La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Souvenirs de Mamie Charlotte

billys20spanking20c.jpg

Par mamie Charlotte

Je suis une très vieille dame de 87 ans, née dans un petit village viticole des Costières du Gard où Papa était charron et tonnelier.

Dans les années 20, la vie était dure pour les mères : la machine à laver n’avait pas encore fait son entrée dans les familles, les vêtements étaient chers et les familles souvent nombreuses. La petite culotte était un luxe pour les gamines, il était, en effet, plus rapide pour une mère débordée d’épousseter un derrière que de laver un pantalon. Ce n’était pas encore le temps des enfants rois; un enfant devait obéir et être poli.

Maman était douce et câline mais nous devions filer droit. Au moindre écart, elle soulevait notre jupette et nous claquait énergiquement le derrière. Ceci lui était d’autant plus facile que petites, elle ne nous mettait de petite culotte que le dimanche pour aller à la messe, plus grandes, nous en portions une pour aller à l’école mais, dès notre retour, elle nous la reprenait pour la laver. Après la fessée, elle nous mettait au coin, jupes relevées pour exposer nos petites fesses bien rouges. Au bout d’un petit moment, qui nous paraissait interminable, maman nous prenait sur ses genoux, nous expliquait les raisons de notre fessée, nous faisait promettre d’être sage – promesse jamais tenue, car nous n’étions jamais à court d’idées pour de nouvelles sottises – et terminait par un gros câlin.

Ainée de quatre filles, il n’y avait pas de martinet à la maison quand j’étais petite, mais j’en avais vu, chez mes tantes ou les voisines, accroché bien en vue dans la salle commune. J’étais, aussi, fascinée par la grappe de martinets aux manches de toutes les couleurs qui pendaient du plafond de l’épicerie. Tatie Eugénie, mère de trois garçons, emportait le sien toujours avec elle et le sortait dès qu’elle arrivait à la maison. Mes petits amis m’en ont décrit les brûlures et des copines n’eurent qu’à remonter leur jupette pour m’en montrer les ravages sur leur pauvre petit derrière. Je frémissais à la pensée d’y goûter aussi.

Je vais vous raconter aujourd’hui la première fessée d’un garçon à laquelle j’ai assisté lorsque j’avais 5 ans.

Tous les ans, mes grands-parents maternels invitaient la famille à fêter la fin des vendanges. Nous étions une bonne dizaine de gamins, filles et garçons, à jouer dans la cour de la ferme pendant que les parents discutaient en goûtant le vin nouveau. Je me souviens de la journée où Olivier, deuxième fils de Tatie Eugénie, n’avait rien trouvé de mieux que de soulever la robe des filles pour voir notre derrière.

Sous la jupe de Ninon, qui ne portait pas plus de culotte que les autres fillettes, il découvrit des petites fesses toutes tuméfiées, souvenir cuisant d’une récente fessée. Les enfants sont sans pitié, comme dit le poète : Olivier invita tous les garçons au spectacle et tous se moquèrent de la pauvre Ninon qui se mit à pleurer. Les grandes essayèrent, en vain, de les faire cesser tandis que Louisa, la sœur ainée de Ninon, visiblement peinée des railleries dont la petite était l’objet, se dirigeait vers la maison. Il ne fallut pas longtemps à Tatie Eugénie pour se ruer sur Olivier, martinet à la main, elle le saisit par l’oreille, lui fit baisser sa culotte et nous appela tous en disant :

« Venez tous voir Maman Eugénie apprendre la politesse à un petit malappris ».

Olivier baissa son pantalon en reniflant ; sa mère lui fit lever les jambes l’une après l’autre, pour le lui ôter; nous pûmes tous voir ses fesses se couvrir de chair de poule en attendant sa fessée. Sa mère le ceintura de son bras gauche et se mit à le fouetter.

Il eut beau crier, pleurer, supplier, demander pardon, promettre qu’il ne recommencerait plus, sa mère ne se laissa pas attendrir et continua jusqu’à ce que les fesses d’Olivier soient devenues écarlates. Aucune fille ne le plaignît tandis que Ninon savourait sa revanche. Enfin, elle relâcha Olivier et lui ordonna d’aller au piquet contre un arbre, à genoux et mains sur la tête, jusqu’à ce qu’elle vienne le délivrer.

Satisfaite du devoir accompli, elle confia le martinet à Louisa en lui recommandant de le surveiller et de ne pas hésiter à lui cingler les cuisses s’il quittait la position et, très digne, rentra dans la maison en emportant la culotte d’Olivier.Moi, qui n’avais pas de frère, je fus surprise par le zizi d’Olivier tout raidi après sa sévère correction.

Un bon moment plus tard, sa mère revint, reprit le martinet à Louisa et autorisa Olivier à se relever. Elle appela Ninon et exigea qu’Olivier lui demande pardon. Ne jugeant pas la punition suffisante, Tatie Eugénie le laissa les fesses à l’air, le restant de la journée, pour que tout le monde puisse voir son derrière tout rouge. Jusqu’au moment de partir, Olivier joua un peu avec les garçons, mais se garda bien de venir du côté des filles de peur de leurs moqueries.

 

Si ces souvenirs vous ont divertis, dites-le à Mamie. J’en ai encore beaucoup d’autres à vous faire partager. 

Illustration : Ann

29 commentaires »

1 2 3
  1. Anne dit :

    Bonsoir Bernard,
    Quand mon jeune frère eut cette idée saugrenue de couper les lanières du martinet, il fut surpris par ma mère qui le vit raccrocher l’instrument en catastrophe,en l’entendant arriver. Elle inspecta le martinet et constata la disparition de quatre lanières, grossièrement sectionnées. Elle nous appela dans la cuisine et nous réprimanda:
    - vous trouvez ça intelligent de couper les lanières?
    Ni mon frère ni moi ne répondîmes,
    - vous ne savez pas que moins il y a de lanières, plus ça fait mal ?
    Non ,ça on ne le savait pas, et mon jeune frère n’y avait sûrement pas réfléchi avant de commettre son forfait. Il avait d’ailleurs l’intention de tout couper, mais n’en n’avait pas eu le temps.Tout ça avait été guidé par la peur de la fessée déculottée que Maman lui avait promise.
    Je n’étais au courant de rien, mais ma mère semblait m’associer directement à cette action; malgré mes protestations d’innocence, Maman déclara que nous serions punis tous les deux.
    Chacun à notre tour, elle nous appliqua une dizaine de coups sur les fesses nues; les cinq lanières restantes claquaient très sévèrement et mon frère et moi trouvâmes cette correction très douloureuse.
    Mon petit frère criait et je suppliais Maman, mais elle m’appliqua la même correction.
    Nos fesses étaient striées de marques violacées.
    J’avais compris que la fessée avait été très dure du fait des lanières manquantes, comme ma mère nous l’avait expliqué.
    Dès le lendemain matin, je demandais pardon à Maman alors que je n’avais rien fait – et lui dis que le martinet à moitié déplumé faisait vraiment trop mal
    et qu’elle ne devait pas le garder.
    - Jette-le s’il te plaît et remplace-le par un normal (je n’osais pas aller jusqu’à lui demander de le jeter et de ne pas le remplacer; je n’aurais eu aucune chance).
    Maman me sourit et me dit:
    - Je sais, chérie,vous avez n’avez pas été très malin, je le changerai!
    Le jour même, le martinet déplumé alla à la poubelle et Maman en acheta un neuf à la droguerie du quartier.
    Je fus rassurée au retour de l’école en trouvant un martinet flambant neuf muni de 10 solides lanières de cuir accroché à la place habituelle .
    Anne

    • Bernard dit :

      Bonjour Anne,
      ton frère a-t-il tenté de nouveau de s’en prendre à ce nouveau martinet neuf et de retirer ses lanières?
      quel usage a fait ta mère de ce nouveau modèle et le possède-t-elle encore de nos jours ?
      Bernard

  2. PETAT dit :

    bonjour mamie, age de 64 ans …/…

    Fausse adresse – commentaire non publié.

  3. lamia dit :

    Pour tous, je viens de trouver et d’acheter sur ebay un martinet comme nous en avons connu. 24 lanieres, marron…. manche un peu travaillé… et toujours redoutable. Je l’ai acheté pour une bouchée de pain, alors vous voyez, on peut retrouver des objets de notre époque! lorsque je l’ai reçu, j’ai été glacé…..Alain Lambercier sait de quoi je parle!!! c’était exactement le même que j’avais connu suite au jour où j’avais sur les conseils “eclairés” de ma soeur coupé les lanieres du martinet familial….

  4. Jean dit :

    Je constate avec une certaine satisfaction tardive que je n’étais pas le seul à avoir eu la bêtise de couper les lanières du martinet. Dans mon cas, c’est ma « gentille » sœur qui n’avait pas jugé nécessaire d’attendre que notre mère découvre le délit pour l’avertir immédiatement de ce que j’avais fait, bien que cette petite garce fût avec moi à ce moment-là et qu’elle m’eût encouragé à le faire en véritable complice. J’eus beau protester, disant à ma mère que ma sœur était avec moi, elle me prit par la main et nous sommes allés chez le droguiste, la porte à côté, pour y acheter un martinet tout neuf. La fessée que j’ai reçue peu après avec ce nouveau et solide martinet fut l’une des plus cuisantes dont je me souvienne. Inutile de dire que ce fut bien la seule fois que je commis cette bêtise. Et le nouveau martinet garda toutes ses lanières durant encore pour quelques années de service. 56 ans plus tard je me souviens de cet incident comme si c’était hier

  5. sophiekm dit :

    Je me souviens aussi des dires de certaines de mes camarades qui avaient scalpé tout ou partie du martinet, mais elles n’avaient pas parlé de la suite. J’imagine que c’était les mêmes conséquences que celles narrées ci-dessus car tout à fait logiques.

    • christel dit :

      Bonjour Sophie,
      pour répondre à ta question, chez nous il y avait aussi un martinet mais qui servait que très rarement et jamais en tous cas sur les fesses nues, juste les cuisses. Un jour, mon frère et moi très complices (il avait près de 3 ans de plus que moi et était un frère adorable), nous avons aussi eu cette idée de couper des lanières du martinet. Notre mère s’en est rendu compte mais s’est montrée très amusée par cet affront. Je crois qu’on devait commencer à être trop grands pour ce genre de punition, c’est pourquoi elle ne nous avait pas disputés.

  6. Jean-Yves dit :

    Les mœurs évoluent, les châtiments corporels ont tendance à disparaitre, les martinets ne sont plus en vente, sauf peut-être et au mieux dans les jardineries au rayon animaux. Je relisais quelques-uns des récits de fessées déculottées où l’on baisse la culotte et invariablement le slip.
    Apparemment, entre l’époque de l’enfance de Mamie Charlotte, et la nôtre où se situe la grande majorité de ces récits, l’habitude des sous-vêtements pour tous ou presque avait été prise.
    Et si j’ai connu quelques gamins qui n’en mettaient pas, je commence à croire que, finalement, nous n’étions pas très nombreux, enfants, à nous habiller régulièrement ainsi, directement, sans rien dessous, dans les années soixante/soixante-dix.
    Je découvre maintenant parmi ces nombreuses histoires, qu’à l’époque de Mamie Charlotte, les habitudes vestimentaires de beaucoup de familles, étaient très comparables à ce que j’ai connu moi-même enfant. En effet, à la maison ou en vacances, mon frère et moi étions pratiquement toujours sans slip sous la culotte courte, nos parents estimant que l’on n’avait pas besoin d’en mettre à ces moments.
    Mes parents eux-mêmes, de l’époque de Marie Charlotte, n’en avaient pas régulièrement porté, y compris à l’école jusqu’à seize ans pour papa… les sous-vêtements pour enfants, filles ou garçons, étaient alors un luxe. Il me l’a seulement dit lorsque que j’ai été adulte, car à l’âge scolaire, maman exigeait tout de même que l’on mette des slips pour aller à l’école, alors que plus d’une fois, j’aurais voulu y aller sans, me trouvant mieux ainsi.
    Avec ou sans slip, pour nous, à la maison, cela ne changeait rien aux châtiments. Si nous n’avons jamais eu de martinet, la menace périodique de cette acquisition ayant sans doute suffi, nous recevions régulièrement des volées sur l’arrière des cuisses, étant tiré par le short vers le haut, ce qui faisait aussi mal qu’une fessée déculottée cul nu, méthode que je n’ai expérimentée que par deux fois. Une fois chez une voisine, avec un copain, au martinet, et elle, elle l’utilisait régulièrement, le martinet, puis une autre fois à la maison, à la main, de mon père, quelques jours après, pour avoir caché ma bêtise à mes parents.

1 2 3

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775