La fessée appliquée

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Souvenirs et autres anecdotes de fessées

Par Jean-Phi

 

Ann

Une fessée délicieuse… comme un gâteau d’anniversaire

Voici l’une des fessées qui m’a particulièrement marqué lorsque j’avais 13 ans. J’avais été invité à l’anniversaire de mon amie Manon qui fêtait ses 12 ans. Elle et moi nous connaissions depuis l’âge de 8 ans et j’allais souvent chez elle.

La maman de Manon était une très jolie femme de 35 ans et, du haut de mes 13 ans aiguillonnés par la puberté, j’aimais bien l’observer en catimini.

C’était notre première boum, mais à cet âge on ne pensait pas encore à flirter. Nous étions assez nombreux et j’avais pris l’initiative de faire marcher la musique à fond. On s’essayait tous à danser un peu maladroitement sur les chansons de l’époque, comme Claude François, Françoise Hardy, Sylvie Vartan et d’autres encore.

Quelques minutes plus tard, la maman de Manon entra dans la pièce où nous étions, se plaignit du bruit et demanda qui s’était permis de mettre le son aussi fort. Je répondis sans gêne et avec un brin d’impertinence « c’est moi ! ». Elle ne daigna pas relever mon défi d’ado, coupa la musique et dit :

« Venez, c’est le moment de déguster le gâteau d’anniversaire de Manon ! »

Vexé, je me mis à protester avec fougue, tenant tête à cette belle femme, disant que ce n’était pas sympa d’arrêter la musique car on s’amusait bien, etc.

Cette insolence manifeste lui déplut fortement et elle me tança devant tout le monde en me promettant une fessée si je m’entêtais dans mes « caprices ».

Elle me traitait comme si j’avais encore été un enfant !

Les termes puérils de caprice et de fessée me vexèrent et troublèrent le grand garçon que je croyais être devenu. Malgré l’air effaré de ma copine, je persistai dans mon attitude de révolte et continuai à provoquer sa mère.

C’en était trop ! Je vis le beau visage de cette femme se crisper de colère puis se diriger vers moi d’un pas décidé.

« Mon garçon, je ne peux pas te laisser impunément me parler ainsi et m’insulter devant tes amis et ma fille. Tu cherchais la fessée. Et bien tu vas la recevoir… également devant tous tes amis ! »

Sans perdre une seconde, elle me prit par la main et m’amena au milieu de la pièce. J’étais tellement ahuri par sa réaction si imprévisible et si pleine d’énergie que je la laissais me déculotter pour me retrouver fesses nues comme un grand bêta devant tout le monde.

Et une poignée de secondes plus tard, à ma grande honte, je me retrouvai affalé en travers de ses cuisses, mes fesses nues à sa disposition. Là, tout à coup, il se passa quelque chose d’étonnant. Ses claques étaient réellement fortes, cuisantes et, au lieu d’en souffrir, je sentais des frissons parcourir mon ventre, puis mon pénis, qui se pressait contre sa jupe, commencer à raidir.

Avait-elle perçu le phénomène ? Voulait-elle m’en punir ? Ses claques redoublèrent d’intensité et la douleur de la fessée prit rapidement le dessus et je me mis à gémir et à sangloter.

Quand elle me relâcha, c’est bien un petit garçon de 13 ans confus, douloureux et contrit qu’elle dut reculotter puis emmener laver un visage barbouillé de larmes.

Un peu plus tard, je goûtais avec les autres le délicieux gâteau d’anniversaire de Manon qui me regardait du coin de l’œil. Elle ne se doutait pas que je pensais déjà à la délicieuse fessée reçue sur les genoux de sa jolie maman, fessée dont je me souviens toujours comme l’atteste ma présente anecdote.

 

Nanao

Vraiment finie la fessée ?

Contrairement à l’opinion dominante, la fessée est toujours d’actualité ! Je viens d’en avoir la preuve retentissante voilà quelque temps lors de la reprise des cours dans les écoles et collèges de ma commune.

J’étais en train de passer devant le collège proche de mon domicile au moment où les élèves sortaient des cours. Soudain, je vois une maman en train réprimander sa gamine qui devait avoir une douzaine d’années. Sa fille était visiblement en train de se rebeller quand j’entendis la maman très remontée lui dire à peu près dans ces termes :

« Cassandra, tu me parles sur un autre ton sinon je t’assure que je n’hésiterai pas à te mettre la fessée devant tout le monde ! »

Mais aussi sec la gamine aggrava son insolence :

« Tu rêves ou quoi, Maman ! »

Moi je ne rêvais pas quand je visla mère fondre sur sa fille, l’empoigner, relever sa jupe et baisser sa petite culotte. L’effet fut immédiat, Cassandra se plia aux exigences de sa mère et change de ton en l’implorant.

« Non Mamounette, non ! Pas devant tout le monde ! S’il te plaît, Mamounette ! Je m’excuse ! »

Une telle volte-face de la part d’une petite maligne aurait été très drôle sans la menace d’une fessée imminente. Sa mère tint bon. Elle courba sa fille sous son bras et la fessa comme elle l’avait dit. La fessée fut brève et la petite culotte vite remontée. Puis la mère prit sa fille en pleurs par une main et toutes deux s’éloignent de l’entrée du collège.

Ainsi, tout le monde avait pu assister à la punition exemplaire de la jeune collégienne.

Personnellement, je me suis dit que cette gamine méritait amplement cette fessée et que sa maman avait eu raison d’agir sur le fait plutôt que de différer la punition. Je ne pouvais que me féliciter qu’il existe encore des parents qui savent faire preuve d’autorité.

Je suis certain qu’avec cette leçon reçue à chaud et en public, Cassandra réfléchira dorénavant à deux fois avant de manquer de respect à sa mère. Je suppose que certains élèves témoins en prendront de la graine à savoir que l’on ne parle pas à sa mère comme à une copine.

 

Ruka

Même à 15 ans, je la recevais encore !

Comme Stéphanie (voir « Stéphanie, fessée nue à la supérette »), j’ai moi-même reçu à 15 ans une fessée en public devant le lycée où j’étais en Seconde. Et j’avoue que je ne l’avais pas volée !

Comme tous les samedis, j’avais cours le matin et ma mère, professeur de gym dans un collège de filles, venait me chercher à midi pour partir en week-end à la campagne.

Mais à 15 ans, on a sa fierté. On n’aime pas trop que sa mère vienne vous chercher au lycée, surtout pour aller s’enterrer tout un week-end à la campagne. C’est tellement mieux de rester avec les copains et les copines !

À cette époque (1968) les écoles n’étaient pas encore mixtes, mais garçons et filles aimions nous retrouver après les cours.

Ce samedi-là, je vis ma mère arriver en voiture et klaxonner discrètement pour que je la rejoigne. J’étais trop occupé à bavarder avec mes camarades pour entendre l’appel et Nadège, une copine, me prévint :

« Je crois que ta mère t’attend, Jean-Philippe ! »

Je continuais à discuter avec mes camarades tout en voyant ma mère me faire de grands signes d’impatience. La connaissant, je savais qu’il était plus raisonnable de ne pas la contrarier. J’aurais dû quitter mes copains et copines et vite la rejoindre. Mais il est des jours où un pois chiche tient lieu de raison et je choisis de lui faire un bras d’honneur.

Horreur ! Qu’est-ce que j’avais fait là ?

A cet instant précis, je sus que j’allais recevoir la correction de ma vie.

Ma mère sortit de la voiture telle une furie et se précipita vers moi. Je pris mes jambes à mon cou pour échapper à la punition fatale. Mais comment prendre de vitesse une mère de 36 ans, prof de gym et très entraînée de surcroît ?

Elle me rattrapa aussitôt et en me tenant par le bras me ramena tout penaud devant mes camarades. Là, médusés, ils assistèrent à une humiliation que je ne suis pas près d’oublier.

Devant mon lycée, en leur présence, ma mère me déculotta comme un petit garçon. Je n’osai pas me débattre sachant qu’elle aurait obligatoirement le dessus. Elle me ploya sous son bras et, cul nu, je reçus la fessée de ma vie.

Je sentais les regards de mes camarades et je me mis rapidement à hurler et sangloter sous les claques virulentes.

Cette fessée particulièrement douloureuse dura un temps interminable et je crois que mes larmes se répandirent dans la rue !

Ma mère me relâcha enfin et me fit la morale. C’est seulement après que je pus me reculotter et dissimuler mes fesses rougies de la fessée.

J’écoutais ma mère en reniflant, éperdu de honte. Le lundi matin, de retour au lycée, je me sentis gêné de retrouver mes copains. Mais cette fessé exemplaire mit fin une fois pour toutes à mes attitudes équivoques vis-à-vis de ma mère.

 

 Warmglow

Fessée devant son répétiteur

Samedi dernier, j’ai été témoin d’un événement où une de mes élèves âgée de 12 ans s’est révoltée contre sa mère.

Depuis trois ans, je me rends chaque semaine chez Léa, une collégienne de 5e,  pour travailler avec elle. Il s’est installé entre nous un climat de confiance qui tranche avec la relation tendue entre Léa et sa mère. Ses parents étant séparés,  je sens une révolte latente chez la jeune adolescente alors que le climat est nettement plus serein lorsque je vais chez son père, un samedi sur deux.

Revenons au fait.

Ce jour-là, rien ne laisse prévoir ce qu’il va se passer. Léa m’accueille toujours souriante et de bonne humeur. J’ai apporté des croissants et elle me propose un café comme d’habitude.

Soudain sa maman arrive au salon, me souhaite le bonjour et me dit :

« En ce moment Léa se laisse vivre et ses notes ont chuté. »

J’écoute attentivement sa maman et l’assure que nous allons travailler sérieusement.

Léa manifeste sa mauvaise humeur et dit : 

« Puisque c’est ça, je vais dans ma chambre et je ne travaillerai pas aujourd’hui. »

Ce qui n’a pas plu, mais du tout, à sa maman.

« Tu changes tout de suite de ton ! Sinon je te mets une fessée devant Jean-Philippe. »

« Dans tes rêves ! Tu crois pas que je vais me laisser faire, j’ai plus l’âge que tu me punisses comme une gamine. »

La mère de Léa change de visage et fond sur sa fille qui n’a pas le temps de se lever pour quitter la pièce.

« Tu vas regretter tes paroles insolentes et je vais te fesser comme tu ne l’as jamais été. »

Je ne l’avais jamais vue dans une colère aussi intense. Elle saisit Léa et lui ordonne à baisser son jean et sa petite culotte.

Tétanisée par l’autorité de sa maman, Léa ne bouge pas.

« Non Maman, je t’en supplie ! Je ne voulais pas dire ça. »

La voyant sans réaction, sa mère la déculotte avec dextérité. Léa se met à pleurer mais sa maman ne se laisse pas attendrir. Léa se retrouve cul nu sur les genoux de sa mère.

J’assiste à cette fessée inédite me disant que Léa l’a bien cherchée. Les claques sont retentissantes et je dois admettre qu’il s’agit bien d’une correction magistrale qui, du reste, ne tarde pas à provoquer cris et sanglots.

Cela me ramène de longues années en arrière lorsque je subissais le même sort…

La fessée cesse et sa mère la rhabille.

« Maintenant tu vas te laver le visage à la salle de bain et tu reviens t’asseoir pour travailler avec Jean-Philippe qui ne s’est pas déplacé pour subir tes caprices ! »

Léa s’exécute sans broncher tout en continuant à sangloter.

Quand elle revient, elle a une mine chiffonnée qu’elle va garder un long moment durant le cours. Je fais semblant de rien pour ne pas l’accabler, mais je suis sûr  que Léa n’est pas prête à recommencer à parler de cette façon à sa maman.

Voilà une mère qui sait éduquer sa fille et il serait temps que les parents d’aujourd’hui fassent preuve d’un peu plus d’autorité sur leurs enfants plutôt que de les laisser n’en faire qu’à leur tête !

 

Illustr. : 1) Ann – 2) Nanao – 3) Ruka – 4) Warmglow

Un commentaire »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Phi. D’abord merci pour ce charmant récit. Vous illustrez à merveille l’ambiguïté des châtiments corporels. Ainsi la fessée que vous avez reçue pour l’anniversaire de Manon,dont vous observiez en catimini la mère, fut »une délicieuse fessée ». Par contre, celle que votre mère vous a donnée en public, devant tous vos camarades des deux sexes, ne fut pas elle un divertissement. Je constate avec plaisir que la fessée est toujours d’actualité. Je ne peux que vous approuver quand vous dites que les parents d’aujourd’hui devraient faire preuve d’autorité envers leurs enfants, plutôt que de les laisser n’en faire qu’à leur tête. Cordialement. CLAUDE.

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