La fessée appliquée

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Stéphanie, fessée nue à la supérette (récit remanié)

Alina

Par Stéphanie

Recevoir une fessée en public – et une fessée déculottée de surcroît – c’est assurément ce qu’il y a de pire et de plus honteux pour une jeune fille ! Je puis en témoigner car, ma mère m’en administra une dans une supérette sur le lieu de nos vacances où nous allions régulièrement mes parents et moi. Cet épisode fut vraiment la honte de ma vie.

J’avais 15 ans à cette époque et j’avais déjà essayé de voler des bricoles dans un magasin peu avant notre départ en vacances. On m’avait vue, malheureusement, et l’affaire était revenue aux oreilles de mes parents qui avaient préféré me faire la morale.

Ma mère m’avait sévèrement corrigée à la maison par une fessée déculottée bien claquante sur ses genoux, punition habituelle quand je désobéissais. Toutefois, elle m’avait prévenue : si je recommençais, elle me « mettrait la honte » devant toute le monde. Elle avait même ajouté que si elle devait se déplacer et venir me chercher, elle serait capable de me mettre toute nue en public. Je ne l’avais pas crue, et à 15 ans, on a plutôt la tête ailleurs …

L’été venu, pendant que mes copains et copines attendaient sur la place du village, je voulus les épater en essayant de piquer des boucles d’oreilles et en les glissant dans la poche de mon short.

Maligne que j’étais ! Bien entendu, la patronne de la supérette s’aperçut de mon manège et me prit sur le fait. Comme elle connaissait notre famille de longue date, elle décida d’appeler mes parents.  Je ressentis à ce moment-là comme une forte gêne, car mes parents étaient connus dans le village, et j’étais parfois vue comme la fille de monsieur et madame X. Qu’allait-on penser après cet incident ? Sûre que la commerçante en parlerait, pipelette qu’elle était, et qui ne m’appréciait pas plus que ça …

C’est ma mère qui fit le déplacement. Elle arriva en fureur, commença à me réprimander sérieusement en plein magasin sans tenir compte de la présence des quelques clients présents qui, interloqués, me regardaient et écoutaient ma mère me sermonner.

Comme je niais mon larcin, elle m’ordonna de retourner mes poches. À la vue de mon butin, ce qu’elle espérait n’être qu’un soupçon de la part de la commerçante confirma ses dires.

Ma mère devint alors pâle de colère, l’air très contrariée. Elle resta un instant en silence avant de déclarer d’une voix forte de sorte que tout le monde pouvait l’entendre à la ronde :

« Je t’avais prévenue, ma belle ! Rappelle-toi ce que je t’ai promis si tu volais à nouveau dans un magasin ?»

Dans un premier temps, je pensais à l’habituelle fessée, et je m’efforçais de croire que sa menace ne servait qu’à rassurer la commerçante et que la correction promise se passerait en privé à la maison. Puis je me souvins de la conversation que nous avions eue quelques semaines auparavant à la maison, et je me sentis pâlir, incrédule et angoissée tout à la fois. Je regardais ma mère, dont le visage avait l’expression déterminée que je lui connaissais, balbutiais d’une voix éteinte :

« Tu … Tu ne vas pas me faire honte en public ? … Tu ne vas pas me faire ça, dis !  »

Ma mère me regarda alors d’un air que je ne lui connaissais pas et répondit d’abord d’une voix douce, un peu comme si elle expliquait quelque chose à une gamine :

« Mais si ma petite chérie. Puisque malgré les avertissements tu n’as rien voulu entendre, il faut bien que je prenne les mesures qui s’imposent. Et comme ici tout le monde nous connaît, je ne voudrais surtout pas que l’on dise que je te laisse faire n’importe quoi, tu comprends ? »

Puis elle reprit d’un ton tranchant :

« Mets tes mains sur la tête ! »

Là, ma confiance commença à vaciller. Pour une ado, cette posture enfantine est humiliante, mais ce n’était qu’un début et j’appréhendais le pire.

Il eut bien lieu ! Ma mère voulait laver le déshonneur pour la famille dont j’étais la cause.

« Je suis sincèrement navrée, Madame. Ma fille a besoin d’une sérieuse leçon. Et elle a parfaitement compris ce qui l’attendait. Pour commencer, je vais vérifier qu’elle n’a rien pris d’autre. Je vais donc la fouiller ici même devant tout le monde pour lui faire honte ! »

Je ne pouvais pas y croire. Non, elle n’oserait pas aller jusqu’au bout, elle me donnerait peut-être la fessée par-dessus mon short, ce ne serait qu’un mauvais moment à passer, avec la honte en prime, mais pas l’humiliation totale quand même …

Intriguées par ce qui prenait l’air d’un petit scandale des clientes s’étaient rapprochées de nous, mi gênées mi amusées. Mes camarades regardaient à travers la vitrine en me faisant des signes d’incompréhension.

Stéphanie déculottée

Ma mère me fixa droit dans les yeux, puis commença à baisser la fermeture Éclair de mon petit short. La crainte de me retrouver en petite culotte devant tout le monde me pétrifia d’un coup.

« Je t’en prie, Maman, pas ici ! » chuchotai-je de peur que l’on m’entende.

« Tais-toi, Stéphanie, ou je te sors nue dans la rue jusqu’à la maison  ! » menace accompagnée d’une claque retentissante sur une cuisse.

L’avertissement était clair. Ma mère n’était pas d’humeur à se laisser attendrir et la perspective affreuse de devoir marcher nue dans la rue me recommandait de ne plus m’opposer.

Ma mère me fit enjamber mon short qu’elle déposa sur le comptoir. Puis elle releva mon t-shirt et le fit passer par-dessus ma tête. Elle marqua un temps d’arrêt puis, me fixant droit dans les yeux :

« Tu es moins fière maintenant ? Mais moi je veux être certaine que tu ne caches rien d’autre ! »

En petite culotte et soutien-gorge près de la sortie du magasin, les joues rouges de honte, difficile de faire la fière en effet !

Et, joignant le geste à la parole, elle dégrafa mon soutien-gorge. Je protestai vigoureusement, oubliant la menace précédente. Cela me valut une nouvelle claque, appliquée cette fois sur les fesses.

Bien entendu, il n’y avait rien de caché, ni dans le short ni dans le soutien-gorge. Mais ma mère ne se contenta pas de cette évidence. Elle voulait faire un exemple. Je n’étais plus qu’en petite culotte et en sandales, toute rouge de honte devant tous ces gens qui me regardaient. J’entendais des commentaires de certains : « Dis donc elle a du cran madame X », « J’en connais une qui va moins nous regarder de haut », jusqu’à la caissière qui, s’adressant à la patronne du magasin, lui dit : « Eh bien, on a de l’animation aujourd’hui ! » puis pouffa de rire. Nul ne semblait s’offusquer, bien au contraire : la fille X allait se taper la honte devant tout le monde : il est vrai que je me prenais parfois pour une fille plus intelligente que ces gens, que j’en toisais certains de haut, les prenant un peu pour des « ploucs ». Et ces ploucs ne m’accorderaient certes pas leur compassion …

Ma mère, plus grande que moi, s’inclina alors et posa ses mains de chaque côté de mes hanches, avant de passer son index sous l’élastique de ma culotte. Elle allait me déculotter ! Ici, devant tous ces gens, j’allais me retrouver entièrement nue ! Je la suppliais une dernière fois :

 « Maman, je t’en prie, pas ma culotte ! »

Elle resta de marbre et fit glisser mon sous-vêtement le long de mes cuisses, de mes mollets, jusqu’aux chevilles, avant de m’ordonner d’un ton cinglant :

 « Soulève tes pieds ! »

 Mortifiée, je dus la laisser m’ôter complètement la culotte.

Par réflexe, je n’eus que mes mains pour dissimuler tout ce qui pouvait l’être de mon ventre nu et mon cri de honte retentit dans tout le magasin.

Ce qui suivit, jamais je ne pourrais le revivre. Je me sentis retournée comme une crêpe et courbée contre le comptoir, ma croupe nue rehaussée bien en évidence. La fessée aussi retentissante que celles qu’elle me flanquait à la maison.

Stéphanie fessée nue

Elle ne dura qu’une vingtaine de claques et ce n’est pas tant la douleur qui me submergea que la honte, une honte épouvantable ! Et la seule chose qui accaparait mon esprit était le regard des gens. Je les sentais derrière moi, nullement gênés cette fois, approuvant même sûrement la correction qu’une mère administrait à sa chapardeuse de grande fille, désormais intégralement nue.

 Quand je pus enfin me relever après la fessée, j’avais honte, terriblement honte ! Un rideau de larmes voilant mes yeux, je n’avais qu’une idée en tête, vite récupérer mes vêtements pour dissimuler ma nudité et fuir la curiosité de tous ces gens !

Mais cette fessée n’avait pas du tout satisfait ma mère et je crus mourir de honte quand elle me dit d’un ton glacial :

« Je t’avais dit de te taire, et tu as eu le toupet de me dire de te laisser ta culotte ? Eh bien je vais te faire ce que je t’avais annoncé si tu disais encore un mot. Il n’est pas question que tu te rhabilles ! Maintenant, tu vas retourner comme ça à la voiture, et tu vas traverser la rue toute nue, devant tout le monde, et que cela te serve de leçon !  Et estime toi heureuse que je ne te fasse pas rentrer à pied ! »

J’entendis ma mère s’excuser auprès de la commerçante du dérangement. La mégère lui répondit qu’elle avait parfaitement raison et que je l’avais bien cherché, lui laissant entendre qu’elle-même n’aurait pas agi autrement avec ses propres enfants. Ma mère prit ensuite le temps de replier calmement mon short, mon t-shirt, mon soutien-gorge et ma culotte, avant de les ranger dans son sac. Elle me prit ensuite fermement par le bras, et prononça, toujours d’une voix forte, ces mots qui prenaient un sens particulier dans ce contexte :

« Et maintenant, à la maison ! »

Stéphanie, sortant nue dans la rue

A travers mes larmes j’apercevais des camarades, qui m’attendaient devant la sortie de la supérette, visiblement à la fois ravis, gênés et amusés du spectacle – surtout ma rivale – et la sensation de l’air frais de la climatisation sur ma peau nue qui renforçait ma honte. Voyant avec terreur la porte coulissante automatique se rapprocher, je tentais une dernière fois d’attendrir ma mère :

« Pitié, Maman, j’ai compris la leçon, laisse-moi au moins me reculotter !… »

 Elle fut implacable car tout ce que j’obtins fut une nouvelle menace prononcée d’un ton narquois :

« Tu veux rentrer toute nue à pied, ma chérie ? »

 A ces mots, je baissai les yeux, mes joues encore plus rouges de honte que mes fesses après les claques retentissantes que je venais de prendre.

parking supérette1

Pouvez-vous m’imaginer sortant toute nue de la supérette, ma mère me tenant fermement par le bras, alors que d’une main, je tentais désespérément de cacher mon intimité ? Je frémis encore de la vision qu’ont eue mes copains et mes copines, quand je dus traverser la place jusqu’à notre voiture juste vêtue de mes sandalettes avec mes fesses écarlates qui me chauffaient vraiment !

Je me souviens encore du regard moqueur de ma rivale qui s’amusait visiblement du spectacle et scrutait mes fesses rougies avec insistance, comme je pus m’en rendre compte en tournant ma tête. Je ne peux pas non plus oublier la sensation épouvantable de l’air sur ma peau nue et frissonnante ni celle des regards étonnés, et goguenards pour certains, des autres personnes présentes dans la rue lorsque je passais devant eux.

Ma mère ouvrit la portière de la voiture.

« Monte ! » C’était sans appel.

Stéphanie retour voiture

Le contact de mes fesses nues sur le siège me rappela à nouveau la situation humiliante que je vivais. Je pensais déjà à l’arrivée à la maison, avec la famille qui allait me voir toute nue. Le trajet me parut être une éternité.

Entendant le bruit de la voiture, toute la famille présente à la maison (oncle et tante, un cousin et deux cousines plus jeunes) apparut sur le perron, tous visiblement prévenus que j’allais regretter mon larcin. Je voyais déjà leurs sourires teintés d’incrédulité, et même de l’impatience chez mon cousin.

Ma mère me fit sortir de la voiture, me tenant par un bras, ouvrit le portillon de sa main libre, et devant eux, moi toujours toute nue, elle commenta à la ronde.

« Oui, malheureusement j’ai dû donner une fessée publique à Stéphanie. Elle l’avait cherchée ! »

Puis elle me sermonna de nouveau avant de me faire monter dans ma chambre.

Ma tante ne put s’empêcher de s’exclamer en voyant mes fesses rougies :

« Eh bien, on dirait que notre petite Stéphanie a eu la leçon qu’elle méritait ! – puis, s’adressant directement à ma mère – Tu as très bien fait, je t’approuve entièrement. Une bonne honte, voilà ce qui manquait à ta fille depuis le début des vacances ! »

Je n’ai pas demandé mon reste…

Par la suite, il me fallut du temps avant d’oser retourner dans ce magasin. Bien entendu, j’ai revu les copains et les copines et ça n’a pas été facile, mais je voulais aussi continuer à profiter de mes vacances.

J’ai quand même pris mes distances avec ma rivale, qui visiblement avait été très contente de ce qui m’était arrivé. Aujourd’hui, à plus de 40 ans, je me souviens encore que, de toute ma vie, ce fut assurément la plus mortifiante de mes fessées.

Curieusement, elle laissa en moi un sentiment ambigu en y repensant quelques années plus tard alors que j’approchais la trentaine et que mon mari me racontait avoir vu des jeunes chaparder des chips dans le supermarché d’à côté.

Moi, j’avais été mise toute nue et fessée en public il y avait presque quinze ans. J’avais même dû sortir nue dans la rue dans cet appareil…  Je sentis mon cœur battre en ressentant de nouveau la honte d’alors, mon affolement, mais qui ce sentiment faisait désormais place à un autre assorti de la réflexion de la maturité. Oui, je l’avais méritée, cette honteuse fessée… c’était bien fait pour moi qui n’avais pas tenu compte des avertissements de ma mère !

Et si jamais je me laissais aller à recommencer, même à trente ans, il faudrait sûrement appeler ma mère qu’elle vienne avec mon mari pour me fesser comme je l’avais été !…

Heureusement, je suis une jeune femme sage maintenant. Mes fessées y sont probablement pour quelque chose…

Illustr. : 1) Alina – suite) de Stéphanie

45 commentaires »

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  1. Amel dit :

    Bonjour Stéphanie,

    Très bon texte ! Par curiosité je me demande si cette histoire est vécue ou imaginée ?

    Bien à vous,

    Amel.

    • Stéphanie dit :

      Bonsoir Amel.
      Mon histoire fut bien vécue. A l’époque, on ne réagissait pas comme maintenant…
      Bonne continuation.

      • Amel dit :

        Bonjour Stéphanie,
        Merci pour cette réponse. C’est ce que je pensais donc, une vraie expérience. Effectivement cela ne pourrait plus se passer de la même manière aujourd’hui. Pour ma génération, la fessée publique n’est plus en vigueur et ce n’était pas la méthode de mes parents. Je ne sais pas du tout la réaction que j’aurais eu à votre place. Sûrement le sentiment d’affolement que vous décrivez quand vous y repensez 15 ans plus tard. Avec le recul vous donnez l’impression de valider votre châtiment, me trompais je ? En avez-vous reparlé par la suite à votre mère d’adulte à adulte ? Regrettez-vous qu’à notre époque actuelle ce type d’éducation ne soit plus possible ?
        Bien à vous,
        Amel

  2. Nicolas dit :

    Bonjour Amel,
    Je suis bien content que vous intéressiez à ma longue analyse, qui n’est donc pas si indigeste que je pouvais le craindre. Elle renvoie (à mon avis) à la question que vous posez : réelle fessée reçue comme elle l’est relatée par Stéphanie ? ou récit imaginaire ?
    L’implacable logique sur laquelle j’insiste et qui amène la mère à procéder ainsi me laisse à penser que c’est du réel, du vécu ; et il y a aussi la cohérence de Stéphanie dans ses commentaires.
    Et cette volonté de ne préciser ni où ni quand est reconnue par Stéphanie elle-même : le soin de fausser ce qui pourrait permettre de situer cet épisode dans le temps : on ne prend pas ces précautions quand il s’agit d’un récit fantasmé.
    Un autre intervenant, il se reconnaîtra, a émis un doute ; mais tout aussi incroyable que puisse paraître cette fessée de l’extrême, j’y crois ; et elle s’enchaîne bien avec « fessée devant les invités de mes parents », où déjà Stéphanie va au-devant du pire ; mais le pire n’avait pas dit son dernier mot.
    Au plaisir de continuer de vous lire, Amel, d’échanger nos remarques et points de vue.
    Cordialement,
    Nicolas

    • Amel dit :

      Bonjour Nicolas,
      Merci pour votre réponse. Je ne suis pas d’accord avec vous sur un point, ne pas placer les faits dans le temps ou dans l’espace ne me porte pas à croire qu’ils sont vrais ou imaginés. J’ai moi-même publié 2 histoires sur ce blog, l’une dont je suis l’auteur et actrice, l’autre, simple traductrice et actrice en second rôle, n’ayant pas écrit le texte. Les faits sont placés dans le temps et dans l’espace, pourtant, ces 2 histoires sont authentiques. Pour le texte traduit, c’est une question qui s’est posée avec l’auteur. Je pense que dans mon cas, à ne pas forcément généraliser, ces précisions sont une manière d’assumer les faits. Ils se sont passés dans telle ville et à tel moment de ma vie. Assumer mon histoire et mon éducation est quelque chose qui a une importance à mes yeux et ceci est une position tout à fait personnelle, je n’en fais pas une règle générale. Donc sur ce point-là, je ne vous suis pas, ce qui n’empêche en rien d’apprécier l’intelligence de votre analyse critique.
      Bien à vous,
      Amel

  3. Nicolas dit :

    Bonjour Amel
    Je ne demande pas mieux que de lire ce texte dont vous êtes l’auteur : quel en est le titre ? Pour ce qui est du texte traduit, vous êtes repérée ! Vous avez assisté à une fessée reçue par Alexander : « Une fessée publique en vacances qui se termine en beauté par une bluette », (traduit du néerlandais) et il y apparaît que vous en receviez de bonnes de votre côté.
    On ne sera certes jamais assuré de l’authenticité de cette fessée reçue nue par Stéphanie et en plein magasin, fessée suivie de ce trajet vers la voiture.L’auteur brouille-t-elle les pistes pour éviter que l’on identifie sa mère ?
    En commentaire (n°3 de la page 2) daté de 2015 du récit « La fessée au supermarché comme si on y était » Stéphanie déclare avoir quarante ans, ce qui lui ferait maintenant dans les quarante-cinq.
    Et elle mentionne une fessée « à derrière nu », ce qui est quand même différent de tous les habits enlevés.
    Dans ce récit que nous commentons on comprend qu’elle a maintenant trente ans puis en commentaire elle reconnaît qu’elle s’est rajeunie.
    Je vais pour ma part bientôt avoir soixante-cinq ans et ai connu la fessée, fessée scolaire, de façon modérée en comparaison de vous et de ce qu’on lit ici
    Au plaisir de poursuivre ces échanges.
    Bien à vous
    Nicolas

    • Nicolas dit :

      Eh bien Amel, je viens de trouver votre texte émanant complètement de vous et pas seulement traduit :
      « vacances en mer du Nord »
      Décidément vous aviez une sorte de propension à assister aux fessées de vos camarades, filles ou garçons.
      Avez-vous à l’inverse été fessée devant témoin ?
      Ne serait-ce que devant des frères et sœurs ? si toutefois vous en avez ? N’apparaissent pas dans vos récits.
      Bien cordialement
      Nicolas

      • Amel dit :

        Bonjour Nicolas,
        Oui, vous avez trouvé mon texte. Je pense que votre message et ma réponse se sont croisés sur le blog. Non, je n’ai jamais été fessée devant témoins, cela ne se faisait pas dans ma famille. Une fois et de manière accidentelle des personnes ont pu entendre la fin d’une correction mais voir, non. Je montrais le résultat à ma meilleure amie mais c’était notre secret à nous.

        Bien à vous,

        Amel.

        • Nicolas dit :

          Bonjour Amel,
          Vous avez donc échappé au pire : déculottée et fessée devant des gens.
          La fessée uniquement en privé et même pas en présence de sœurs ou frères (s’il y en a) est ou était un principe dans certaines familles ; cela peut éviter d’exciter l’esprit de moquerie et même une possible méchanceté chez les spectateurs et spectatrices.
          On note qu’ayant en revanche assisté à des fessées ce n’était pas, vous êtes une bonne personne, dans votre état d’esprit. Sinon la fessée uniquement en privé prive d’un degré de sévérité supplémentaire, genre « si tu recommences ça sera devant tout le monde ».
          Les parents faisaient leur choix, en leur âme et conscience, enfin on l’espère.
          Les fessées scolaires étaient généralement et presque par définition administrées en public, en pleine classe, voire à la cantine ou en cour de récréation ; se reporter aux nombreux récits en ce sens ; il est cependant parfois question de convocation au bureau et d’y recevoir la fessée ; mais à ma connaissance aucun maître ou maîtresse n’attendait l’heure de la récréation pour déculotter et fesser un ou une élève hors de la vue de ses camarades, sortis jouer dans la cour.
          Bien à vous et au plaisir de poursuivre nos échanges sur ce blog.
          Et saluons Alain, notre administrateur, sans qui, on n’y pense pas toujours, ce ne serait pas possible ; beau travail.

          • Marco dit :

            bBonjour Nicolas,
            à votre connaissance aucun professeur n’attendait l’heure de la récré pour punir en privé un ou une élève. J’ai « l’honneur » de vous opposer un démenti. En effet, ayant aussi connu l’époque des fessées scolaires, cela pouvait arriver chez nous. C’était plus rare mais cela arrivait surtout au Collège que je fréquentais.
            Cordialement.
            marco

  4. Amel dit :

    Bonjour Nicolas,
    Vous avez 65 ans, avez-vous un métier en rapport avec le monde littéraire ? Souvent quand je viens sur ce blog, je me rends compte que je fais partie des plus jeunes, voire la plus jeune, mais je ne suis pas certaine. Oui, vous avez reconnu mon texte traduit, celui que j’ai écrit s’appelle « vacances en mer du Nord », une histoire vécue avec ma meilleure amie lors de mon premier été après mon arrivée en Europe. Ma question sur la véracité de l’histoire est juste de la curiosité et non pas un jugement. L’écriture permet entre autres de s’envoler vers des chemins autour de sa propre vérité. Vous parlez de « fessées scolaires », par l’instituteur je suppose ; ça, je ne l’ai jamais vécu, pour ma génération cela ne se faisait plus à l’école, juste dans le cadre familial. Mais vos analyses des textes en mode Sherlock Holmes sont très intéressantes, je pense simplement qu’il ne faut pas généraliser. Justement sur ce blog, les générations se croisent, les expériences vraies et imaginaires se confondent, faisant partie de ceux ou celles qui font chuter la moyenne d’âge des contributeurs, et les expériences éducatives antérieures m’interpellent relativement à un certain relâchement de la société actuelle, d’où ma question plus personnelle : avez-vous des enfants ? Si la réponse est oui, appliquent-t-ils ou ont ils l’intention d’appliquer vos principes éducatifs ?
    Bien à vous,
    Amel.

    • Nicolas dit :

      Bonjour Amel
      La fessée n’a pas vraiment fait partie des pratiques éducatives de mon épouse (maintenant ex épouse) et de moi-même ; non que je sois particulièrement contre, mais les occasions ne se présentaient pas, les choses se passaient plutôt bien avec nos trois fils.
      La Maman avait cependant déculotté le petit dernier de sept-huit ans devant ses frères, un jour où j’étais absent et où il avait été désagréable, insolent, provocateur, pendant un long trajet voiture ; fessée au retour à la maison. Donc relatée par la mère.
      Nos trois fils ont maintenant entre trente et trente -sept ans, et n’ont pas fondé de famille.
      Je me suis hélas deux fois fâché après les deux grands, et sans avoir recours au cérémonial de la fessée ; je pense que cela aurait été préférable ; sans violence extrême mais quand même ; après le second qui un matin avant l’école harcelait son petit frère ; et j’ai par la suite reproché à la mère de n’avoir pas contribué, de ne pas avoir tenté de calmer le jeu ; face à deux parents unis ce se serait mieux passé.
      J’ai été marqué par quelques épisodes fessée à l’école, années soixante ; fessées vues ou reçues ; pas toujours à nu, mais parfois oui, quand même.
      Je relate cela dans trois récits mais sous pseudo : êtes-vous intéressée ?
      Bien à vous
      Nicolas

      • Amel dit :

        Bonjour Nicolas,
        Bien sûr, dites-moi les titres de vos textes, nous sommes là pour cela, lire, critiquer, commenter, échanger…
        Bien à vous,

        Amel

    • Marco dit :

      Bonjour Amel,
      je ne retrouvais pas le qualificatif exact et vous l’avez trouvé : bravo ! En lisant les nombreuses interventions en commentaires de Nicolas, sur ce récit mais également pour d’autres, je trouvais que dans ses questions ou dans l’interprétation des réponses qu’on lui fait, il agissait comme un inspecteur menant l’enquête. J’avais l’intention de le lui dire, mais vous avez raison, c’est un Sherlock Holmes qui rôde sur ce blog avec sa grosse loupe à la main !
      marco

      • Nicolas dit :

        Bonjour Marco
        Laissons à Amel le soin de préciser ce qu’elle entend par, et me concernant, le qualificatif de « Sherlock Holmes ; il s’agit peut-être plus de ma façon d’analyser les récits que d’une volonté de tout savoir sur les intervenants.
        Je reconnais que j’aime bien quand même en savoir plus sur le déroulement de fessées décrites ; on sent parfois le narrateur prêt à aller plus loin, n’attendant que cela, une demande de précisions, de détails.
        Et comme se pose parfois la question de l’authenticité d’un récit, oui, je me livre dans ce cas à une sorte d’investigation, cherchant les possibles contradictions.
        J’espère ne pas peser par mes interventions et plutôt contribuer à faire vivre ce blog.
        On n’est pas non plus obligé de tout lire, remarque valable pour toutes sortes de blogs, groupes, sites.
        Les administrateurs prennent soin aussi de réguler les choses, font pour le mieux.
        Cordialement,
        Nicolas

  5. Marco dit :

    Bonjour Stéphanie,
    Je constate que le récit remanié et réalistement illustré de votre super mésaventure arrivée à la supérette fait un tabac pour les commentaires.
    Certains vont à en douter de l’authenticité et se « disputent » presque à ce sujet. Je n’entrerai pas dans ce débat. Peut-être vous livrerai-je un jour ce que votre texte m’inspire, mais en ce moment précis je tiens à vous livrer la petite réflexion que je me suis faite : que votre texte ait été enjolivé ça se peut, ça nous arrive à tous ne serait-ce que pour une meilleure lisibilité, que vous l’ayez décalé dans le temps par souci de discrétion, humm pourquoi pas ? Mais si vous l’aviez inventé totalement, compte tenu de vos affirmations répétées sur sa réalité, là ce serait un mensonge grave qui exigerait une punition à la hauteur ! J’espère que ce n’est pas le cas !
    ;) !!
    marco

    • Stéphanie dit :

      Bonjour Marco.
      J’ai en effet brouillé les pistes, mais la mésaventure est réelle. De repenser au moment ou j’ai levé un pied après l’autre pour que ma mère me retire la culotte devant tout le monde me fait encore frémir, de même que la sensation d’être prise fermement par le bras et emmenée nue dans la rue jusqu’à la voiture.

  6. Nicolas dit :

    Bonsoir Amel,
    À lire de préférence dans cet ordre, celui des parutions :
    « Mémorable fessée au CE2″, la troisième dans l’ordre chronologique ; « Si c’est lui, on va… » première dans l’ordre chronologique ; Une fessée à la cantine et ses prolongements dans le temps » ;,fessée vue.
    J’avais, ce qui avait donné du fil à retordre à Alain, brouillé les pistes en m’attribuant un prénom qui n’est pas le mien et un pseudo de narrateur. Mais ces trois récits sont bien de moi, Nicolas, et relatent du vécu et du ressenti.
    J’ai aussi publié en commentaire, mais je ne sais plus à propos de quel récit, un récapitulatif de treize fessées à l’école, cinq reçues, dont les deux que l’on retrouve en récit, et huit vues recevoir, dont celle à la cantine.
    Bonne lecture !
    Cordialement
    Nicolas

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