La fessée appliquée

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Spectateur volontaire et ravi… mais pas pour longtemps

Murlo

Par Louis

Il m’est arrivé une aventure un peu similaire à celle de la « Spectatrice involontaire, mais ravie ». Mais pour moi, la fin fut particulièrement cuisante.

C’était l’année scolaire 1966/1967, j’avais 13 ans et ma mère 35.

Ma cousine Elizabeth (dite Babeth, fille de Tata Jeannette, sœur de Maman) et mon cousin Patrice (fils de Tata Marie-Jeanne, sa belle-sœur) qui avaient 10 ans et étaient en CM2, éprouvaient de grosses difficultés scolaires. Pour les aider à préparer au mieux leur entrée en 6e , Maman, qui ne travaillait pas, leur donnait chaque jeudi après-midi (jour de congé scolaire à l’époque) des leçons en orthographe, grammaire et mathématiques.

Elle aurait été une excellente institutrice, car elle expliquait clairement. En revanche, avec les pleins pouvoirs des mamans respectives, elle était aussi ferme avec ses neveu et nièce qu’avec ses enfants : paresse, indiscipline, mauvaise volonté, étourderies répétées étaient sanctionnées par de bonnes fessées.

Inutile de préciser que dès que j’entendais Maman élever la voix, je m’arrangeais toujours pour entrer dans la salle à manger où se déroulaient les cours en trouvant n’importe quel prétexte, afin d’être témoin d’une distribution de fessées.

Un jour, j’entendis Maman s’énerver après Babeth. J’entrai, mine de rien, dans la pièce quand elle tirait sa nièce de la chaise et s’asseyait à sa place. Avec la rapidité que je lui connaissais, elle l’allongea sur ses genoux, souleva sa jupe et baissa sa petite culotte blanche. Babeth pouvait s’apprêter à passer un sale quart d’heure. Maman avait déjà distribué plusieurs fessées depuis le début de l’année scolaire[ED1]  et Babeth en était à sa troisième, mais je n’avais encore jamais vu ses petites fesses. Je n’en perdais pas une miette : certes, Babeth n’avait que 10 ans, mais je n’en avais que… 13 !

La première fois, Maman avait soulevé sa jupe et tapé au-travers de son slip ; la deuxième fois, Babeth était en pantalon, qu’elle avait baissé, mais pas la culotte. Contrairement aux deux premières fois, Babeth ne se débattait même plus : elle avait compris, et j’en parle en connaissance de cause, qu’avec sa tata, c’était peine perdue, que de toute façon elle devait y passer. Elle commença à pleurnicher, pensant sans doute aux durs moments qui l’attendaient. Bref, la mauvaise élève était à peine déculottée, que déjà la magistrale fessée commençait.

Ham 5

 

Babeth ne pleurnichait plus, elle hurlait. Elle qui au début, nous avait montré, bien malgré elle, un petit derrière aussi blanc que son slip, l’avait maintenant écarlate. Quand la fessée fut terminée, au bout de peut-être 30 ou 40 claques très fortes distribuées à un rythme très rapide, j’étais à la fois angoissé (je me revoyais dans cette situation déjà vécue à maintes reprises) et satisfait, un peu vicieux sans doute, d’avoir pu admirer la lune rougissante de ma chère petite cousine. Mais ma mère me fit part de son mécontentement :

« Louis, tu n’as pas à entrer ici à chaque fois que je donne une fessée ! La prochaine fois, tu pourrais toi aussi, te retrouver déculotté devant tout le monde ! »

J’aimais effectivement assister aux fessées des autres, mais, sachant que Maman ne plaisantait pas, je quittai la pièce, et mon air jovial avait sûrement disparu.

Les jeudis suivants, je n’osais plus entrer pendant les cours. Je me contentais d’écouter discrètement à travers la porte. Mais au bout de quelques semaines, ce fut plus fort que moi. J’entrais à nouveau dès qu’il y avait de la fessée dans l’air, sous prétexte par exemple de chercher un livre dans la bibliothèque. Je le fis une fois, puis deux. La troisième me fut fatale.

Lorsque, j’entendis ma mère s’écrier :

« Bon ça suffit, ça commence à bien faire. Attends un peu, tu vas voir ça ! »

Murlo

J’entrai dans la pièce : cette fois, c’était Patrice qui s’apprêtait à passer un mauvais moment. Maman obligea mon cousin à se lever et posa un pied sur sa chaise. Puis elle le souleva et l’allongea sur sa cuisse ainsi surélevée. Patrice était en pantalon, mais ma mère ne jugea pas utile de le déculotter (il avait connu une fois l’humiliation du déculottage complet, y compris le slip) : tout dépendait de la gravité de la faute de l’enfant, mais aussi de l’humeur de ma fesseuse de mère. Je peux cependant témoigner qu’avec Maman, même l’épaisseur d’un pantalon et d’un slip ne suffisait pas à atténuer complètement la douleur. La preuve : Patrice pleurait très fort ! Imaginez, en proportion, l’intensité d’une fessée cul nu !

Maman venait à peine de le reposer qu’elle se précipita sur moi. En voyant son visage et son regard noir foudroyant, je compris vite, mais un peu tard, qu’elle allait me faire regretter mon voyeurisme.

« Je t’avais pourtant prévenu, me dit-elle. J’en ai assez de te voir narguer tes cousins. Chacun son tour ! »

Puis elle ajouta :

« Les enfants, si vous voulez voir rougir les fesses de votre grand cousin de 13 ans, c’est le moment ou jamais ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait : elle me courba sous son bras gauche et me souleva par la taille, à l’horizontale, à un mètre du sol (ce qui je le rappelle était sa position favorite). Rapide comme l’éclair, de sa main droite elle descendit mon pantalon jusqu’à mi-cuisses (j’étais en survêtement). Elle m’administra sur le postérieur, quatre ou cinq claques particulièrement cinglantes. Puis, la colère montant, et soucieuse sans doute de m’infliger un châtiment exemplaire, elle s’arrêta un court instant avant de baisser également mon slip blanc en coton tout en murmurant :

« La fessée… déculottée… devant tes cousins… ça t’apprendra ! »

Malteste Mains13col

Evidemment, elle s’était bien arrangée pour que mes fesses soient tournées vers eux. Je me mis à hurler. Je tentai de me débattre de toutes mes forces, je gigotais un peu, mais j’étais solidement maintenu sous son bras gauche. Je savais pourtant que ça ne servait à rien de résister, que Maman aurait le dessus, mais ces moments étaient si redoutables, que je ne pouvais m’empêcher de tenter le tout pour le tout.

Impossible pourtant de protéger mes fesses avec mes mains, son bras autour de ma taille m’en empêchait. Je tentai alors de le faire avec mes pieds, en pliant les genoux et en cambrant le dos au maximum. Mais dans cette position, je me fatiguais vite et Maman eut rapidement le champ libre. Après cette brève interruption, la cuisante fessée (sans mon slip cette fois) reprit son cours.

« Maman, je ne recommencerai plus » criai-je en vain. Mais les claquements continuaient de plus belle, rapides, bruyants, résonnants, efficaces, interminables.

En plus du caractère douloureux et brûlant de la fessée, j’éprouvais la honte de ma vie. Quelques semaines auparavant, je recevais pourtant ma énième magistrale fessée maternelle, pantalon et slip baissés également, mais seul mon frère était témoin, et il ne se moquait pas, car lui aussi avait souvent largement sa part. Et ma dernière fessée en public remontait à deux ou trois ans. C’était donc la première fois qu’en tant qu’ado, je subissais une telle humiliation. Je pleurais de douleur (mes fesses étaient en feu) et de honte.

Cette honteuse correction m’a servi de leçon. Depuis ce jour, plus jamais je ne suis entré dans la salle à manger pendant les cours. Alors, j’essayais de bien écouter pour savoir qui de ma cousine ou de mon cousin était puni et si Maman déculottait ou non sa victime. Pour mon cousin, les claquements au-travers de son pantalon étaient beaucoup plus sourds. En revanche, pour Patrice comme pour Babeth, je ne parvenais jamais à déterminer si elle tapait sur les fesses nues ou au-travers du slip. Pour Patrice (ou Babeth les rares fois où elle était en pantalon), il y avait parfois un petit moment de silence entre les cris de ma mère et les premiers bruits de la fessée : probablement le temps qu’elle procède à tout le dégrafage.

Comme vous avez pu le constater cher Lecteur : spectateur volontaire et ravi, mais pas pour longtemps !

Illustr. : 1) Duca di Marte -  2) Ham - 3) Murlo –– 4) Malteste Mains col.


 [ED1]

7 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonjour Louis,
    très bon récit. Alors je dirais : rien de tel que le spectacle d’une bonne fessée pour petit ou grand curieux, à voir avec modération sinon le risque est grand d’y goûter et de s’offrir en spectacle.
    Marco

  2. Nelly dit :

    Bonsoir Louis,
    La curiosité est vilain défaut, mais je crois que votre maman a eu la bonne solution pour y remédier.
    Elle a eu bien raison et cela a au moins atteint son but : montrer que la fessée pouvait être donnée à tous et qu’il n’y avait pas que le travail scolaire qui était susceptible de sanction.
    Je pense que celle-ci vous a aidé dans la vie. Votre mère était d’une sagesse en matière d’éducation pour avoir su vous fesser après vous avoir averti qu’elle allait le faire.
    Bises

  3. celine1978 dit :

    Il me semble, Louis, que tu l’as bien cherchée et méritée cette fessée. Elle aurait été encore plus drôle si Babeth et Patrice y avait assisté les fesses nues et rouges.

    A part ça, recevoir une fessée cul nu à 13 ans devant sa cousine de 10 ans n’a pas dû être facile. Surtout que tu étais déjà un ado et qu’elle a dû tout voir (tes fesses et ton sexe). En tout cas, moi j’aurais mille fois préféré en recevoir une à 10 ans devant mon cousin de 13 ans… qu’à 13 ans devant un garçon de 10 ans ;)

    • Stephanie dit :

      Il est vrai que de recevoir la fessée devant des plus jeunes que soi, surtout quand on est ado, a quelque chose de très humiliant. Ma cousine m’avait raconté que, quand elle était en CM2, une fille du collège n’arrêtait pas, avec ses copines, de s’en prendre aux plus petits de l’école primaire car les 2 établissements se partageaient le même stade. Un jour elle a baissé le short d’un petit de la classe de ma cousine. Le lendemain, surprise : ils ont vue débarquer dans leur classe la fille en question, qui était en 5ème, avec sa mère et la directrice. Sa mère lui a baissé son jean et sa culotte et mit une fessée devant les petits qu’elle avait embêtés. J’imagine sa honte…

      • Nelly dit :

        Bonjour,
        Je suis bien d’accord avec vous Stéphanie, devant plus jeune cela augmente la honte. J’en ai jamais reçu devant plus jeune que moi. Mais maman évoquait les fessées devant la voisine et notamment sa fille qui avait deux ans de moins que moi et déjà là j’étais envahie de honte. Cela est arrivée à 14-15 ans. Je comprends bien la honte de Louis
        Bises

  4. Louis dit :

    Bonjour à toutes et à tous.
    Merci de tous vos commentaires. Céline, tu dis que cette fessée, je l’ai bien cherchée et bien méritée. Je pense que tu as raison. En fait, comme un voleur commet de plus en plus de larcins, et un jour, il finit par se faire prendre. Pour moi, c’était la même chose : depuis des années, je jouais les voyeurs ; évidemment, quand c’était mon tour, j’étais beaucoup moins fier.
    En CP (j’avais 6 ans : première année de l’école primaire), quand la maîtresse donnait une fessée, c’était le plus souvent en posant un pied sur la chaise de l’élève, puis en soulevant ce dernier et en l’allongeant sur sa cuisse ainsi surélevée. Ou parfois, c’était aussi : l’élève et la maîtresse debout, face à face ; le garçon avait la tête plaquée contre le ventre de la maîtresse. Alors, parfois j’étais aux premières loges, mais pas toujours. Alors, quand la maîtresse me tournait le dos, il m’arrivait de me lever pour mieux voir, et même de me déplacer un peu. Imagine, si je m’étais fait prendre. Et j’ai eu aussi la chance de n’être « cafté » par aucun copain de classe.
    Pendant plusieurs années, quand maman aidait mon frère (qui avait pas mal de difficultés à l’école) à faire ses devoirs, ils étaient enfermés dans la chambre. Quand il y avait de la fessée dans l’air, je regardais par le trou de la serrure. Mon frère était généralement allongé sur les genoux de maman (assise), face à la porte de la chambre. Ses fesses étaient donc opposées à la porte, mais en principe, je voyais (ou entendais) si la fessée était déculottée ou non. Un soir, il y avait mon copain Jean-Philippe à la maison. Nous regardions par la serrure à chacun notre tour. Ni cette fois-là, ni les autres fois, je ne me suis faire prendre.
    Mais je crois qu’on en veut toujours plus. Alors cette fois-là, à 13 ans, maman, qui n’était pas dupe, m’a fait payer mon voyeurisme.

    Je ne crois pas, Céline, que mon cousin et ma cousine aient pu voir mon sexe, car mes fesses étaient tournées vers eux pendant ma fessée, alors quand maman m’a reposé au sol, j’étais toujours de dos.
    Amicalement.
    Louis

    • Nelly dit :

      Bonsoir Louis.
      J’aime assez votre comparaison avec le voleur, mais finalement vous étiez bien un voleur de fessées du moins par le regard. Mais comme beaucoup on préfère qu’un autre reçoive plutôt que d’être à la place du receveur même si on plaint le ou la punie
      Et parfois c’est notre tour comme se fut le cas pour vous, ainsi en va la vie.
      Dans votre cas, elle était bien méritée puisqu’en plus vous aviez été averti
      Je suis certaine que tout le monde va être du même avis que moi vous y compris
      Bises Nelly

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