La fessée appliquée

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Souvenirs en déculottages et fessages

Tomapar Marco

A lire les récits et commentaires sur le blog, je constate qu’on y aborde beaucoup de manières d’éduquer et de punir garçons et filles, petits ou grands. Toutes dépendent d’une multitude de facteurs : époque, contexte, circonstances, caractères, motif, tenues, modes, … mais toutes convergent vers un seul but : la fessée.

Cette remarque étant faite, et sans vouloir prétendre à généralités, je crois pouvoir tirer quelques tendances à la lumière de ma propre expérience. J’observe qu’existe un lien entre les préparatifs de cette forme de punition et son exécution. Bien entendu je fais référence à la fessée punitive traditionnelle, la « vraie fessée » qui ne se conçoit qu’appliquée à derrière nu.

Et la mise à nu de ce derrière a pour nom le déculottage, préparation qui est en soi une punition puisqu’il annonce le genre de fessée que l’on va recevoir.

Bien entendu, dans ma petite enfance je ne me suis pas rendu compte de cette sorte de rituel qu’impliquait la fessée déculottée. J’étais juste impressionné par la rapidité de la chose qui se produisait dès que j’avais commis une bêtise sans que je puisse m’y soustraire.

Que ce soit à l’école maternelle ou à la maison, culotte vite baissée, en position sur les genoux et… pan ! pan ! pan ! L’affaire était expédiée en quelques minutes. Ça picotait un peu, pas longtemps… un moment bref et désagréable à passer.

Toutefois, en grandissant j’ai vraiment commencé à redouter cette punition. Dès l’âge de raison et à l’école primaire, c’est monté crescendo du Cours Elémentaire pour atteindre l’apogée la dernière année à 10 ans (dont j’ai relaté quelques punitions en classe de CM2 ici même sous le titre « Fessées d’écolier »).

L’attention parentale s’est fait jour de façon graduelle. Mes parents s’efforçaient de me raisonner et de m’expliquer pourquoi je devais être puni jusqu’à l’octroi du pardon.

Cette sollicitude incessante, venant plus de Maman que de Papa, probablement pour des raisons de tradition, d’habitudes et de contrainte professionnelle pour Papa, avait pour but de nous donner à mon petit frère et moi, une bonne éducation, en façonnant et polissant nos caractères pour faire de nous des enfants sages et exemplaires.

C’était le but, fort louable, mais durant des années, de l’enfance à l’adolescence, la théorie se combina à la pratique, les états de grâce alternant avec les orages ponctuant de cuisants impacts sur nos postérieurs dénudés.

A l’école, c’était un peu semblable.

Les quatre maîtresses du CP au CM1 et le maître du CM2 n’hésitaient pas, si l’occasion s’y prêtait, à rendre exemplaires les punitions des mauvais élèves.

Ainsi, j’ai remarqué, que lorsque Maman ou les instituteurs avaient le temps de voir venir ma bêtise, j’avais également le temps de voir venir ma punition avec ses différentes étapes qui se déroulaient d’une façon « calme et posée ».

Cette attitude sereine de leur part avait l’avantage de me rendre conscient de ma faute et de m’amener à reconnaître la nécessité d’être justement puni si bien que j’obéissais spontanément aux injonctions qui m’étaient faites : soit de me déculotter moi-même, soit de me laisser déculotter.

UnkA

S’agissant de Maman, ses mains se portaient sur le devant de la culotte courte ou du pantalon. Elle y allait posément, concentrée sur la tâche à accomplir, le regard rivé sur les fermetures. De ses doigts agiles, elle faisait sauter les pinces des bretelles, débouclait la ceinture, dégrafait, déboutonnait, ou découlissait la braguette puis en écartait les bords jusqu’à la taille. Elle repoussait le vêtement desserré à mi-cuisses puis le lâchait. N’étant plus retenue, la culotte glissait facilement le long de mes jambes.

En cas de faute bénigne, le déculottage s’arrêtait-là et elle se contentait de m’allonger sur ses genoux pour claquer mes fesses uniquement par-dessus le slip. (C’était parfois aussi le prélude d’une fessée par étapes, d’abord sur le slip et pour finir sur les fesses nues, mais il m’était difficile de deviner ses intentions).

Mais dans la plupart des cas, je méritais la vraie fessée déculottée. Une fois pantalon ou culotte courte descendu aux genoux ou sur les talons, j’attendais debout l’instant tellement craint et détesté mais qui, à l’adolescence, devint plus troublant. Et les préparatifs se faisaient plus lents, plus méticuleux de sorte que j’avais le temps de prendre conscience de la gravité de ma faute.

Elle ne me lâchait pas, me tenant face à elle ou me faisant pivoter contre sa cuisse.

UnkB

Si mes vêtements du haut étaient courts, elle les roulait au-dessus du nombril pour dégager mon slip et posait ses mains sur l’élastique de la taille, de chaque côté des hanches. S’ils étaient longs pour bien rentrer dans la culotte, je voyais ses mains passer sous ma chemise ou mon maillot puis les sentais frôler mes cuisses pour rejoindre mon slip. Comme ses mains allaient à tâtons à la recherche de la ceinture du slip, cela m’agaçait. De plus cela me donnait l’impression très dévalorisante d’être préparé comme si j’avais été une fille, sous la jupe de laquelle il faut passer les mains pour atteindre sa petite culotte.

Au cours de ces phases préparatoires, je sentais mon pouls s’accélérer, mon visage rougir, mon corps frissonner malgré moi (surtout pour les fessées à l’école).

Cela fait, elle insérait ses doigts sous la ceinture élastique et je sentais glisser mon slip. Selon son humeur, elle pouvait l’abaisser d’un trait, d’un même mouvement ample qui l’entraînait à mi cuisses ou aux chevilles, ou bien elle procédait par saccades, tirant sur la ceinture par à-coups, une hanche après l’autre. Mon slip glissait peu à peu de biais d’une cuisse à l’autre vers le bas pour s’arrêter à mes genoux. Si j’étais contre sa cuisse, elle prenait mon slip une main devant et l’autre derrière mais le mouvement était le même.

Le moment où elle baissait mon slip était pour moi une épreuve pour ma volonté. A quelque âge que ce fût, j’ai souvent eu du mal à résister à l’envie de le retenir, et une fois abaissé, de placer mes mains en écran sur mon ventre nu.

Une fois entièrement déculotté, je ne pouvais que me résigner. Si j’étais face à elle, Maman me reprenait le bras pour me faire pivoter vers son giron le plus souvent recouvert d’une jupe droite d’où émergeaient ses genoux, ou d’une jupe ou robe ample souvent plissée qui s’étalait en corolle autour du siège et descendait sur ses mollets. Puis j’étais tiré sur le plateau de ses cuisses jusqu’à ce que je perde pied et bascule à plat ventre tête en bas.

Quelques derniers réglages pour réajuster ma position et mes fesses nues se trouvaient enfin à portée de sa main. La fessée pouvait commencer.

Ce genre de préparatifs augurait généralement une longue session sur les genoux de Maman. Au début, ses claques chauffaient progressivement mes fesses sans que ce soit trop douloureux, puis à la longue, la cuisson devenait intenable et je me languissais dans l’attente qu’elle mette fin à la fessée.

Une telle fessée en classe était encore plus dure à supporter car l’esprit avait grandement le temps d’enregistrer ce qui se passait autour de moi avant d’être entièrement accaparé par la douleur : le retentissement des claques sur mes fesses nues, les chuchotements des élèves, le bruit des chaises qu’il déplaçaient pour mieux voir, des ricanements moqueurs… Me sentir observé pendant la fessée alourdissait la barque de la honte déjà passablement chargée par le déculottage !

Ce n’était pas toujours aussi limpide, les trop nombreuses récidives ou grosses bêtises pouvant franchement énerver Maman qui pouvait alors adopter le même comportement que mes maîtresses pour fesser leurs élèves, notamment celle du CE2.

Elle nous convoquait sur l’estrade et on voyait tout de suite à son regard noir et sa mine renfrognée de quelle nature serait la fessée. Et là, pas de participation. Les choses étaient prises en main et fermement.

Tous les élèves étaient logés à la même enseigne. Si l’un de nous avait mérité la fessée, elle venait le cueillir à son pupitre et le pressait d’une forte tape sur le fond de sa culotte courte comme pour lui donner un avant-goût de qui allait lui arriver sur l’estrade.

Tout en le sermonnant ou en l’interrogeant, elle le préparait, défaisant un bouton après l’autre dans l’intervalle entre sa question et la réponse. Et même quand la braguette était grand ouverte et dégageait le slip, elle poursuivait ses questions auxquelles nous peinions à répondre tout intimidés que nous étions car d’une main elle nous déculottait tandis que de l’autre elle nous tenait par le menton pour nous obliger à la regarder dans les yeux. La culotte aux genoux, elle s’en prenait au slip qu’elle baissait par saccades en le tirant par l’entre-jambes ou les côtés jusqu’à ce qu’il rejoigne la culotte.

Une fois, à cause d’un mensonge non avoué, elle m’avait attiré debout entre ses jambes pour me flanquer de fortes claques à la volée sur mes fesses et mes cuisses. Comme je m’entêtais, elle était passée à la fessée proprement dite en m’emprisonnant entre ses jambes, courbé et affalé sur l’une de ses cuisses. Les claques s’étaient mises à tomber sur mes joues fessières crispées.

Toshi

Maman pouvait pareillement venir me chercher dans ma chambre, me tirer par l’oreille ou le bras, et me faire accélérer de claques au fond de culotte, pour me diriger dans la pièce où elle voulait me corriger. Si des questions s’imposaient elle m’en posait une, attendait ma réponse puis me délivrait une rafale de claques avant de passer à la question suivante et ainsi de suite. On pourrait l’appeler « fessée-interrogatoire ».

Lors de ces fessées, elle me faisait faire un demi-tour pour que je lui tourne le dos, me faisait reculer entre ses jambes puis me forçait à me pencher en avant jusqu’à ce que je sois à genoux à quatre pattes. Et là, elle continuait à m’interroger en claquant mes fesses à deux mains…jusqu’à ce que j’avoue.

Satisfaite de la réponse, elle me faisait pivoter d’un quart de tour pour que je repose sur l’une de ses cuisses et me gratifiait encore de quelques fortes claques sur mon joufflu tendu.

Elle pouvait aussi appeler mon petit frère pour qu’il vienne assister à l’interrogatoire. Ce qui pouvait être risqué pour lui car s’il était complice, elle s’en rendait vite compte et il partageait mon sort peu après.

Comme à l’adolescence je persistais dans la dissimulation, Maman perfectionna sa « technique » en me promettant des fessées plus marquantes.

Pour seconder et prolonger sa main elle adopta une raquette de ping-pong et une palette de jokari. Cela précipitait les aveux et renforçait la fessée. Les claquées de ces instruments se faisaient vite insupportables, et même devenu grand garçon, je continuais à frétiller sur ses genoux comme un gamin subissant une sévère fessée. Malgré moi, je finissais toujours en pleurs.

La chaleur intense se prolongeait longtemps dans mon postérieur donnant tout son sens aux paroles du genre : « tu ne pourras pas t’asseoir après cette fessée ». Ce que confirmaient les élancements au moindre contact du siège sur la peau, même après m’être reculotté.Arkham-Insanity

Et je conservais les traces du châtiment pendant quelques jours ! J’en ai subi quelques-unes de ce genre bien senties.

L’habitude de me fesser ne pouvait nullement se perdre car en vacances, l’été à la ferme, ce n ‘était pas mal non plus surtout avec Tantine, la sœur cadette de Maman qui s’en inspirait, avec quelques variantes.

Lors des préparatifs, quand elle parvenait à mon slip elle l’attrapait à deux mains et le baissait en l’écartant et en le rabattant bas sur les cuisses dans le même mouvement. Une fois, en baissant la tête, je me suis vu le temps d’un éclair. Ses doigts agrippaient la ceinture élastique par dedans et l’étiraient loin de mon ventre, j’ai pu ainsi apercevoir mon pénis par l’échancrure de l’entrejambes. J’avais à peine le temps d’avoir honte car prestement elle me mettait en bonne posture pour s’occuper de mes fesses.

Johnon

Pour les plus grands, elle complétait le châtiment d’une deuxième ration avec une vieille courroie de cuir qu’elle repliait et leur fouettait fesses et cuisses.

Il faut vous dire qu’à la ferme, les courroies usées de machine à coudre devenaient des instruments punitifs particulièrement efficaces !

Cela donnait à réfléchir, dissuadait pour un temps, mais tôt ou tard les résolutions s’évanouissaient et retombant dans nos travers, la perspective de retomber en travers de genoux ou dans une autre position fort peu enviable se rapprochait à nouveau.

Illustr. : 1) Toma – 2&3) UNknw – 4) Toshi – 5) Arkham-Insanity – 6) Johnon

 

8 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco. Votre récit est un vrai « mode d’emploi de la fessée »! Et de fait il est remarquable tant par la description du « scénario » que par l’étude fine et délicate de vos « émotions » avant, pendant et après le châtiment.Félicitations et Bonne Année 2019.CLAUDE.

    • Marco dit :

      Merci pour vos voeux, Claude.
      Bonne année également pour vous.
      Je rougi (du visage seulement heureusement !), sous vos compliments. J’ai groupé ma réponse suite à votre commentaire. Uune petite rectification, suggestion à lire.
      cordialement.

      marco

  2. Morgane dit :

    Bonjour Marco,
    Je me permets de reprendre l’expression de Claude, votre récit est vraiment un mode d’emploi pour la fessée, très bien écrit et plaisant à lire.
    Votre petit frère et vous étiez généralement solidaires pour éviter la punition ou était-ce chacun pour soi ? Votre passage sur le déculottage vous donnant parfois l’impression d’être une fille, cela devait être difficile à ressentir durant quelques secondes (peut-être même après ?) C’est quelque chose que j’ai du mal à imaginer, l’inverse n’étant sans doute pas aussi facile à ressentir pour une fille, ou du moins pas aussi vexant que chez un garçon qui se sent « féminisé ».
    Cordialement,
    Morgane

    • Marco dit :

      Re-bonjour Morgane,
      J’espère que ce que j’ai écrit pour vous deux ne vous déçoit pas trop. Je constate à la lecture de vos récits que votre maman respectait le « mode d’emploi » indiqué (sourire).
      Pour revenir à vos questions :
      1/ sur mon petit frère : il recevait beaucoup moins de fessées que moi, les miennes – vues entendues ou sues – lui servant d’alerte pour mieux se comporter. Pour les bêtises partagées, nous étions solidaires et même sous le feu de l’interrogatoire je ne le dénonçais pas. Il y est passé quelque fois après moi en assistant aux miennes lorsque son visage tout rouge ou son corps contracté trahissait sa de culpabilité.
      Et, ne pouvant le nier au risque d’ajouter un mensonge, il reconnaissait sa participation à maman et se trouvait contraint d’assister à ma fessée en attendant son tour de passer sur ses genoux. Une sorte d’avant-goût et de mise en condition très déplaisants.
      Voir le sort auquel on sera éminemment soumis c’est déstabilisant. On ne prend pas « plaisir » au spectacle et l’on redoute d’endurer la même sévérité. Les seules fois où l’on a joué chacun pour soi c’était lorsqu’on se disputait, chacun voulant porter les torts sur l’autre.
      2/pour l’impression d’être une fille lors du déculottage : pardon d’avoir dit que cela est dévalorisant car c’est mettre les filles et les femmes au second rang ! Ma seule excuse : à l’époque les garçons timorés étaient souvent traités de filles par leurs copains, et ceux qui étaient visés ainsi cherchaient à ne pas avoir ce comportement supposé ni avoir une ressemblance vestimentaire.
      Les chemises ou maillots de corps longs rentrés dans la culotte m’en donnaient l’impression d’autant que j’avais assisté à quelques fessées données à des filles. Celles qui vêtues de longues jupes étaiant préparées debout sans être troussée de suite et les mains de la fesseuse remontaient par-dessous la jupe pour baisser la petite culotte.
      On se rendait compte qu’elles étaient déculottées lorsque la petite culotte blanche finissait par apparaître sous la bordure de la jupe telle un fanion ! Je trouvais ça assez troublant à voir et j’ai détesté subir cela sous mes chemises longues.
      J’ajouterai que je n’ai pas non plus apprécié lorsqu’une fois elle m’a déculotté après m’avoir étendu.
      Je portais une robe de chambre quelle n’a pas hésité à retrousser bien haut à mes épaules avant d’accéder à mon slip. Encore une fois, j’étais préparé comme une fille !
      Je conçois qu’il est difficile à imaginer cet état d’esprit pour les personnes de l’autre sexe car une fille ne se sent pas forcément dévalorisée en s’entendant dire qu’elle ressemble à un garçon. Ce serait plutôt un compliment, il me semble.
      De même pour les vêtements. Les femmes se sont émancipées en troquant la jupe pour le pantalon. Dans les années 60-70 les filles pouvaient être punies lorsqu’elles venaient en pantalon à l’école ou au collège. On considérait encore que ça faisait mauvais genre pour une fille ou une femme de porter un pantalon.
      Ces combats d’arrière-garde sont heureusement révolus et celles sont en pantalon ou en short n’ont certainement pas eu honte d’être préparées comme un garçon en étant simplement déculottées ! Honte commune aux deux sexes qui tend à uniformiser le ressenti.
      Mais rassurez-vous, je n’ai pas été traumatisé par ces « féminisations » involontaires. N’ayant pas porté de kilt je ne puis dire ce que ça m’aurait fait si j’avais été fessé en Ecosse !
      Je termine en vous souhaitant une bonne année. Au plaisir de vous lire et de partager.

      marco

      • Morgane dit :

        Bonjour Marco,
        Et oui, malheureusement pour moi, ma mère a eu entre les mains ce mode d’emploi !
        _ Vous avez eu de la chance d’avoir cette solidarité entre frères, ce n’était pas pareil partout, certains n’hésitaient pas à se faire des coups bas pour faire punir l’autre.
        Être le spectateur et le prochain puni, ça n’est jamais très agréable en effet, une attente bien angoissante.
        _ Aucune méprise Marco, je comprends bien la symbolique d’être traité de fille ou comme une fille pour un jeune garçon, ça n’était pas un reproche. Si cela a pu sembler à d’autres un détail dans votre texte, c’est quelque chose qui m’a touchée car cela ne devait pas être aisé à subir et devoir accepter.
        Pour une fille, l’inverse est différent effectivement; je ne sais pas si c’est un compliment pour toutes les filles, mais (du moins c’est mon avis, et de mon expérience personnelle), d’une manière générale, cela n’avait pas la même portée, le côté plus humiliant et rabaissant.
        Merci pour tous ces détails et je vous souhaite également une très bonne année,

        Morgane

  3. Marco dit :

    Bonjour Morgane et Claude,
    merci pour vos messages. Vous me touchez mais donnez trop d’importance à ce récit. Il n’y a pas besoin de ce que vous qualifiez de mode d’emploi pour donner une fessée, bien sûr ! J’ai simplement voulu confronter une bonne partie de mes fessées reçues ou vues avec une majorité de celles décrites dans les récits de ce blog et, force est de constater que beaucoup privilégient ces préparatifs et cette position. J’’ai indiqué donc simplement exprimé mon ressenti quand j’étais préparé et fessé de cette façon.
    Mais si une méthode est employée communément, il subsiste quelques variantes selon les fesseurs et en fonction de leur humeur du moment. Et ce n’est qu’un « guide » à l’usage des garçons. Les autres manières de faire ont aussi toute leur place.
    Si les variantes du déculottage apparaissent limitées, les options pour les positions sont quant à elles plus étendues (courbé sous le bras, à genoux, penché sur un meuble, allongé sur lit ou canapé, etc.).
    En outre, les différentes façons de corriger sur le postérieur, à la main ou avec instruments, mériteraient peut-être aussi d’être précisées à la lumière de nos expériences ; elles ont pu influer sur notre ressenti. Il serait aussi utile de connaître le point de vue des personnes qui ont donné des fessées pour savoir pour quelles raisons ils préféraient une manière plutôt qu’une autre. Cela pourrait permettre à ceux qui en ont reçu de relativiser en passant de l’autre côté de la barrière… Voilà ce que je souhaitais mettre au point.
    Cordialement
    marco

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Marco,
      Vous faites une excellente démonstration du déculottage et je vous dirais que j’y retrouve en grande partie les mêmes méthodes que ma mère employait pour me punir. Elle m’attrapait par la main et s’asseyait soit sur le canapé soit sur une chaise ; j’étais face à elle.
      Elle dégrafait mon pantalon et le descendait à mes chevilles puis saisissait mon slip « Petit Bateau » de couleur blanche et le baissait tout en l’enroulant pour être sûre que je ne le remonte pas. Puis elle me basculait sur ses genoux et commençait à me fesser.
      Je fus surpris la première fois, à 9 ans (ma 1ère fessée), car je me souviens que j’étais prêt à partir pour l’école et j’avais déjà enfilé mon anorak et Maman me l’enleva et me déshabilla si rapidement que mes joues commencèrent à rougir, mais bien moins que mon derrière lorsque je fus en position en travers de ses genoux.
      Je connus aussi le déculottage à l’école en classe de CM2 et ma maîtresse pratiqua de même pour me punir devant mes camarades.
      Où ce fut le plus humiliant, ce fut à l’adolescence lorsque ma mère n’hésitait pas à me déculotter en public. Quelques fois je voulus l’en empêcher en me débattant, en mettant mes mains sur ma braguette, mais c’était peine perdue , ma mère arrivait toujours à ses fins .
      Résigné, je la laissais faire, et, pleurnichant tel un petit garçon, je me retrouvais en un rien de temps, cul nu devant tout le monde.
      Il faut aussi parler du moment, ou la fessée terminée, ma mère me reculottait. En larmes, debout , je n’avais pas la force de me rhabiller. Je pleurais à chaudes larmes tout en me frottant le derrière qui me brûlait. J’avais l’impression d’être un bébé. Et j’entendais parfois des enfants dire : « Ah le bébé Cadum, il a reçu la fessée ! »
      Voyez Marco , mon témoignage ressemble au vôtre , et c’est un plaisir de partager nos émotions tous autant que nous sommes Claude , Morgane Herbert , Julie , Emilie , vous moi et tant d’autres afin de faire vivre ce blog le plus longtemps possible.
      Je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2019
      Cordialement
      Jean Philippe

      • Marco dit :

        Bonsoir Jean-Philippe,
        Je suis touché par votre témoignage chaleureux et vous en remercie. Il y a des points communs en effet, toutefois je n’ai pas connu le slip que l’on baisse en le roulant. Très méticuleux ça ce geste !
        Ce que vous me dites de votre première fessée juste avant le départ pour l’école me rappelle une rapide fessée que ma mère m’administra à 10 ans sous une porte cochère. Outrée par une de mes insolences, elle n’eut pas la patience d’attendre le retour à la maison et me punit séance tenante dans la rue. Il faisait froid, mais elle n’hésita pas à déboutonner mon manteau, l’écarter avant de me déculotter. Je fus tellement surpris par sa rapidité que je n’eus pas le temps de protester et ne réalisai ma situation qu’une fois ployé sous son bras, pantalon et slip aux mollets et manteau retourné. La vive fraicheur de l’air ambiant me sortit de ma surprise, mais trop tard j’étais solidement assujetti sous son bras, prêt pour la fessée. Pas le temps d’avoir trop honte car en 20 claques ce fut vite expédié et elle m’aida à remettre de l’ordre dans mes vêtements avant de quitter les lieux.
        Je vois aussi que pour être sûrs que l’on n’y échappe pas la meilleure prévention était de nous prendre par le bras. On était bien obligé de suivre jusqu’à l’endroit du châtiment. Je vous rejoins sur la grande gêne à se retrouver l’objet d’un déculottage en public quand on est adolescent. J’ai connu surtout en vacances à la ferme parmi cousins-cousines (vous me direz que c’est en famille) et quelques rares fois hors famille lors de cours particuliers et aussi par Maman.
        J’étais particulièrement véhément pour les punitions pas entièrement justifiées, mais ni les essais de marchandage ni les supplications du genre : « oh non Maman ou Madame, pas ici, pas la culotte !… » ne les faisaient dévier de leur objectif. Inutile aussi d’oser dire que l’on n’avait passé l’âge car l’on nous répliquait que notre conduite le démentait. Le fait qu’on ait grandi n’était pas non plus insurmontable. On ajustait ou changeait la position pour les plus grands.
        Se débattre était gratifié de claques sur les cuisses ou les bras ; mettre les mains en écran sur la braguette valait également des gifles. Retenir son slip relevait de l’énergie du désespoir. J’ai fait cela aussi et ai vite compris que le « rab de claques » voire doublement de la fessée, n’était pas paroles en l’air. Cela était efficace on s’efforce ensuite de se discipliner et de résister à l’envie de se protéger.
        On finissait par montrer à tous ce qu’ils attendaient de voir rougir et gigoter sous les claques ! Les moqueries aussi ce sont les « casseroles » que l’on traîne après des fessées mémorables. Sauf à se rebeller radicalement en refusant en bloc l’autorité familiale et de quitter la maison, il était difficile d’échapper à la fessée étant adolescent !
        Tout a beaucoup changé aujourd’hui quoique….
        Je vous adresse aussi mes voeux ainsi qu’à tous ceux-celles que vous mentionnez qui forment un petit groupe bien sympa.
        Amicalement.
        marco

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