La fessée appliquée

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Souvenirs d’une éducation particulièrement sévère

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Par Sanculotte

 Des nombreuses corrections qui ont jalonné mon enfance et mon adolescence jusqu’à 17 ans, j’aimerais extraire les souvenirs de celles qui m’ont le plus marqué, non pas ceux de fessées « pan-pan-cul-cul-couché-sur-les-genoux » mais des formidables raclées reçues et méritées au cours de mon adolescence dans un contexte familial un peu particulier. Elles ont non seulement marqué mes fesses mais aussi mon esprit.

Narrer avec précision des faits qui se sont produits il y a plus de vingt-cinq ans est un exercice difficile. Des détails minimes me reviennent en mémoire alors que d’autres, peut-être plus importants, y restent enfouis. Peu importe, j’ai voulu essayer.

J’ai été éduqué très sévèrement et j’ai reçu de nombreuses corrections, d’abord des fessées, puis des fouettées à coups de ceinture (jamais de martinet).

Toutes ces corrections corporelles me furent administrées systématiquement culotte ou pantalon baissés voire entièrement nu dans le milieu familial. Certes elles n’étaient pas fréquentes (en moyenne une fois tous les deux/trois mois) mais Il m’en reste de vifs et nombreux souvenirs.

Initié dès mon enfance, ce régime de discipline a duré jusqu’à l’année de mes 17 ans.

Des souvenirs d’enfance, il m’en reste, bien sûr. Mais à partir du collège, mes parents ont réellement redoublé de sévérité. Les corrections pleuvaient, j’étais fouetté à tour de bras. J’en ai pris pas mal en 5e et surtout en 4e (classe que j’ai redoublée). C’est donc entre mes 12 et 14 ans que j’ai vécu la plus dure période. L’année de 3e marqua un répit et fut un peu plus calme. Par contre, en Seconde, tout a recommencé. Je crois même que c’est l’année ou j’en ai ramassé le plus.

En toutes circonstances, le cérémonial de la correction restait le même : j’étais convoqué au salon en présence de toute la famille et parfois emmené dans ma chambre.

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Tremblant d’inquiétude, je devais ôter complètement mon short ou mon pantalon et aussi mon slip. Il n’y avait pas à discuter. Si le haut (chemise, t-shirt ou autres) était trop long et recouvrait mes fesses, je devais l’enlever. Une fois à demi nu, je restais debout pour recevoir ma rouste. Croyez-moi je dansais !

Pleurant, suppliant et promettant que je ne recommencerais plus, je sautillais sur place en me projetant en avant avec des contorsions quand je ne faisais pas le tour de la pièce pour éviter la morsure du cuir.

Cela pouvait durer cinq minutes et seules les fesses et le haut des cuisses étaient visés. La correction donnée, le rituel immuable se poursuivait. J’étais mis au piquet toujours demi nu non plus dans le salon ou dans ma chambre, mais dans un endroit de passage de la maison, généralement le corridor, où l’on pouvait me voir dans ma honteuse position, mon père et ma mère croyant à l’exemplarité de la sanction qui, selon eux, se traduisait par la nécessaire exposition du châtié.

J’ai donc non seulement connu les séances au piquet, debout dans ce maudit corridor près de l’escalier les fesses et le zizi à l’air, mais bien plus encore puisque pour les fautes les plus graves, je devais rester sans cette tenue avec interdiction de me rhabiller après le piquet.

« Tu resteras sans culotte ce soir! » est un ordre que j’ai entendu souvent dans la bouche de mes parents. J’ai connu l’humiliation absolue de passer à table pour dîner vêtu d’une veste de pyjama ou d’un t-shirt pour tout vêtement (donc nu depuis la taille) sous les railleries ou les moqueries des autres. Les autres, c’étaient non seulement ma sœur et mon frère (lui plus âgé que moi de 10 ans), mais c’était aussi, suprême humiliation, la bonne qui habitait chez nous la semaine et ne rentrait chez elle que les week-ends.

Et mes pleurnichements n’y changeaient pas grand-chose. Et je n’avais pas intérêt à enfiler un slip ou quoi que ce soit d’autre sans autorisation. Tout le monde pouvait me voir, mais je crois qu’à l’époque je ne m’en rendais pas bien compte avec ce qui me restait d’innocence. En fait, ma plus grande terreur était que mes camarades de classe soient mis au courant. Je me gardais bien de leur en parler et j’obéissais à tout ce que l’on me disait de faire.

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Mes parents connaissant mes craintes, savaient comment les mettre à profit. La plus grande menace qu’ils pouvaient me faire pour me terroriser était :

« Je crois que demain tout le collège (ou le lycée) va être au courant de ta correction. »

ou encore :

« Demain, tu iras au collège sans culotte ! »

Bien sûr cela ne s’est jamais produit et personne ne s’est douté de quoi que ce soit. Et très honnêtement, si le prix à payer pour ce silence était de me balader les fesses à l’air et marquées au rouge, je me disais en mon for intérieur que ce n’était qu’un moindre mal, et faisant contre mauvaise fortune bon cœur, je me contentais de frictionner mes fesses endolories après chaque correction.

Pour le reste j’ai eu une enfance heureuse et n’ai jamais manqué de rien. Si à la maison j’étais en short ou parfois en slip, plus par commodité que par punition, le reste du temps j’étais habillé à la mode de cette époque: jeans, t-shirt et baskets, le short n’étant porté que pour le sport ou alors à la maison pendant les vacances.

Cette méthode d’éducation, qui peut paraître barbare à certains, a porté ses fruits. Après chaque raclée, je filais droit. Ces douloureux rappels à l’ordre m’ont permis de rester vigilant et très certainement de boucler des études supérieures.

On ne manquera pas de s’étonner qu’un garçon, au milieu et la fin de son adolescence, accepte ainsi de se déculotter pour recevoir une correction. Pourquoi ne me suis-je jamais rebellé ?

Sincèrement, je n’ai jamais pu répondre complètement à cette question. A chaque fois que mon père ou ma mère m’ordonnait sur un ton pour le moins comminatoire de me déculotter, je m’exécutais sans rechigner. L’habitude ? Très probablement. Depuis ma plus tendre enfance, aussi loin que les souvenirs remontent, les fessées m’étaient appliquées totalement déculotté ou encore entièrement nu. Peut-être aussi en raison de mon caractère.

D’autres, à l’âge de la puberté, auraient surement rué dans les brancards. Avec le recul, je pense que si j’avais refusé de la faire, cela se serait arrêté. Mais une espèce de force intérieure, que je ne saurais décrire, me poussait parfois bien malgré moi à obéir.

Comme par automatisme lié à un ancien rituel, je faisais glisser ma culotte ou mon pantalon, puis mon slip le long de mes cuisses et de mes mollets pour finalement les enjamber et me retrouver les fesses et le ventre à l’air. Je craignais bien plus la douleur imminente du ceinturon ou des verges qui s’abattaient sur mon postérieur que la honte d’être nu.

 Une supercherie sévèrement punie en 4e

J’étais à la veille de mes 13 ans.

En contemplant les photos de l’époque, je revois l’image d’un jeune garçon, mince, un peu dégingandé comme bien des ados de cet âge, avec une tignasse toujours en bataille et je me rappelle de ma voix de fausset qui s’est substituée depuis presque un an à la voix limpide du garçonnet.

Depuis déjà un an, les signes de la puberté sont apparus : un léger buisson de poils orne mon pubis, et mes organes virils ont pris du volume. Pourtant, j’ai conservé une apparence de petit garçon. Je m’accommode mal de ces changements et je suis en définitive assez mal dans ma peau.

À cette période, mes occupations étaient assez solitaires et je vivais dans mon monde. Mes loisirs et mes centres d’intérêt étaient plus proches de ceux d’un garçon de 9 ou 10 ans. De toute façon, j’avais peu d’amis et je ne fréquentais que peu de camarades de mon âge pour qui j’étais d’ailleurs un souffre-douleur.

13 ans, c’est aussi l’âge où la pudeur est mise à l’épreuve, pudeur qui me sera toujours refusée par mes parents. Nous habitions dans une grande maison à l’écart de la ville, presque au bout du monde sur une route de campagne où il ne passait pas grand monde à part quelques engins agricoles.

Bien plus jeune, il arrivait très souvent que je sois nu à la maison et uniquement au sein de la famille. C’était une tenue qui convenait à mes parents, comme à moi d’ailleurs. « Ça me fera moins de linge à laver » disait ma mère. Il n’était donc pas rare qu’après l’école, certains dimanches après-midi ou pendant les vacances d’été que je déambule aussi nu que l’enfant qui vient de naître sans que cela n’offusque personne. J’avais l’habitude d’être tout nu, et l’on avait l’habitude de me voir tout nu.

Cependant, au fur et à mesure que je grandissais, je devenais plus pudique. A 12 ou 13 ans, me montrer nu devant mon frère et ma sœur plus âgés que moi me gênait, sentiment bien compréhensible.

Cela ne semblait pas outre mesure émouvoir mes parents qui continuaient à m’imposer la nudité lors des chaudes journées d’été. J’avais beau réclamer le droit d’enfiler ne serait-ce qu’un slip, la réponse était toujours la même : « tu es très bien comme ça ! ».

Pour mes parents en fait, c’était un moyen bien commode de me retenir à la maison et de m’empêcher de baguenauder ailleurs ou d’aller jouer avec mes copains. Bien sûr, je rouspétais, je tentais de contester, mais mon caractère docile reprenait le dessus. Ma rébellion ne durait jamais bien longtemps.

Stricts pour ce qui se passait à la maison, mes parents l’étaient encore davantage sur le plan scolaire. J’étais bon élève mais plutôt paresseux, et les professeurs me jugeaient par moment un peu immature pour son âge. Ce qui n’était pas faux et loin de là.

Mes résultats scolaires évoluaient donc en dents de scie, et je passais en classe de 4e de justesse avec quelques bonnes raclées à l’appui en fin de 5e. Le premier trimestre alla cahin-caha, mais le second fut catastrophique. Ma paresse y était pour beaucoup. Mes notes dégringolant, je m’arrangeai pour le dissimuler, pensant naïvement que cela ne se découvrirait jamais. Je poussais même la comédie à m’inventer des bonnes notes.

La supercherie fut découverte à la fin du second trimestre à la suite du coup de téléphone du Principal du collège pour prévenir mes parents d’un possible redoublement.

Je m’en souviens comme si c’était hier.

Il est presque midi ce jour du mois de mai 1981, il fait chaud et beau. Je reviens du collège dans la voiture d’une voisine. La matinée se terminant par un cours d’EPS (que je déteste), je suis en tenue de sport : un court short bleu, t-shirt blanc et baskets aux pieds. J’ignore tout de ce coup de téléphone.

Je referme derrière moi le deux lourds battants du portail de l’entrée qui grincent annonçant ainsi mon arrivée.

« Ah te voilà ! Viens un peu par ici ! » me crie ma mère debout sur le perron.

Je m’approche, me doutant bien que quelque chose ne va pas dans ton qu’elle emploie.

Je ne peux pas éviter la gifle magistrale qui claque sur ma joue et qui a failli me renverser.

A peine remis de mes émotions, elle me saisit par la tignasse et vlan ! Je me reprends une baffe sur l’autre joue.

« Je vais t’apprendre à mentir ! »

Mon père arrive et me saisit par les cheveux et me traîne plus mort que vif jusque dans le séjour. La table est déjà mise pour le repas de midi, et toute la maisonnée est là y compris la bonne. Tout en me maintenant fermement par les cheveux malgré mes pleurnichements, mon père m’interroge.

« Alors où sont-elles tes fameuses bonnes notes, hein? »

J’essaie de bredouiller quelques vagues excuses.

J’aperçois alors une branche d’arbrisseau fraîchement coupée posée sur l’accoudoir du canapé, connaissant les terribles morsures que provoque cette badine quand on me fouette, une boule se forme dans mon estomac.

« Tu vas te déculotter immédiatement tu entends ? Immédiatement ! »

Cette phrase est plus hurlée par mon père qu’autre chose. Je suis terrorisé.

Je commence à baisser mon short sur mes chevilles.

« Le slip aussi, et dépêche-toi ! »

Je m’exécute un peu maladroitement, ce n’est pas facile de faire passer le short et le slip par-dessus les chaussures de sport.

Tout le monde a les yeux fixés sur moi. Mon frère, ma sœur, et aussi la bonne qui sourit alors que le short et le slip gisent par terre. J’esquisse un mouvement de mes deux mains pour protéger mon intimité.

« Mets tes mains sur la tête et plus vite que ça ! » ordonne mon père.

Un violent coup de branchette cingle mes fesses dénudées, je crie de surprise en sautant sur place.

« Je vais t’apprendre à nous mentir » me dit-il.

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M’empoignant par un bras, il commence à fouetter mes fesses. La branche siffle et s’abat sans cesse, je ne cherche même plus à cacher mon sexe. Je hurle, je crie, je demande pardon, je promets de ne plus recommencer. Peine perdue cela continue.

Puis mon père lâche mon bras et je me mets à faire le tour du canapé en espérant épargner mes fesses qu’il continue à fouetter. Je trépigne de douleur, de rage et de honte.

Cela s’arrête enfin, et je me retrouve par terre accroupi en sanglotant et criant.

« Debout, tout de suite ! »

Comme je n’obéis pas assez vite, et il m’assène encore quelques cinglées qui marquent le haut de mes cuisses de vilaines stries écarlates. Je me relève, en me frottant les fesses. Toute idée de pudeur m’a abandonné tant la douleur est vive. De grandes stries boursouflées zèbrent mon postérieur et le haut de mes cuisses.

« Va te mettre au piquet à genoux au milieu du salon » m’ordonne ma mère.

« Et tu restes dans cette position jusqu’après le repas » renchérit mon père.

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Je m’agenouille et, tandis que tout le monde passe à table, je reste là en pénitence à sangloter, à moitié nu, mon t-shirt blanc couvrant mes fesses rougies. J‘ai l’impression que tout le monde a les yeux fixés sur moi.

Le repas terminé, je reçois l’ordre de me relever et de m’asseoir à table pour prendre mon repas. Des yeux, je cherche mon short et mon slip afin de mettre fin à cette situation que je juge quand même un peu infamante. Ne les retrouvant pas, je me rappelle alors que ma mère s’en était emparée au moment où le premier coup de branche s’abattait sur mon postérieur. Mauvais présage !

« Tu passes à table sans ton short et tu resteras dans cette tenue ton derrière nu. Ça t’apprendra à mentir ! » me dit mon père.

Toujours en sanglotant, je m’assieds, mes fesses brûlantes se rafraîchissant au contact du siège froid.

« J’ai pas faim » dis-je entre deux hoquets.

« Pas grave ! Tu resteras le ventre vide, ça te servira de leçon ! »

Et il ajoute alors une phrase qui me glace les sangs.

« Tu iras au collège dans cette tenue cet après-midi.»

J’ai failli en faire pipi de terreur et j’en ai le souffle coupé !

« Que… comment ? »

« Tu as parfaitement entendu. Tu iras au collège dans cette tenue. Sans short ni slip ! »

Il est déjà 13 heures, l’horloge du salon vient de sonner.

« Allez dépêche-toi ! Prends ton cartable et monte dans la voiture. »

C’est au-dessus de mes forces. L’espace d’un instant, je m’imagine arrivant sur le parking du collège mes fesses à l’air et zébrées de surcroît. J’entends déjà les hurlements de rire de mes camarades de classe, particulièrement ceux qui me persécutent quotidiennement… J’imagine les changements de salle, la cour de récréation… Non, c’est impossible ! Pas ça !

Je me contorsionne sur la chaise, je crie, je supplie qu’on me rende mon short et mon slip. Je m’époumone en promesses, je vais travailler dur, je passerai en 3e

« Pour le passage en Troisième, finis de rêver ! me dit mon père. Tu redoubleras ! En attendant file à la voiture, il est presque l’heure. »

Je n’obtempère toujours pas. Il me saisit par le bras et m’entraîne de force. Je résiste, je crie :

« Je ne veux pas, non ! Non ! Non ! Pas ça !… Pas tout nu !… »

N’étant pas très robuste, je ne fais pas le poids et mon frère aîné vient donner un coup de main en rigolant.

« Ah ! Il va avoir du succès cet après-midi ! »

L’un me saisit par les épaules, l’autre par les jambes. J’ai beau me débattre comme un beau diable, tous deux me portent jusqu’à la voiture.

Alertés par mes cris, ma sœur, la bonne et ma mère assistent au spectacle de ma détresse sans broncher. L’une d’elle se précipite, ouvre la portière et l’on me jette à l’intérieur sur la banquette arrière comme un paquet de linge sale.

J’essaie de sortir, mais la portière est verrouillée de l’intérieur. Je cogne sur la vitre, je me débats, je veux sortir.

Lorsque le moteur démarre et que la voiture recule, je me sens presque défaillir. Mon père sort alors du véhicule et ouvre la portière.

« Allez ouste ! File dans ta chambre et que cela te serve de leçon ! »

Je ne demande pas mon reste, soulagé comme je ne l’ai jamais été de ma jeune vie. Cet après-midi-là, je n’irai pas au collège, je reste consigné à la maison, le cul nu, jusqu’au lendemain matin. Je ne pense même pas à réclamer mes vêtements, trop content d’avoir échappé à une humiliation suprême.

 

Une fameuse fouettée reçue en Seconde

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Nous sommes en 1984, j’ai 15 ans et j’entre en Seconde.

Certes ma physionomie a changé, un peu plus longiligne peut-être, mais en regardant les photos de moi à cette époque, je ne me donne pas 15 ans. Comme toujours, je fais beaucoup moins que mon âge.

La 3e s’est normalement passée : des résultats scolaires tout à fait honorables. La surveillance stricte de mes parents en est la principale raison et sans doute aussi le souci d’éviter à mes fesses de tâter trop souvent à la ceinture de cuir que mon père et ma mère manient avec dextérité.

Ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas reçu de corrections en 3e, quelques-unes comme ça en passant ça – déculotté bien entendu – mais pour des motifs extrascolaires. En tout cas, pas de mise au piquet et encore moins de mortifiante séances « cul nu » pendant de longs après-midi comme cela a pu être le cas auparavant.

Passer en Seconde me réjouissait. Je me disais que le lycée était différent du collège et que la surveillance y était moins forte. L’autodiscipline étant la règle, cela me rassurait. Malheureusement, je vais la confondre avec laxisme.

Pourtant mes parents m’avaient prévenu à maintes reprises. Leurs avertissements s’étaient succédé pendant les vacances, de plus en plus insistants à l’approche de la rentrée scolaire.

« A la moindre incartade,… gare à tes fesses ! Ce sera cul nu, sans culotte ni slip ! »

ou alors :

« Tu es prévenu, si tu recommences comme il y a deux ans, ça sera la raclée de ta vie, et tout nu devant tout le monde mon ami ! »

Cette dernière réflexion m’avait été lancée à table par ma mère à la fin des vacances. Venant d’elle, ce n’était pas des menaces en l’air. Je savais qu’elle les mettrait à exécution.

Ce jour-là, j’étais en maillot de bain et je sentis un frisson parcourir mon échine. Je me promis que cela n’arriverait pas. Quelle erreur !

Le premier trimestre fut un désastre, que dis-je, un naufrage complet !

Cours séchés, 7 de moyenne générale, et pour couronner le tout, un blâme décerné par le Conseil de classe ! Peu importe comment mes parents l’apprirent, toujours est-il qu’ils l’apprirent. Et que je dus souffrir sans tarder ce qu’il convient d’appeler la formidable « raclée de ma vie ».

Ce matin-là je n’ai pas cours, comme c’est le cas d’un samedi sur deux et nous sommes déjà à la fin du trimestre. Brusquement, des clameurs épouvantables se font entendre dans toute la maison : claquements de portes, cris de ma mère, fureur de mon père. Le désastre vient d’être découvert dans toute son étendue. Je m’y suis préparé mentalement pensant naïvement que la mauvaise nouvelle n’arriverait que la semaine prochaine me laissant du temps pour l’annoncer avec finesse pour parer à la colère et atténuer la rigueur de mon châtiment.

On m’appelle. On hurle mon nom plutôt. Je me rends à pas lents au salon. Le bulletin est posé en évidence sur la table. Une boule me serre instantanément le ventre. Ceux qui ont vécu ce genre de situation savent exactement de quoi je parle !

J’essaie maladroitement de bredouiller quelque chose, mais rien de sensé ne sort de ma bouche. Les cris et les vociférations redoublent. Ma mère me saisit par les cheveux. Impossible d’éviter la paire de gifles qui me met les larmes aux yeux. Je ne me suis pas encore remis qu’une nouvelle gifle de mon père cette fois, me fait trébucher.

Toute cette agitation fait accourir la maisonnée : mon frère et ma sœur aînés, toujours prompts à ne manquer aucune miette du spectacle qui allait sûrement s’offrir à eux. Et bien entendu la bonne se joint à eux. Je crois qu’en fait elle était friande du spectacle qu’offre un grand dadais de 15 ans se tortillant tout nu sous le fouet. Je commence véritablement à trembler de tout mon corps lorsque je vois ma mère revenir avec une ceinture de cuir qu’elle tend à mon père qui l’enroule autour de son poignet.

« Alors on t’avait prévenu ! C’est quoi ça ? » hurle mon père en chiffonnant le bulletin et me le jetant à la figure.

Mon frère aîné le ramasse, le lit puis le tend à ma sœur.

« Ouah, un blâme ! »

« Oui, et un blâme par-dessus le marché ! Attends, tu vas voir ce que tu vas prendre ! Déshabille-toi complètement. Enlève tout, t-shirt, jeans, slip, chaussures, tout ! On veut te voir tout nu pour ta correction, tu entends ? » me crie ma mère.

Je commence à bredouiller et à pleurnicher. Je demande pardon, j’essaie d’expliquer que j’avais l’intention de… mais rien à faire.

« Vite ! » ordonne mon père.

D’une voix chevrotante, je tente de me justifier, et en même temps je fais mine d’aller dans ma chambre. Tant qu’à faire, autant que la correction se déroule en privé.

« Non, ici même ! Tu vas te déshabiller devant tout le monde pour te faite honte et plus vite que ça ! »

Un coup de ceinture ponctue cette phrase. Le cuir cingle mon dos, et le mince t-shirt ne me protège guère. J’implore mes parents de me punir dans ma chambre.

Ils sont inflexibles.

Larmoyant, je commence par me déshabiller. D’abord le haut, puis le jeans et le slip. Je les enjambe l’un après l’autre et me retrouve entièrement nu et tremblant dans le salon.

A 15 ans passés, je n’ai qu’un réflexe : dissimuler mes attributs qui sont déjà assez conséquents. Mes mains ont à peine esquissé un mouvement que le premier coup de ceinture s’abat sur mon postérieur.

La correction va durer ce qui me semble être l’éternité. Lancée à toute volée, la ceinture fouaille sans relâche mes fesses. Un feu d’enfer les pénètre de toutes parts. Je pleure, crie, hurle, sautille sur place. Les claquements du cuir retentissent dans le salon. La douleur devenant intenable, je ne pense plus à ma nudité, à mon sexe visible quand je me mets à faire le tour de la pièce tandis que mon père me poursuit à coups de ceinture.

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Fesses, cuisses, rien n’est épargné, et quand il lâche enfin la ceinture je crois en avoir fini. Mais… ma mère prend le relais. La correction se poursuit sur le divan ou j’essaie de me coucher en espérant me protéger. Elle me force à me remettre debout et me fouette d’une bonne dizaine de coups de ceinture, achevant de zébrer l’arrière mes cuisses sur toute leur longueur avant de revenir sur mes fesses en capilotade. Je chiale comme un fou.

Lorsque ma mère cesse de me fouetter, je m’affale par terre, anéanti tandis que mes fesses et mes cuisses brûlent comme une fournaise. On me laisse pleurer un moment, puis quand je tente de me remettre debout pour reprendre mes vêtements et recouvrer un peu de dignité, ma mère s’interpose.

Elle s’empare de mes vêtements et ordonne :

« Va te mettre la bas, près de l’escalier et restes-y mains sur la tête ! »

Je tente de protester, mais un coup de ceinture appliqué avec précision sur la basse de mes fesses me fait courir vers l’endroit indiqué.

Obnubilé par la douleur, je n’avais pas prêté attention aux regards des autres personnes présentes dans la pièce. Ma sœur et mon frère me regardent d’un air narquois, tandis que la femme de ménage éclate d’un petit rire nerveux et lance à la cantonade :

« Ben vous ne l’avez pas raté, Monsieur et Madame ! »

Cela fait déjà deux bonnes heures que je suis debout au piquet et complètement nu, près de l’escalier le nez contre le mur. Mes fesses, mes cuisses et même mes mollets sont bouillants. Mes larmes ont cédé la place à de brefs sanglots et à des spasmes incontrôlés.

Tout le monde passe et repasse examinant le bas de mon corps boursouflé de stries.

Je demande à haute voix si je peux me rhabiller. Pas de réponse. Je réitère ma demande. On m’appelle depuis le salon. Je m’y rends sans prendre la peine de cacher mon sexe comme j’ai tenté de le faire tout à l’heure.

La sentence tombe alors, comme un couperet.

« Tu resteras tout nu jusqu’à lundi matin. »

Je proteste mais on me coupe vertement la parole.

De retour dans ma chambre je constate que ma penderie est fermée à clef. Je suis condamné à vivre deux jours entiers nu de la tête aux pieds.

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Je me contemple alors dans le miroir et ce que je vois me glace d’effroi. Mes fesses sont marbrées de stries violettes. Et pas seulement les fesses, mais les cuisses, et même les reins. Jamais je n’avais été fouetté avec une telle sévérité.

Un peu plus tard, ma mère entre et me tend un t-shirt aux couleurs des JO de l’année 1984.

« C’est uniquement pour ne pas prendre froid. Tu ne porteras rien d’autre jusqu’à lundi matin ».

J’enfile le t-shirt qui m’arrive juste au raz des fesses.

Un mélange de désespoir, de honte et de douleur se bouscule en moi. Mais aussi, et c’est inconscient, un je ne sais quoi d’excitation assez bizarre.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, je passe le week-end entier dans cet accoutrement sommaire sans jamais songer à me rebeller.

Assis à mon bureau, mes fesses nues encore endolories en contact direct avec la chaise, je passe des heures à reprendre tous mes cours sur injonction des parents.

Le petit courant d’air qui caresse mes fesses les soulage quelque peu de la cuisson. A quelque chose, malheur est bon !…

A l’heure du repas mon frère m’appelle. Je dois mettre le couvert. Je suis de corvée durant ces deux journées. Les yeux rougis par les larmes, je m’exécute comme un automate. À chaque aller-retour entre la cuisine et la salle à manger, j’ai l’impression que tous les yeux sont fixés sur mon entrejambe. Les réflexions pleuvent.

« Si c’est pas une honte à 15 ans passés ! Mais regarde-moi ça ! » lance ma sœur à mon frère aîné qui renchérit.

« Quelle honte ! Et c’est presque un homme maintenant ! »

J’essaie maladroitement de tirer le t-shirt sur mon ventre. Hélas il n’est pas extensible !

Le dîner se passe, je n’ai pas faim, je touche à peine à mon repas et m’enferme dans mon silence, sursautant à la question que mon frère adresse à notre père.

« Il va vraiment passer le week-end comme ça? »

« Absolument. Et gare à lui s’il cherche à couvrir ses fesses » répond mon père.

Je baisse le nez dans mon assiette.

Le soir, seul dans mon lit, je tourne et me retourne sans trouver le sommeil. J’entends le bruit de la télévision, des conversations, puis le silence.

La journée du dimanche se passe comme le samedi : un mauvais rêve. La clémence que j’espère ne vient pas. Je reste nu à refaire des exercices et à accomplir les corvées de la journée.

Le lundi matin, ma punition est enfin levée. Mais le pli (si j’ose dire) est pris, et jusqu’à l’âge de 17 ans mes fesses vont encore connaître quelques séances « sans culotte ».

 

Ma toute dernière correction à 17 ans

Il fait une chaleur moite en cet après-midi du mois d’août 1985. L’averse drue qui vient de tomber a étouffé les bruits de ce paisible quartier rural. Pourtant à bien tendre l’oreille, une personne attentive aurait pu discerner des bruits un peu particuliers, atténués par l’épaisseur des murs et les fenêtres fermées. Les bruits caractéristiques d’une ceinture s’abattant à un rythme régulier sur la peau nue, bruits de claquements du cuir entrecoupés de gémissements et d’invectives tout aussi caractéristiques.

Heureusement, les murs dissimulent aux regards indiscrets la scène qui se joue dans la pièce. L’acteur principal c’est moi, pas fier du tout avec mes 17 ans que je vins de fêter. L’autre, c’est mon père. Il n’est pas là pour faire de la figuration. C’est lui qui tient la ceinture et qui est en train de m’administrer une sacrée dérouillée.

Une de plus qui va s’ajouter à toutes celles qui comptent dans la vie d’un môme.

Et celle-là compte d’autant plus que, malgré mes 17 printemps, le maillot de bain qui, il y encore quelques instants encore, recouvrait mon intimité entrave maintenant mes chevilles.

Je suis debout, presque nu, uniquement vêtu d’un simple t-shirt. Cependant, comme il est retroussé au-dessus de mon nombril, mes fesses sont bien dégagées, leur nudité à la merci de ce fouet improvisé et non moins redoutable qu’est la ceinture paternelle.

J’ai reçu pas mal de raclées pendant mon adolescence et j’ignore encore que ce sera la dernière. En attendant, je pense qu’à 17 ans je dois être l’un des rares à se faire corriger encore de cette façon.

Et me revoilà, les fesses à l’air et cinglées sévèrement. Cette fois ce n’est pas pour mon travail scolaire. La cause en est une bête histoire de carabine qui appartenait à mon père que j’ai vendue à son insu à l’un de mes camarades de classe. Ce n’était pas une arme mais une petite carabine à plombs qui n’aurait même pas fait peur à un moineau. Elle dormait dans un coin du grenier. Mon père n’en aurait rien su si ce maladroit de camarade ne s’était pas signalé en atteignant un passant qui a pris un petit plomb. Sans gravité heureusement.

Mon père tenait la carabine qu’il venait de récupérer au commissariat et m’ordonna :

« Viens ici ! »

Pressentant le pire, je me sentis blêmir et trembler comme une feuille. Il posa la carabine contre le mur et, ses mains libérées, je me pris une magistrale paire de gifles.

« Je vais t’apprendre à faire l’imbécile ! » hurle-t-il.

M’empoignant par un bras il m’entraîne vers ma chambre et m’y fait entrer d’une bourrade dans le dos.

Le voyant déboucler sa ceinture, mon naturel très soumis reprend le dessus. Même à 17 ans je vais recevoir de nouveau ce châtiment que j’estime honteux pour mon âge. Je me mets à trembler et je bredouille quelques explications en reconnaissant les faits. Vaine tentative.

« Baisse ton maillot de bain ! »

Arkham-Insanity 66

Essayant une nouvelle fois de m’excuser, j’hésite un instant.

« Ben… c’est bon comme ça… J’ai fait une bêtise, je reconnais !… » ânonnai-je sans conviction car mon père venait d’enrouler la ceinture autour de son poignet.

Au même moment ma mère entre dans la pièce

« Ton père t’a demandé d’enlever ce maillot de bain, alors tu l’enlèves sinon c’est moi qui m’en charge et pas dans ta chambre, mais dehors dans la rue ! »

Mon père ponctue cette phrase d’un coup de ceinture appliqué sur le dos qui me fait crier de douleur malgré le t-shirt.

Ce coup de semonce me décide. Désobéir peut avoir de terribles conséquences, je ne le sais que trop. Je me dépêche de saisir la ceinture de mon maillot que je fais glisser le long des cuisses jusqu’à mes chevilles. L’idée de résister ne m’a pas effleuré, ne serait-ce que par pudeur. J’ai obéi, comme d’habitude.

« Tes mains sur ta tête et ne cherche pas à protéger tes fesses ! »

Ce jour-là, la fouettée est particulièrement rude. Mes fesses encaissent pas moins d’une trentaine de coups de ceinture. J’eus beau demander pardon, pleurer, promettre tout ce qu’on veut, y compris rembourser mon camarade, rien n’y fait.

A chaque cinglée du cuir mordant mon fessier, je danse littéralement sur place, mes chevilles entravées par le maillot de bain, mon sexe battant la mesure en virevoltant en tous sens au gré de mes mouvements.

Je hurle, pleure, implore comme un enfant. Et lorsque la correction cesse, je m’empresse de frotter mes fesses qui semblent flamber de mille feux.

« C’est bon, tu peux te rhabiller ! »

J’ai bien entendu la phrase mais je suis trop occupé à reprendre mes esprits et à tenter de soulager mon postérieur martyrisé pour profiter de l’offre.

« Si tu tiens à rester comme ça les fesses nues toute la soirée, je n’y vois aucun inconvénient » ironise ma mère.

La menace est réelle. Je refile mon maillot aussi vite que possible. Je sens que l’étoffe irrite la peau boursouflée de mon postérieur.

Le soir, je refuse de passer à table. Je n’ai pas vraiment d’appétit mais surtout je n’ai surtout pas envie de me montrer. Le soir, dans mon lit, je retrouve une manie apaisante liée à une étrange excitation. Elle seule semble calmer le feu de mes fesses en même temps que je m’endors.

Je viens de recevoir la dernière raclée cul nu de ma vie. Aujourd’hui, même avec le recul, je me demande pourquoi jusqu’à 17 ans j’ai accepté de me déculotter et d’être corrigé de cette manière alors que d’autres ados se seraient certainement rebellés ?

On m’a dit que je faisais encore immature… Peut-être aussi à cause de mon caractère qui inclinait plus à la soumission qu’à la rébellion ? Ou qu’inconsciemment je m’accommodais de la rigueur de cette discipline et que j’en admettais la nécessité ? Autant de questions sans réponses…

Cette der des ders, infligée non pas en « public » mais dans ma chambre et non suivie de mise au piquet, avait sonné la fin de mon enfance et mon entrée dans le monde des adultes.

 

Illustr. : 1) Ruka – 2) Danny – 3) RW d’après Alina – 4) Riis – 5) Mike – 6) Otto  – 7) Kindinov – 8)  Max Raute – 9) Arkham-Insanity

13 commentaires »

  1. lepicurien24100@gmail.com dit :

    Bonjour ! Même education que pou moi. Dur mais efficace.

  2. Manu dit :

    Bonjour.
    Cette histoire (du moins certains éléments de cette histoire) me rappelle l’éducation que j’ai reçue par mon beau -père à partir de l’âge de 12 ans.

    • sophiekm dit :

      Peut-être pourrais-tu nous en dire plus sur ce changement d’éducation avec ton beau-père. C’est vrai que les remariage amène parfois un changement dans l’éducation. Pour ma part, je ne connaissais pas le martinet mais j’étais fascinée à la vue de ceux de mes copines. Alors j’avoue que je me réjouissais d’une éventuelle nouvelle union de mon père avec une femme qui, je le savais, l’utilisait fermement avec ses enfants car étant voisine je la voyais souvent les corriger en montant les escaliers. Cette union ne s’est pas concrétisée et j’en suis donc restée frustrée.

      • Emilie dit :

        Bonjour Sophie !
        Tu n’as donc jamais reçu le martinet ? Ou bien as-tu eu d’autres occasions ?
        Bisous d’Emilie.

        • sophiekm dit :

          Non jamais connu le martinet dans ma jeunesse, un regret car j’étais fascinée par cet instrument. Voir mes confessions une enfance sans martinet. J’ai dû attendre d’être étudiante pour y goûter en auto flagellation Bisous

  3. claude dit :

    Bonjour SANCULOTTE. Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul à avoir été fouetté jusqu’à 17 ans: je l’ai été jusqu’à 19, et je dois le dire, même à cet âge, ce fut pour mon bien. Par contre, je n’ai qu’exceptionnellement connu l’humiliation de la totale nudité, et en aucun cas elle n’a dépassé quelques heures. Mais bon, à cette époque-là on devait obéir et sans discussion ! Quelle différence par rapport à aujourdh’ui ! Mais au final, je me félicite d’avoir été élevé à la dure par mes parents : fessées, souvent très sévères et martinet (entre 50 et 100 coups exceptionnellement).Pour en revenir à votre expérience, je retiens trois dates et autant d’épreuves pour vous : la fouettée à la ceinture, ce qui vaut bien le martinet, voire plus.1 981-1984-1985 ! Mais dans tous les cas une correction méritée soit par votre comportement, vos résultats scolaires insuffisants et pour finir la vente de la carabine de votre père. Si je partage les deux premiers motifs, qui m’ont valu force fessées et fouettées, je comprends moins bien votre 3e « larcin ». Vendre un objet qui ne vous appartient pas, c’est un vol. Et à 17 ans! Alors, pour le coup je comprends votre père ainsi que le châtiment qui vous a été infligé. « Cette éducation a porté ses fruits » écrivez-vous. Ce n’est pas moi qui vous contredirai ! D’autant plus que vous estimez avoir eu « une enfance heureuse », tout comme moi. Votre récit fait émerger en moi des émotions enfouies sous des décennies et ne serait-ce que pour cela, je vous remercie. Cordialement. CLAUDE.

  4. Nelly dit :

    Bonjour,
    J’ai reçu la même éducation à la même époque. Avec le recul, j’avoue que cela était pour mon bien. Cela a fait la personne que je suis aujourd’hui avec une bonne situation sociale.
    A l’époque, sur l’instant on ne comprend pas toujours les bienfaits même si la faute est expliquée justifiée c’est par la suite quand on est devant l’instant de refaire la même erreur que cela prend son sens.
    Je le reconnais, certaines tentations font que l’on renouvelle la faute; ainsi en va la vie ! après il faut assumer ces erreurs aux prix d’une nouvelle correction. Bises

  5. Laurent dit :

    Merci pour cette histoire. Nous étions probablement plus sages que vous, et les choses étaient bordées, car si nous nous prenions des fessées de temps en temps, et parfois le martinet, cela n’allait pas jusqu’aux coups de ceinture. Mais cela aurait été possible en cas d’abus.
    La reprise en main vers 13 ans, en fin de 5e suite à de mauvais résultats, me rappelle plutôt la mésaventure de mon copain Emmanuel (cf. « une reprise en main musclée ») : mis tout nu pour recevoir une sévère fouettée au martinet. Un élément en plus pour lui que visiblement on ne vous a pas imposé : vous faites référence à votre tignasse toujours en bataille, c’était son cas aussi, mais il s’est retrouvé tondu presque à ras!
    Bien cordialement, au plaisir d’en discuter. Laurent.

  6. Paladin dit :

    Bonjour et merci pour ce récit !
    Pour ma part, je suis né en 1980. Ma dernière correction remonte à l’âge de seize ans, donc en 1996. Même si je dois admettre que sur les dernières années, les corrections se sont de faites de plus en plus espacées, bien sûr. Sinon, le martinet n’aurait pas joué correctement son rôle dissuasif.

    J’ai reçu le martinet de façon occasionnelle et légère tout au long de l’école primaire, pour le genre de petites conneries que tous les gamins commettent inévitablement parce qu’il faut bien qu’ils apprennent les règles de la vie en société. Rien de bien méchant, mais mes parents estimait qu’il valait mieux sévir rapidement et efficacement que de laisser pourrir la situation.

    Bizarrement, j’ai connu une grosse phase de rébellion à mon entrée au collège, qui a nécessité une sérieuse (et douloureuse) reprise en main. Je ne sais pas si c’était dû aux nouvelles influences rencontrées au collège, à la crise de l’adolescence ou au cocktail d’hormones de la puberté (mais sans doute un peu de tout ça), mais entre 12 et 14 ans, Papa était obligé de me fouetter au moins deux à trois fois par mois.

    J’ai été à peu près sage jusqu’à la fin du collège et, à nouveau, à l’entrée au lycée, rebelote : je me suis mis en tête de jouer les petits coqs, les mâles dominant bien macho, jusqu’à ce que papa me remette à nouveau les pieds sur terre à grands coups de lanières sur le fondement.

    Je ne saurais pas vous dire combien de coups je recevais. Ça dépendait de la gravité de la faute et papa ne s’embarrassait pas trop de compter : il se contentait de frapper jusqu’à ce qu’il estime que mon derrière était suffisamment rouge. Quant à moi, j’avais autre chose à l’esprit que de tenir les comptes… Mais à vue de nez, je dirais 3 ou 4 petits coups en primaire, 30 à 50 en moyenne à l’époque du collège et du lycée.

    Côté tenue, par contre, il n’y a pas photo : c’était toujours déculotté, quoi qu’il arrive. Pourquoi ? Parce que. En fait, je crois bien que personne dans la famille ne s’est jamais posé la question. Les punitions, c’était déculotté, ça avait toujours été comme ça et il n’y avait aucune raison de changer.
    De mon point de vue, cependant, j’avoue qu’à 16 ans, l’humiliation de me retrouver avec le slip au niveau des chevilles était infiniment plus douloureux que tous les coups de martinet que je recevais.

    • claude dit :

      Bonjour Paladin. Moi aussi j’ai appris à me bien conduire en société par le martinet. C’était un bel objet. Mon père l’avait fait faire sur commande par le bourrelier de mon village: six lanières, carrées et aux arêtes sèches d’une longueur d’environ 25 cm solidement fixées à un manche de même longueur. Voilà l’instrument qui m’a appris à vivre et, au risque de choquer, je ne le regrette pas. Comme pour vous, le déculottage, (j’étais fouetté nu du nombril aux talons!), était un moment pénible. Mais, vu la sévérité des corrections, il l’était proportionnellement moins que pour vous. En général les choses se passaient ainsi : mon père, travailleur manuel, avait des mains qui étaient de véritables battoirs. Il commençait donc par gifler mes fesses jusqu’à ce qu’elles soient bien rouges. Ensuite, c’était le martinet : il fouettait non seulement mes fesses, mais aussi mes cuisses nues. Mes larmes le laissaient froid. Pourtant c’était un homme sensible, (il était poète à ses heures !) et il m’aimait beaucoup. Mais, pas une seule fois il a manqué à son devoir de père responsable d’un adolescent qui devait être préparé aux réalités de la vie d’adulte. Du reste, après m’avoir corrigé, souvent il me donnait ce que je pourrais appeler « le baiser de paix ». Je ne me souviens pas d’avoir jamais été fouetté injustement et ce jusqu’à un âge avancé : 19 ans (la majorité était alors à 21 ans). Le nombre de coups de martinet était évidemment proportionné à la faute: en général : au minimum 30, au maximum 60; cela faisait très mal et l’envie de recommencer ne revenait pas de sitôt ! Merci cher lecteur de m’avoir permis de faire remonter des tréfonds de ma conscience les émotions et les souvenirs, même sévères, de ma jeunesses. Cordialement. CLAUDE.

  7. Emile (Moustic) dit :

    Cher Sanculotte,
    Je me projette très bien dans votre récit d’une éducation stricte et sévère même si c’est ma mère qui m’a éduqué. J’ai porté des culottes courtes et reçu la fessée jusqu’à 17 ans. Je crois aussi que la honte de la nudité associée à la punition était utilisée pour vous rendre plus docile. Sans doute l’héritage d’une éducation catholique traditionnelle. N’hésitez pas à lire mon récit que je partage volontiers : « On m’appelait « Moustic »

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour SANCULOTTE. Quand on lit votre récit, on comprend votre pseudo: sans culotte! De fait, votre famille usait de la nudité à la fois pour vous contrôler et vous humilier. Je n’ai pas vécu une telle expérience et je vous trouve très courageux de vous être plié à cette discipline. Les illustrations de votre récit ponctuent habilement la progression des châtiments que vous receviez. Donc, l’école n’était pas trop votre fort: paresse, voire…manipulation de vos notes… Des parents responsables ne pouvaient en aucun cas tolérer de tels écarts. Ce qui me frappe dans votre récit, c’est à la fois la soumission et la crainte : celle-ci vous portait parfois à tenter de vous dérober au châtiment. J’ai moi-même vécu cette contradiction qui en fait est toute naturelle. Au demeurant, cette éducation sévère vous a réussi, puisque vous avez suivi des études supérieures grâce à celle ci. Comme moi d’ailleurs, même si le martinet remplaçait la ceinture et la badine. Du coup:: »vous filiez droit », mais cela ne vous a pas empêché d’avoir une enfance heureuse. Finalement nos deux expériences sont assez proches, encore que je pense que votre éducation a été encore plus sévère que la mienne, ce qui n’est pas peu dire ! Merci de m’avoir permis, à la lecture de votre récit, de retrouver des souvenirs et des émotions qui, pour être anciennes, n’en sont pas moins profondes. Cordialement. CLAUDE

  9. CLAUDE dit :

    Bonjour Sanculotte. Je viens de relire votre émouvant récit. Moi aussi j’ai été fouetté jusqu’à 17 ans mais au Martinet. Mais c’était dans les années 50/60, je découvre donc, avec autant d’étonnement que de satisfaction, que les châtiments corporels ont parfois survécu au tsunami de Mai 68 ! Pour autant, je n’approuve pas la manière excessivement humiliante et parfois même presque sadique, dont vous avez été traité. Le manque d’affection au premier chef. Pour moi un châtiment corporel est d’une certaine manière un acte d’amour. Oui, d’amour ! Quand j’avais été fouetté, toujours avec de bons motifs, je retrouvais ensuite le cadre familial affectif. Certes, je redoutais le Martinet, mais, même aujourd’hui, je ne trouve pas excessifs, les châtiments que j’ai reçus. Nos jeunes lecteurs en seront sans doute surpris vu la diabolisation de ces bonnes vieilles méthodes d’éducation. Je le comprends, mais, quand je vois certains comportements, je me demande si cette évolution des mentalités est un succès ou une régression. Vous l’aurez compris, pour moi c’est plus qu’une régression: un naufrage ! Cordialement. CLAUDE.

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