La fessée appliquée

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Souvenirs d’une maîtresse d’école

Punch(1920) 2

 

Par Martine

La fessée à l’école. Mise au point d’une institutrice

Je lis cet excellent blog pratiquement depuis ses débuts et je n’ai sauté ni un récit ni même un commentaire et j’aurais pu écrire depuis bien longtemps car, si je suis aujourd’hui retraitée, j’ai exercé pendant trente huit années le noble métier d’institutrice et je peux dire que des fessées j’en ai donné des centaines et des centaines !

Pour autant, si je n’ai jamais jugé bon d’en raconter une seule ici c’est qu’à l’époque l’usage de la fessée en classe était aussi courant que banal et son usage était aussi habituel à l’école qu’en famille et je n’ai pas personnellement gardé de souvenirs d’une fessée en particulier qui aurait pu être différente des autres.

J’ai exercé presque toute ma vie dans la même école primaire de la même petite ville et comme cela se faisait à l’époque je remplissais les fonctions de directrice et de secrétaire de mairie donc j’ai connu l’essentiel des familles et souvent sur au moins deux générations et, autre tradition de l’époque, j’ai souvent été invitée au repas dominical dans les familles ce qui m’a souvent permis d’assister à des punitions bien plus sévères que celles qui étaient données à l’école car beaucoup de parents voulaient prouver à l’enseignante qu’ils savaient comment se faire respecter de leur progéniture !

Cette proximité m’a d’ailleurs permis de donner régulièrement des leçons particulières à des élèves qui avaient des difficultés dans la poursuite de leurs études et par la même occasion de fesser des postérieurs qui avaient quitté l’école primaire depuis plusieurs années.

Si j’ai décidé d’écrire aujourd’hui c’est que j’ai été choquée par « La mauvaise blague », un récit publié par Georges qui raconte une mauvaise blague  faite à son institutrice à qui il avait installé une plume « pique-cul » sur la chaise. La maîtresse avait décidé que cette mauvaise blague méritait une punition.

Toshi 62

Je partage bien cet avis sauf qu’à mon sens la punition va plus loin que la tradition en usage ! Personnellement, lorsqu’un élève méritait d’être puni, sa première fessée était donnée sur le fond du short et les cuisses. En cas de récidive, c’était « la déculottée » sur l’estrade, short et slip baissés jusqu’aux chevilles, puis la mise au piquet cul nu.

Néanmoins, s’il était admis de montrer les fesses du puni, on ne montrait « que » les fesses ! Quand Georges précise que sa maîtresse noue les pans de sa chemise en hauteur pour le faire s’exhiber nu de face à la classe pour exposer « ses attributs » aux autres élèves, il me semble que l’on quitte le cadre de la punition « normale » !?

Le fait qu’elle lui ait confisqué ses habits pour le raccompagner chez lui cul nu dans les rues me semble encore bien plus rocambolesque. Alors !? Georges a t il voulu impressionner ses lecteurs et a t il inventé ces détails ? D’autres que lui ont ils subi de tels traitements ? A l’école ou dans d’autres circonstances ?

Personnellement, j’ai évidemment beaucoup discuté de ce sujet durant ma carrière avec d’autres enseignantes : à l’époque une large proportion utilisait la fessée déculottée devant la classe et, comme je l’ai dit, il était d’usage de montrer les fesses rougies du puni, toutes ses fesses mais rien que ses fesses.

Je n’ai jamais eu connaissance de la moindre enseignante qui ait utilisé l’exhibition du sexe de ses élèves comme moyen de punition et même si la fessée était théoriquement interdite par la Loi depuis bien longtemps, son usage était largement toléré et son efficacité n’était pas à prouver ni même remise en question. Par contre, je pense qu’une enseignante ayant utilisé les méthodes décrites par Georges aurait subi des sanctions de ses supérieurs !? Non ?

J’en appelle donc aux témoignages. Certains ou certaines ont-ils connu de telles exhibitions volontaires avant ou après une fessée ? Pensez vous que Georges a dit la vérité ou qu’il a exagéré ? Il nous le dira peut-être lui-même.

Maintenant que j’ai fait part de mon expérience, si certain(e)s ont des questions à me poser, il va sans dire que j’y répondrai avec plaisir.

 

Illustr. : 1) Punch 1920 – 2) Toshi

67 commentaires »

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  1. papy34 dit :

    Oui, vous avez raison, j’ai recu quelques fessées déculottées à l’école mais c’était seulement sur les fesse. J’aimerais savoir si vous avez corrigé des ados pendant vos cours particuliers et si vous pouvez nous les raconter. Moi en ce qui me concerne, j’ai recu la fessée jusqu’à 18 ans. Merci

  2. Marco dit :

    Bonsoir Madame,
    Un de mes récits vient d’être récemment publié.
    La maîtresse m’a baissé le slip alors que j’étais encore debout, et je pense que des élèves de leurs places, ont pu voir mon zizi, mais fugitivement et de profil juste avant qu’elle me bascule en travers ses genoux.
    En d’autres occasions lors de déculottages debout, cela a pu encore être visible (voir la future suite de fessées scolaires) mais jamais ostensiblement – pour une fessée, ce sont bien les fesses qui sont mises à l’honneur et non pas le petite appendice ! Mais une autre fessée m’a surpris comme celle que vous évoquez, c’est sans la critiquer (sinon la prof qui l’a administrée) comme la 2ème des deux seules fessées reçues par Dimitri .
    Alors qu’il est adolescent sa prof le fesse sur l’estrade après un savant cérémonial et mise en condition – elle l’oblige à se déculotter face à la classe mixte et donc à montrer en prologue une intimité sans rapport avec la cible -
    j’ai trouvé cela exagéré mais je n’ai pas répondu à Dimitri – (cela va bien au-delà de la permission accordée aux enseignants pour fesser- (à une certaine époque, du moins).
    Après avoir dépassé la période de turbulences pour mes fesses, j’ai réfléchi au droit pour les enseignants, de fesser leurs élèves à l’école -
    j’ai été surpris d’apprendre que la fessée a été interdite depuis bien longtemps, depuis le milieux du XIXème siècle dans les établissements scolaires alors je me suis demandé comment elle avait pu perduré si longtemps malgré cette défense officielle jusqu’aux années « 70″ au moins.

  3. Smirnovna dit :

    Madame,
    je viens de lire votre article. Vous disiez que montrer le sexe de l’enfant à ses camarades était dépasser ses prérogatives de maîtresse.Je suis tout à fait d’accord avec vous. Etant également institutrice, je reste persuadée qu’une fessée donnée à bon escient peut faire réfléchir l’élève. Hélas,je suppose que certaines maîtresses ne recherchaient simplement que l’humiliation de l’enfant.Je pense qu’il en a été ainsi dans le récit de Dimitri. Petite anecdote sur la cruauté de certaines : ma mère, née en 1944,s’est vue fessée le derrière à l’air devant une autre classe que la sienne parce qu’elle avait fait pipi dans sa culotte. C’était certes une école de filles,mais on peut raisonnablement penser que ses camarades aient tout aperçu. Inutile de préciser que jusqu’à aujourd’hui ma mère reste avec cette humiliation sur le coeur.
    Bien à vous.

  4. lepicurien24100@gmail.com dit :

    Bonjour et merci pour vos récits de souvenirs. Moi j’avais une instit en primaire qui nous donnait la fessée pour indiscipline ou insolence. Je suis resté en primaire jusqu’à 14 ans en fin d’études et un jour, même à 14 ans, elle n’hésita pas à me fesser, mais alors elle me garda en retenue à 16h30 à la sortie des classes et elle m’administra une fessée déculottée dont je me souviens encore. Cette instit n’exhibait aucun élève en public. A bientôt de vous lire.

  5. Louis dit :

    Bonjour Martine.
    Je te présente mes meilleurs pour 2015.
    Si ce n’est pas trop indiscret, de quelle année à quelle année as-tu exercé ?
    Je suis d’accord avec toi, qu’il s’agisse des parents ou autrefois des enseignants. On peut donner une fessée cul nu, y compris devant des tierces personnes, mais effectivement on ne doit pas exhiber le sexe de l’enfant. Les fesses oui, le sexe non.
    Je ne parlerai pas des nombreuses fessées que j’ai reçues, tant par maman que par mes deux maîtresses d’école, car bien sûr je ne me voyais pas.
    Mais lorsque je voyais les autres en recevoir, il pouvait arriver que l’on aperçoive le sexe, mais ça ne durait qu’une fraction de seconde. L’enfant avait la honte d’avoir montré ses fesses (si fessée cul nu), mais pas son sexe.
    Quand je voyais maman donner une fessée à un de mes frères, ou à un cousin ou une cousine, elle dégrafait le short ou le pantalon, puis elle courbait l’enfant puni sous son bras gauche et le soulevait par la taille, à l’horizontale, à un mètre du sol. Seulement une fois « en l’air », l’enfant avait le slip baissé.
    Mlle H…, ma maîtresse de CP, posait souvent un pied sur une chaise, et même chose, c’est une fois que l’enfant était allongé sur sa cuisse ainsi surélevée, qu’elle baissait le slip.
    Enfin, Mlle P…, ma maîtresse de CE2 / CM1, fessait ses élèves en position « classique » : elle assise, l’élève allongé sur ses genoux, au milieu de l’estrade. Idem, c’est une fois l’enfant allongé qu’il se retrouvait avec le slip baissé.
    Mais je peux vous dire que, même en pleurs et même avec le derrière en feu, l’enfant avait vite fait de se reculotter, il n’y avait donc pas exhibition forcée de la part de maman ou de la maîtresse. Je trouve aussi que, d’exhiber de force le sexe de l’enfant, ce n’est plus une punition, c’est de la maltraitance.
    Je peux dire que, en tant que témoin, bien sûr je n’en perdais pas une miette, mais je me souviens que j’étais plus attentif aux fesses en train de rougir qu’à autre chose.
    Bien sûr, quand c’était mon tour, c’était la même chose. Pour avoir reçu pas mal de fessées, j’ai, bien malgré moi, beaucoup montré mes fesses, mais pour la vue éventuelle de mon sexe, c’était dérisoire. J’avais moi aussi vite fait de me reculotter.
    Quant à toi, Smirnovna (meilleurs voeux), toi qui es institutrice, je suppose que tu ne donnes pas de fessées, car c’est strictement interdit depuis maintenant une bonne vingtaine d’années. Mais si tu en avais le droit, serais-tu pour ou contre ? Est-ce que tu déculotterais tes élèves ? As-tu des enfants ? Si oui, est-ce que tu donnes des fessées ? Est-ce tu déculottes ?
    Bisous à toutes les deux.
    Amicalement.
    Louis

  6. Nicolas dit :

    Bonsoir et bonne année à tous.
    Pour ma part, je comprends que cela vous choque de voir un enfant ainsi exhibé fesses et sexe à l’air, mais comme je l’ai raconté dans mes souvenirs, maman et une femme du centre de loisir n’ont pas hésité à me baisser et retirer short et culotte devant tout le monde avant de me fesser et de me laisser « méditer » cul nu. Le but était, je crois, de me faire honte pour me faire passer l’envie de recommencer. Pour autant, je pense que je ne suis pas plus martyrisé.

  7. Marco dit :

    Bonsoir et bonne année à tous
    j’ai bien connu la fessée en classe comme expliqué plus haut, mais comme spectateur de fessées appliquées déculottées à d’autres élèves, j’ai remarqué que lorsque l’instit-e disposait sa chaise pour être bien vu-e de la classe , on pouvait encore apercevoir l’intimité du-de la puni-e au cours de la fessée lors des trémoussements du derrière et surtout écartements des cuisses-
    oh pas grand chose, juste fugitivement – mais certains élèves n’hésitaient pas à se vanter et à dire au puni à l’heure de la récré qu’ils avaient vus sa zigounette, ou ses bourses voir « son p’tit trou » !
    Je confirme avoir vu mais n’avoir pas voulu blesser mes copains punis en le leur disant -
    en revanche on me l’a dit quand j’ai été fessé – et c’est particulièrement énervant quand ces vantards se répètent de semaine en semaine. On se bagarre avec eux et on récolte une autre fessée encore plus spectaculaire !
    Marco

  8. Marco dit :

    Bonsoir Martine,
    quelle était votre technique pour fesser ? L’élève courbé debout sous votre bras ou allongé en travers de vos genoux ?
    Etait ce vous qui déculottiez ? et avant ou après la mise en position ?
    Pardonnez ces questions indiscrètes.
    Marco

  9. Martine dit :

    Je remercie les lecteurs qui ont bien voulu accorder quelques minutes à mes confessions et comme je l’ai promis, je vais répondre à ceux qui m’ont posé des questions dans leurs commentaires.

    Pour répondre à Papy34, j’ai effectivement puni des ados lors de mes cours particuliers et j’ai aussi servi de préceptrice pendant mes deux mois de vacances d’été, donc je recevais souvent des élèves chez moi dont un en particulier qui avait quitté la ville mais que ses parents m’ont envoyé car il avait loupé son bac et des révisions s’imposaient avant la session de rattrapage de Septembre…

    Pour répondre à Marco, j’ai toujours déculotté moi-même les élèves à punir et ceci lorsqu’ils étaient encore debout pour de simples raisons pratiques : que ce soit des boutons à défaire, des bretelles à détacher ou même un slip à faire glisser c’est toujours plus facile lorsque l’enfant est debout que quand il est déjà allongé en travers des genoux !

    Pour ce qui est de la position, je ne vois pas non plus pourquoi se compliquer la tâche ? Etant allongé en travers des genoux, le puni présente parfaitement la surface à corriger, alors pourquoi se fatiguer à le soulever du sol ? La simplicité s’impose à mes yeux ! C’est vrai que certains sont plus « remuants » que d’autres et qu’en agitant les jambes sous la cuisson des claques certains ont pu laisser apercevoir à leurs camarades des « miettes » de leur anatomie, mais je ne pense pas que cela les ait beaucoup traumatisés !…

    Marco a raison en datant l’interdiction de l’usage à l’école au XIXè siècle : c’est effectivement le cas et mai 68 n’a rien à voir là-dedans ! Personnellement, je pense que ce qui a mis fin à cette pratique (en classe tout au moins…) c’est la mise en place de la mixité ! Je me souviens que mes collègues et moi nous sommes posés beaucoup de questions à ce moment-là… Déculotter un garçon devant d’autres garçons ne nous choquait pas… mais devant des filles ? Et punir des filles en les déculottant devant des garçons nous semblaient encore plus impensable…

    Est-ce une réaction liée au « féminisme » de l’époque ? En tout cas protéger la pudeur des filles du « voyeurisme masculin » nous semblait essentiel… et comme il était aussi inconcevable de ne punir que les garçons, la pratique fut petit à petit abandonnée par tous les enseignants !

    La même question s’est souvent posée aussi dans les familles, et si la maman n’hésitait pas à punir ses garçons (y compris devant ses sœurs) les pères punissaient moins souvent et encore moins leurs filles et même les mères punissant leurs filles le faisaient plus facilement dans l’intimité de leurs chambres que devant leurs frères…

    Bien sûr, certain(e)s vont me contredire car « chez eux » il n’y avait pas de distinction ! C’est certain qu’il y a toujours des exceptions mais je parle de généralités appliquées au plus grand nombre…
    Martine

    • Remi dit :

      Bonjour,

      J’ai connu en tant qu’élève l’époque charnière de la mise en place de la mixité.
      Je fus toutefois fessé cul nu par deux institutrices en présence des filles de ma classe sans que cela les arrêtent (l’inverse n’eut lieu qu’une seule fois).
      J’ai peut-être été l’un des tous derniers en région parisienne à « bénéficier » de cette méthode car les maîtresses que j’ai connues n’étaient pas en début de carrière.

    • lepicurien24100@gmail.com dit :

      Bonjour Martine et merci pour votre récit. Dommage que tout cela soit abandonné aujourd’hui. La discipline et le respect ont disparu de nos écoles.

    • Jean66 dit :

      J’ai connu les fessées de maîtresses à l’école des garçons… Parfois, pour les cas graves, certaines nous emmenaient à l’école des filles pour nous faire fesser et nous faire ainsi davantage honte. Cela se passait dans la classe de la directrice de l’école des filles car elle-même sanctionnait ses élèves par des fessées déculottées. Le garçon puni avait donc droit à se faire déculotter et fesser devant toute la classe de filles. Une honte terrible !

  10. Marco dit :

    Merci Martine de m’avoir (entre autres) répondu.

    je comprends mieux votre façon de faire : étant habituée à donner la fessée, il fallait que ce soit facile en préparatif. Le déculottage debout l’est en effet , et efficace, de même que la position « allongé sur les genoux ».

    Je suppose que vous donniez de courtes et expéditives fessées à main nue qui devaient retentir dans la salle de classe. Si vous êtes restée fidèle à la même école primaire tout au long de votre carrière vous avez dû fesser des garçons entre 6 et 10 ans à moins que vous n’ayez eu une classe spécifique.
    Etait ce la même classe d’âge que vous receviez en leçons particulières ?
    Heureusement- ou malheureusement – j’étais écolier dans un établissement de la banlieue parisienne.
    et si je vous avais croisée,vu mon caractère turbulent, j’aurais gonflé certainement vos statistiques !

    Ps : j’imagine que vous êtes à la retraite, et que vous donnez des cours particuliers à des élèves qui en ont besoin. ‘(sourires)

    Au plaisir de vous lire
    Marco

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