La fessée appliquée

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Souvenirs d’enfance. Le retour

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Par Luc de PassionsFessées

Me revoici donc sur le Net après avoir suspendu mon blog, l’envie et la passion de la fessée restant trop fortes – sans jeu de mot.  Il faut dire qu’une correspondance avec mon ami Alain m’a convaincu sans trop de peine de confier mes souvenirs d’enfance à la « Fessée appliquée » ! Ma première fessée 

Elle eut lieu un matin au petit-déjeuner. Je devais avoir 7 ans. Je rouspétais ne voulant pas aller à l’école et ma mère, qui était occupée à ranger la cuisine, ne dit mot.

Soudain, je me suis senti soulevé de mon tabouret et, sans comprendre trop ce qu’il m’arrivait, je me retrouvai sous le bras maternel, ma robe de chambre soulevée prestement et ma culotte de pyjama descendue aussi rapidement à mes chevilles.

J’ai vite compris ce qui allait se passer. Ma mère dit alors :

« Voilà des fesses que je vais rougir à souhait ! »

Puis elle demanda à ma grande sœur de 4 ans mon aînée de tenir mes jambes et celle-ci ne se fit pas prier pour apporter son aide et être aux premières loges pour assister au spectacle.

La fessée commença et mes pleurs aussi. Je dus recevoir une bonne dizaine de claques sur les fesses avant que ma mère veuille bien remonter ma culotte tout en m’avertissant :

« La fessée est une excellente méthode pour les garçons et je n’hésiterai pas à recommencer, et même devant tout  le monde, si besoin est. De plus, à partir de maintenant tu resteras en culotte courte toute l’année. »

Cette nouvelle me fit me rebeller, mais la menace de ma mère de reprendre la fessée me calma de suite !

En allant à l’école 

Après cette fessée, ma mère m’emmena d’une main ferme à l’école. Mes fesses étaient encore toutes chaudes et je la suivis sans mot dire. A l’école, elle rencontra une institutrice, Madame G.,  qui nous surveillait de temps à autre à l’étude.  Elle crut bon de lui raconter avec tous les détails ce qui s’était passé le matin même. J’écoutais la tête basse d’autant que ma mère ajouta d’une voix ferme en se tournant vers moi :

« Madame, quand vous le gardez à l’étude, surtout n’hésitez pas ! Déculottez-le complètement pour le fesser ! »

D’un sourire Madame G. approuva cette recommandation qui ne tomba pas dans les oreilles d’une sourde !

Une fessée de Mme G. durant l’étude 

Plusieurs semaines s’écoulèrent après ma fessée mémorable lors du petit déjeuner. Ma mère me menaça plusieurs fois :

« Je connais un garçon que je vais prendre sous mon bras ! Je connais aussi des fesses que je vais faire rougir !… »

Mais il y avait surtout cette phrase qui m’effrayait le plus :

« Tu veux que je te déculotte devant tout le monde ? »

 Ces menaces suffisaient à me ramener dans le droit chemin.

Un soir durant l’étude, nous étions énervés et dissipés comme souvent en fin de journée, Mme G. menaça plusieurs élèves d’une fessée avec sa règle plate.

Je m’étais retourné pour répondre à un copain qui était derrière moi quand soudain je me sentis soulevé par une oreille. Trop occupé à bavarder, je n’avais pas entendu arriver la maîtresse qui m’obligea à sortir de mon banc. Puis, tout en me tenant fermement par l’oreille, elle m’entraîna vers l’estrade. Là, elle s’assit sur sa chaise, m’attira tout contre ses genoux et annonça à l’intention de toute la classe :

« Votre camarade va recevoir une fessée déculottée pour sa mauvaise tenue. Si vous ne voulez pas vous calmer je fesserai chacun de vous autant de fois qu’il sera nécessaire. Avis aux amateurs ! »

Joignant le geste à la parole, Mme G. releva le bas de ma blouse d’écolier et s’attaqua aux bretelles qui retenaient ma culotte courte, puis aux boutons de la braguette. Ma culotte qui était assez ample glissa aussitôt  à mes chevilles. En un clin d’œil, elle m’allongea sur ses genoux, saisit l’élastique de mon slip qu’elle baissa d’un coup sec dévoilant mes fesses.

Une rumeur parcourut la classe car la fessée culotte baissée en pleine classe était assez rare et c’était moi qui tenait la vedette ! Je sentis des larmes commencer à perler dans mes yeux lorsqu’un coup de règle frappa mes fesses nues. Mme G. continua la fessée en abattant sa règle plate par salves de quatre ou cinq coups, chacune entrecoupée d’une petite pause. Je reçus ainsi  trois séries de suite, versant des larmes autant de honte que de douleur.

Après la fessée, elle me redressa et je me souviens encore de son sourire de satisfaction. Elle me reprit par l’oreille et me fit mettre à genoux sur l’estrade sans me reculotter. Mes larmes redoublèrent car j’avais peur que l’on puisse apercevoir mon sexe. Je continuai à pleurnicher à genoux jusqu’à la fin de l’étude qui, heureusement, ne tarda pas. Une fois les élèves sortis, la maîtresse m’autorisa à me relever et à me reculotter, ce que je fis sans demander mon reste.

Ma mère m’attendait dehors et Mme G. ne manqua pas de lui raconter en détails la fessée qu’elle avait dû me donner, ce que ma mère approuva plutôt deux fois qu’une lui recommandant de ne pas hésiter à recommencer.

En culotte courte en toute saison 

Bien entendu, j’avais oublié la promesse de ma mère de me laisser en culotte courte été comme hiver alors que pour la mauvaise saison je portais des pantalons. Nous étions au début de l’hiver et quelques copains de ma classe étaient déjà en pantalon. Un jeudi après-midi rentrant à la maison après avoir joué, j’aperçus ma mère occupée à faire de la couture. Elle était en train de raccourcir des pantalons, que l’on appelait culottes longues à l’époque. Elle me dit qu’elle m’attendait pour faire des essayages. Selon elle, j’avais de la chance car une voisine lui avait donné plusieurs pantalons et culottes courtes devenus trop petits pour ses grands garçons.

Ma mère se félicita de ce que j’hérite ainsi d’une belle garde-robe car, en raccourcissant tous ces pantalons, elle allait en faire des culottes courtes, les unes pour l’été et les autres pour l’hiver. Je me renfrognais disant que mes copains avaient commencé à mettre des culottes longues.

Ma mère me rappela sa promesse :

« Tu seras en culotte courte été comme hiver que cela te plaise ou non ! »

Comme je rouspétais avec colère, lui disant que j’étais maintenant trop grand pour porter des culottes courtes, ma mère me courba soudain sous son bras et défit rapidement mes bretelles. Ma culotte et mon slip aux chevilles, je reçus ma seconde fessée de la main de ma mère, après quoi elle me fit grimper sur une chaise pour effectuer des essayages en règle.

Les culottes qu’elle avait raccourcies étaient de longueurs différentes. Certaines, plus légères pour l’été, mais bien trop courtes à mon goût, laissaient à découvert la presque totalité de mes cuisses, d’autres, d’un drap plus épais pour l’hiver, arrivaient  à mi-cuisses. Il y avait encore deux culottes courtes appartenant aux fils de notre voisine qui descendaient juste au-dessus du genou que ma mère conserva  en l’état. Après cette séance, je compris que je n’avais pas le choix. Telle était la volonté de ma mère.

Une fessée de Mme M. en CE2 

L’école n’étant pas mon fort je trouvai que tricher était un moyen habile pour améliorer mes résultats. Mme M. ne mit pas longtemps pour découvrir mon stratagème. Lors d’une récréation, elle m’ordonna de rester en classe et écrivit à ma mère la priant de venir la voir au plus vite à mon sujet.

Le lendemain matin, ma mère rencontrait Mme M. et, apprenant les faits, lui demanda si elle m’avait administré la sévère fessée que j’avais amplement méritée. Comme Mme M. lui disait qu’elle attendait précisément son avis pour me punir, la réponse de ma mère tomba :

« Madame, vous avez mon entier accord pour fesser mon garçon chaque fois qu’il le mérite et de la façon qu’il vous plaira ! Cette fois-ci, son comportement est absolument inadmissible  et je souhaite que la correction que vous lui donnerez soit d’une sévérité exemplaire ! Vous avez dû vous rendre compte qu’il vient toujours en culotte courte à l’école, n’est-ce pas ? Sachez que c’est déjà sa pénitence pour toute l’année. N’hésitez pas à la baisser complètement comme je le fais moi-même à la maison pour le fesser ! »

Sur ces bonnes paroles, ma mère repartit. Je n’en menais pas large ! La cloche sonna et les élèves rentrèrent en classe. Au lieu de me laisser gagner ma place, Mme M. me fit aussitôt mettre à genoux sur l’estrade et annonça à toute la classe que, pour avoir honteusement triché, j’allais être sévèrement puni et qu’en attendant je resterais à genoux pour réfléchir à ce que j’avais fait et aux conséquences.

Au bout d’un moment, comme mes genoux commençaient à devenir douloureux sur le bois dur de l’estrade et que mes cuisses s’engourdissaient, je me mis à remuer. Ce que voyant, Mme M. qui avait démarré la leçon s’interrompit pour me dire :

« J’ai bien envie de te déculotter devant tout le monde, mais j’hésite… Tu serais resté à la cantine je t’aurais puni ce midi !… »

(Ouf ! je l’échappais belle car la cantine était mixte et plusieurs fois des élèves, garçons ou filles, avaient été fessés en public.)

« … ou alors, te punir dans la cour pendant la récréation ?… » dit-elle en me regardant comme si elle sollicitait mon avis.

« …Je crois avoir une meilleure idée… que dirais-tu si je te déculottais devant les filles ?… »

Des rires étouffés se firent entendre dans la classe. L’école des filles jouxtait celle des garçons et n’en était séparée que par une porte. L’heure de la récréation pour les garçons sonna, celle des filles étant décalée.

Une fois les élèves sortis, Mme M. me prit par le bras et, d’une poigne vigoureuse, m’entraîna dans la classe de CM2 des filles. Elle me poussa devant elle dans cette classe expliquant mon  cas à la maîtresse, une grande dame aux cheveux très longs et à l’air austère. Je me fis tout petit sous les regards mi amusés, mi curieux des filles plus âgées que moi.

Cette dame approuva Mme M. sans la moindre réserve.

«  Vous avez tout à fait raison…  c’est une bonne fessée qu’il faut à ces garçons sans moralité. »

Sans attendre, Mme M. se pencha vers moi et l’instant d’après, culotte courte et slip à mes chevilles, j’étais courbé sous son bras, mes fesses nues tournées du côté des filles. Elles semblaient ravies du spectacle inespéré que je leur offrais et j’entendis quelques gloussements, aussitôt réprimés par leur maîtresse :

« Silence ! Celles que j’entendrai encore peuvent préparer leurs fesses pour une bonne déculottée ! » 

Des larmes de honte jaillirent avant que la première claque ne retentisse. Mme M. me fessa méthodiquement, sa main claquant une fesse après l’autre sans tenir compte des cris de douleur et de honte qui me faisaient suffoquer.

Ensuite, mon souvenir s’obscurcit. Je me souviens seulement de ses paroles, tandis qu’elle me reculottait, me menaçant d’une fessée  publique dans la cour des filles la prochaine fois si je recommençais à tricher. Par la suite, je passai plusieurs semaines sans oser m’approcher des filles du CM2.

Cuisses rouges en culotte courte 

Ce matin d’hiver il faisait un froid glacial et, le temps du trajet à l’aller comme au retour j’avais les cuisses. Arrivé à la maison à midi, je m’en plaignis à ma mère, ajoutant que j’étais le seul de ma classe en culotte courte.

Ce genre de récrimination la laissa insensible et je continuais à ronchonner dans mon coin jusqu’au moment où, excédée par mes jérémiades, elle se mit en colère.

«  Dis-moi, tu veux que je baisse ta culotte pour te réchauffer les fesses et les cuisses ? »

Je baissai la tête, apeuré. Ma grande sœur qui assistait à la scène renchérit :

« Il a décidé de nous casser les pieds aujourd’hui, celui-là !  Oh ! oui maman ! Déculotte-le et donne-lui une fessée qu’il se taise enfin ! »

Cet encouragement dut suffire à décider ma mère qui me saisit par le bras et me força à me lever. Je protestai en essayant de résister, mais elle fit appel à ma sœur pour m’immobiliser en me tenant par les jambes. Elle ne se fit pas prier ! La suite m’était connue. Les bretelles défaites et ma culotte courte baissée aux chevilles, des claques vigoureuses se mirent à pleuvoir, d’abord sur mes fesses nues, ensuite sur mes cuisses. Ma mère avait raison : cela me réchauffa à toute allure !

Une vingtaine de claques plus tard, la fessée achevée, je restai sur place à frictionner mes fesses à deux mains… pour les refroidir !

Ensuite ? Je dus ôter complètement ma culotte courte dite d’hiver qui arrivait à mi-cuisses et la rendre à ma mère qui s’en alla me laissant à demi nu, ma sœur se moquant de mes pleurnicheries et de ma peau entièrement rougie par les claques. Quand elle revint, elle avait en mains l’une de ces culottes ultra courtes qu’elle avait retaillée dans le velours d’un pantalon des fils de notre voisine. Une fois enfilée, je m’aperçus qu’elle était si courte qu’elle ne couvrait que le haut de mes cuisses. M’examinant, ma mère apprécia son travail de couturière et se promit de raccourcir plusieurs autres de mes culottes d’hiver sur ce modèle.

Ma pénitence était loin d’être finie ! C’est en repartant pour l’école que je réalisai surtout que j’avais eu tort de me plaindre. Ma blouse, pourtant courte, était plus longue que ma culotte au point de me sentir honteux d’être vêtu d’une robe comme une fille. Et plus honteux encore car tout le monde pouvait deviner, aux marques rouges encore présentes sur mes cuisses nues qui dépassaient le bas de ma blouse, que j’avais reçu une fessée !

A partir de ce jour-là, je fus contraint de retourner dans cette tenue à l’école, endurant parfois la honte des regards moqueurs des filles et des garçons lorsque la peau de mes cuisses rougeoyait d’une nouvelle fessée.

L’hiver et ma  honte jouent les prolongations 

Cet hiver-là était rude et n’en finissait pas. Croisant une voisine, celle-ci s’étonna auprès de ma mère de me voir en culotte courte malgré le froid. Ma mère lui assura que c’était ainsi que les garçons devaient être élevés et qu’il était hors de question de me faire porter des pantalons.

« Il a le temps… On verra d’ici quelques années… Rien de mieux que des culottes courtes toute l’année pour l’endurcir ! » 

Bien entendu, ayant en mémoire la fessée reçue quelques jours auparavant, je ne bronchais pas, mes yeux fixés sur mes cuisses nues et rougies, mais uniquement par le froid cette fois-ci.

Mon caban couvrant à peine le milieu des cuisses et les chaussettes au-dessous des genoux, j’étais transi de froid. Ma mère imagina une solution qui lui parut très satisfaisante. Un matin encore plus froid, elle me contraignit à enfiler un collant en laine appartenant à ma sœur. De fait, c’était confortable et atténuait considérablement la froidure piquante de l’air, mais nullement les risées de mes copains à la récréation. Retrouvailles en CM2 avec une fessée de Mme G. 

Dans les toilettes de l’école, pendant la récréation, des copains et moi jouions à nous arroser. Décidément, en CM2, à la veille de l’entrée au collège, on se croit tout permis ! Soudain Mme G. , mon ancienne maîtresse, surgit devant nous. Mes copains eurent le temps de s’enfuir, me laissant seul et plutôt mal à l’aise car, naturellement, elle n’eut aucun mal à reconnaître dans le grand gaillard que j’étais devenu le jeune écolier qu’elle avait fessé publiquement dans sa classe en plein accord avec ma mère.

A cet instant, la cloche de l’étude sonna. Mme G. m’ordonna de la suivre dans sa classe qui était libre ce soir-là. Même ancien, le souvenir de la honteuse fessée déculottée ne m’avait pas quitté et je me sentis tout à coup redevenir ce petit garçon tout effrayé par la nouveauté de cette punition.

Arrivée dans sa classe, la maîtresse posa son cartable et ôta son manteau. Quand elle s’accroupit devant moi et commença à dégrafer mes bretelles je restai coi.

« A te voir jouer comme un petit garçon ignorant, je pense que ta mère a raison de te laisser encore en culotte courte à ton âge. »

Lorsque ses doigts déboutonnèrent ma braguette en affirmant qu’avec ma culotte courte je serais plus vite déculotté pour recevoir la fessée que j’avais méritée, je retins mon souffle mais sans oser davantage bouger.

« Dommage que la récréation soit terminée ! J’aurais préféré te déculotter et te fesser dans la cour pour te faire honte devant tout le monde ! »

Et lorsque je sentis ma culotte glisser jusqu’à mes chevilles et les mains de Mme G. baisser mon slip entièrement comme le faisait ma mère pour me retrouver à demi nu devant elle, mes fesses se crispèrent de peur.

Puis elle m’entraîna vers une chaise où elle prit place, me bascula sur ses genoux et claqua mes fesses nues à toute volée par séries de claques retentissantes comme elle l’avait fait avec sa règle plate. Mes fesses qui semblaient bondir sous sa main furent presque instantanément en feu et mes larmes jaillirent aussitôt. La fessée fut de courte durée, mais jamais je n’en avais reçu d’aussi cuisante. J’étais tellement abasourdi que je fus incapable de me rhabiller. C’est la maîtresse elle-même qui me reculotta et avec des gestes plutôt maternels après son implacable sévérité.

Puis, mes larmes séchées mais mes fesses brûlantes elle me renvoya, me disant :

« Tu as intérêt à être sage, car si je te reprends à faire le petit polisson je n’hésiterai pas à te fesser comme l’a fait Mme M. »

Cette fessée ajoutée à ce  mot enfantin, ajoutés eux-mêmes à cette épouvantable menace me donnèrent de quoi réfléchir pour quelque temps.

28 commentaires »

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  1. Marie-Claire dit :

    Eh bien mon petit Robert, il ne faut pas être égoïste. Vous aussi, vous pouvez faire plaisir à vos camarades en leur montrant la lune en plein jour. Mais nous avons une leçon de calcul à terminer, et Nat a déjà reçu une fessée qui nous a fait perdre 5 minutes. Je pense que vous pouvez attendre la récréation pour recevoir la vôtre ? Non ? Qu’en pensez-vous ? Et puis, après la récréation, juste au moment de rentrer en classe, devant toute l’école, ça vous mettra en train pour la leçon d’orthographe de l’heure suivante. Je crois que vous en avez bien besoin. Bien. On reprend. Mais Robert, vous pouvez préparer vos fesses.

  2. Jacques dit :

    Maîtresse,
    Vous avez pas le droit de donner la fessée à Nat comme vous venez de le faire. Et en plus, vous avez pas le droit de lui baisser la culotte ! Je vais le dire à mes parents !
    Jacques

  3. La directrice dit :

    Avertissement à tous les chenapans, coquins et coquines de la classe de Marie-Claire : sachez que votre maîtresse vient de prendre une retraite anticipée à cause de vos dissipations éhontées. En conséquence de quoi la classe est consignée jusqu’à nouvel ordre.
    Marie-Claire a promis de donner de ses nouvelles et d’écrire ses souvenirs depuis sa lointaine retraite.
    A bon entendeur…
    La directrice

  4. Thierry dit :

    J’ai bien aimé assister à la fessée de Nat ! Eh , eh ! Très instructif de bien voir les différences anatomiques entre une fille et un garçon … Elle fera moins la fière dorénavant .

  5. Robert dit :

    Chère directrice,

    Avez vous des nouvelles de notre chère institutrice Marie Claire ?
    Qui devait nous compter ses souvenir où nous étions dans sa classe ?
    Amité Robert

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour, Luc de Passions-Fessées.Une bonne fessée, ça donne « de quoi réfléchir de temps en temps » écrivez vous. Qui pourrait le nier? Mais même si le fait d’avoir triché en copiant sur votre voisin et donc mérité d’être sévèrement corrigé pour cela,je ne comprends pas pourquoi on vous a donné ce châtiment devant des filles qui n’ont rien à envier aux garçons en matière d’indiscipline. Cordialement. CLAUDE.

  7. luc dit :

    Quel plaisir de parcourir mes récits de fessées d’enfance cela ne me rajeunit pas ! Certes, ces moments n’étaient pas agréables et parfois humiliants, mais la nostalgie est là. Nat, mon blog est fermé, mais vous pouvez m’écrire par courriel (Alain L. vous le communiquera).

  8. claude. dit :

    Bonjour Luc de PassionsFessées. Je reste toujours pantois devant les récits de féssées données à l’école. Elles me donnent une impression de gesticulation plus proche d’un numéro de cirque que d’une vraie correction. combien d’ailleurs n’en ont pas gardé de bons souvenirs ? Ce qui, à mes yeux diqualifie ce geste auquel je dénie le « label:châtiment corporel »!Comprenne qui pourra. Je ne condamne évidemment personne, mais je ne me range pas au nombre de ceux pour qui cette pratique constitue un vrai châtiment. Cordialement. CLAUDE.

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