La fessée appliquée

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Souvenirs de Mamie Charlotte – suite 2

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3 – Charlotte est de mariage 

Charlotte découvre le « maternalisme » de patronnes qui traitent leurs apprenties ou leurs petites bonnes comme leurs enfants, même pour la fessée. Julie goûte au martinet et nous nous faisons de nouvelles copines. 

Désiré, le jeune frère de Maman, se mariait au mois de juin et les nièces des fiancés seraient demoiselles d’honneur. C’est Georgette, la sœur ainée de Papa, une des couturières « chic » de la ville, qui avait été choisie pour habiller la mariée et les demoiselles d’honneur.

Un jeudi de mars, Maman nous habilla, comme pour aller à la messe et nous prîmes le car. Arrivées devant une belle maison du centre ville, Maman me fit lire sur une plaque :

Georgette ex-Première de Grandes Maisons Parisiennes Couturière  Reçoit l’après-midi 1er étage 

Maman sonna et une belle jeune femme brune, vêtue d’une jolie blouse fuchsia avec un « G » brodé, nous ouvrit. Après que Maman se fut présentée, elle nous conduisit à l’atelier.

Tatie Georgette se leva. Elle nous embrassa et nous présenta sa couturière Lydia, la jolie fille qui nous avait ouvert, et ses trois apprenties. Elles étaient toutes plus mignonnes les unes que les autres. Je remarquais, en particulier, une petite rousse absorbée par son travail qui avait les yeux rouges, comme si elle avait pleuré. En même temps, Maman aperçut un martinet à la place de Tatie Georgette et s’exclama :

- Chez toi aussi, ça marche au martinet !

Georgette lui répondit :

- Il m’aide à former de bonnes couturières.

En se tournant vers Lydia, elle ajouta :

- Je suis persuadée que tu n’aurais pas autant de talent si je n’avais pas été si sévère.

La première année où elle était chez moi, je venais de m’installer et je n’avais que Lydia comme apprentie. Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai dû lui rougir les fesses pour lui apprendre à s’appliquer, à tel point qu’au bout d’un mois, je lui faisais retirer son pantalon dès qu’elle arrivait pour ne pas avoir à la déculotter pour la fouetter. Je le lui rendais après déjeuner afin qu’elle soit convenable et que les clientes ne voient pas son derrière souvent rougi. Tu comprends pourquoi je ne reçois que l’après-midi !

Ma maison prenant de l’extension, j’ai pu engager, chaque année, une nouvelle. Lorsque je reçois les candidates accompagnées de leur mère, je leur dis que je considère mes apprenties comme mes filles et que je les corrige si elles ne me donnent pas satisfaction. Aucune ne proteste.

La première année, je fais systématiquement travailler mes apprenties cul nu sous leur blouse, ensuite, elles ont assimilé mes exigences et il est rare que je doive sévir.

L’année dernière, après ses trois années d’apprentissage, Lydia a réussi brillamment son CAP. Les commandes affluant, je l’ai gardée et elle est très appréciée des clientes dont elle s’occupe. C’est la preuve vivante de la réussite de ma méthode.

Je pensais rester avec deux apprenties, mais en décembre, nous avons dû, souvent, rester très tard pour honorer les commandes, si bien qu’en janvier, je recrutais Elodie. Avec elle, le martinet est sûr de ne pas chômer : elle a besoin d’avoir ses jolies petites fesses rouges pour bien travailler. Elle a complètement raté l’ouvrage qu’elle lui avait confié et Lydia vient de la fouetter.

Qui aurait pensé, il y a quatre ans, que Lydia, qui goûtait si souvent à ses lanières, tiendrait un jour, ici, le martinet par le manche !

Les trois filles se mirent à rire tandis qu’Elodie piquait du nez sur son travail. Georgette ajouta :

- Elodie, viens ici.

La petite se leva, visiblement à contrecœur, et approcha. Quand elle fut à coté de nous, ma tante la troussa, la gosse s’écria :

- Oh Mademoiselle !

Elle nous offrit en spectacle le plus joli derrière de rousse qu’il m’a été donné de voir. Ma tante rajouta en lui tapotant les fesses:

- Avec un tel popotin, on aurait tort de se priver.

Ce qui la dérida.

Maman choisit sa robe et Georgette lui prit les mesures. Comme Maman s’inquiétait des nôtres, Georgette lui répondit qu’elle ne faisait les robes des demoiselles d’honneur qu’au dernier moment pour ne pas avoir de mauvaise surprise le jour du mariage si le corps d’une gamine avait changé. Afin de nous éviter de venir toutes, elle enverra à la maison Lydia et Elodie pour les mesures et les essayages. Elle ajouta en riant :

- Tu prêteras ton martinet à Lydia si Elodie fait des siennes.

Toutes, sauf Elodie, pouffèrent de rire à cette boutade.

Après le déjeuner, en nous accompagnant à la porte, ma tante autorisa Elodie à remettre son pantalon et à ranger le martinet … jusqu’au lendemain.

L’après-midi du dernier jeudi du mai fut choisi pour prendre les mesures des demoiselles d’honneur.

Nous étions huit, de 5 à 13 ans. Je ne connaissais pas les quatre nièces de Mauricette, la fiancée de Désiré, mais elles me plurent tout de suite. Juliette et Rosalie avaient 13 ans, Françoise 9 et Amélie 5. Lydia nous annonça qu’elle ferait trois groupes en fonction de l’âge.

Elle fit d’abord entrer les grandes en leur disant qu’avec leurs petits tétons, elle aurait besoin de plus de temps pour prendre leurs mesures. Ces mots les firent se redresser pour bien mettre en valeur leur poitrine naissante.

Ensuite, ce fut le tour des moyennes. Comme Françoise hésitait à se déshabiller devant nous, Lydia lui dit, en riant, que nous étions entre filles. Françoise se décida enfin et si, contrairement à nous, sa mère lui avait mis une petite culotte, elle nous dévoila des cuisses zébrées. Lydia lui demanda ce qu’elle avait fait pour mériter ça, elle répondit qu’avant de venir elle avait mal répondu à sa mère qui l’avait corrigée. Ninon lui raconta la fête des vendanges, ses fesses striées et la punition d’Olivier. Nous nous mîmes toutes à rire. Mise en confiance en voyant nos petites fesses à l’air, elle baissa son pantalon pour nous montrer son pauvre petit derrière meurtri. Lydia prit nos mesures qu’Elodie notait soigneusement. Elle nous fit nous rhabiller et appela les petites de 5 ans.

Le jeudi suivant, une grosse auto s’arrêta dans la cour. Georgette, Lydia et Elodie en sortirent. Tandis que Lydia et Elodie aidaient le chauffeur à sortir les malles, Georgette vint saluer les mères et nous fit un petit signe de la main.

Elles partirent essayer la robe de la mariée et celles des dames dans la chambre des parents. Georgette et Lydia finissaient tandis qu’Elodie nous appela dans la salle pour nous distribuer nos robes. Ce jour là, répétition du mariage, nous portions toutes une petite culotte. En regardant nos cuisses, Elodie nous dit :

- C’est bien les filles, je vois que vous avez toutes étaient sages.

Ce qui nous fit bien rire. Nous enfilâmes nos jolies robes longues, blanches avec une ceinture de couleur différente pour chacune. Quand les dames arrivèrent, il y eut un « oh ! » d’admiration général. Mères et filles étaient ravies.

Maman récupéra la culotte de Julie et la mienne avant de nous laisser jouer et se mit à préparer le repas. Ninon, Françoise et Amélie ne furent pas longues à nous imiter et à rendre leur pantalon à leur maman.

Nous nous en donnions à cœur joie. Maman nous appela trois fois, sans succès. Quelques instants plus tard, Mireille, la mère de Françoise et d’Amélie, sortait de la maison, martinet à la main, elles s’écrièrent :

- Maman vient nous chercher.

C’est ce qui nous décida à cesser nos jeux et à courir à la pompe nous laver les mains. Seule, Julie tardait à obéir, Mireille alla jusqu’à elle, souleva sa petite jupe et lui cingla les fesses par deux fois. Sans attendre la troisième, Julie se décida à rentrer et courut vers la maison en se frottant le derrière. Maman, qui nous attendait sur le pas de la porte, aida Julie à se laver les mains. Elle lui donna sur les mollets quelques coups du torchon qu’elle avait pris pour nous essuyer en disant :

- Alors petite Julie, tu l’as étrenné le martinet. Tu y goûteras souvent si tu ne deviens pas plus obéissante.

A partir de ce jour, Julie partagea mon martinet.

Maman avait préparé deux tables, l’une pour les mères, Mauricette et Lydia, l’autre pour les filles et Elodie. J’étais en face de Juliette et d’Elodie. Pendant le repas, Juliette confia à Elodie :

- Je voudrais devenir couturière. J’ai envie de demander à Maman de m’emmener chez Mademoiselle Georgette.

A quoi, Elodie répondit :

- Attends d’avoir ton certif, Mademoiselle ne prend que des filles qui l’ont. Mais, avant de te décider, sache que, si Mademoiselle est très gentille, elle est, aussi, très exigeante et que ses apprenties passent au martinet si elles ne lui donnent pas satisfaction. Crois-moi, une fessée de Mademoiselle ou de Lydia te laisse les fesses marquées pour plusieurs jours !

- Bof ! Cela ne me changera pas, Maman, aussi, est sévère : tu as vu Françoise la semaine dernière et elle n’hésite pas à décrocher le martinet pour moi aussi, si je la contrarie. Et puis, c’est le sort de bien des filles qui débutent. Ma copine Virginie, qui va sur ses 15 ans, travaille, depuis la rentrée, chez la femme du notaire. Il y a trois enfants à la maison et, bien sûr, un martinet. Il sert aussi pour elle : sa patronne et la cuisinière lui en donnent des pommées quand elles ont des reproches à lui faire. Elle m’a montré son derrière et, crois moi, c’est du sérieux. Chez Mademoiselle Georgette, au moins, vous faites de jolies choses et qu’est ce que vous êtes bien habillées ! 

 

Vendredi, lorsque nous sortons de l’école, Maman et Julie ne sont pas là à m’attendre. La maîtresse me fait asseoir sur le seuil de la classe en me recommandant de ne pas bouger et monte dans son appartement. Au bout d’un moment qui me parut une éternité, ne voyant toujours pas arriver Maman, elle se décide à me raccompagner.

A mi-chemin, nous la rencontrons tenant Julie par sa jupe d’où dépassaient des petites fesses bien rouges. Maman nous raconta, que lorsqu’elle a voulu venir me chercher, il n’y avait pas de Julie dans la cour, elle l’a appelée, pas de réponse, cherchée dans tous les recoins où elle aimait jouer, pas de Julie. Elle vérifia le puits qui était bien couvert et continua ses recherches dans toutes les dépendances de la maison. Toujours personne. Elle se faisait un sang d’encre quand le facteur entra dans la cour avec notre Julie, radieuse, sur son vélo. En riant, le facteur lui apprit qu’il avait rencontré Mademoiselle léchant les vitrines au village. Maman le remercia et gronda Julie en lui rappelant que nous ne devions jamais sortir seules de la cour et qu’elle était morte de peur. Elle lui promit la fessée de sa vie lorsque nous rentrerions de l’école et comme acompte, lui souleva la jupe et lui claqua le derrière.

Arrivées à la maison, Maman porta Julie sur la table, la fit mettre à genoux, avant-bras bien à plat. Elle s’empara du martinet et, appuyant sur ses reins pour bien faire ressortir ses petites fesses, se mit à la fouetter. Julie eut beau hurler et pleurer, Maman ne mit fin à son supplice que lorsque son derrière fut comme une tomate. J’eus mal pour ma petite Julie. Ensuite, elle la mit au coin, jupe relevée, pendant qu’elle préparait le repas.

C’est en courant, qu’elles me raccompagnèrent à l’école. Pendant le trajet, Julie dit à Maman, en se frottant les fesses :

- Vilaine Maman, tu m’as fait trop trop mal.

A quoi Maman, visiblement amusée, lui répondit :

- Vilaine Julie, tu m’as fait très très peur, ne me refais plus jamais ça.

Nous arrivâmes juste lorsque les élèves rentraient en classe. Madame Rouquette vint à notre rencontre et, voyant le derrière de ma petite sœur, s’exclama :

- Pour une fessée, ça c’est une fessée !

Maman lui répondit qu’elle espérait avoir brisé, ainsi, ses velléités d’indépendance.

Le soir, quand Maman revint me chercher, c’est une petite Julie toute tristounette qu’elle tenait par la main : Maman lui avait interdit de sortir et elle avait passé tout l’après-midi enfermée à la maison. En rentrant à la maison, Maman ferma la porte de la cour et nous donna à goûter. Elle ne nous autorisa à sortir qu’après m’avoir fait réciter mes leçons et interdit à Julie de me quitter. Elle me recommanda :

- Donne-lui une fessée si elle s’éloigne.

Julie ne me lâcha pas d’une semelle et je n’eus pas à martyriser, plus encore, son pauvre petit derrière.

Le soir, après diner, Maman nous rappela que Mauricette et Désiré se mariaient le lendemain à 11 heures. Pour ne pas nous obliger à rester immobiles dans notre belle robe pendant qu’elle se préparerait, elle nous mettrait notre robe de tous les jours et nous changerait chez Mauricette.

Le lendemain, Maman portait sa belle robe rouge avec un chapeau assorti et Papa son costume de fête. Papa aida Maman à monter dans la carriole et porta Julie pour la lui passer. Vues d’en bas, ses pauvres petites fesses étaient encore plus pitoyables, Maman ne l’avait pas épargnée ! Papa me monta à mon tour et fouette cocher !

Nous fûmes accueillis par Juliette, Rosalie, Françoise et Amélie qui patientaient bien sagement dans la cour pendant que leurs mères aidaient Mauricette à s’habiller. Quand nous fûmes descendus, nous nous embrassâmes tous et fîmes connaissance avec leurs frères : Henri et Marcel, les petits frères de Rosalie, et André, le frère de Juliette, Françoise et Amélie, un peu plus jeune que Juliette. Maman m’emmena dans la maison pour me changer et laissa Julie jouer dans la cour. Les enfants, qui avaient tous vu l’état de son derrière quand Papa l’avait descendue, l’interrogèrent, curieux de ce qui lui avait valu une telle raclée. Julie, très fière d’elle, leur raconta sa promenade de la veille et ses conséquences. Quand, habillée pour la noce, je les retrouvais, Rosalie me confia :

- Ta sœur, c’est un sacré numéro, elle semble ravie de son aventure d’hier.

Peu à peu, tous les invités arrivèrent. Lydia sortit de la maison et appela les enfants pour organiser le cortège. Il y avait six garçons et huit demoiselles d’honneur. Les deux petites, Julie et Amélie tiendraient la traîne de la mariée. Lydia nous fit mettre, ensuite, en rang par ordre de taille pour former les couples. Henri devint mon cavalier et Olivier celui de Françoise. Après les présentations, Françoise apostropha Olivier :

- C’est toi Olivier ! Ninon m’a raconté votre fête des vendanges. Sois gentil, parce que moi, je ne suis pas Ninon, j’ai un grand frère et il m’a appris à me battre.

Peu après, la mariée sortit de la maison au bras de son père, le capitaine des pompiers de village, en grand uniforme avec toutes ses décorations. Ils étaient superbes et ils furent accueillis par un tonnerre d’applaudissements. Le cortège se mit en branle précédé d’un tambourinaire et d’un violoneux. Après la mairie et l’église, nous retournâmes à la maison, Mauricette, cette fois, au bras de Désiré.

De grandes tables avaient été dressées dans le pré, derrière la maison. Les grandes personnes avaient leur place marquée par un menu à leur nom. La maman de Mauricette avait prévu deux tables pour les enfants et nous laissa nous répartir à notre guise.

Après l’apéritif animé par les musiciens, nous nous mîmes à table. Julie et moi, nous plaçâmes à coté d’Amélie, Françoise et Ninon. Le repas passa très vite car nous avions beaucoup de choses à nous raconter.

Après la pièce montée, très applaudie, le bal commença. Les grandes filles furent invitées à danser mais nous, les petits, nous nous barbions ferme, n’osant pas aller jouer de peur de salir notre tenue de cérémonie. Louisa s’en aperçut et alla prévenir les mères. Après un conciliabule, Mireille vint proposer aux enfants, filles et garçons, de retirer leur beau costume dans la maison et d’aller jouer en chemise. C’était un spectacle peu ordinaire, que de nous voir nous trémousser, ainsi, au milieu des danseurs sur leur trente et un. Nous, aussi, avons bien profité de la musique.

Au moment de partir, nous étions tristes de nous séparer. Françoise et Amélie demandèrent à leur maman de nous inviter, Julie, Ninon et moi, pendant les vacances. Mireille voulait, d’abord, en discuter avec nos mères et nous mit en garde :

- Vous savez que je suis sévère. Si vous venez, préparez vos fesses si vous n’êtes pas sages.

Ceci ne diminua pas notre envie de venir.

Nos mères tombèrent d’accord et il fut décidé que nous passerions trois semaines ensemble, une chez Mireille, une autre chez Tatie Fannie, et la troisième à la maison.

Mais, pour reprendre la formule devenue célèbre, ceci est une autre histoire. 

12 commentaires »

  1. Jean-Jacques dit :

    Pardonnez ma question naïve, mamie Charlotte. Il n’y en avait que pour les filles, jamais pour les garçons ?
    Bien cordialement

  2. Mamie Charlotte dit :

    Non Jean-Jacques, votre question n’est pas naïve, c’est celle d’un homme pour qui la mixité à l’école et dans les loisirs était une réalité.
    Je n’ai pas eu cette chance.
    L’école n’était pas mixte avant les années 60.
    Dans ma jeunesse, les mères élevaient différemment filles et garçons, ils avaient des occupations et des jeux distincts et ils se fréquentaient peu avant l’adolescence.
    Une fille, comme moi, qui n’avait pas de frère, ne rencontrait des garçons que dans les réunions de famille ou les fêtes de village, et, là, chaque sexe jouait de son côté. Les deux groupes n’avaient de contact que lorsque les garçons décidaient d’aller embêter les filles. Vous en avez un bel exemple dans la fête des vendanges à laquelle je vous ai emmené.
    N’ayant eu que des sœurs et des copines, je n’ai assisté, pratiquement, qu’à des fessées données à des filles et je ne peux vous rapporter que celles-ci.
    Mais, je vous l’assure, les garçons n’étaient pas épargnés : j’ai vu bien des cuisses (et il ne devait pas y avoir qu’elles) qui avaient goûté au martinet.

  3. De coq dit :

    Les récits de Mamie Charlotte (si j’ose vous appeller comme ainsi) sont très intéressants et montrent la différence entre une fessée avec martinet ou à la main!

  4. CLAUDE dit :

    En effet une simple fessée manuelle peut rater son objectif car les fesses sont une zone érogène, et passées quelques minutes douloureuses, il se produit une montée d’endorphines qui sont les hormones du plaisir sexuel. Rien de tel avec le martinet sous réserve qu’il soit infligé TRÈS sévèrement sur les cuisses et les fesses nues pour les filles comme pour les garçons. C’est pourquoi je le crois plus efficace. Bien sûr il ne faut pas en abuser; ce serait de la maltraitance.

  5. Alexandre dit :

    Je n’avais jamais pris le temps de lire jusqu’alors les souvenirs de Mamie Charlotte et j’avais tort ; je m’en mords les doigts aujourd’hui – même si c’est maintenant réparé – parce qu’ils sont savoureux. Je ne peux d’ailleurs que regretter la retraite de Mamie Charlotte qui ne pourra plus nous entretenir de son rapport unique à la fessée. C’est pourquoi je reste fidèle à ce site qui nous offre quelques pépites d’émotions inoubliables à l’image donc des récits de Mamie Charlotte. C’est très bien écrit, authentique, dramatique à souhait : des zones d’ombre menaçantes que Mamie Charlotte ne tait pas – et c’est tout à son honneur – succèdent ainsi à des moments tendres. C’est un mélange de tendresse (les correctrices sont souvent amusées et on emporte le martinet dans le panier de pique-nique) et de grande sévérité (le martinet vous suit où que vous vous trouviez afin de vous éviter de trébucher: quelle délicate attention ! mais les fesses, elles, sont marquées pour longtemps); à croire que la tendresse a besoin de sévérité , de dureté pour jaillir, pour exister. C’est du moins ma vision. Je me suis particulièrement attaché au personnage de Julie, la petite soeur de Mamie Charlotte qui est craquante « C’est la belle vie. Mamée nous fait des bonnes choses et elle n’a pas de martinet ». La vérité sort décidément de la bouche des enfants. Je me suis mis à sa place et j’ai imaginé ce qu’elle devait ressentir à chaque fois qu’elle était corrigée. J’ai réalisé qu’elle avait tout juste 5 ans quand elle a fait la connaissance avec le martinet pour la 1ère fois ; une petite fille de 5 ans , espiègle et pleine de vie et de tendresse et en face d’elle un gros méchant martinet qui était juste là pour lui faire mal et la faire pleurer. Quel combat inégal ai-je pensé! J’aimerais bien savoir ce qu’est devenue Julie depuis cette époque. Elle est certainement devenue maman à son tour et n’ a pas dû plus épargner ses enfants qu’elle n’avait été épargnée elle-même par sa mère, convaincue finalement des bienfaits d’une éducation exigeante.

    • Laurence dit :

      Bonjour Alexandre,
      Alain a eu la gentillesse de m’informer que dans votre dernier commentaire, vous vous interrogiez sur l’avenir de la « petite Julie ».
      Elle a vécu un conte de fées et est devenue la grande « Miss Julie » !
      Julie étant plus attirée par les femmes que par les hommes, ce dont elle ne faisait pas mystère, elle n’a pas fondé de famille et s’est investie à fond dans son travail.
      Après un Certif obtenu grâce au martinet de sa mère et aux fessées de sa maîtresse et un CAP réussi grâce au martinet (toujours) de sa tante Georgette chez qui elle a fait son apprentissage, Julie qui s‘ennuyait dans sa petite ville de province où elle devait cacher son orientation sexuelle, partit pour Marseille où elle travailla quelques années dans un atelier avant que sa patronne ne lui propose d’être la retoucheuse d’une boutique de prêt-à-porter de luxe qu’elle allait ouvrir. Entre deux retouches, Julie avait des loisirs qu’elle occupait en dessinant des costumes qui auraient pu convenir à des danseuses de revue. Elle était fascinée par le monde de la revue et, tous les ans, elle passait une semaine à Paris pour faire la tournée des revues à grand spectacle. Après la représentation, elle tentait souvent avec succès, de s’introduire dans les coulisses. Au fil du temps, elle a sympathisé avec la chef-habilleuse d’un théâtre qui la présenta un jour au créateur des costumes. Un rendez-vous fut pris pour la semaine suivante, laissant ainsi à Julie le temps de faire un aller-retour à Marseille pour chercher tous ses carnets de dessins. Le costumier fut emballé par ce qu’elle lui présenta et lui proposa de devenir son assistante. Julie était comblée et deux mois plus tard, elle venait s’installer à Paris.
      Elle collabora avec lui deux ou trois ans pour la création des costumes de quelques revues avant que son patron ne lui demande de l’accompagner à Las Vegas où il avait un contrat. Les costumes étant une réussite, le directeur d’un des plus grands casinos voulut se l’attacher, mais refusant d’abandonner sa carrière parisienne, il recommanda Julie qui est restée là-bas une bonne vingtaine d’années.

      • Alexandre dit :

        Bonjour Laurence,
        Je suis très content de vous voir réapparaître. Vous aviez disparu de nos écrans ou du moins des miens. J’ai craint un instant que vous ne soyez fâchée. Alain est allée vous chercher et je m’en félicite. Mais j’espère que vous garderez maintenant un oeil sur ce site malgré vos multiples activités parce qu’on a encore besoin de vous. Je vous remercie donc de prendre du temps pour me répondre et m’éclairer un peu sur le destin de la facétieuse et talentueuse Julie, la petite soeur de Mamie Charlotte et votre grande tante par alliance si j’ai bien suivi. Destin brillant ! Je suis vraiment content pour elle, elle aura au moins réussi dans la vie à défaut de réussir sa vie. Le martinet y serait-il pour quelque chose ? Je n’ose le croire, ce serait vraiment faire trop d’honneur à cet instrument de châtiment qui doit la jouer modeste compte tenu de son bilan – dirons-nous – mitigé. Trop de gentils enfants à l’image de Julie et certainement de vous chère Laurence ont connu la peur et la douleur à cause de lui ! Vous l’avez fort bien compris d’ailleurs, vous qui en avez épargné vos enfants malgré une histoire familiale qui vous y encourageait fortement. Néanmoins, force est de constater que les grands destins ne se forgent pas dans du coton et dans la facilité. Le martinet devait être pour Julie une puissante source de motivation et devait l’obliger à donner le meilleur d’elle-même. Réussite totale ! Ce n’est pas facile de donner le meilleur de soi-même quand on est seul, mais quand on est accompagné par le martinet (ou tout autre levier) tout devient plus simple… et plus douloureux. Quand j’ai lu les aventures de Julie, je n’ai pu m’empêcher d’avoir le coeur un peu serré et de penser à vous Laurence confrontée au même âge aux mêmes tourments. Alors si Julie est devenue la grande Miss Julie, ou en êtes-vous rendue aujourd’hui Laurence compte tenu qu’il y a plusieurs année vous avez perdu sans combattre votre titre de « mère fouettarde » ?

        • Laurence dit :

          Bonjour Alexandre,
          Je ne voudrais pas faire de la psychologie de comptoir mais…
          Déjà toute petite, Julie était dans ses rêves qu’elle matérialisait dans les dessins. Les fessées la ramenaient sur terre et l’incitaient à travailler à l’école, faire ses devoirs et apprendre ses leçons. En apprentissage, elles la poussaient à acquérir la maîtrise des techniques nécessaires pour matérialiser ses créations.
          Ne croyez-vous pas que sans elles, la vie de Julie eut été différente. Le Certif était à son époque la preuve que l’ado savait lire, écrire et compter et sa tante la couturière (comme vraisemblablement tous les maîtres d’apprentissage) ne prenait comme apprentie que des filles qui avait ce minimum de connaissances.
          Quant à moi, c’est vrai je n’ai plus à sévir, Zoé est majeure et Louis est un jeune homme responsable.
          Mais je vous rassure, mon rôle de « mère fouettarde » n’était qu’une partie infime de mes occupations et avec mon travail et ma vie de famille, je n’ai pas le temps de m’ennuyer !
          Bien cordialement,
          Laurence

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Alexandre.Les larmes me viennent aux yeux quand je lis votre commentaire. D’abord parce que je partage votre »vision » sur les bienfaits d’une éducation exigeante. Mes fesses aussi ont bien souvent été marquées par les lanières du Martinet. Loin de m’en plaindre, je m’en félicite, car ces corrections m’ont bien plus apporté : modestie, respect etc; qu’elles ne m’ont coûté, même si, bien sûr, je craignais le Martinet. Mais précisément :le Martinet est fait pour nous inspirer cette crainte; et celle-ci fut pour l’adolescent que j’étais, le plus efficace moyen de m’empêcher de récidiver. Comme vous, je tiens à rendre hommage à ce site qui, comme vous le dites si bien, nous offre » quelques pépites d’émotions inoubliables ». Par trois fois il m’a servi de « défouloir » pour des émotions venues de loin, enfouies sous des décennies d’âge adulte. Mais, pour en revenir à votre magnifique commentaire, je vous rejoins encore quand vous dites que : »la tendresse a besoin de sévérité, de dureté pour exister » ! En effet, aucun châtiment corporel ne peut, à mon avis, porter ses fruits s’il n’est pas accompagné d’amour et de chaleur en famille. Je suis heureux et même troublé, de retrouver en vous lisant ces émotions qui m’accompagnent encore aujourd’hui. Très chaleureusement. CLAUDE.

    • Alexandre dit :

      Bonjour Claude,
      Si mon message a pu vous émouvoir – ne serait-ce qu’un court moment – j’en suis heureux parce que, à titre personnel, c’est vraiment ce que je viens chercher sur ce site en parcourant récits et commentaires. Pourtant ce n’était pas évident de prime abord puisque je ne suis pas du tout sûr de partager votre enthousiasme pour la fessée punitive ; en fait ce n’est pas tant la fessée elle-même (pour laquelle j’éprouve du respect, enfin une certaine forme) que la punition qui me pose question et le climat de menaces qui l’accompagne. Punir est-il vraiment indispensable au XXIème siècle pour bien élever un petit d’homme ? La plupart des lecteurs et des contributeurs de ce site en sont convaincus. Néanmoins, je vous rejoins totalement quand il s’agit d’affirmer qu’on ne peut s’autoriser à donner une fessée à un plus petit que soi qu’à la seule condition de l’aimer énormément : à réserver donc aux parents. Si l’enfant reçoit beaucoup d’affection de ses parents, il acceptera les (petites) fessées et pardonnera à ses parents, ce qui était votre cas mon cher Claude, vous avez en effet bien vécu les corrections, parfois très sévères, que vous avez reçues enfant et c’était le cas aussi de Louis XIII qui adorait de tout son coeur Henri IV, son père, de qui pourtant il recevait assez régulièrement le fouet. Seulement Henri IV en contrepartie « débordait pour lui d’une affection chaude, exubérante, rassurante » ; ce qui permettait au petit garçon de supporter courageusement et d’accepter dans une certaine mesure la dureté des corrections. Mais mon propos dans mon message précédent allait plus loin ; il me semble – mais je peux me tromper – que les parents qui s’autorisent à donner la fessée à leurs enfants apparaissent globalement plus tendres (puisqu’ils ne refusent pas un contact physique avec leur enfant) que ceux qui ne donnent pas de fessée. Cette impression a été renforcée par certains témoignages cuisants que j’ai pu lire ici et qui tout en insistant sur la grande sévérité de la maman indiquaient au préalable- sans doute pour me rassurer – que la maman était très très gentille, ce qui a eu le don de m’attendrir et de me permettre de conserver une image positive de la fessée, mon souhait le plus vif. Cordialement. Alexandre.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Alexandre. Merci d’avoir pris le temps de répondre longuement à mon précédent commentaire. S’agissant des châtiments corporels, il est évident qu’au 21° siècle on ne peut pas réagir comme dans les années 50/60 comme ce fut mon cas. Reste que, donnés avec mesure et entourés d’affection, ils me paraissent bien utiles.Mais combien de parents « modernes » partagent cet avis ? Bien malin qui peut le dire! Bien Amicalement. CLAUDE.

  7. Anne-Sophie dit :

    Bonjour à tous,
    Être sévère n’est pas incompatible avec l’amour parental envers son enfant. D’ailleurs, un certain dicton nous le confirme sans équivoque, « qui aime bien châtie bien ».
    Du moment que la sanction est justifiée et que l’enfant est élevé dans le respect et l’affection, celui-ci peut qu’accepter ses corrections, y réfléchir pour ensuite s’amender et s’améliorer.
    J’ai été élevée de manière plutôt stricte pour mon époque, mais dans un milieu très aimant, ce qui a fait qu’en aucun cas, j’en veux à mes parents et, bien au contraire, ils m’ont rendu un fier service en permettant de ne pas dériver vers de mauvais chemins.

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