La fessée appliquée

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Stéphanie, fessée nue à la supérette

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Par… Stéphanie

La honte d’une fessée en public – et d’une fessée déculottée de surcroît – c’est assurément ce qu’il y a de pire pour une jeune fille ! Je puis en témoigner car j’en ai fait les frais, adolescente sur le lieu de vacances où nous allions régulièrement mes parents et moi. Cet épisode fut vraiment la honte de ma vie.

J’avais 15 ans à cette époque et j’avais déjà essayé de voler des bricoles dans un magasin peu avant notre départ en vacances. On m’avait vue, malheureusement, et l’affaire était revenue aux oreilles de mes parents qui avaient préféré me faire la morale.

Ma mère m’avait toutefois prévenue que si je recommençais, elle me « mettrait la honte » devant toute le monde. Mais 15 ans, c’est souvent l’âge des défis stupides et des petits grains dans la cervelle.

L’été venu, pendant que mes copains et copines attendaient sur la place du village, je voulus les épater en essayant de piquer des boucles d’oreilles et en les glissant dans la poche de mon short.

Maligne que j’étais ! Bien entendu, la patronne de la supérette s’aperçut de mon manège et me prit sur le fait. Comme elle connaissait notre famille de longue date, elle décida d’appeler mes parents.

C’est ma mère qui fit le déplacement. Elle arriva en fureur, commença à me réprimander sérieusement en plein magasin sans tenir compte de la présence des quelques clients présents.

Comme je niais mon larcin, elle m’ordonna de retourner mes poches. À la vue de mon butin, ce qu’elle espérait n’être qu’un soupçon de la part de la commerçante confirma ses dires.

Ma mère devint alors pâle de colère, l’air très contrariée. Elle resta un instant en silence avant de déclarer d’une voix forte de sorte que tout le monde pouvait l’entendre à la ronde :

« Je t’avais prévenue, ma belle ! Et je te garantis qu’à partir de maintenant, tu vas t’en souvenir pour toujours ! »

Je m’efforçai de croire que sa menace ne servait qu’à rassurer la commerçante mais que la correction promise se passerait en privé à la maison. On peut toujours rêver !

« Mets tes mains sur la tête ! »

Là, ma confiance commença à vaciller. Pour une ado, cette posture enfantine est humiliante, mais ce n’était qu’un début et j’appréhendais le pire.

Il eut bien lieu ! Ma mère voulait laver le déshonneur pour la famille dont j’étais la cause.

« Je suis sincèrement navrée, Madame. Ma fille a besoin d’une sérieuse leçon. Pour commencer, je vais vérifier qu’elle n’a rien pris d’autre. Je vais donc la fouiller ici même devant tout le monde pour lui faire honte ! »

Intriguées par ce qui prenait l’air d’un petit scandale des clientes s’étaient rapprochées de nous, mi gênées mi amusées. Mes camarades regardaient à travers la vitrine en me faisant des signes d’incompréhension.

Ma mère commença à baisser la fermeture Éclair de mon petit short. La crainte de me retrouver en petite culotte devant tout le monde me pétrifia d’un coup.

« Je t’en prie, Maman, pas ici ! » chuchotai-je de peur que l’on m’entende.

« Tais-toi, Stéphanie ou je baisse ta petite la culotte ! » menace accompagnée d’une claque retentissante sur une cuisse.

L’avertissement était clair. Ma mère n’était pas d’humeur à se laisser attendrir et la perspective affreuse d’être mise toute nue dans ce magasin me recommandait de ne plus m’opposer.

Ma mère me fit enjamber mon short qu’elle déposa sur le comptoir. Puis elle releva mon t-shirt et le fit passer par-dessus ma tête. Elle marqua un temps d’arrêt puis, me fixant droit dans les yeux :

« Tu es moins fière maintenant ? Mais moi je veux être certaine que tu ne caches rien d’autre ! »

En petite culotte et soutien-gorge près de la sortie du magasin, les joues rouges de honte, difficile de faire la fière en effet !

Et, joignant le geste à la parole, elle dégrafa mon soutien-gorge. Je protestai vigoureusement, oubliant la menace précédente. Cela me valut une nouvelle claque, appliquée cette fois sur les fesses.

Bien entendu, il n’y avait rien de caché, ni dans le short ni dans le soutien-gorge. Mais ma mère ne se contenta pas de cette évidence. Elle voulait faire un exemple.

« Stéphanie ! Qu’est-ce que je t’ai dit il y a une minute ? »

Ce fut rapide. Je compris à l’air frais qui caressait mes fesses que j’étais toute nue ! Sans prévenir, elle avait baissé d’un coup sec ma petite culotte d’été en coton !

Par réflexe, je n’eus que mes mains pour dissimuler tout ce qui pouvait l’être de mon ventre nu et mon cri de honte retentit dans tout le magasin.

Ce qui suivit, jamais je ne pourrais le revivre. Je me sentis retournée comme une crêpe et courbée contre le comptoir, ma croupe nue rehaussée bien en évidence. La fessée fut retentissante comme celles qu’elle me flanquait à la maison.

Elle ne dura qu’une vingtaine de claques et ce n’est pas tant la douleur qui me submergea que la honte, une honte épouvantable ! Et la seule chose qui accaparait mon esprit était le regard des gens. Je les sentais derrière moi, nullement gênés cette fois, approuvant même sûrement la correction à derrière nu qu’une mère administrait à sa chapardeuse de grande fille.

 

La véritable fin de l’histoire

Stéphanie fesseé à la supérette

 Par Stéphanie

Par crainte des émeutes que les faits authentiques auraient provoquées à notre époque d’intense pudibonderie, nous avions préféré vous proposer une version expurgée de la punition de Stéphanie. Mais comme nos lecteurs sont des adultes capables de faire la part des choses, nous rétablissons les faits tels que Stéphanie les a rapportés. Bonne lecture ! (NDLR)

Quand je pus enfin me relever après la fessée, j’avais honte, terriblement honte ! Un rideau de larmes voilant mes yeux, je n’avais qu’une idée en tête, vite récupérer mes vêtements pour dissimuler ma nudité et fuir la curiosité de tous ces gens !

Mais cette fessée n’avait pas du tout satisfait ma mère et je crus mourir de honte quand elle me dit d’un ton glacial :

« Pas question que tu te rhabilles ! Maintenant, tu vas retourner comme ça à la voiture, devant tout le monde, et que cela te serve de leçon ! »

J’entendis ma mère s’excuser auprès de la commerçante du dérangement. La mégère lui répondit qu’elle avait parfaitement raison et que je l’avais bien cherché, lui laissant entendre qu’elle-même n’aurait pas agi autrement avec ses propres enfants.

Pouvez-vous m’imaginer sortant toute nue de la supérette, ma mère me tenant fermement par le bras, alors que d’une main, je tentais désespérément de cacher mon intimité ? Je frémis encore de la vision qu’ont eue mes copains et mes copines, quand je dus traverser la place jusqu’à notre voiture juste vêtue de mes sandalettes avec mes fesses écarlates qui me chauffaient vraiment !

Je me souviens encore du regard narquois de ma rivale qui s’amusait visiblement du spectacle et scrutait mes fesses rougies avec insistance, comme je pus m’en rendre compte en tournant ma tête. Je ne peux pas non plus oublier la sensation épouvantable de l’air sur ma peau nue et frissonnante ni celle des regards étonnés des autres personnes présentes dans la rue lorsque je passais devant eux.

Entendant le bruit de la voiture, toute la famille présente à la maison (oncle et tante, un cousin et deux cousines plus jeunes) apparut sur le perron, tous visiblement prévenus que j’allais regretter mon larcin. Ma mère me fit sortir de la voiture, et devant eux, moi toujours dans le plus simple appareil, elle me sermonna de nouveau avant de me faire monter dans ma chambre. Je n’ai pas demandé mon reste…

Par la suite, il me fallut du temps avant d’oser retourner dans ce magasin. Bien entendu, j’ai revu les copains et les copines et ça n’a pas été facile, mais je voulais aussi continuer à profiter de mes vacances.

J’ai quand même pris mes distances avec ma rivale, qui visiblement avait été très contente de ce qui m’était arrivé.

À plus de 40 ans, je me souviens encore que, de toute ma vie, ce fut assurément la plus mortifiante de mes fessées.

Illustr. : 1) Jon Andersen – 2) Stéphanie

88 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Stéphanie. Généralement, je ne suis pas favorable aux châtiments corporels en public, mais là, vous aviez par deux fois dépassé les bornes ! Un vol, à l’âge adulte, peut coûter très cher. J’estime donc que votre mère a bien fait de vous corriger comme elle l’a fait. Mais à sa place, arrivé à la maison, je vous aurais infligé une sévère fouettée au martinet cuisses et fesses nues. Certes vous n’aviez peut-être pas conscience de la gravité de votre faute, mais justement, les châtiment corporels, infligés avec mesure mais fermeté, aident les adolescent(e)s comme vous à réaliser qu’il y a des limites à ne pas dépasser. C’est pour cela que j’en suis partisan. J’espère qu’après cette correction vous n’avez pas récidivé. Cordialement. CLAUDE.

  2. Pascal dit :

    Enfin le récit d’une fessée reçue par une jeune femme. A croire que les filles ne reçoivent jamais de fessées… Ce n’est d’ailleurs peut-être pas tout à fait faut !
    Les filles semblent moins recevoir la fessée que les garçons. Et quand elles la reçoivent, c’est rarement culotte baissée et encore plus rarement devant tout le monde…
    Pourtant les filles n’ont pas de raison d’être traitées différemment, non ?

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Pascal. Les filles ne sont pas plus « sages » que les garçons, mais elles sont plus « malignes », surtout vis-à-vis de leur père qu’elles savent attendrir. Par contre, les mères, qui sont passées par où elles passent, savent très bien comment les filles « fonctionnent » et auprès d’elles « le charme » ne joue pas! C’est donc aux mamans de veiller à l’égalité entre les sexes, pour les fessées, comme pour tout le reste. Tel est mon avis. Cordialement, CLAUDE.

    • Lenoir dit :

      Bonsoir Pascal,
      Ma sœur recevait des fessés aussi souvent que moi, et devant témoins.
      Je m’occupe de ma nièce, pas plus tard que ce soir elle a reçu une fessée pour un retard sur le retour de la piscine. Elle à reçu ses 50 coups de martinet fesses nues et devant ses copains et copines.
      Cordialement, léonard

      • Emilie dit :

        ça, je pense que c’est une très bonne éducation !
        Bravo Léonard pour ces bonnes fessées que tu oses encore donner à notre époque…
        Bisous d’Emilie.

  3. Marco dit :

    A 15 ans par sa maman et en plein magasin, sans pouvoir esquiver ou se rebeller ?… c’est incroyable !
    marco

  4. Remi dit :

    Bonjour Stéphanie, Bonjour à toutes et tous,
    Quelle punition !
    A 15 ans se retrouver toute nue pour recevoir la fessée devant un public composé d’inconnus et de camarades, quelle honte !
    Au-delà de la douleur, votre mère avait compris que votre comportement inadmissible nécessitait une correction exemplaire où la honte jouait un rôle essentiel.
    Preuve de son efficacité : le souvenir reste sensible bien longtemps après.
    Pour moi, une fille tout autant qu’un garçon peut être fessée culotte baissée quand elle s’est mal comportée!
    Amicalement, Rémi

  5. Henri50fr dit :

    Stéphanie a mérité une bonne punition, c’est clair ! Après, est-il nécessaire de mettre une ado de 15 ans torse nu en public pour la fesser ? Sans doute pas, mais elle nous explique que sa mère lui avait promis, non pas une fessée, mais bien de lui « mettre la honte »… A la limite, on se dit que les quelques claques données sur les fesses sont presque symboliques et que le but recherché était la mise à nu devant la marchande… et les copains ! D’ailleurs, j’aimerais que Stéphanie explique le fait que cette punition ait fait d’elle selon ses termes « une princesse entourée de chevaliers servants plus empressés les uns que les autres »….

  6. Stephanie dit :

    C’est vrai qu’en dehors de la fessée, le fait d’être toute nue surtout avec les copains et les copines qui regardaient, m’a calmée pour un bon moment ! Déjà en culotte c’était la honte, alors quand la culotte a été baissée pour la mise fesses nues ça a été la pire humiliation de toute ma vie !

  7. Pascal dit :

    Stéphanie, est-ce la dernière fessée que vous ayez reçu ? Ou en avez-vous reçu d’autres en public ou en privé ?

  8. Stéphanie dit :

    Pascal, ça a été la dernière fessée publique. Il y en avait eu une autre la même année devant des amis de mes parents. Après, ce fut en privé jusqu’à 16 ans et demi, mais juste deux ou trois fois, dont une fois avec la brosse à cheveux qui fait vraiment mal!

  9. Henri50fr dit :

    Bonjour Stéphanie !
    Pascal voulait savoir si c’était votre dernière fessée et vous lui avez répondu que vous en aviez reçu une autre devant des amis de vos parents ( vous auriez pu préciser les circonstances, le lieu, le motif et si vous aviez encore été mise toute nue ou déculottée ?)
    Moi, j’aurais aimé savoir si votre maman avait eu d’autres occasions (auparavant donc) de vous punir devant des copains ? Et si c’est le cas, dans quelles circonstances…?

    • Stéphanie dit :

      Il m’est arrivé à plusieurs reprises d’être punie devant d’autres personnes et notamment des copains et des copines : au square, à la maison et sur le parking de la plage. C’était toujours déculottée pour la fessée.

      • Henri50fr dit :

        Merci Stéphanie de ces précisions : on comprend mieux que la fessée de la supérette fut pour vous une sorte d’apothéose après une éducation traditionnelle qui vous a permis de vous y habituer ! Même si elles sont moins présentes dans votre mémoire, je suis certain que le récit de vos punitions publiques au square, à la plage ou même simplement chez vous raviront les fidèles membres de ce blog si vous décidez de les raconter…

      • Pascal dit :

        Stéphanie, pouvez-vous nous dire ce qui s’est passé devant les amis de vos parents ?

      • Lenoir dit :

        Bonsoir à tous,
        Comme beaucoup d’entre nous, je considère que la fessée doit toujours être donnée sur la peau nue sinon elle ne sert à rien. Et pour les ados, devant témoin si possible car ils ont besoin de sentir ce qu’est la sanction publique quand la règle n’est pas respecté. Un peu de honte à se faire punir devant les copains et les copines vaut autant que la douleur.
        Par exemple, j’avais autorisé ma nièce de presque 16 ans à sortir à une fête avec la consigne de ne pas rentrer après 3h du matin. Elle est arrivée à 4h avec des copains et des copines qui la raccompagnaient. Je lui ai aussitôt donné le martinet sur ses fesses nues devant ses copains et copines. Le lendemain, nouvelle ration de martinet quand les mêmes copains sont venus la chercher pour aller à la piscine et avec obligation de porter un petit short laissant visibles les marques de la fessée au martinet.

  10. Nelly dit :

    Bonsoir Stéphanie,
    Merci pour votre beau récit. Effectivement, je n’imagine même pas l’état de honte dans lequel vous vous êtes sentie nue à 15 ans devant que des inconnus-es. C’est terrible ! Moi j’aurais fondu en sanglots de suite après que le short eut été descendu. D’un autre côté, vous n’en étiez pas à votre premier avertissement et comme j’ai cru le comprendre, cela vous a permis de ne plus recommencer car on peut estimer qu’elle fut bien efficace cette punition. Je n’ai jamais connu la fessée publique au pire devant grand-mère et tante.
    Et déjà avec ce public-là la honte était aussi efficace que la fessée.
    Messieurs, ne croyez pas que nous sommes différentes de vous ! Nous avons également notre lot de fessée et, comme pour vous, plus ou moins intenses et reçues plus ou moins âgées. Je pense même que nous sommes plus longtemps que vous sous la menace ou la crainte de la recevoir.
    Je pense que Stéphanie pourra confirmer cela car même sans en recevoir et bien après sa dernière reçue, elle a dû vivre aussi sous la menace. Bises Nelly

    • Benedicte dit :

      Bonjour Nelly,
      Tout à fait d’accord avec toi : nous étions très vulnérables avec nos jupettes courtes, si faciles à retrousser, pour nous claquer les cuisses, voire nous trousser et déculotter pour une vraie fessée.
      J’ai reçu ma dernière, de mes parents, à 18 ans et devant ma tante. Et il c’en est fallu d’un rien pour que le martinet revienne !
      Bises de Benedicte

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