La fessée appliquée

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Souvenirs et autres anecdotes de fessées – suite 3

par Jean-Philippe

 Ruka

Pas volée cette fessée !

Il suffit de laisser l’esprit vagabonder dans le passé pour que les souvenirs reviennent à la mémoire. Il en est ainsi de l’une de ces fessées qui émaillèrent mon enfance puis mon adolescence.

J’avais 11 ans à cette époque et tous les jeudis, jour de pause scolaire, j’allais chez ma grand-mère qui tenait une parfumerie dans Paris. Julia, la gouvernante qui était au service de mes grands-parents depuis de nombreuses années m’accueillait toujours chaleureusement en m’embrassant. Cette femme d’une quarantaine d’années m’avait connu tout bébé.

Ce jour-là, elle m’avait laissé seul pour faire quelques courses pour le déjeuner. Quelle mauvaise idée me passa par la tête ? Je profitai de son absence pour fouiller dans ses affaires et, dans un tiroir de la cuisine, je découvris de l’argent dont plusieurs billets. J’en subtilisai un de 50 francs que je fourrai dans la poche de mon pantalon.

J’étais occupé à lire dans le salon, à la fois content et tracassé par mon larcin, lorsque de retour de courses, la gouvernante m’appela :

« Viens ici tout de suite Jean-Philippe ! »

Je fus surpris car d’habitude elle m’appelait par mon petit nom « Doudou ».

Je la rejoignis immédiatement.

« Dis-moi, tu n’aurais pas pris un billet de 50 francs dans mon tiroir ? »

« Mais non, Pia ! » (C’est le petit nom que je lui donnais depuis ma plus tendre enfance.)

« Tu es sûr ? »

Je me mis à rougir jusqu’aux oreilles. Et mon attitude ne la convainquit nullement de ma franchise. Elle s’approcha de moi et fouilla mes poches. Le fameux billet découvert, je me mis à pleurer. Elle me regarda sévèrement et commença par me faire la morale.

« Je suis très triste que tu aies fait ça et je devrais informer ta mamie mais je ne le ferai pas pour ne pas la chagriner. Seulement, tu mérites une punition et c’est moi qui vais te la donner. Je suis sûre qu’une fessée t’apprendra à ne plus voler ! »

Je me mis à pleurer encore plus fort ce qui n’attendrit pas du tout la gouvernante qui déjà, déboutonnait mon pantalon. Je n’opposai aucune résistance et mon vêtement fut baissé rapidement aux chevilles. Il en fut de même pour mon slip blanc. C’était la première fois qu’elle me donnait une fessée déculottée et j’ignorais si elle serait sévère ou non.

Elle s’assit et me prit sur ses genoux. La fessée commença. Des claques fortes dès le début qui retentirent sur mes petites pommes nues. Je ne tardai pas à crier et même à hurler :

« Arrête Pia ! »

Mais elle continua de plus belle jusqu’au moment où j’éclatai en sanglots.

Elle me releva et me reculotta tel le bébé que j’avais été puis le garçonnet quand j’eus grandi. Je ne m’étais pas attendu à une telle correction de sa part après avoir été tant choyé. J’avais une boule dans la gorge car j’avais pris conscience que je l’avais profondément déçue par mon attitude. Une fois reculotté, je lui demandai pardon et l’embrassai.

Elle me prit sur ses genoux pour me consoler et me dit :

« Ce sera notre secret. »

Ce fut l’unique fessée que je reçus de sa main.

Moralité : je n’étais nullement enclin à voler, mais je suis convaincu que la fessée a de vraies vertus pour ceux qui seraient tentés.

Illustr. : Ruka

 UnkA

Cuisante leçon de propreté

Adolescent, je redoutais bien plus le moment où l’on me déculottait pour me fesser que la fessée elle-même.

Il me revient à l’esprit un souvenir que je souhaiterais vous conter qui date de mon entrée dans l’adolescence. J’allais avoir 13 ans et, étant moins surveillé par ma mère, je commençais à me montrer négligent s’agissant de mon hygiène personnelle. Je me complaisais dans l’odeur de transpiration et il m’arrivait même de garder deux ou trois jours de suite les mêmes vêtements. Si ma mère le remarquait, elle m’envoyait immédiatement me laver.

Mais un jour, je crus bon de lui tenir tête. Inconscient que j’étais ! Ma provocation eut l’effet habituel et je n’eus pas à attendre. Sans un mot, elle me traîna à la salle de bains et se mit à me déshabiller entièrement sans que je puisse faire un geste.

Comme pour me vexer et me faire honte, après avoir ôté mon slip, elle me signifia mon manque de propreté en le jetant exprès dans la petite poubelle. Nu comme j’étais et enfant redevenu, elle me courba sous son bras et me fessa sévèrement tout en me raisonnant, assortissant ses claques de remontrances tout aussi mortifiantes du genre « puisque tu es aussi sale qu’un enfant de deux ans, si tu continues à te comporter ainsi, je te mettrai une couche pour ne pas salir tes sous-vêtements ».

Les claques cessèrent, mais ma punition n’était pas terminée pour autant car elle me fit entrer dans la baignoire et me lava elle-même de la tête aux pieds comme si j’étais encore un petit garçon, mais… avec un gant de crin !

Mes parties sensibles y eurent droit comme le reste, et je ne vous dis pas l’horreur que c’est !

La leçon fut entendue. Depuis ce jour-là, comme elle m’avait à l’œil et guère tenté par une nouvelle fessée, je me contraignais à me laver régulièrement !

Bien entendu, adolescence ou pas, je continuais à recevoir encore de belles et sévères fessées déculottées jusqu’à mes 15 ans. Ce n’était plus à cause d’une hygiène déplorable mais de mes impertinences et de mes désobéissances.

Néanmoins, je redoutais toujours le moment honteux du déculottage surtout lorsque ma fessée avait lieu en public.

Illustr. : UnkA

 Ran-su

Émeline fessée en cours de gym

Lorsque j’avais 15 ans, ma mère, professeur de gym dans un lycée de filles, me fessa devant mon lycée à la sortie des cours et ce devant mes camarades et ma petite copine Émeline qui était justement élève dans le lycée où ma mère enseignait.

Un an auparavant, Émeline avait reçu une fessée en cours de gym pour insolence. Voici les faits tels qu’elle me les a racontés.

Elle était en 3ème et avait 14 ans comme moi. Elle était assez rebelle et n’hésitait pas à répondre de façon brutale à ses professeurs. Seulement avec ma mère, c’était une autre paire de manches.

Ce jour-là, Émeline ne voulant pas effectuer un exercice à la barre fixe comme toutes ses camarades, ma mère lui ordonna :

« Va te mettre au coin, les mains sur la tête, jeune fille ! »

Émeline partit en murmurant :

« Elle me fait chier celle-là ! »

Manque de chance, ma mère avait l’oreille fine. Elle fondit sur Émeline qui continuait à râler. Surprise de voir ma mère juste derrière elle, elle rougit et se figea sur place.

« Te rends-tu compte de ce que tu viens de dire ? » lui fit observer ma mère.

Émeline la regarda bouche bée, comme pétrifiée de frayeur et regrettant sûrement son imprudence connaissant l’intransigeance de sa professeur question tenue et discipline.

« Tu te tais ! Apparemment tu ne t’en rends pas compte, mais je vais te donner une fessée dont tu vas te souvenir ! Et séance tenante devant toutes tes camarades ! Tu sauras pour toujours qu’une insolence ne se pardonne pas ! »

Ma mère saisit le short d’Émeline qu’elle baissa d’un coup à ses pieds puis, s’emparant de l’élastique de sa petite culotte blanche elle lui fit suivre le même trajet, laissant la demoiselle fesses nues.

L’instant de surprise passé, elle réalisa qu’elle n’échapperait pas à une fessée déculottée en public. Elle se mit à pleurer et à supplier mais sans succès. La faute était trop grave.

Ma mère la courba sous son bras et de sa main libre commença à claquer le derrière dénudé de ma petite copine. Émeline se mit à hurler et ses cris résonnèrent dans tout le gymnase. La fessée s’intensifiant, la gamine gigota tant et plus pour échapper aux claques, mais ma mère la tenait fermement et bloquait toute tentative.

Soudain Émeline, le souffle coupé éclata en sanglots et… fit pipi sur son professeur !

Cet incident inattendu persuada ma mère de relâcher l’insolente non sans lui avoir ôté son short et sa petite culotte mouillés puis de l’envoyer au coin, mains sur la tête.

Émeline se souviendra longtemps de cette fessée en cours de gym et elle ne fut pas surprise lorsque l’année suivante, ma mère me fit subir le même châtiment devant elle et mes copains.

Illustr. : Ran-su

 Unkwn

Encore une gamine fessée au parc

Comme je l’ai indiqué dans « Une gamine insolente fessée au parc », dès que j’ai été en âge de rester seul à la maison, j’allais tous les jeudis déjeuner chez mes grands-parents qui habitaient en face d’un parc.

Lorsqu’il faisait beau, je partais plus tôt de la maison et attendais l’heure du repas en lisant un livre ou en apprenant mes leçons sur un banc dans une allée ombragée.

Je devais avoir 16 ans quand je vis passer devant moi, une nounou qui venait régulièrement avec sa fille d’une douzaine d’années et les enfants qu’elle gardait : à cette époque un bébé d’environ un an en poussette et une petite fille de deux ou trois ans qui marchait en tenant la poussette.

Ce jour-là, sa fille la suivait à quelques mètres en ronchonnant. Il y avait à coup sûr de l’orage dans l’air ! J’en eus confirmation quand sa mère se retourna en lui disant :

« Arrête de faire ta mauvaise tête, je ne changerai pas d’avis !… Dépêche-toi ! Il est tard et il faut que je fasse manger les petits. »

La gamine rétorqua immédiatement :

« J’en ai marre, y en a que pour les petits ! Tu me saoules avec tes marmots ! »

Soudain, sa mère lâcha la poussette, recommanda à la petite fille qui la tenait de ne pas bouger et fondit sur sa gamine qui n’eut pas le temps de déguerpir.

Et là, tout alla très vite. Elle saisit sa fille et l’amena vers le banc en face du mien. J’étais aux premières loges pour assister au spectacle qui se préparait ! La gamine trépignait et supplia sa mère :

« Non M’man pas la fessée !… Pas devant tout le monde ! »

C’était peine perdue ! Sa maman saisit son short et sa petite culotte et les baissa à ses chevilles dévoilant ainsi un joli petit popotin bien rond qui ne pouvait faire naître d’autre envie que de le claquer et comme j’en ai eu confirmation quelques instants plus tard, elle ne s’en priva pas !

La gamine était rouge comme une pivoine et se tortillait dans tous les sens, espérant échapper aux mains de sa génitrice, mais une claque virulente sur les fesses la dissuada de continuer à gigoter. La mère la bascula sur ses genoux et lui administra une magistrale fessée qui me rappela curieusement celle que je reçus au même âge par une maman dans un square.

La gamine n’opposait plus aucune résistance sous les claques maternelles et fondit rapidement en larmes. Quand ses joues du bas furent aussi rouges que celles du haut, sa maman la releva et remonta sa culotte et son short. La petite, toujours en pleurs, passa sa main sous son short et sa petite culotte pour masser son petit derrière bien malmené.

Sa mère se leva à son tour et dit :

« On a perdu assez de temps à cause de ton mauvais caractère et ton insolence ! Maintenant on rentre ! Donne la main à Françoise et marche à son pas. Moi, je pars en avant avec la poussette et on se retrouve à la maison. »

Illustr. : Unkwn

 

Neville Moore

La fessée fait toujours partie de ma vie

Autant que je me souvienne, j’ai reçu ma première vraie fessée à l’âge de 9 ans et aujourd’hui j’en reçois toujours à 66 ans. C’est pourquoi je puis dire que depuis mon enfance la fessée fait bel et bien partie de ma vie.

La compagne avec qui je vis depuis plus de quatre ans a deux enfants, une fille de 16 ans et un garçon de 11 ans et elle dit souvent à qui veut l’entendre :

« Je n’ai pas deux enfants à la maison, mais trois ! »

Je dois dire qu’elle a de bonnes raisons de ne pas m’épargner les fessées qu’il lui arrive parfois de leur délivrer car qui est le plus gamin des trois ?…

C’est bien moi !

Ce qu’elle me reproche le plus, ce sont mes bouderies et mes caprices entêtés ou bien mes mensonges qu’elle punit avec une tendre sévérité.

Tout récemment encore, exaspérée par mon comportement puéril, elle m’a fessé pour lui avoir menti et surtout pour lui avoir tenu tête. Et ma fessée s’est déroulée selon la coutume des fessées que l’on donne aux enfants.

Elle m’a ordonné de m’approcher et m’a déculotté, pantalon et slip aux chevilles. La sachant très irritée, je ne lui ai opposé aucune résistance. Je savais qu’il valait mieux pour moi de lui obéir en vitesse. Puis, elle m’a allongé sur ses genoux et, une fois que je fus bien calé, mes fesses nues à portée de sa main, la fessée a démarré. Et pas une simple fessée, je vous assure ! C’était si douloureux que j’ai perdu le nombre de claques mais elle a bien dû chauffer mes fesses durant cinq bonnes minutes !

Au début, un peu surpris par la vigueur de sa main, j’avais serré les dents pour ne pas crier et risquer ainsi que les enfants m’entendent depuis leurs chambres et surgissent au salon pour me voir ainsi corrigé par leur maman. Cette fessée-là me parut interminable et la vigueur de son bras inépuisable. Au fur et à mesure, au lieu de s’adoucir, ses claques devenaient de plus en plus virulentes et, à la fin de la fessée, la respiration coupée, faisant fi de ma prudence, je m’égosillais jusqu’à éclater en sanglots.

Ma compagne me releva et je pus frotter mon derrière brûlant de ses claques tout en continuant à sangloter comme un petit garçon fessé. J’avoue que je n’étais pas fier d’être dans cet état, debout devant elle pantalon bas, les fesses et le ventre à l’air dévoilant ma virilité.

Puis elle remonta elle-même mon slip et reboutonna mon pantalon tout en me sermonnant.

« File te débarbouiller, tu n’es pas beau à voir ! »

Je ne fis pas prier, ce d’autant que ses enfants pointaient le nez dans le salon. Je pris peur. Avaient-ils entendu quelque chose ? Je m’enfuis discrètement du salon et je pus entendre ma compagne satisfaire leur curiosité.

« Jean Philippe s’est montré odieux avec moi, c’est pourquoi j’ai dû lui donner une fessée tout comme vous lorsque vous le méritez. »

C’est la première fois que ses enfants eurent vent de mes corrections et j’eus ensuite du mal à ne pas me sentir confus en leur présence car je craignais qu’ils ne fussent surpris voire choqués. Par la suite, les fessées s’enchaînant, ils n’y firent plus guère attention en comprenant qu’elle me punissait comme eux par amour.

Il y a deux choses que j’apprécie chez ma compagne, la première c’est qu’elle ne diffère jamais une punition. Quand je lui déplais, et disons-le quand je lui désobéis, la fessée déculottée a lieu séance tenante et il arrive même parfois en présence de ses amies. Enfin, ma fessée administrée, elle me pardonne volontiers, oublie tout et peut être très câline envers moi.

Illustr. : Neville Moore

 

 

23 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Lili. Il vaut mieux être idéaliste que pessimiste. Les réalités sont toujours là pour nous ramener à la « raison » ! Votre enthousiasme et votre optimisme sont rassurants. Mais dans notre monde il y a, à mon avis, trop de cette « précipitation » que vous évoquez. Vous dites vouloir « accepter vos propres désirs », c’est votre démarche. Moi, à l’inverse je suis à la recherche d’un Absolu, que j’ai trouvé, ou du moins cherché à trouver, dans ma foi spirituelle. De nos jours cela fait un peu « ringard »! Peu m’importe. En ce sens comme vous je fais fi des « convenances » ! Mais comme vous le dites trouver une personne à qui donner sa confiance entière », n’est pas aisé. Et comme vous le dites aussi : »il y a du chemin »! Mais je suis heureux de voir que l’optimisme chez vous, chère Lili l’emporte quand vous concluez : « Tout est possible »! Bien chaleureusement. CLAUDE.

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