La fessée appliquée

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Souvenirs en culotte courte

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Par Jim

Je suis le petit dernier d’une famille de trois enfants, mes grandes sœurs ont quatre et sept ans de plus que moi.

A 13 ans, petit, maigre et timide, je ne paraissais pas mon âge : on me donnait plutôt 10 ans et on me traitait encore comme un gamin. Je jouais avec des jeux de construction et je portais en toutes circonstances une culotte courte, une chemise ou une blouse souvent à manches courtes et des chaussettes blanches. Lorsque je rapportais de mauvaises notes, mes parents me donnaient encore la fessée tandis que mes camarades de classe étaient grondés ou privés de télévision, leurs parents réservant la fessée à leurs cadets.

Pour le mariage d’une cousine, Maman m’acheta un costume gris clair à culotte courte ne couvrant que le haut des cuisses, je le portais avec une chemise blanche à manches courtes et un nœud papillon. Avec mon allure juvénile et cette tenue, j’avais l’air d’un petit garçon.

Arrivés devant l’église, comme nous étions en avance, ma mère m’envoya jouer avec les autres enfants d’une dizaine d’années au plus qui couraient sur le parvis.

Avant de rentrer, ma tante (la mère de la mariée) me donna le coussin sur lequel étaient déposés les anneaux car j’avais l’honneur de les porter. Toute l’assistance put admirer le petit bouchon que j’étais et les cousins et cousines de mon âge durent se retenir pour ne pas rire.

Mais ce n’était que le début d’une journée longue et pénible…

Après la messe, nous nous dirigeâmes vers la salle des fêtes où avait lieu un vin d’honneur suivi d’un dîner pour la famille et les amis proches.

A la réception, le champagne coulait à flots mais il était prévu des jus de fruit pour les enfants. Mon cousin Frédéric, qui avait 11 ans, eut le droit à une demie coupe tandis que moi, à 13 ans, le serveur me donna une coupe mais de jus d’orange, lui était en pantalon et moi j’avais les cuisses nues, là était la différence !

Pour le repas, la mère de la mariée avait prévu de placer les petits – et bien sûr j’en faisais partie ! – à une table spéciale et avait engagé deux jeunes animatrices pour s’occuper de nous. Avant de nous installer, elles voulurent nous retirer nos vêtements de fête afin que nous puissions être plus à l’aise pour jouer entre les plats. Je m’apprêtais à retirer mon veston mais une animatrice me demanda d’attendre. Elle me l’enleva ainsi que mon nœud papillon et déboutonna le premier bouton de ma chemise, ce qui m’enchanta. Elle me retira aussi mes chaussures et chaussettes en disant que je serai mieux pour jouer et courir.

Les adultes et les grands – dont certains étaient plus jeunes que moi ! – prirent place aux différentes tables qui leur étaient assignées tandis que les animatrices emmenaient les petits à notre table. La disposition des tables permettait aux parents de surveiller leurs enfants de même que nous pouvions voir ce qui leur était servi. Je sentais aussi les regards et devinais les moqueries de mes cousins et cousines.

Un repas spécial nous avait était préparé et j’enviai les pommes Dauphine et les fagotins de haricots verts servis aux grands tandis que nous n’avions que des pommes de terre !

Entre les plats, nous jouions sur les tapis disposés derrière notre longue table. Nous aimions particulièrement faire des courses à quatre pattes. Evidement, pour ce jeu, un pantalon n’aurait pas été vraiment pratique et les chaussures du dimanche n’étaient pas l’idéal.

Mais juste après le plat principal j’ai eu un gros problème.

Je buvais un gobelet de jus d’orange en me balançant sur de ma chaise et ce qui devait arriver arriva : je suis tombé. Je ne me suis pas fait mal mais ma chemise et ma culotte étaient tachées et humides.

Mon père est venu, m’a passé un savon et m’a emmené aux toilettes où il m’a mis au coin à genoux et mains sur la tête avec ordre de ne pas bouger pendant qu’il allait à la maison me chercher une tenue de rechange. A son retour, il m’a déshabillé, a lavé les traces de jus d’orange et m’a entraîné tout nu dans une cabine. Il s’est assis sur la cuvette et m’a allongé sur ses genoux pour me donner une sévère fessée qui m’a réchauffé et rougi les fesses et les cuisses. Il avait apporté un short de gymnastique qui m’arrivait au ras des fesses, laissant bien visible la peau nue de mes cuisses rougie des claques de la fessée, ainsi qu’un petit polo. Du coup, je ressemblais à un bambin de la maternelle !

Avant de rentrer dans la salle, il me recommanda d’être sage si je ne voulais pas une nouvelle fessée mais celle là devant tout le monde. Je lui promis d’être très sage et pour le lui prouver je lui fis un gros bisou.

Lorsque le dîner fut terminé, la plupart des parents de jeunes enfants quittèrent peu à peu la fête et notre aire de jeux devint la piste de danse.

Ma cousine Liliane, âgée de 14 ans mais dont la taille et l’ampleur des formes lui faisaient paraître facilement trois ans de plus, n’aimait pas danser et proposa de s’occuper de moi. Elle s’assit sur un fauteuil en disant que c’était plus pratique pour garder son bébé sur ses genoux et c’est ainsi que j’ai passé la soirée sur les genoux d’une fille d’un an mon aînée !

Elle me racontait des histoires et m’interrogeait pour vérifier si je l’avais bien écouté. Pour éviter que mon père ne me corrige une nouvelle fois, je m’appliquais à être sage.

Vers trois heures du matin, je me suis endormi et mes parents décidèrent de quitter la fête. Je suis passé des genoux de ma cousine dans les bras de mon père sans m’en rendre compte. Dans la rue, l’air frais m’a réveillé. Liliane qui nous avait accompagnés, m’embrassa, me souhaita une bonne nuit et me donna une petite claque amicale sur les cuisses. Mes parents la remercièrent et lui proposèrent de venir faire du baby-sitting lorsqu’ils sortiraient. Mais ceci est une autre histoire

Dans la voiture, Maman me dit en me caressant les cheveux :

« C’est ce petit bouchon qui dit qu’il est grand et qui s’endort comme un bébé au bal ! »

5 commentaires »

  1. laurent dit :

    Terriblement gênant, outre la fessée, d’être traité comme un petit gamin devant tout le monde !

    Encore as-tu pu être présent à la fête. J’ai le souvenir d’un mariage où deux de mes cousins, qui avaient 11 et 12 ans, n’ont même pas pu y participer. Alors que nous étions tous bien habillés, on les avait laissés dans leurs tenues de vacances, en short et chemisette. Ils ont pu assister à la messe, mais lors du vin d’honneur, ils ont dû rester dans la voiture, à se morfondre, et évidemment, sans la possibilité de boire un coup ou de déguster un petit four. Ils ont juste eu un sandwiche pour dîner, et ils ont du au début du banquet saluer l’ensemble de l’assistance, leur mère précisant qu’ils allaient se coucher.
    Le lendemain, ils étaient tout contrits d’avoir été traités comme des bébés qu’on met au lit.

  2. Emile dit :

    Bonjour Jim, je me retrouve aussi dans votre charmant souvenir et cela me donne envie de revenir sur les miens. Mon enfance date des années 60 et à cause d’un retard de croissance je fus longtemps traité comme un petit garçon portant encore culotte courte jusque tard dans l’adolescence. Côté éducation ça ne rigolait pas non plus bien que l’affection, parfois envahissante, de Maman qui me couvait trop sans doute ne manque pas. Je vais essayer de réunir quelques-uns de mes souvenirs pour vous mais aussi les lecteurs attentifs de ce blog qui auraient connu la même expérience que moi. A bientôt. Emile

  3. worfhack dit :

    Je suis d’accord que cela devait être dur d’être traité comme un petit,
    mais par contrre cette fessée était méritée.

  4. durand dit :

    né en 56, j’ai porté les culottes courtes été comme hiver jusqu’à 17 ans, le martinet était accroché à l’entrée et je devais aller le chercher moi-même. Les coups étaient appliqués sur l’arrière des cuisses et devant à l’intérieur des cuisses le short court bien relevé. Ca claquait. Puis on me rendait le martinet et je devais dire « merci papa » devant tout le monde au risque que ça recommence. J’avais honte mais j’étais habitué.

    • cambaceres dit :

      Bonjour Durand,
      je découvre tardivement ce charmant récit et votre commentaire.
      Moi, je suis né en 1955 mais j’ai reçu de ma mère une éducation assez semblable à la vôtre.
      J’ai porté la plupart du temps des culottes courtes car c’était la tenue dans laquelle ma mère me préférait; j’avais donc constamment les jambes nues, surtout les cuisses. Et, ne le cachons pas, c’était aussi pratique pour les punitions. Ma mère n’était pas très « fessée » mais n’hésitait pas à me chauffer les cuisses à la main quand il le fallait.
      Je craignais le martinet que mes copains recevaient chez eux. J’en fus menacé deux fois sans suite. Mais après le redoublement de ma 6°, ma mère décida d’y recourir en l’employant exclusivement sur mes cuisses nues. Il s’avéra d’une efficacité redoutable tant pour améliorer mon travail scolaire que pour me discipliner. Chez nous, il était accroché à l’entrée du salon donc bien en évidence et, comme nous n’avions pas de chien, on savait tout de suite pour qui il servait.
      Puis j’ai mieux compris les motivations de ma mère et, comme vous, je me suis habitué à cette discipline.
      La plupart du temps, les punitions au martinet se passaient en tête à tête avec ma mère ; il n’arriva que de rares fois qu’il y eût des témoins. De toute façons ces châtiments étaient dans les conventions sociales de l’époque et personne n’y trouvait à redire.
      Les culottes courtes participaient pleinement à cette éducation sévère. À partir de 13 ans, j’ai porté en permanence des culottes très courtes laissant mes cuisses nues aux ¾, et ce d’un commun accord avec ma mère, sachant que cela facilitait l’application des lanières réduites à cinq.
      La honte d’exhiber parfois des cuisses zébrées, je l’ai ressentie évidemment, mais à la longue je m’y suis fait aussi. Au contraire, il m’arriva d’en tirer une certaine fierté car c’était la preuve que ma mère veillait de près à mon éducation. Et cela dura jusqu’à l’âge de seize ans. Dans ma dix-septième année, suite à certains « dérapages », le martinet reprit encore un peu de service à ma demande et en accord avec ma mère.

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