La fessée appliquée

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Souvenirs et autres anecdotes de fessées – suite 2

Fred Nagel

par Jean-Phi

Fessé par Mamie au Jardin du Luxembourg

À 12 ans, on se croit devenu invincible, du moins c’est ce que je croyais à cet âge-là.

Tous les jeudis (jour de repos des écoliers dans mon enfance), j’allais chez Mamie qui tenait une parfumerie à Paris. Elle m’emmenait souvent au cinéma ou au Jardin du Luxembourg quand le temps le permettait. Elle confiait alors la boutique à Michèle, sa gentille vendeuse, qui avait prouvé sur mon pauvre petit derrière qu’elle était une fesseuse émérite (voir : « Fessé par la jeune vendeuse » dans la deuxième partie de mes Souvenirs).

Au Luxembourg, j’avais l’habitude d’aller vers le bassin pour voir les enfants faire voguer les petits voiliers tandis que Mamie assise sur un banc, se plongeait dans la lecture.

Ce jour-là, moi aussi j’eus envie de faire naviguer un voilier. Comme il n’en restait plus à louer, je demandai à un petit garçon de me prêter le sien, ce qu’il fit, n’osant sans doute pas me refuser. Comme le temps passait, le petit garçon s’impatienta, et comme je ne voulais pas lui rendre son bateau, il appela sa maman.

Unkwn

« Peux-tu rendre le voilier à mon fils ? Tu n’es pas un peu trop grand maintenant pour jouer à ça ? »

Je fis la sourde oreille et la dame haussa la voix. Mamie vint alors me trouver.

« Que se passe-t-il Madame ? » s’enquit-elle.

« Eh bien, il se passe que ce grand garçon a emprunté le voilier de mon fils et ne veut pas lui rendre ! »

Mamie me regarda d’un air sévère.

« Jean Philippe, rends immédiatement son voilier à ce petit garçon et présente tes excuses à sa maman, sinon je te fesse devant tout le monde ! »

Je sursautai. Jamais Mamie ne m’avait menacé d’une fessée en public et je ne pouvais pas croire qu’elle me punisse ici devant tant de monde.

Sans penser un seul instant qu’elle mettrait sa promesse à exécution, je rétorquai :

« T’es pas cap ! » [capable, dans le jargon des enfants d’autrefois]

Mamie fondit sur moi et sans ajouter un mot, elle baissa mon petit short et mon slip, me courba sous son bras et me flanqua une fessée magistrale, fesses nues, devant la maman et son petit garçon, sans compter les gens alentour.

Murlo

Mes cris de honte et mes pleurs ne firent qu’ameuter plus de monde !

Enfin, elle me relâcha et me reculotta elle-même tant j’étais abasourdi, puis elle m’obligea à présenter mes excuses à la maman.

« Vous êtes sa mamie je suppose ? Permettez-moi de vous remercier et de vous féliciter sincèrement pour être intervenue et avoir puni votre petit-fils. À voir sa mine contrite, je suis certaine qu’après cette fessée il ne recommencera plus. »

Par chance, Mamie me prit par la main comme si j’étais un garçonnet et nous rentrâmes à la parfumerie. Si j’étais resté au jardin comme il était prévu, j’aurais été mort de honte ! Je fus privé de sortie durant deux jeudis de suite et, d’une certaine façon, ne plus risquer de revoir le petit garçon et sa mère m’arrangeait.

C’est ainsi que j’appris qu’avant d’être une « mamie gâteaux-confitures », ma grand-mère fut une maman qui éduquait ses enfants au martinet. C’est pourquoi elle s’était senti le devoir de me fesser malgré mes 12 ans.

Ce fut la deuxième et dernière fessée que je reçus d’elle mais elle fut marquante, et je m’en souviens encore comme si c’était hier.

 

 

 HoHoho

par Jean-Phi

Sévère et douce Blandine

Le vol de Stéphanie dans la supérette (voir : « Stéphanie fessée nue à la supérette ») me rappelle le mien dans un magasin de souvenirs lorsque j’étais en colonie de vacances.

J’avais 14 ans à cette époque et Blandine, notre monitrice qui en avait 19, nous emmena au village le dernier jour pour acheter un souvenir de vacances pour nos parents.

Je faisais collection de voitures miniatures et je subtilisai une magnifique voiture de course que je cachai dans la poche de mon short.

Mais, la chance n’étant pas avec moi ce jour-là, la patronne du magasin s’en aperçut et le signala à la monitrice. Blandine me passa un savon avant de s’excuser auprès de la marchande qui ne donna pas suite à mon larcin mais me fit à son tour une leçon de morale.

Sur le trajet du retour, Blandine me dit qu’elle n’était pas fière de moi bien que tout au long du séjour je fus un gentil garçon participant à toutes les activités et apprécié par ses camarades.

« Lorsque nous arriverons au camp, nous aurons une discussion tous les deux » m’annonça-t-elle.

Dans la soirée, Blandine me fit venir dans sa chambre et me dit : 

« Ce qui s’est passé cet après-midi dans le magasin reste entre nous. Je n’ai pas avisé le directeur et je ne dirai rien à tes parents demain mais je ne peux pas accepter ton geste impardonnable et je vais te punir tout de suite. »

Soudain Blandine me saisit par la main et, sans un mot d’explication, baissa mon short et mon slip puis m’allongea sur ses genoux. Elle me  donna une vraie fessée magistrale.

Je ne tardais pas à pleurnicher, mais elle intensifia les claques sur mon derrière et je me mis à crier et sangloter pour de bon.

La fessée terminée, elle me releva et me reculotta, toujours sans dire un mot. Je quittai sa chambre le visage inondé de larmes et pas fier du tout d’avoir été puni comme un petit garçon malgré mes 14 ans.

Euticus

Trois années plus tard, le hasard me fit rencontrer Blandine lors d’un stage pour devenir à mon tour moniteur.

Blandine avait 22 ans et faisait partie du jury pour délivrer le diplôme de moniteur de colo.

Elle me félicita pour mon stage puis m’invita dans sa chambre, non pas pour me fesser mais pour une folle nuit de tendres ébats.

Ce fut ma première expérience amoureuse et j’en garde un souvenir délicieux.

 

Illustr. 1) Fred Nagel – 2) Uknow – 3) Murlo – 4) HoHoho – 5) Euticus

18 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Phi. Désobéissance et insolence, sentiment puéril de toute puissance, voilà bien ce qui caractérise le comportement des adolescents. Je constate avec satisfaction que votre entourage a su par un usage approprié des châtiments corporels vous enseigner le savoir-vivre, le respect des autres et l’obéissance sans pour autant vous priver d’affection.Merci pour cet éloquent récit. CLAUDE.

  2. Jean-Pierre dit :

    Parfait récit. Sauf que le final est peu crédible, car Blandine avait 22 ans, Jean Phi 17 ans. C’était risqué surtout à cette époque. Jean-Pierre.

    • Roger dit :

      Curieuse réflexion… A cette époque, on était dans le non-dit de la sexualité et non pas dans sa négation ni dans le puritanisme militant qui la réprime à coup de lois vertueuses depuis quelques années dans le pays.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Roger. Vous parlez de: »puritanisme militant »; je suis bien placé pour donner mon avis à ce sujet. Mon petit village, au pied des majestueuses Cévennes est là pour confirmer votre opinion! Pour autant, comme vous avez déjà connaissance de mes « valeurs », vous ne serez pas surpris que j’ approuve pleinement ces principes, qui sont hélas loin d’être suffisamment suivis pour « réprimer vertueusement » ce que je qualifie de « fautes ». Mais bien sûr, il ne s’agit que d’une opinion personnelle et je m’interdis de « militer » d’une quelconque façon pour imposer des « lois vertueuse », comme vous dites.Cordialement. CLAUDE.

        • Roger dit :

          Puritanisme… Je ne l’entends pas tout à fait ainsi comme vous, cher Claude.
          Il y a un puritanisme d’essence spirituelle, porté par un idéal de pureté et l’autre, un puritanisme d’origine idéologique et matérialiste, à visée politique, et mené par des lobbys qui veulent imposer à la société par la force de la loi leur opinion partisane déguisée en morale publique. La moraline de l’air du temps en somme !

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Roger. D’abord merci pour votre réponse, et même deux fois merci. En effet, mon puritanisme est d’essence spirituelle et, comme vous le dites justement: » porté par un idéal de pureté ». Or ce puritanisme là ne vous gène pas: je vous en remercie. Quant au « puritanisme d’origine idéologique et matérialiste à visée « politique » et porté par des lobbys qui veulent imposer à la société par la force de la loi leur opinion partisane déguisée en « morale publique » je le condamne avec la même vigueur que vous. Pour moi ce n’est pas un idéal, c’est du dogmatisme! Or, autant je suis tolérant vis à vis de tous les comportements qui n’affectent pas autrui, autant je m’élève avec vigueur contre toute les idéologies répressives et souvent totalitaires qui prétendent « dire le Droit, voire la Vérité »! Il y a donc, cher Roger une convergence de vue entre vous et moi que j’accueille avec la plus grande sympathie. Amicalement. CLAUDE.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Jean-Pierre ,
      En 1970, j’avais en effet 17 ans et Blandine 22 ans. Je peux vous assurer que nos ébats amoureux ont bien existé. J’ai 65 ans et je me souviens de cette première fois, surtout quand on en garde un si bon souvenir. Faire l’amour avec une jeune femme de 22 ans , ayant de l’expérience, ce fut pour moi une chance merveilleuse.
      Personne n’en a rien su à la colo. Seule ma mère en m’accueillant à mon retour a compris en voyant ma mine resplendissante que j’avais franchi une nouvelle étape et que je n’étais plus son petit garçon mais un jeune homme comblé.

      • Alain L. dit :

        Cher Jean-Philippe, avez-vous pensé qu’à notre époque de faux-cul, Blandine serait accusée de détournement de mineur comme le serait Colette et son « Blé en herbe » et tant d’autres de ces braves femmes à qui l’on demandait de se dévouer pour déniaiser de jeunes puceaux ! On ne parlait pas de sexe mais du moins on le pratiquait sans devoir se justifier !
        Cordialement,
        Alain L.

  3. Jacky dit :

    CLAUDE et ROGER
    La fessée et la pudeur. Vous abordez un sujet qui n’a, jusque-là, qu’été effleuré dans les textes et commentaires de ce blog. Peut-on fesser sans attenter à la pudeur ? Peut-on attenter à la pudeur pour mieux punir ? Claude a déjà exprimé comme il avait souffert de la promiscuité de la douche collective. On comprend qu’il soit plus que réservé face aux fessées dénudées en public, alors que tant d’autres les trouvent indissociables. Les animaux ignorent la pudeur Elle est propre à l’homme. C’est donc une valeur à respecter, à considérer avec délicatesse et naturel, sans se référer, me semble-t-il à des dogmes qu’ils soient spiritualistes ou matérialistes.
    Sous l’occupation, (je suis né en 1932) à l’école communes les écoliers se prenaient la fessée déculottée ou non suivant la gravité de la faute et l’épaisseur du tissu. Les Frères des Écoles Chrétiennes nous baissaient toujours la culotte mais laissaient le caleçon, par pudeur. Et comme ils avaient une fente sur le devant d’où le zizi même petit s’échappait facilement, ils prenaient le plus grand soin à nous tourner le dos vers les camarades. Résultat : en cachette d’eux, dans une impudeur innocente, nous sous montrions mutuellement ce zizi !
    Par contre à 13 ans je fus envoyé en quatrième dans un collège religieux réputé pour y être copieusement fessé en cas d’infractions répétées à la très sainte règle, fessé entièrement déculotté et exposé pile et face, tout nu aux regards des camardes. Dogme spirituel ? Ou application de principe « éducatif » selon lequel un adolescent devait être bien fessé et être profondément humilié dans sa pudeur pour acquérir l’esprit de soumission et marcher dans le droit chemin ?

    • Roger dit :

      Bonjour Jacky,
      La pudeur est affaire de sensibilité personnelle qui peut varier selon les âges de la personne, les époques dans une société, mais aussi des cultures (l‘indien de l’Amazonie n’a pas le même rapport à son corps que les musulmans dans leur ensemble, par ex. et … des circonstances…
      Ce qui est votre cas à lire vos souvenirs sur lesquels je m’appuie.
      Cela été dit à plusieurs reprises dans des témoignages, l’évidence est que la fessée déculottée à derrière nu est la condition même de son efficacité. Il est vrai que de sentir qu’on vous baisse la culotte pour mettre au jour cette partie cachée de notre anatomie égratigne la pudeur, mais un peu de honte est un excellent adjuvant pour se préparer à la douleur éphémère des claques ou des coups de martinet sur nos fesses mises à nu.
      Dans votre école primaire, les Frères donnaient la fessée en public mais en croyant protéger la pudeur de l’écolier… qui était peut-être ravi d’exposer ses bijoux à la curiosité de ses petits camarades. Satisfaction égale pour les deux parties : le fesseur assuré de sa mission d’éducateur dans les règles de l’art, la classe partagée entre l’inquiétude suscitée par la démonstration retentissante de l’autorité et la joie d’avoir vu que rien ne ressemblait plus à un zizi qu’un autre zizi.
      Dans votre collège (pensionnat d’après vos récits), la fessée déculottée publique en classe et est de règle, un usage courant. Elle ne fait pas exception. Aucun pensionnaire n’y échappe et ce pour toutes les classes d’âge. On peut supposer que la mise à nu pile et face étant la règle générale pour tous, les pensionnaires punis devaient être plus affectés par la sévérité de la fessée que par l’exposition de leur intimité. Ici, je pense que l’on est dans le cas de la fessée sans atteinte réelle à la pudeur.
      En revanche, votre dernier récit de souvenir décrit une situation d’exception par ce qu’elle excède ce que doit être la sanction d’une faute aussi rigoureuse qu’elle doive être : la fessée déculottée que vous avez reçue à 14 ou 15 ans en plein déjeuner au réfectoire, correction suivie d’une mise à nu intégrale et d’une pénitence à genoux entre les tablées de tout le collège durant la fin du repas. Une exhibition forcée qui, outrepassant l’usage de la fessée déculotté publique, procède manifestement de la volonté d’humilier pour surenchérir les effets de la fessée. Votre fesseur, en cherchant à vous atteindre au plus profond de votre amour-propre d’adolescent, voulait-il plus que vous punir ?
      Jacky, vous êtes le seul à pouvoir en juger.
      Amicalement,
      Roger

      • Jacky dit :

        ROGER
        Merci de votre longue réponse.
        Oui, le derrière nu est une condition de l’efficacité de la fessé mais pas automatiquement en public. Cela dépend de qui donne la fessée, de qui la reçoit et pourquoi, de qui y assiste. Un peu de honte ne peut pas faire de mal, oui, mais une atteinte à la pudeur peut blesser gravement et avoir des effets désastreux, notamment auprès de jeunes ados .
        Mes Frères des Écoles Chrétiennes ne se référaient pas à des critères éducatifs quand ils baissaient la culotte (et seulement elle) de léger tissu que nous portions à la belle saison, ils se protégeaient d’eux-mêmes : célibataires vivant en communauté et ayant fait vœux de chasteté, il eut été fort incongru qu’ils tâtent ou pincent les fesses d’un petit garçon pour apprécier l’épaisseur du tissu. A plus forte raison, des plus grands de Fin d’Études. C’est sans doute aussi pour cette raison qu’ils avaient la hantise de ne rien découvrir de ce que le caleçon recouvrait. Et il eût été impensable et scandaleux qu’un Frère baisse un jour un caleçon.
        Les enfants de mon quartier qui fréquentaient la « Communale » trouvaient eux normal que leurs maîtres flanquent la fessée cul nu devant eux, cul nu pour l’efficacité d’une fessée sur place. Après tout, d’année en année, ils finissaient par y passer pratiquement tous. Et il n’était pas si désagréable de voir rougir le derrière des copains. Il faut préciser aussi que les maîtres ne cherchaient pas à faire honte au puni en le menaçant de le déculotter. S’ils le menaçaient, c’était simplement de l’éventualité pour eux de recevoir une fessée mais jamais de se retrouver le derrière nu devant ses camarades. Et plus de fessées en classe pour les plus grands de FEP.
        Ces souvenirs pour illustrer qu’il n’est pas de loi dé générale en matière de punitions.
        Je vous parlerai prochainement de mon pensionnat.

        Bien cordialement
        Jacky

        • Roger dit :

          Cher Jacky, je n’ai pas votre vécu chez le Frères, mais je souscris entièrement à votre point de vue… Il est évident que des claques appliquées par-dessus un vêtement ne peut être qu’un simulacre symbolique de fessée. La fessée déculottée en public ? Si les circonstances ou des facteurs liés à la personnalité d’un puni ne s’y prêtent pas, la fessée en public peut être contre-productive, punir n’étant nullement le projet de terrasser quelqu’un, de le mettre à terre, mais de lui faire comprendre où s’est située la limite qu’il a franchie et pourquoi elle doit rester infranchissable. Vous qui en êtes le témoin, vous citez opportunément deux cas de conditions normales de la fessée cul nu : l’école communale de votre quartier ainsi que votre pension où la fessée déculottée en public était la règle commune pour tous les pensionnaires.
          Très cordialement,
          Roger

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Jacky. Merci pour votre long commentaire. Oui, pour moi la pudeur est une valeur à respecter et ce non pas en rapport à un dogme, mais comme réaction humaine naturelle: nous ne sommes pas des animaux! Je vais maintenant tenter de répondre à 2 questions fondamentales que vous posez. 1) Peut-on fesser sans attenter à la pudeur ? Ma réponse est clairement NON.2) Peut-on attenter à la pudeur pour mieux punir ?
      Là encore ma réponse est NON ! Car pour moi l’éducation ne vise pas à créer un « esprit de soumission »: nous ne sommes pas des esclaves! Par contre, remettre dans le droit chemin clairement OUI ! Mais pour atteindre ce but, encore faut-il accorder un minimum d’humanité -(et dans les familles d’affection)- envers celui que l’on veut corriger, c’est à dire éduquer et non « dresser »! Le pire adolescent n’est pas pour autant un animal de cirque ! Si l’on veut l’aider à mûrir, il faut le respecter. Voilà, cher Jacky ce que m’inspire votre très touchant commentaire. Très chaleureusement. CLAUDE

  4. Jacky dit :

    CLAUDE
    Merci pour vos réponses claires et nettes et où je me retrouve.
    En 1950 (j’avais 18 ans) j’ai suivi une formation de moniteur de colonie de vacances, et par la suite, de directeur. On nous y répétait « soyez sévère, mais surtout ne cherchez jamais à humilier les enfants ». J’ai donné bien des fessées à des enfants et surtout à de jeunes ados . Mais j’ai toujours respecté ce précepte. Et nous étions dans les années 50 !…
    Amicalement,
    Jacky

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Jacky. Je suis heureux de constater la convergence de nos opinions sur l’importance d’éviter l’humiliation lors d’une correction, aussi méritée soit-elle. Et, comme vous le dites : c’était dans les années 50 ! Hélas aujourd’hui ce n’est plus le cas, c’est même un délit ! A croire que l’on marche sur la tête !
    Amicalement. CLAUDE.

    • Jacky dit :

      Dans mon pensionnat on fessait jusqu’à la 3ème incluse. On ne parlait jamais de sexualité. Les pères veillaient scrupuleusement à ce que l’on découvre rien de qui était caché sous le slip quand on attendait son tour de douche (en cabine individuelle) et que l’on se cachait bien derrière son rideau pour s’habiller et se déshabiller au dortoir. Nous ignorions totalement à quel stade de développement de la puberté était chaque camarade. Nous admettions très bien que la fessée soit administrée à derrière nu – c’était la coutume générale – provoquée par la tenue en classe et qu’elle le soit devant toute la classe, « entre nous. Mais, outre qu’elles faisaient très mal, les punis souffraient dans leur amour-propre à cause de l’exposition qui suivait, étant entièrement nus, de ses parties intimes face aux regards des camarades qui, tout émoustillés, pouvaient les découvrir de cette façon, ce qui les blessait profondément dans leur pudeur. D’autant plus que ces fessées se voulaient exemplaires – but recherché – Cependant relativement peu d’élèves encourraient un tel châtiment dans l’année. Pour ma part, rien n’excuse de violer la pudeur des enfants et encore plus celle de jeunes ados. Ce ne peut être ni banal, ni courant, ni obligé. Du reste, pas de danger que cela ait pu se produire dans les établissements public du secondaire, Internat ou externat. On y fessait plus et les leurs élèves n’en ressortaient pas moins armés pour la vie.
      NB : C’est volontairement que je n’ai pas parlé de ma fessée et mon exposition au réfectoire. Car il s’agit-là d’un cas particulier (cf.« Mes fessées 2ème partie ») .
      Bien cordialement

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Jacky. Une fois de plus nos avis convergent. Comme vous j’estime qu’aucun motif, fût-il le plus grave, ne saurait justifier l’humiliation d’un enfant et plus encore d’un adolescent, âge où précisément il faut plus que jamais être attentif à l’éducation de ces derniers. Mai, si les châtiments corporels sont, comme je le pense, une bonne manière pour cela, pour autant leur application exige de la retenue et du respect pour le ou la coupable; et doivent donc avant tout respecter leur pudeur. Très chaleureusement. CLAUDE.

  7. Jacky dit :

    ROGER
    Ma réponse en CLAUDE 6 ?- précision sur mon pensionnat : c’était pour vous . Excusez-moi de n’avoir n’avoir pas mentionné votre nom.
    Jacky

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