliette alla se changer et, toute pimpante, partit à la fête d’anniversaire de son amie Estelle.

A l’heure du dîner, Juliette n’était toujours pas rentrée ; Mireille envoya André voir si la fête continuait. Il revint l’informer qu’il y avait près d’une heure que les invités étaient partis et que Juliette était accompagnée par Paul. Nous nous mîmes à table, sans Juliette. Après le diner, Frédéric et elle commencèrent à s’inquiéter vraiment.

La nuit était tombée, lorsque Juliette, toute penaude, rentra.

- Excuse-moi Maman, je me suis attardée.

- Où étais-tu ?

- Euh, je me promenais.

- Toute seule ? Ne mens pas, je sais avec qui tu es partie de la fête, mais je veux te l’entendre dire.

- Euh, j’étais avec Paul, mais nous n’avons rien fait de mal.

- Je t’ai expliqué qu’une jeune-fille qui se respecte ne sort jamais seule avec un garçon et encore moins la nuit.

Et en se tournant vers son fils, elle ajouta :

- André, va dans ta chambre.

André, qui devait présumer ce qui attendait son aînée, se leva aussitôt et nous fit la bise en signe de bonne nuit.

Quand il fut sorti, Mireille reprit :

- Je vais t’apprendre à traîner avec les garçons. Une grande fille qui se comporte comme une petite écervelée est punie comme une gamine. Baisse ton pantalon et passe-moi le martinet.

- S’il te plait Maman, pas devant les petites.

En parlant, elle jeta un regard suppliant à son père qui se garda bien d’intervenir. Mireille reprit :

- Il fallait réfléchir avant ! La présence de tes petites sœurs et de tes petites amies ajoutera à ta honte.

- Maman, s’il te plaît, je ne le ferai plus.

- Dépêche-toi, les petites ont sommeil !

C’est en soupirant que Juliette baissa sa culotte sous sa jupe. Sa mère, inflexible, lui rappela qu’elle donnait toujours la fessée entièrement déculotté. En soupirant encore plus fort, elle s’exécuta et posa sur la table sa jolie petite culotte brodée. Sa mère lui rappela :

- Je t’ai demandé le martinet.

Elle n’avait pas le choix : elle le décrocha et le tendit à sa mère qui lui demanda :

- Pourquoi seras-tu fouettée ?

Juliette murmura :

- Parce que je suis sortie avec un garçon, Maman.

Puis, elle se troussa et se pencha sur la table. Elle nous découvrit, ainsi, son joli petit derrière de brune qui n’avait rien à envier à celui d’Elodie. Ah, si Tatie Georgette savait… Juliette eut du mal à retenir ses larmes mais subit courageusement sa punition. Mireille lui tendit le martinet à raccrocher et lui dit, en la serrant dans ses bras :

- Tu es ma petite fille, je t’aime et je ne te veux que ton bien. Si je suis sévère, c’est pour mieux vous armer pour la vie.

Elle l’envoya embrasser son père et ajouta :

- Je pense que batifoler ne nourrit pas, mange et au lit ! Moi, je vais coucher les filles.

 Le lendemain, dernier jour ensemble chez Mireille, nous n’avons pas cessé de jouer dans les vignes, ce que nous ne pourrons pas faire ailleurs. Le soir, nous étions toutes fourbues.

Dimanche, nos parents étaient tous là. Après le déjeuner, Juliette nous offrit, en souvenir, le mouchoir qu’elle avait brodé à notre initiale. Je lui promis de les montrer à Tatie Georgette.

Rendez-vous fut pris pour une semaine plus tard chez Tatie Fannie pour de nouvelles aventures.

 

 

La semaine chez Tatie Fannie 

Durant la semaine passée à la maison, Julie et moi fûmes particulièrement sages et obéissantes, si bien que Maman nous dit un jour :

- Je n’en reviens pas, je n’ai pas eu besoin de décrocher le martinet depuis votre retour.

Dimanche matin, nous arrivons chez Tatie Fannie en même temps que Mireille. Ici pas de vignes, nous n’aurions que la cour et un petit pré pour jouer.

Fannie, accompagnée de Louisa et de Ninon, vint nous accueillir en nous disant que son mari Gaston était de service à la gare et qu’il ne rentrerait que tard dans la soirée. Louisa n’était pas comme d’habitude, elle, si enjouée d’ordinaire, avait un petit visage renfrogné. Maman lui demanda :

- Qu’est-ce qu’il t’arrive, ma belle ?

Louisa lui répondit en reniflant :

- Maman vient de me punir.

Sa mère ajouta :

- Louisa, qui était si gentille quand elle était petite, devient infernale. Il ne se passe pas de semaine sans que je doive la passer au martinet pour remettre les pendules à l’heure.

Maman lui rappela :

- Toutes les trois, nous en avons fait voir de drôles à Maman lorsque nous avions son âge. Rappelle-toi le jour où elle t’a passé le derrière aux orties ! C’est dans la loi de la nature que nos filles nous refassent ce que nous avons fait à notre mère.

Louisa se détendit à l’évocation de cette scène.

 Le lendemain, Tonton Gaston nous emmena à la bergerie de son cousin Angelo sur la colline. Nous étions tous installés dans la carriole, quand Tatie Fannie apporta un grand panier avec notre repas. Elle nous annonça :

- Je vous ai gâtés, il y a ma bonne terrine de lapin et un gâteau au chocolat qui sort du four.

En le sortant du panier et en secouant ses lanières, elle ajouta, en riant :

- J’ai mis aussi le martinet, alors soyez sages et écoutez bien Gaston.

Le repas sur l’herbe fut un vrai festin ! En plus de toutes les bonnes choses que Tatie Fannie avait préparées, Angelo apporta des fromages de chèvre tout frais.

Après le déjeuner, nous avons joué à chat un moment, puis Ninon nous montra à faire des roulades dans la pente. Après quelques galipettes, Angelo nous appela voir le travail de ses chiens regroupant le troupeau, nous en fûmes admiratives.

Quelle bonne journée !

 Un jour, où il était de repos, Tonton Gaston nous fit visiter la gare. En nous emmenant admirer une grosse locomotive à l’arrêt, il nous recommanda :

- Nous allons marcher à coté des rails, c’est dangereux si un train arrive. Suivez-moi bien et ne vous éloignez surtout pas.

Il plaça Ninon et Françoise à la fin du cortège en leur recommandant de le prévenir si l’une de nous quittait la file. Au bout d’une centaine de mètres, elles s’écrient en chœur :

- Julie part sur les rails !

Gaston nous fit nous arrêter et courut après elle. Il la rattrapa, la troussa et lui donna une bonne fessée avec sa casquette. C’est une petite Julie en larmes et avec un petit derrière bien rouge qu’il ramena dans le rang en nous ordonnant :

- Allez, demi-tour !

Entre deux sanglots, Julie cria son indignation en se frottant les fesses :

- C’n’est pas juste ! J’avais vu un petit lapin courir sur les rails et je voulais le rattraper. Tonton nous a dit que c’était dangereux.

Réflexion qui nous fit tous pouffer de rire.

Une fois, arrivés à la gare, Gaston demanda à Ninon de ramener Julie à sa mère en lui recommandant :

- Tiens la bien et n’hésite pas à lui chauffer le popotin si elle essaie de t’échapper.

Dès que Ninon et Julie eurent le dos tourné, Gaston nous annonça :

- On y retourne, mais ne vous écartez surtout pas.

Une fois arrivés à la locomotive, il nous monta sur la plate-forme et nous pûmes jouer au mécanicien.

A la maison, Ninon nous attendait sur la balançoire. Gaston s’inquiéta ce qu’elle avait fait de Julie, elle lui répondit :

- Maman lui a expliqué qu’elle avait fait une grosse bêtise et l’a mise au lit jusqu’au diner. Elle nous interdit d’aller la consoler.

Pendant que nous nous balancions à tour de rôle, Ninon nous confia que son père utilisait toujours sa casquette pour les corriger et qu’elles la redoutaient encore plus que le martinet de leur mère.

 

Le dimanche, jour du départ, arriva. Après un bon déjeuner avec nos parents, pour lequel Tatie Fannie s’était surpassée, nous repartîmes jouer en faisant des projets pour la semaine que nous passerions à la maison.

 

La semaine à la maison 

Julie et moi étions tout excitées à l’idée de recevoir nos petites amies et de leur faire admirer tous nos trésors. Maman nous a grondées plusieurs fois en nous menaçant d’une bonne fessée.

 Mercredi, comme il faisait très chaud, Maman nous emmena nous baigner à la rivière. A la plage, il y avait, déjà, une bonne douzaine de mères avec leurs enfants … quelques martinets étaient aussi de sortie. Les enfants couraient dans l’eau, jupette ou culotte retroussée. Quelques-uns, tout nus, s’aspergeaient en riant aux éclats. Une fillette de l’âge de Ninon, à l’air triste, jouait à l’écart avec deux petits garçons plus jeunes. Nous fûmes amusées par leur tenue : ils portaient un petit maillot collant, boutonné devant, qui les couvrait des coudes aux genoux.

Maman s’installa près d’une dame à l’air sévère qui lisait, assise sur un pliant. Nous étions intriguées par sa coiffe empesée. Nous l’avons montrée à Maman qui nous expliqua, à voix basse pour que la dame n’entende pas :

- Les dames riches emploient une nurse pour s’occuper de leurs enfants. Je pense qu’elle accompagne les trois enfants vêtus d’un maillot de bain qui jouent à l’écart.

Elle nous fit enlever nos sandales et nous envoya jouer dans l’eau. Nous commencions à nous asperger quand Maman nous rappela pour retirer notre robe et nous laissa continuer. La petite fille triste ne fut pas longue à nous rejoindre et demanda à jouer avec nous. Françoise fit les présentations et demanda :

- Et toi, qui es-tu ?

- Je m’appelle Yolande et c’est notre nurse qui nous accompagne, mes petits frères et moi.

Sa curiosité satisfaite, Françoise lui lança de l’eau en signe de bienvenue et l’invita à partager notre jeu. Yolande se dérida. Toutes les six, nous nous en donnions à cœur joie quand Maman nous appela :

- Les filles, il est l’heure de manger. Passez vos robes et à table !

Yolande nous accompagna sur la berge. Elle était encore là à nous regarder quand Maman commença à nous servir, elle lui proposa :

- Tu veux goûter ma bonne tourte ?

Yolande avait accepté mais elle se ravisa :

- Merci Madame, mais Miss nous interdit de manger entre les repas.

Puis, elle partit retrouver ses petits frères dans l’eau.

Nous mangions notre tomate quand une belle auto arriva. Miss appela ses enfants :

- Les enfants, il est temps de sortir, la voiture nous attend.

Les deux garçons accoururent aussitôt tandis que Yolande tardait à venir. Sa nurse l’interpela :

- Mademoiselle Yolande, je vous ai appelée. La leçon d’hier n’a pas suffi pour vous apprendre à obéir. Ne m’obligez pas à vous fouetter encore aujourd’hui !

Yolande ne se le fit pas répéter. En ôtant son maillot, elle dévoila un pauvre petit derrière barré de boursoufflures rouges. Intriguées, nous jetâmes, toutes, un regard interrogateur à Maman qui nous décrivit la canne de rotin, instrument de correction habituel des enfants anglais, que la nurse avait dû utiliser. Miss essuya les enfants l’un après l’autre, sortit d’un grand panier leurs vêtements et apostropha Yolande :

- Petite désobéissante, habillez-vous pendant que j’aide vos petits frères.

En rangeant les affaires, la nurse découvrit la petite culotte que Yolande avait négligé d’enfiler. Elle s’écria :

- Et votre pantalon !

- Oh Miss, regardez, les petites filles n’en portent pas par cette chaleur.

- Peut-être, mais moi, je sais que les demoiselles ne sortent pas sans petite culotte.

- S’il vous plaît Miss, il fait si chaud !

Sans répondre, la nurse se pencha sur sa panière et en sortit une baguette, telle que Maman nous l’avait décrite. En la voyant, Yolande saisit son pantalon, mais la nurse l’arrêta :

- Vous obéissez trop tard, Mademoiselle. Maintenant c’est inutile, vous m’évitez la peine de vous déculotter.

Ce disant, elle appuyait sur le dos de Yolande pour la faire se pencher en avant et lui ordonna :

- Troussez-vous et en position !

- Pardon Miss. Je ne discuterai plus vos ordres.

- Bonne résolution, Mademoiselle ! Mais aujourd’hui, vous les avez contestés et vous serez punie.

- S’il vous plaît, Miss, pas devant tous les enfants qui nous regardent.

- Vous avez désobéi devant eux, vous serez punie devant eux. Vous avez promis d’être obéissante et vous discutez encore mes ordres !

Vaincue, Yolande remonta robe et chemise et offrit son derrière balafré aux morsures de la « cane ». La nurse prenait son temps et marquait une pause après chaque coup. Yolande subit sa punition en hurlant de douleur et en pleurant à chaudes larmes.

Quand elle estima la punition suffisante, Miss lui ordonna :

- Maintenant vous pouvez remettre votre pantalon.

Tous les enfants s’étaient arrêtés de jouer, médusés par la brutalité du spectacle et la froide sévérité de la nurse. Dès le début, Julie, toute retournée, était venue se pelotonner sur Maman.

La nurse prit les petits par la main et poussa Yolande devant eux tandis que le chauffeur récupérait la panière. Yolande sanglotait encore en montant dans la voiture.

Nous étions restées sans voix. Françoise rompit le silence en s’écriant :

- Elle est méchante cette nurse, je plains cette pauvre Yolande. Quelle chance nous avons d’être avec nos mamans !

Quand Maman nous proposa sa tarte aux prunes, pourtant fameuse, personne n’en voulut, la sévère punition que Yolande avait endurée sous nos yeux nous avait coupé l’appétit.

 Vendredi, Maman nous emmena au marché où Marinette, la femme d’Angelo, vendait les produits de la ferme. A notre descente de la carriole, elle nous recommanda de ne pas nous séparer car il y avait beaucoup de monde. Malgré ses recommandations, à un moment nous ne voyons plus Amélie et Julie à nos côtés. Nous fîmes demi-tour pour les retrouver. Elles s’étaient arrêtées contempler un stand de vêtements. Maman les gronda, souleva leur jupette et leur rougit le derrière en leur disant :

- Vous vous en sortez à bon compte. J’aurais dû emporter le martinet. Maintenant, je veux vous voir devant moi et tenir votre sœur par la main.

En passant devant l’étal d’une marchande de couleurs où pendaient des martinets aux lanières épaisses, à l’air bien plus redoutables que le nôtre, nous avons pressé le pas, mais Maman nous arrêta :

- Attendez les filles ! La dame a de beaux martinets.

Maman prit un martinet en main, en caressa les lanières et, toute émue, nous confia :

- Maman avait le même.

La marchande approcha et lui fit l’article :

- Je suis ce modèle depuis toujours, c’est le meilleur que vous pouvez trouver. Avec lui, vous pouvez venir à bout du plus dur des drôles. Je vous garantis qu’il cingle bien !

Julie et moi avons poussé un ouf de soulagement quand Maman déclina l’offre en disant que son martinet pouvait encore servir.

 Dimanche, Mireille et Tatie Fannie sont venues récupérer leurs filles.

 Nous étions toutes enchantées de ces trois semaines passées ensemble mais bien tristes de nous séparer. Nos mamans aussi étaient contentes de l’expérience et nous promirent de recommencer.

Illustr. K. Taira

 

 

Un commentaire »

  1. Jean-Marc dit :

    je trouve que la discipline était plus juste à notre époque que maintenant, car moi aussi je fut deculotté en public pour avoir désobéi.

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