La fessée appliquée

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Souvenirs et autres anecdotes de fessées – suite

Par Jean-Phi

Comixpank

Fessées d’enfance à l’école

En 1962, j’avais 9 ans et j’étais en classe de CM1 dans une école privée très à cheval sur l’éducation où les enseignants n’hésitaient pas à administrer la fessée si besoin était.

Ma maîtresse, Mme B., distribuait facilement des punitions et, parfois, donnait la fessée.

J’étais relativement bon élève assez sage mais j’avais un gros défaut le mensonge… et pas mal d’imagination.

Un jour, la maîtresse m’interrogea et, malheureusement, je n’avais pas appris ma leçon ce qui me valut un zéro pointé sur mon carnet Bien entendu, le carnet devait être signé par les parents chaque fin de semaine. Or, de peur d’être grondé, je le signai moi-même.

Lorsque Mme B. ramassa les carnets en vérifiant les signatures, elle s’aperçut de ma tricherie et me convoqua sur l’estrade à côté d’elle. Je me sentis mal à l’aise mais bien décidé à mentir.

« Tu peux me dire qui a signé ton carnet, Jean-Philippe ? »

« C’est ma mère, Madame, pourquoi ? » dis-je d’une voix tremblotante en espérant que mon mensonge suffirait à la tromper.

« Je ne te crois pas et pour le prouver je vais appeler ta maman ! »

Quand Mme B. déçue par mon obstination me déculotta devant mes camarades et me bascula sur ses genoux, je ne faisais plus le fier. Elle me donna une sacrée fessée pour lui avoir menti, et comme ce n’était pas assez, elle convoqua ma mère qui vint aussitôt.

Je n’avais pas besoin de me questionner sur le sort que ma mère me réservait. Elle me fit expier ma tricherie et mon mensonge en me fessant séance tenante devant ma maîtresse sans tenir compte de mes fesses rougies et endolories.

Ces deux fessées successives me servirent définitivement de leçon, aussi je puis dire que dans les années 1960, l’autorité régnait encore à l’école. En serait-il de même aujourd’hui ?

J’ai peine à le croire en raison du laxisme ambiant qui règne dans notre société et à l’absence de sanctions véritables dans nos écoles. Enfin ceci n’est que mon opinion qui se fonde uniquement sur la comparaison de deux époques pas si éloignées l’une de l’autre !

 

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En 1963, j’avais 10 ans et j’étais en CM2. Cette année là, j’ai également reçu une fessée déculottée de mon institutrice.

C’était en classe de neige et nous déjeunions dans la grande salle à manger du chalet qui résonnait beaucoup. Comme nous faisions trop de bruit entre rires et cris, le vacarme devint insupportable et notre maîtresse réclama le silence complet durant cinq minutes pour continuer à manger tranquillement.

Je continuai à parler à mon voisin et à le faire rire aux éclats sans me rendre compte que j’étais le seul à ne pas obéir à notre maîtresse. Soudain, elle tapa sur sa table en m’ordonnant :

« Jean-Philippe, lève-toi tout de suite et viens me voir ! »

Je me demandai ce qui allait arriver tout en me rassurant de n’être pas en classe dans notre école mais ici à la montagne.

« Il me semble que j’avais demandé le silence. Tout le monde a bien entendu, sauf toi, Jean-Philippe. Baisse ton pantalon immédiatement ! »

C’était si inattendu que je me mis à pleurnicher et restai debout pétrifié devant elle.

Voyant que je ne baissais pas mon pantalon, elle s’en chargea elle-même sans plus attendre. Une fois qu’elle eut descendu énergiquement pantalon et slip aux chevilles, elle me coucha sur ses genoux et claqua mes fesses dénudées. C’est ainsi que je reçus une fessée cuisante devant mes camarades attablés. On n’entendait plus que le bruit des claques sur ma peau nue, mes cris et mes sanglots.

La fessée finie, la maîtresse me releva, me reculotta elle-même et je repris ma place pour terminer le repas. Je peux vous assurer que je n’étais pas fier du tout. Heureusement, à cette époque nous étions juste entre garçons.

 

Fessée d’enfance à la maison

Ma mère était professeur d’éducation physique et elle détestait les mensonges, les miens comme ceux de ses élèves.

Avant de se rendre au lycée où elle enseignait, elle m’emmenait tous les jours à mon école.

Un jour, nous étions prêts à partir lorsqu’elle s’aperçut que je n’avais pas mes lunettes sur le nez. En fait, je n’aimais pas les mettre car je les trouvais laides, donc sans comparaison avec l’esthétique des modèles d’aujourd’hui. Je devais pourtant les porter pour corriger momentanément ma vue.

« Qu’as-tu fais de tes lunettes, Jean-Philippe ? »

« Je les ai perdues, Maman ! » lui répondis-je sans que ce gros mensonge ne m’étouffe.

« Je ne te crois pas car hier soir tu les avais encore ! Alors retrouve-les et dépêche-toi car on doit y aller ! »

Je persistai dans mon mensonge et ma mère me demanda de vider mes poches, ce que je fis en rougissant puisque je les avais fourrées dans une poche de mon anorak.

Impossible d’échapper à la colère maternelle !

« Tant pis pour toi si tu es en retard à l’école, mais je dois te punir pour avoir menti ! »

Et sans ajouter un mot de plus, Maman déboutonna mon anorak dégrafa la ceinture de ma culotte. J’avais 10 ans et je n’en étais pas à ma première fessée culotte baissée, et fataliste, je ne bronchai pas et me laissai déculotter comme un bébé de deux ans.

Presque nu comme un ver, elle me poussa vers le canapé, m’allongea en travers de ses genoux après avoir écarté les pans de son manteau puis me fessa rapidement mais de façon très énergique.

Ses claques furent vigoureuses et mon derrière se mit rapidement à chauffer au point que je ne tardai pas à pleurer à chaudes larmes.

Bien entendu, j’arrivai en retard à l’école, mais ma mère expliqua à mon institutrice la raison de ce retard dont la fessée méritée. Me voyant pleurnicher à cette évocation douloureuse et frotter mon derrière, elle félicita ma mère pour sa fermeté. Ce jour-là j’échappai à la fessée traditionnelle qu’elle flanquait à tout élève qui arrivait en retard sans motif.

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Fessées d’adolescence à la maison

Jusqu’à 11 ans, j’ai été enfant unique, une situation relativement confortable même si j’étais élevé de façon stricte, la fessée sanctionnant parfois un comportement inadapté que Maman rectifiait sans délai.

J’allais sur mes 12 ans quand naquit ma petite sœur. Et là, tout changea pour moi. Dès sa naissance, il n’y en eut plus que pour elle. Je devais seconder ma mère dans les tâches ménagères, faire les courses chez l’épicier… Plus tard, Maman compta sur moi pour garder ma sœur le jeudi, jour de congé pour les enfants. Ma petite sœur était devenue la petite princesse à qui l’on cédait tout et moi, je n’étais plus seul au monde !

Soudain délaissé mais soumis à toutes ces obligations et, entrant dans la préadolescence, je me rebellais de plus en plus souvent et je recevais de plus en plus de fessées. Et parfois, ces fessées m’étaient données en présence de ma sœur à qui on passait tout, ce que je trouvais très injuste.

Lorsque je me suis marié, ma sœur avait 13 ans et continuait à répondre avec désinvolture à notre mère sans crainte d’être réprimandée et fessée comme moi à son âge et jusqu’à mes 15 ans, âge de ma dernière fessée.

Mon épouse trouva cela curieux et me dit que si elle s’était comportée ainsi avec ses parents elle aurait reçu la fessée de sa vie.

Voyez comment l’éducation peut évoluer en quelques années. J’appartenais encore à une époque où pour ma génération l’éducation et le savoir-vivre étaient fondés sur des valeurs. Fin de l’histoire, cette différence de traitement creusa un fossé entre ma sœur et moi. Nos contacts sont devenus rares.

De son côté elle a eu des enfants qu’elle a pourris et gâtés. De ce fait, mes propres enfants n’ont pas ressenti le besoin de voir leurs cousins. Ce qui se passe aujourd’hui dans la plupart des familles reflète bien l’époque de « l’enfant roi » ! On n’aide plus les enfants à s’épanouir sereinement à partir de valeurs essentielles et c’est bien regrettable. L’autorité parentale est l’une de ces valeurs traditionnelles et je ne puis qu’être favorable à son retour dans les familles.

 

Fessées publiques

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Fessé par la jeune vendeuse

Dans les années 1960, j’allais tous les jeudis voir mes grands-parents qui tenaient une parfumerie à Paris et s’attachaient les services de Michèle, la vendeuse, et d’une esthéticienne.

Je devais avoir 10 ans à cette époque et ma grand-mère me permettait parfois de tenir la caisse comme je savais bien compter et qu’elle me faisait confiance pour rendre la monnaie aux clients.

Une fois une cliente me donna un billet de 100 F, ce qui était énorme. Je lui rendis la monnaie puis, au lieu de ranger le gros billet dans le tiroir caisse, sur un coup de tête, je le fourrai dans ma poche pensant que la vendeuse qui s’affairait auprès d’une autre cliente n’avait rien vu.

A la fin de la journée, ma grand-mère me proposa de compter la caisse avec Michèle, ce que nous fîmes. Après avoir tout vérifié, la vendeuse annonça qu’il manquait de l’argent. Je me mis à rougir et elle me dit :

« Tu sais, je t’ai vu mettre le billet de 100 F dans ta poche. Tu devrais dire la vérité à ta mamie. »

Ma grand-mère me regarda d’un air sévère et se fâcha :

« Ce que dit Michèle est exact ? Tu as osé voler dans la caisse et tu dois être puni. Rends ce billet et Michèle va te donner une bonne fessée déculottée puisque c’est elle qui t’a vu le cacher. »

Empli de honte, je sortis le billet de ma poche et le remis dans la caisse.

« Voila une bonne chose de faite ! Maintenant, Michèle occupez-vous des fesses de ce vilain garçon ; je vous laisse toute latitude pour fesser mon petit-fils et sévèrement ! »

La jeune femme s’approcha de moi et commença à me déculotter. J’avais un peu peur, mais elle m’avait connu tout petit et d’habitude je recevais d’elle des bisous ; c’était la première fois qu’elle allait me donner la fessée. Je commençai à pleurnicher mais cela ne l’attendrit pas du tout et sans hésitation elle baissa mon pantalon et descendit mon slip « Petit Bateau », me laissant nu de la taille aux chevilles.

C’était la première fois que je me trouvai à demi nu devant cette jolie femme que j’aimais beaucoup et je fus meurtri à l’idée de recevoir une fessée de sa propre main. Elle me courba, me coinça entre ses jambes et se mit à claquer mon derrière avec beaucoup d’énergie.

Elle avait la main leste et très vite mes fesses se mirent à chauffer. Je ne tardai pas à crier puis, le souffle coupé, je partis dans de gros sanglots. Sa fessée fut magistrale à la hauteur de mon délit. Elle me relâcha quand ma grand-mère jugea que j’avais été assez puni. Comme je n’avais plus de force pour remonter ma culotte, c’est Michèle qui s’en chargea tandis que j’essuyai mes larmes en reniflant.

Je gardai longtemps mon derrière bien chaud dans ma culotte. Grand-mère compléta cette fessée en me privant de la séance de cinéma promise. À partir de ce jour-là, je fis très attention avec cette belle vendeuse en espérant qu’elle oublierait qu’elle m’avait donné cette fessée déculottée et ne renoncerait pas à me donner des bisous.

 

Sassy n&b

Fessées campagnardes

J’avais 8 ans lorsque mes parents ont acheté leur maison de campagne où nous passions les week-ends et les vacances. J’ai tout de suite sympathisé avec ma petite voisine Anne qui habitait en face de chez nous. Elle était fille unique et avait un an de moins que moi.

Nous jouions souvent ensemble chez l’un ou chez l’autre, nous promenions à vélo, allions à la piscine… Jamais nous n’avions pensé qu’un jour nous serions fessés l’un devant l’autre. Et pourtant ?…

Je me souviens particulièrement de deux fessées :

- la première qui nous fut donnée l’un après l’autre par la maman d’Anne ;

- ma dernière fessée qui fut aussi la plus humiliante que m’a donnée Maman devant ma petite amie.

 

Nous avions alors 9 et 10 ans.

Comme il pleuvait, nous jouions aux cartes dans la chambre d’Anne. Soudain Anne me proposa de jouer au docteur. Elle serait le docteur et me ferait une piqûre dans la fesse et pour cela, je devais baisser mon short et mon slip. Je m’allongeai à plat ventre sur son lit et Anne prenant un air appliqué se pencha au-dessus de mes fesses et fit semblant d’en piquer une avec la pointe d’un crayon.

Sans que je prenne la peine de me rhabiller, nous avons inversé les rôles et Anne baissa à son tour sa petite culotte. Nous ne faisions pas de bruit pourtant la porte s’ouvrit et la maman d’Anne s’écria aussitôt aussi surprise que nous :

« A quoi jouez-vous tous les deux tout nus ? »

« Mais Maman, on joue au docteur et on se fait des piqûres ! On ne fait rien de mal ! »

« Puisque vous êtes fesses nues, on va voir tout de suite si une piqûre fait aussi mal qu’une fessée ! »

La mère d’Anne s’assit sur le lit, tira sa fille sur ses genoux et je vis les fesses de ma petite camarade rosir rapidement sous la grêle de claques. Puis ce fut mon tour et mon postérieur nu reçut sa part de claques crépitantes.

Peu après je joignais mes pleurs à ceux d’Anne, chacun frictionnant son derrière rougi par la fessée maternelle. Nous avions eu elle et moi la curiosité de découvrir mutuellement notre intimité en profitant de cette journée pluvieuse. Nous fûmes bien servis !

Murlo

J’avais alors 15 ans.

Comme les parents d’Anne étaient absents, Maman l’avait invitée à passer la journée avec nous. Il faisait beau et nous avions installé la table de ping-pong dans le jardin.

Nous faisions un match en trois manches. Anne avait gagné la première et moi la seconde. Nous entamions la manche décisive et je menais largement quand ma mère nous demanda de mettre la table pour le déjeuner.

« Allez les enfants ! Arrêtez votre partie et allez mettre la table sous le cerisier. »

« Attends Maman ! On a presque terminé la partie et je suis en train de gagner. »

« Jean-Philippe, je ne te le répèterai pas une autre fois ! Tu poses ta raquette et tu viens tout de suite. »

Je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai répondu de façon pour le moins insolente à ma mère :

« Tu me fais ch… ! Je termine la partie ! »

Ma mère changea de visage et fondit sur moi. Je posai la raquette sur la table et courus vers le fond du jardin mais elle me rattrapa en un rien de temps. Comme je l’ai indiqué plus haut, elle était prof de gym et courrait plus vite que moi.

Elle me saisit par le bras et me ramena près de mon amie. Je savais ce qui allait se passer et je craignais le pire.

En effet, sans dire un mot, ma mère baissa mon short à mes chevilles puis descendit mon slip à mes pieds avec la plus grande dextérité. J’étais cul nu devant Anne et j’allais recevoir une fessée comme un petit garçon.

Ma mère me coinça entre ses jambes et commença à claquer énergiquement mon derrière. Je n’essayais même pas de me défendre, cela n’aurait servi à rien, elle était plus forte que moi. Je ne tardai pas à pleurer, crier et même à sangloter. La fessée n’en finissait plus et mon derrière me brûlait.

Maman me relâcha enfin. J’avais le souffle coupé et je pleurais à gros sanglots. Elle me reculotta et me donna une leçon de morale devant Anne.

« Je ne suis pas ta copine ! Tu n’as pas à me parler ainsi. J’espère que cette correction te fera prendre conscience de ton insolence. Maintenant tu vas te laver le visage et mettre la table avec Anne ! »

Je partis vers la salle de bain en pleurant, humilié d’avoir été puni comme un petit garçon.

Je compris ce jour là que je devais respecter ma mère et que même à 15 ans je pouvais encore recevoir la fessée cul nu.

 

Toma 119

Fessée devant l’école

A la fin des années 80, un jour où j’avais été chercher nos enfants à l’école, je ne fus pas déçu !

La pire humiliation ce n’est pas la fessée en elle même mais c’est de la recevoir en public et de la main d’une étrangère. C’est ce qui est arrivé à une gamine de 11 ans, fessée à la sortie de l’école par la maman d’un camarade de classe.

Cette gamine, insolente, en retard dans sa scolarité puisqu’à 11 ans elle aurait dû être en Sixième se comportait de façon intolérable aux dires de ses camarades. Ses parents furent convoqués plusieurs fois par le Directeur pour des retards réguliers et un comportement agressif en récréation.

Dès que la fillette eut passé la porte de l’école à 16 heures 30, elle a été interpellée par la maman d’un garçon.

« Dis-moi, c’est toi qui agresse en permanence mon fils à la récréation ? Tu ne peux pas jouer sans te battre. J’aimerai rencontrer tes parents. »

« Ma mère travaille et qu’est-ce que ça peut vous foutre ? J’ai rien fait de mal ! »

L’agressivité de la fillette et son insolence ne plurent pas du tout à la dame.

« Puisque tu le prends ainsi, je vais te punir sur le champ pour ton attitude intolérable. Si ta maman te laisse faire ce que tu veux et agresser tes camarades, moi je vais te faire passer l’envie de perturber à toi seule l’école ! »

Sans perdre une seconde, la maman fondit sur la gamine qui n’eut pas le temps de quitter les lieux et commença à la déculotter malgré le vent glacial qui soufflait.

Le visage de la fille changea et elle devait se demander ce qui lui arrivait. Je me dis qu’elle allait à coup sûr découvrir ce qu’était une fessée.

Elle se débattit tant qu’elle pouvait mais cela se révéla totalement inutile : elle se retrouva pantalon et culotte aux chevilles et reçut une correction magistrale devant les enfants et leurs parents.

Personne ne dit rien et je sentis même une certaine satisfaction dans les yeux des enfants et je vis aussi la gardienne de l’école approuver l’initiative de la maman.

La fillette se mit à hurler, pleurer et trépigner, mais s’il faisait un froid glacial, son derrière devait être à bonne température !

La fessée terminée, la dame relâcha la gamine et la reculotta aussitôt.

« Maintenant, je ne veux plus entendre parler de toi à l’avenir ! Rentre chez toi ça vaut mieux ! »

Tous les enfants et les parents semblaient satisfaits de l’autorité de la maman.

Après cet événement, je crois que cette gamine n’a plus ennuyé personne à l’école.

Illustr.. :  1 -2-3-4)  Unknw – 5) Sassy – 6) Murlo – 7) Toma

 

 

5 commentaires »

  1. Marco dit :

    Peut-être pourra-t-on restaurer la notion d’obéissance, du respect et donner une bonne éducation aux enfants sans recourir aux honteuses punitions corporelles qui sont de tradition. Les privations pendant un temps délimité, les corvées, devoirs supplémentaires, les réparations, sont des moyens efficaces. Et si jamais l’on souhaite qu’ils ressentent dans leur corps la peine qu’ils occasionnent, cela peut se faire en les frappant avec une règle plate ou tout autre instrument du même genre en visant légèrement le fond de la culotte. Ou si on veut vraiment le faire avec plus de sévérité, relever les côtés du slip pour dénuder le gras des fesses me semble le maximum de la honte admissible, ceci pour les fessées exceptionnelles. Les fesses seront chaudes et sans honte exagérée. Mais de grâce pas de déculottage intégral !
    Marco

  2. Henri dit :

    Des coups de règles ?… mais quelle horreur ! Qu’elle soit plate en bois ou carrée en fer, voici un instrument qui n’est en rien recommandable pour corriger qui que ce soit ! Si la fessée est autant décriée et assimilée à de la maltraitance c’est sans doute à cause de l’emploi d’objets variés aussi peu adaptés… A mon sens, il y a UN instrument qui s’impose, c’est la MAIN ! La fessée, c’est d’abord et avant tout une série de claques sur les fesses ! Et sur les fesses nues évidemment …
    J’ai publié un récit sur ce blog intitulé « Le moment fort de la fessée » et dans lequel j’explique mon point de vue : pour moi, la honte est une composante indispensable de la punition et donc le fait de déculotter intégralement est absolument indispensable ! Avec la main, celui (ou celle) qui punit peut juger de l’efficacité de la punition : la chaleur et la couleur de la peau (ainsi que l’échauffement de la main) renseignent de manière indiscutable et servent à déterminer la durée, la sévérité et le moment d’y mettre fin… Des coups de règles peuvent très vite blesser, et si j’ai bien compris le message de Marco, c’est « faire mal mais protéger la pudeur à tout prix »… Eh bien, le mien, c’est tout le contraire : « faire honte et frapper mais en sachant doser » !

    • Jackie dit :

      La fessée est d’abord faite pour faire mal, sans risque de la moindre blessure. Protégé par un jean, sa tenue la plus habituelle, l’enfant ne la craindrait guère. C’est plus à la main de la maman que ça le ferait ! Être déculotté par elle et même lui présenter ses fesses sur ses genoux, c’est tout naturel, ça ne produit guère de honte, sauf si on lui dit que c’est honteux. Et ce contact physique est important en effet pour juger de l’efficacité de la punition, sa durée, etc. C’est un contact charnel entre la mère et l’enfant, qui le rassure, lui fait supporter sa fessée dans son sens positif – maman me punit parce qu’elle m’aime – et ne la rend que plus efficace.
      Jusqu’aux abords de la puberté, dans mon enfance, nous les garçons recevions tous des fessées, de nos parents, mais aussi à l’école, au patronage, en colonie de vacances : c’était tout naturel, bien établi. Mais de nombreuses familles l’abandonnaient lors de l’apparition de cette puberté chez le jeune ado. Quitte à avoir recours au martinet, mais sur les cuisses seulement. Avec les culottes très courtes à l’époque ça laissait de belles stries, mais les garçons en manifestaient fierté : « On ne me traite plus comme un petit ».
      Aux abords de la puberté, ou puberté déjà bien démarrée, le moment dépend des relations au sein de la famille et de la maturité de l’ado qui ne suit pas forcement le développement des parties génitales. Mais il est une période ou le grand garçon doit s’affranchir, pour s’affirmer, du confort du giron maternel. Plus ce contact charnel sur les fesses, mais le contact froid (façon de parler), impersonnel du martinet sur les cuisses. En tous cas, plus de fesses nues présentées sur les genoux de maman. Le père du reste prend généralement le relais.
      Mais attention : tenant le manche du martinet en main, le fesseur ne peut plus ressentir l’efficacité, la durée nécessaire au châtiment, le moment d’arrêter. Fouetter, au contraire de la fessée, à main nue, produit une certaine excitation. Couché coincé sur les genoux mène à la soumission. L’ado trop fouetté, est dans une position qui permet de se rebeller. Ce qui peut mener à l’escalade provocation-répression de plus en plus dure, de plus en plus longue. Le martinet est potentiellement dangereux : il est à manier, tête froide, avec tact et mesure.
      Quant à la honte… à ne pas confondre avec l’humiliation (voir le dictionnaire et sur Internet Wikipedia). La honte est inhérente à la plupart des punitions. Honte de son attitude, de ce qu’on a dit, de ce que l’on a fait, ce peut être réparateur, profitable. Mais pas la honte de soi-même, qui est destructrice.
      Mais je ne suis pas de ceux qui prônent la fessée en public, systématiquement, pour bien humilier. Le plus humiliant, c’est la recherche de l’humiliation. Au lieu d’obtenir la soumission de l’enfant et de l’adulte, on l’écrase ; on lui fait perdre confiance en ses potentialités : strictement rien ne prouve que le jeune que l’on a respecté donc pas humilié, devient un incivil, pur produit du laxisme. Et un enfant est plein de richesses potentielles, ne serait-ce que parce qu’il est… de vous, mais qu’il est petit, qu’il est faible, qu’il a besoin de vous, qu’il une confiance inébranlable en vous, et que, quoiqu’il se passe, il vous aime. Alors ne l’écrasez pas.
      Une dernière remarque. On a remplacé la punition corporelle par la privation. Privation de loisirs, soit, mais privation de ses besoins ? La punition courte, par la punition longue, plus de souffrance physique, mais des souffrances psychologique. Un ami de mon âge me disait récemment : mon fils a puni mon petit-fils de près de 14 ans en le privant de sorties et de tout moyen de contact avec ses copains : Internet coupé, portable confisqué, pendant 3 semaines. On a tellement besoin de ses copains à son âge qu’il lui aurait bien mieux valu une forte fessée comme j’en recevais.

      • Marco dit :

        Bonjour Jackie,
        la fessée main nue-fesses nues sur les genoux maternels serait la panacée ? Soit. Je l’ai bien connue – quoique semblant anodine elle laisse des traces en mémoire. Le froid contact du martinet après le cap de l’adolescence et appliqué par le pater, ça je n’ai pas connu, du moins pas avec cet instrument, mais Maman intervenait aussi parfois sans sa main et de la voir « armée » retirait tout trouble éventuel- seule la peur subsistait- les privations ne duraient pas si longtemps mais permettaient de varier les punitions et de ne pas recourir qu’à la fessée. Marco

    • Marco dit :

      Bonjour Henri,
      j’y ai peut-être été un peu fort mais c’est parce que j’ai subi ces fessées traditionnelles sévères et très cuisantes que j’ai voulu réagir en suggérant que vouloir les reprendre telles quelles aujourd’hui était excessif.
      La honte que j’en ai conservé depuis l’enfance et adolescence ne sont pas bonnes- cette persistance est de trop -
      Pour retenir la leçon d’une faute avoir mal un court moment semble suffisant et un instrument qui se perçoit à travers une ou plusieurs épaisseurs d’étoffes comme si la cible était nue est mieux – on retient la leçon sans en risque de honte excessive – évidemment ça suppose que l’adulte sache bien manier l’instrument et le doser à bon escient. Savoir chauffer les fesses sans humilier en les mettant à nu est à mon avis le but à atteindre si l’on recoure encore à un châtiment physique. C’est pour l’avoir été un peu trop à mon gré à une certaine époque que j’estime qu’il est temps de modifier les pratiques. Elles le sont déjà heureusement mais je crains qu’un retour en arrière au « bon vieux temps » ne s’avère dommageable. Marco

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