La fessée appliquée

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Souvenirs d’une éducation à l’ancienne

Tulduro

Par Thomas

Je suis né en 1989. À cette date, même si la fessée souffrait déjà des théories sur l’éducation « positive », on n’avait pas encore atteint la surenchère de ces dernières années où un père de famille s’est vu condamné pour avoir donné une fessée déculottée à son fils de 9 ans.

Chez moi, mes parents pouvaient être considérés comme les tenants de la vieille école avec des idées arrêtées sur les principes d’éducation convenant aux enfants. Je puis affirmer que j’ai eu la chance d’avoir une famille très aimante et attentive à mon bien-être, ce qui ne l’empêchait nullement d’être stricte et d’exiger le respect et l’obéissance aussi bien à la maison qu’à l’extérieur, à l’école par exemple, et de me punir à bon escient quand il le fallait, en cas de fautes avérées.

Pour eux, une vraie sanction devait être rapide et efficace, un châtiment corporel étant de loin préférable à un long sermon ou à des restrictions et privations de longue durée qui n’avaient plus aucun sens en raison précisément de leur persistance après la faute commise. Et pas question de transiger !

L’une de leurs punitions favorites était la fessée. C’est ainsi que j’ai reçu des fessées de façon régulière jusqu’à l’âge de 14 ans et la toute dernière à 16 ans. Je n’ai jamais eu l’impression d’avoir été brimé, ni maltraité, ni victime d’une quelconque injustice, que ce soit par erreur ou par excès de sévérité, même si, en grandissant, les fessées devenaient plus cuisantes avec l’âge. Chaque cas était soigneusement étudié, ma faute expliquée, ma punition acceptée. S’agissant de fessées, toutes m’ont été administrées pour m’éduquer, jamais dans le but de m’humilier.

UnkD 847

Chacun de mes parents avait sa préférence. Ma mère était plutôt favorable à la fessée qu’elle m’appliquait d’une façon classique après m’avoir allongé en travers de ses genoux. La plupart du temps c’était à derrière nu jusqu’à 12 ans passés. Puis, l’adolescence venant, et seulement en cas de fautes relativement bénignes, elle se contentait de baisser simplement ma culotte ou mon bermuda en me laissant mon slip pour me claquer les cuisses. Autrement, c’était toujours la fessée sur les fesses nues.

En plus des fessées, elle avait aussi pris l’habitude depuis ma plus tendre enfance de me donner des claques sur les mains. Et je dois dire que, même quand j’avais 15 ans, elle savait encore me les donner comme lorsque j’étais plus jeune, surtout pour me faire honte ! Par contre, si elle avait dû me donner plus de dix claques sur les mains dans la semaine, le compteur repassait à zéro, et j’avais droit à une fessée déculottée le dimanche soir au moment de me mettre au lit. Un bon départ pour la nouvelle semaine !

T-Big

Quant à mon père, joueur de rugby amateur, il n’avait nullement besoin de me déculotter pour me fesser. Ses larges mains suffisaient à chauffer mon postérieur en quelques claques. A l’adolescence, il me fessait en me courbant sous son bras. Avec lui, la fessée était donnée tout de suite, en public au besoin, même si dans ce cas c’était surtout de fortes cuissées qui revêtaient l’arrière de mes cuisses d’écarlate. 

En règle générale, la fessée se terminait avec un moment passé au coin. Jusqu’à 15 ans, cela fonctionnait à merveille avec moi, par contre mes parents ne m’ont jamais laissé au coin les fesses à l’air ; ils respectaient ma dignité.

Mes tenues vestimentaires étaient très encadrées à la maison. Ma mère avait un côté veille France et me vêtir à sa façon était très important pour elle. Ses deux marques préférées étaient Cyrillus et Petit bateau (jusqu’à 14 ans).

J’étais donc toujours en culotte courte ou bermuda, le pantalon étant seulement réservé pour les jours de pluie et de grand froid. (Ma mère ne cachait pas que les culottes courtes facilitaient la fessée !) Mais je n’opposais aucune résistance. Il faut dire que j’ai eu une puberté tardive et à 13 ans je rentrais sans difficulté dans du 8-9 ans et en 5e puis en 4e, je portais avec aisance une jolie culotte anglaise (sorte de bermuda avec des brettelles en H).

Pour donner une idée de ce qu’étaient mes fessées, voici un exemple de fessée que je reçus à 13 ans de la main de ma mère à cause de ma gourmandise pour le chocolat.

La veille, elle avait fait des courses parmi lesquelles des tablettes de chocolat dont je raffolais. J’en piquai une que j’emportai dans ma chambre, malgré l’interdiction et le risque connu de punition d’y emporter toute nourriture. Bien entendu, ma mère n’eut aucun doute sur la cause de la disparition de la tablette et, le lendemain matin, elle entra dans ma chambre où j’étais en train d’assembler des Playmobil.

A son air fâché, je n’eus aucune peine à comprendre…

« Thomas, qu’est-ce que tu as fait hier quand je suis rentrée de courses ? » me demanda-t-elle en m’attrapant par un bras.

Si j’avais spontanément dit la vérité, ma mère m’aurait grondé, sans doute un peu puni, mais sans plus. J’eus la mauvaise idée de lui mentir.

« Rien ! Maman ! Mais pourquoi ? »

Sous mon air innocent, le mensonge était flagrant, de plus, elle avait découvert une partie de l’emballage et, par sa question formelle, elle avait simplement voulu me donner une chance de dire la vérité.

Là, elle commença à me secouer par le bras en me grondant très fort.

« Ah oui ? TU N’AS DONC RIEN FAIT, VILAIN GARÇON ? » Et des claques se mirent à pleuvoir sur le fond de ma culotte de pyjama.

« Thomas, combien de fois t’ai-je répété de ne pas monter de nourriture dans ta chambre ? »

Comme je résistais, refusant de parler, la menace tomba.

« Thomas, j’en ai assez ! Tu vas avoir une fessée ! »

Ma mère me tira vers mon lit mais je me débattais car je ne voulais pas recevoir une fessée.

« NON MAMAN ! NON MAMAN ! J’AI COMPRIS, PARDON ! »

« Thomas, je compte jusqu’à trois et si tu ne t’allonges pas tout de suite sur ton lit cela va être pire. »

Me débattre ne servait à rien puisque ses claques continuaient à chauffer mon postérieur.

« 1, 2 et 3 ! »

D’un élan elle me poussa sur ses cuisses et agrippa la ceinture de mon pantalon de pyjama qu’elle abaissa en un tournemain. Moi qui n’avais plus reçu une vraie fessée déculottée depuis six mois et espérais ne plus en recevoir du tout, j’étais en panique !

« Pour avoir refusé de t’allonger comme un grand garçon ce sera sur tes fesses nues comme un petit garçon que tu es encore ! »

C’était vrai, j’avais beau avoir 13 ans, j’étais encore un petit garçon, très puéril.

Elle croisa mes mains par-dessus le creux de mes reins et appuya par-dessus avec sa main restée vacante, et la fessée commença, une fessée magistrale…

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La méthode de ma mère ne varia pas. Comme d’habitude, ses claques étaient régulières, appliquées en alternance, sa main recouvrant chacune de mes fesses, n’épargnant aucun centimètre de peau de la pliure des cuisses au sommet de la fesse. Au bout de la vingtième claque, je couinais comme un bébé, et cambrais autant que possible mes reins pour échapper au déluge de feu. Mais fermement maintenu, il me fallut endurer cette fessée pendant cinq bonnes minutes. A 13 ans, je sanglotais comme un garçonnet. Ma mère avait raison, je n’avais pas mûri.

Ma mère me relâcha et alla chercher dans mon armoire un slip ainsi qu’une culotte courte qu’elle me fit enfiler, et ceci fait, elle distribua une dizaine de claques sur mes cuisses dénudées.

Nous descendîmes à la cuisine où elle me mit au coin le temps de préparer mon petit déjeuner.

En me penchant de biais, j’aperçus les marques rouges sur mes cuisses au-dessous de ma culotte. Les rougeurs étaient assez intenses pour laisser deviner que mes fesses en avaient eu autant. J’anticipai aussitôt la honte que j’allais ressentir l’après-midi lors de la sortie scouts. Et bien que nombre de mes copains, surtout les plus jeunes, recevaient comme moi la fessée, ils s’apercevraient vite que j’avais été puni le matin même.

Le petit déjeuner prêt, ma mère leva la pénitence et me dit de passer à table. Le nez dans mon bol, je l’entendis renouveler une menace toujours inquiétante.

« Thomas, tu as beau avoir 13 ans, la prochaine fois que tu me désobéis, je te donne une fessée déculottée comme celle que tu viens de recevoir. C’est compris ? »

Je balbutiai des excuses piteuses et me promis de ne plus jamais dérober des tablettes de chocolat.

Promesse qui se limita à cela mais pas au reste, promesse… de nouvelles fessées.

En retrouvant mes camarades scouts l’après-midi, ma fierté fut mise à l’épreuve, car même sans avouer quoi que ce fût, les quelques empreintes rouges qui subsistaient sur mes cuisses nues étaient assez éloquentes pour attester que j’avais reçu une grosse fessée.

Ilustr. : 1) Tulduro – 2) T-Big – 3&4) Unknw

8 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Thomas. Votre magnifique récit me comble de joie. Je constate que même dans les années 90 la fessée pouvait participer à votre éducation. Mais ces châtiments corporels, fermes mais mesurés, vous les receviez dans un contexte profondément affectif. Et ils étaient plus efficaces qu’un « long sermon ». Je n’en doute pas, ayant été éduqué de la même façon avec en plus le Martinet comme il était courant dans les années 50/60. Merci donc pour votre témoignage. J’ose espérer qu’il ouvriront les yeux des esprits obtus qui diabolisent la fessée. Cordialement. CLAUDE.

  2. thomas dit :

    Oui claude , beaucoup d’affection, et pas un zeste d’excès d’autorité. Mes parents n’ont jamais eu recours au martinet ni à aucun autre instrumentent que leur mains car ils estimaient cela sortait des normes traditionnelles d’éducation.

  3. cambaceres dit :

    Bonjour Thomas,
    Merci pour ce beau récit empreint d’émotions. Vous êtes né en 1989 ; j’avais alors 34 ans. Et malgré cet éloignement par rapport à l’époque de mon adolescence, vous avez vous aussi connu une éducation stricte mais, comme vous le soulignez, baignée d’affection. L’enseignant que je suis a eu des élèves de votre âge et je me souviens de l’un d’eux, assez petit, qui mettait parfois un bermuda et était encore puni au martinet. C’est ce qui nous différencie car, comme Claude, j’ai surtout tâté du martinet sur les cuisses mais pas de fessées déculottées comme vous. J’ai porté des culottes courtes jusqu’à seize ans passés sans difficulté compte tenu de ma petite taille. Bien que sévère, ma mère n’en était pas moins très affectueuse, ce qui fait que j’ai plutôt bien supporté cette éducation stricte. Vous écrivez que votre « fierté était mise à l’épreuve » quand vous deviez exposer les rougeurs de vos cuisses. J’ai connu aussi ce sentiment avec mes cuisses zébrées. A mon époque le martinet était très couramment employé sans choquer personne ; ce devait être moins le cas à la vôtre.

    • thomas dit :

      Bonjour Cambaceres
      Personne n’aime que ses amis soient au courant que l’on a été réprimandé, que soit dans la vie professionnelle, dans son couple, etc. Mes amis scouts ne sont pas moqués de moi, ils ont été surtout compatissants bien au contraire. Au collège, j’ai eu la chance d’avoir des parents intelligents qui ont fait des choix pour je ne sois pas non plus en décalage avec les autres. J’étais dans un collège plutôt traditionnel, et avec les beaux jours nous formions même une belle brochette à porter bermuda et culottes courtes. C’est sûr que s‘il m’avait mis dans le public en ZEP à Trappes, moi et ma culotte anglaise, j’aurais eu de ennuis ! Thomas

  4. Chris B dit :

    Bonjour Thomas,
    Beau témoignage sur les méthodes qu’avaient vos parents pour vous fesser. En revanche le compteur des claques sur les mains, c’est la première fois que je lis ceci. Néanmoins, en 1989 et 10 ans après, je ne pense pas que les parents en général voulaient éduquer autrement que par la fessée. J’ai lu beaucoup de messages de parents dans des blogs, forums et sites et cela dataient de 2001 à 2009. Et d’autres témoignages moins nombreux certes mais dans les années après 2010.
    La fessée ne pourra jamais totalement disparaître et heureusement peut-être… Et d’ailleurs, il suffit d’ouvrir les yeux autour de nous pour s’en rendre compte. Pourtant, le nombre de comportements qui nous auraient valu une bonne fessée à nos époques est en croissance.
    Cordialement.

    • thomas dit :

      Bonjour Chris, Ce n’était pas spécialement les claques sur les mains, mais toute bêtise n’était pas forcément assez grave pour mériter une fessée. Une remontrance, une mise au coin, une claque (sur les mains), ou privation de dessert… pouvaient alors suffire. Une sorte de sursis donc, mais si dans la semaine il y avait eu 10 infractions, la fessée était donnée en plus.

      • Chris B dit :

        Bonjour Thomas,
        Dans votre éducation, toute petite bêtise n’était pas donc punie par une fessée, minime ou très forte. Vous êtes donc gagnant sur ce point. Je connaissais certain(e)s de mes camarades qui, petite bêtise ou pas, étaient sûrs de recevoir une bonne fessée déculottée autant en public qu’en privé. Quant à moi, c’était soit une fessée déculottée selon le rituel expliqué dans l’un des récits ou alors des cris que poussait ma mère. Mais quand elle criait, je préférais finalement la fessée qui, si elle faisait mal aux fesses ne faisaient pas mal aux oreilles ! Et si elle poussait des cris dans un magasin, les gens se retournaient, j’étais rouge de honte. Finalement, même là j’aurais mieux aimé une fessée, le bruit des claques auraient certainement moins attiré les gens à me regarder. Avez-vous Thomas d’autres anecdotes de vos fessées reçues à nous faire partager ? Merci par avance.
        Chris B.

  5. GREG1982 dit :

    Bonjour Thomas, je suis de la même génération que toi et pour moi aussi c’était de bonnes fessées cul nu pour chaque bêtise. Je pense que il y avait beaucoup de familles qui utilisaient cette méthode d’éducation pendant les années 90.

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