La fessée appliquée

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Spectatrice involontaire mais ravie !

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Traduction : JLD

Me croiriez-vous ? L’une des fessées les plus mémorables que je garde en mémoire est celle dont je fus… non pas la patiente douloureuse, mais la spectatrice ravie ! Quelle veine… pour une fois !

C’était en 1964 à la fin de l’école primaire lorsqu’il me fut donné de voir la terrible Miss Perth de la classe supérieure en train d’administrer une correction à une grande élève qui lui avait désobéi.

Je m’étais mal conduite la veille en classe et la maîtresse m’avait punie de récréation pour le restant de la semaine. Au lieu de cela, je devais travailler en retenue dans la salle d’études.  Sur le mur du fond de la salle d’études il y avait une sorte de petit vasistas qui permettait d’aérer une autre petite pièce qui tenait lieu de réserve.  Comme j’étais en train d’apprendre une leçon, j’entendis la voix de Miss Perth dire :

« J’ai été trop patiente avec vous, ma fille ! Vos insolences m’ont épuisée ! »

Je ne connaissais que trop le ton haut perché de cette voix.  Elle n’annonçait rien de bon. La curiosité l’emportant sur ma crainte d’être prise sur le fait,  je grimpai sur un tabouret placé à l’aplomb du fenestron. Ce que j’aperçus alors était conforme à ce que j’attendais.  C’était une « grande » en effet. Elle pleurait et disait qu’elle ne recommencerait plus, mais Miss Perth ne l’écoutait pas. Elle répondit :

« J’ai déjà entendu cela de votre bouche mais ça suffit maintenant. Pour moi, il n’y a plus qu’un remède pour vous en guérir. »

Puis elle désigna un tabouret et ordonna à la fille :

« Penchez-vous sur ce tabouret, agrippez solidement  le barreau du dessous et ne bougez plus ! »

La fille continua à implorer sa pitié, ne suscitant qu’une réplique de sa maîtresse : 

« Obéissez immédiatement sinon ce sera encore plus sévère ! » 

La fille se retourna lentement, se courba en avant et empoigna les barreaux de la chaise. Miss Perth  vint alors se placer à côté de la fille et d’un geste rapide de la même main lui retroussa sa jupe  et abaissa sa petite culotte, la palette de cuir servant aux fessées dans sa main droite. Elle ajusta la méchante palette contre les fesses dénudées puis la releva en arrière.

Sur le derrière plutôt potelé cela produisit un claquement retentissant et la fille se mit à crier. Appliquées avec force les cinq ou six claquées suivantes firent rapidement rougir les fesses tout  les faisant ballotter d’un côté puis de l’autre. La fessée était particulièrement sévère et à la huitième volée de la palette, la fille bondit et se retourna en frottant ses fesses meurtries.

Miss Perth lui ordonna sèchement de se courber de nouveau car elle n’avait pas fini de recevoir sa correction.La fille continua à sangloter à chaudes larmes et à se débattre de telle sorte que Miss Perth dut l’empoigner par l’épaule,  pour la forcer à se courber sur le tabouret. Puis elle lui retroussa de nouveau sa jupe et cette fois appuya sa main gauche sur les reins dénudés de la fille pour la maintenir en place. Elle lui administra une nouvelle douzaine de claquées avec la palette de cuir avant d’annoncer que la punition était finie. La fille resta un moment à sangloter sur le tabouret exposant ses fesses nues et d’un splendide rouge écarlate.

Descendant de mon tabouret, l’esprit empli de confusion, je me demandai si j’aurais pu supporter une fessée aussi sévère tout en me réjouissant d’avoir manqué la récréation !

L’année suivante, passant dans la classe de Miss Perth, la question ne se posa plus pour moi. Ses fessées étaient proprement irrésistibles, croyez-moi ! 

13 commentaires »

  1. vergani dit :

    C’est vraiment très troublant de se trouver par hasard devant une scene de fessée.
    Moi-même, dans les annèes 60, j’ai été spectateur d’une fessée très sévère flanquèe par une mère (ou tante?) à son jeune homme: je n’oublierai jamais le gros derrière déculotté du garçon et le regard moqueur de la femme qui souriait a la vue de la danse de fesses si rondes saillantes et charnues…..

  2. mathurin dit :

    Je n’ai jamais, pour ma part, assisté à une fessée à l’insu des protagonistes. Par contre, il m’a été assez souvent donné d’en voir dans différentes circonstances.
    C’était dans les années 50 et la fessée était alors considérée comme un mode d’éducation qui allait de soi et qu’il ne serait venu à l’esprit de personne de sérieusement contester. En sorte qu’elle ne se cachait pas et qu’il n’était pas rare de la voir surgir au moment où on s’y attendait le moins.
    Je me souviens en particulier de ce jeudi après-midi où j’étais venu jouer, dans sa chambre, avec l’un de mes camarades de classe. On était en CM2. On devait donc avoir quelque chose comme dix ans. Assis sur le rebord de la fenêtre il regardait dehors.
    - Tiens, v’là ma sœur. Viens ! On va se marrer.
    Je l’ai suivi. En toute innocence. Sa sœur, c’était une grande. De quatrième. On l’a rattrapée dans le jardin juste avant qu’elle rentre dans la maison.
    - Je vais le dire…
    - Si tu fais ça, alors là si tu fais ça…
    - Je le dirai quand même…
    - Petit con !
    Leur mère tricotait près de la fenêtre.
    - Maman ! Sophie elle y est allée…
    - Tu n’as pas fait ça ?
    - Mais non, mais…
    - Je le saurai, Sophie… Je le saurai… Si tu as fait ça…
    - Je suis pas restée longtemps…
    - Je te l’avais formellement interdit… Viens ici !
    - Oh non !
    Mais elle l’a fait quand même. Tout en implorant…
    - Oh non, maman, non, s’il te plaît !
    La mère a posé son tricot.
    - Plus près, Sophie !… J’ai dit plus près… Je le répéterai pas…
    Elle a passé sa main sous la jupe, descendu la culotte blanche qui est tombée sur les chevilles. Sans même qu’on le lui demande Sophie a levé une jambe, puis l’autre. Et tout est allé très vite. Elle a été basculée sur les genoux. Sa jupe s’est soulevée. Relevée. Petites fesses toutes blanches. Ca a tapé. Fort. Rapide. Ca a marqué. Ca a rougi. Sophie a crié. Sophie a jeté ses jambes dans tous les sens. Ca a montré. Beaucoup. Tout. Sophie a pleuré. Ca a fini par s’arrêter. Elle s’est relevée. Une fraction de seconde elle a croisé mon regard.
    - File dans ta chambre… Et recommence pour voir…
    Nous, on est retournés dans celle de Xavier qui m’a poussé du coude, lancé un clin d’œil..
    - T’as vu ça, hein ?… T’as vu ça ?…
    J’avais vu, oui ! J’ai trouvé un prétexte quelconque, je l’ai quitté et je suis rentré chez moi. Dans ma tête ça se bousculait dans tous les sens. D’un côté je la plaignais. Je savais ce que c’était et je compatissais. Mais de l’autre je ne pouvais me dissimuler que j’avais éprouvé un plaisir des plus vifs à la voir punie. Et je m’en voulais de ce que j’éprouvais. Et j’avais honte. Mais je ne pouvais pas m’en empêcher.

  3. Paul dit :

    J’ai été témoin d’une fessée » magistrale » que reçut ma sœur alors âgée de quatorze ans environ (j’en avais dix). Avant de partir avec mon père je m’aperçus qu’elle avait mis une jupe ample et courte, me disant : « j’ai mis une jupe à commodités », ce qui ne me disait rien, mais je la trouvais très jolie habillée ainsi. Nous devions rentrer vers 18 h, mais un hasard fit que nous étions de retour bien plus tôt. Misère pour ma sœur car en rentrant nous la vîmes sur le canapé du salon avec son copain en train de flirter d’une façon disons… peu convenable !!! Colère de mon père qui, la prenant rudement par un bras, lui dit alors : « je vais t’apprendre, moi , à te laisser caresser les cuisses ! Moi aussi je sais faire ça, tu vas voir !
    Et la basculant sur ses genoux, il releva la jupe (commode à trousser de par son ampleur) et il découvrit aussitôt que ma sœur portait des bas et un porte-jarretelles qui appartenaient à ma mère ! Sa fureur fut à son comble. Il lui baissa sa petite culotte il se mit à la fesser à tour de bras. Et ceci, devant son copain médusé. Ma sœur se moquait toujours de moi quand j’étais fessé et la voir subir le même sort me mit dans un état très particulier. Et d’entendre mon père qui clamait tout en la fessant « ah tu voulais te faire caresser caresse les cuisses ? Eh bien ! c’est ma main qui maintenant te chauffe les fesses!!! »
    J’étais tétanisé. Mon regard ne pouvait pas quitter les fesses de ma sœur que je voyais rougir à vue d’œil. Elle avait beau ruer des jambes le bras de mon père la maintenait fermement.A la fin de la fessée, il la fit mettre au coin.
    Ce fut pour moi une vision terrible. Ceci dit, comme parfois ma sœur ne se gênait pas pour me fesser en ricanant, je n’étais pas mécontent de voir qu’elle avait elle aussi était fessée. Quant à son copain, il n’en menait pas large ayant peur probablement de subir le même sort. Mon père lui dit juste de partir et « n’y revenez pas, sinon…. ».
    Voila un souvenir lointain d’un spectacle que je ne suis pas près d’oublier !

  4. amonde dit :

    moi j’ai reçu beaucoup de fessées par mon professeur privée mais à l’âge de 20 ans ,c’était à l’an 2001
    c’était brûlant ,doucereux… il me fessait à l’aide d’une règle en bois ou avec son ceinture

  5. Florianne dit :

    Il m’est arrivé aussi d’être spectatrice, et j’avoue que l’émoi était là : cela changeait des moments où c’était moi qui avait honte d’être fessée. En cm2, j’ai assisté à plusieurs fessées déculottées devant toute la classe, mais aussi une fois en 6e, au centre aéré, où un garçon qui nous embêtait y a eu droit devant tout le monde : j’avoue que nous étions plusieurs filles à apprécier le spectacle lorsque la monitrice a commencé à baisser le pantalon du garçon, puis s’est attaquée à son slip. Il a tenté à plusieurs reprises de l’empêcher avec sa main, jusqu’à ce que la monitrice parvienne à lui baisser d’un seul coup et le bascule sur ses genoux. Et là, ce fut l’apothéose : elle le lui a descendu complètement, jusqu’aux chevilles, pantalon et on slip, avant de lui flanquer la fessée. Ses petites fesses qui gigotaient et rougissaient nous avaient bien fait rire à l’époque…

    • Emilie dit :

      J’imagine…
      J’ai toujours rêvé petite d’assister à une fessée, mais cela ne m’est malheureusement jamais arrivé !! J’aurais pourtant adoré.

    • Chris B dit :

      Bonjour Floriane,

      Avez-vous su si ce garçon recevait des fessées par ses parents ou si c’était la première fois qu’il en recevait ?
      Ses parents furent-ils au courant de cette fessée reçue au centre aéré ?
      Merci par avance.

  6. Nelly dit :

    Bonjour,
    Je n’ai pas eu cette chance de voir des personnes « étrangères à la famille » être fessées.
    Mais comme Paul, j’ai vu ma tante qui n’avait que 3 ans de plus que moi en recevoir.
    Comme elle avait assistée quelquefois à mes fessées reçues de maman (sa soeur). J’ai pu moi aussi avoir ce petit sourire narquois.
    Mais cette fessée a quelque part resserré les liens entre les adolescentes que nous étions et par la suite nos bêtises communes ont été sanctionnées par quelques corrections communes.
    Cette première fessée à laquelle j’ai assisté faisait suite à un retard et de l’insolence lors de la réprimande faite par sa maman (ma grand-mère).
    Elle fut alors punie sur-le-champ malgré ses 16 ans.
    Ensuite, ma grand-mère a eu cette réflexion en parlant à maman : « tu vois les années passent mais les méthodes ne changent pas ! Même motif même remède et cela sera ainsi tant qu’elle sera ici sous mon toit ». Ce à quoi maman répondit : « oui, je m’en souviens et de toute façon nous serons toujours tes filles et nous te devons un peu de respect, ta réaction est normale. Je la comprends et l’admets et Nelly aussi »
    Bises Nelly

    • Emilie dit :

      Oui Nelly, ça devait être génial d’assister à la fessée de sa tante !…
      Je suppose que ta grand-mère l’a fessée fesses nues, à mains nues ? Ses fesses ont bien rougi ? A-t-elle pleuré ? Et après, t’a-t-elle a reparlé de cette fessée ?
      Bises,
      Emilie.

  7. Nelly dit :

    Bonjour.
    Oui, elle a pleuré. Elle a été fessée à la main, fessée déculottée.
    Après nous en parlions l’une l’autre quand il nous arrivait d’en recevoir.
    Bises Nelly

    • Bénédicte dit :

      Bonjour Nelly
      Et vous n’avez jamais eu l’envie de vous fesser mutuellement ?
      Jouer à la maman sévère ou à l’instite ne laissant rien passer ?
      Bises de Bénédicte

  8. Nelly dit :

    Bonjour Bénédicte,
    Si cela nous est bien entendu passé par l’esprit, il n’était pas évident pour nous à l’époque de trouver le moyen de réaliser cela.
    Cependant, nous avions pu bien souvent comparer le résultat de nos bêtises.
    Bises Nelly

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