La fessée appliquée

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Tante Nini

Par Pourchris

Quand j’étais gamin, il y avait les oncles, les tantes et la tante Nini.

C’était l’originale de la famille, artiste, mère célibataire avec deux filles, post soixante-hui tarde, écolo et sympa.

Chez elle tout était tenture coussins, zen hindou feutré.

Elle avait un poste important dans la culture et de bons revenus, mais l’apparence et le chic n’étaient pas son souci. Elle conduisait sa vieille Volkswagen avec autant de plaisir qu’elle en avait eu en l’achetant d’occasion quinze ans plus tôt.

Elle avait quand même fait deux acquisitions, le grand loft en ville qui était sa résidence principale et un bungalow à la mer.

Ces filles étaient adorables, à peu près du même âge que moi, et nous nous entendions bien.

C’est pour cette raison, qu’elle proposa à mes parents de m’emmener avec elle en vacances cette année là.

Nous étions partis tôt le matin et sur le coup de neuf heures nous étions déjà dans le camping, face au bungalow.

Sur le côté, dans le jardinet, nous montions immédiatement la tente des enfants, pas plus d’une demi heure et nous étions installés, coffre vidé, prêts pour les vacances.

Mes cousines demandèrent à ma tante s’il était possible de se rendre à la plage se matin.

Celle-ci trouva que c’était une bonne idée, pour s’habituer au soleil, de commencer la plage en dehors des heures les plus chaudes. Elle envoya mes cousines se préparer et prendre leurs serviettes dans le bungalow. Je fis de même dans la  tente.

En un temps record, elles sortirent toutes les trois enveloppées dans leurs serviettes à la manière de paréos, tenant à la main pelles seaux et ballon. Voyant par l’ouverture de la tente qu’elles étaient bien chargées, j’enroulais ma serviette autour de la taille et venais les alléger de quelques accessoires de plage.

A peu prés deux cents ou trois cents mètres dans les dunes et nous arrivâmes sur une belle plage de sable fin. Au loin une famille avec deux enfants était déjà installée.

Quand elles s’arrêtèrent à leur emplacement préféré je me rendis compte que la famille déjà installée était nue. Je me retournai vers ma tante et mes cousines qui étaient en train de d’étaler les serviettes qu’elles avaient autour d’elles et, du coup, je vis qu’elles étaient toutes nues elles aussi.

Ma tante voyant ma surprise, s’approcha de moi et m’expliqua qu’il s’agissait d’une plage naturiste. Elle n’en avait rien dit à mes parents parce qu’elle pensait qu’ils ne m’auraient pas laissé venir.

De toute façon, il n’y avait pas de soucis, je pouvais faire comme je voulais et garder mon maillot si je ne souhaitais pas me mettre nu.

Je le gardais donc.

Construire un château en bord de mer avant la marée haute devint alors notre priorité.

Peu à peu, la plage se remplit de gens tout nus, puis des amis de mes cousines vinrent nous rejoindre. Systématiquement et sans méchanceté, ils interrogeaient les filles sur la présence de mon maillot de bain. Elles leur répondaient que j’étais en vacances avec eux, mais pas naturiste.

Plus le groupe augmentait, plus je sentais la différence. Ils étaient très gentils avec moi, mais un peu distants.

Quand ce fut un tout petit qui vint me demander pourquoi je n’étais pas tout nu, je lui répondis, que trop pressé d’aller jouer, j’avais oublié de l’enlever.

Je rejoignis ma tante qui lisait, allongée sur sa serviette. J’ôtai mon maillot et lui remis. Elle me fit un sourire, mais me demanda de bien vouloir mettre de la crème solaire sur mes fesses et mon zizi. Qui par manque d’exposition risquaient le coup de soleil.

Je lui montrais mes mains pleines de sable, elle me fit signe de me rapprocher. Elle badigeonnât mes fesses et mon sexe de crème haute protection, puis soulevant délicatement mes petits testicules les enduisit à leur tour. Enfin, elle m’expliquât qu’elle espérait avoir fait le nécessaire mais que, n’ayant que des filles, elle n’avait pas l’habitude.

Je rejoignis le groupe et des regards approbateurs me signifièrent que j’étais vraiment intégré.

Hormis le sable qui se collait partout, c’était plutôt agréable de sentir le vent et l’eau sur la peau nue.

A la fin de la matinée, en retournant au bungalow enveloppé dans nos serviettes, je me rendis compte que le camping s’était réveillé, et je croisais plein de gens en tenue d’Adam.

Je vis de tout, des femmes sans poils, avec un peu de poils, avec beaucoup de  poils, des brunes, des blondes, des rousses, mais aussi des zizis de toutes tailles et de formes diverses. Tout ça en toute simplicité.

Je passai donc la journée sans vêtements, avec mes cousines et ses amis.

En début de soirée, nous avons juste enfilé un tee-shirt, pour la relative fraîcheur du soir.

Après le repas, ma tante rejoignit un groupe d’amis et les filles me demandèrent si je voulais jouer aux cartes avec elles et deux de leurs amies.

Sur le principe du puant, il s’agissait d’un jeu de paires, on enlevait une carte au hasard et celui qui se retrouvait avec la carte orpheline avait un gage.

Elle avait appelé leur jeu, tape fesse. En effet, le premier qui perdait devait faire une caresse sur chaque fesse de ses adversaires, le deuxième une bise, le troisième recevait une tape sur chaque fesse de la part des autres concurrents, au deuxième tour de gage c’étaient 2 caresses, 2 bises et 2 tapes  par fesse, ainsi de suite jusqu’au cinquième. A la fin du cinquième, celui qui avait le moins perdu pouvait choisir, soit dix bises de chacun, soit dix caresses, soit donner dix tapes au plus gros perdant.

Nous commencions la partie et je fis preuve d’une chance insolente. Je gagnais toute les parties des trois premiers tours de gages. Au quatrième, je perdis aux bisous et j’enchainais en perdant à nouveau pour les tapes. Elles se vengèrent de cette série gagnante en donnant une certaine vigueur aux tapes. Leur copine Émilie faisait systématiquement une petite caresse avant d’appliquer la claque, par réflexe à la caresse, le muscle se contractait et la claque qui suivait était beaucoup plus sonnante.

Je gagnais haut la main la dernière, j’eus donc la chance de me faire caresser et embrasser mes fesses légèrement rosies.

C’était moi le grand gagnant et Émilie la grande perdante. Je devais choisir le gage final. Toutes réclamant la fessée je choisis donc cette option. Contrairement au tape du jeu, je dus m’asseoir au milieu de la tente et Émilie s’allongea en travers de mes jambes. Je sentais mon sexe contre sa peau nue et je dois dire que ce n’était pas désagréable. Je commençais à la fesser gentiment, mais les autres réclamaient « plus fort ! ». J’utilisais donc sa technique, une caresse, une tape.. A la fin de la série on voyait légèrement la trace de mes doigts sur ses deux petites fesses, malgré un bronzage déjà bien avancé.

Les copines regagnèrent leur emplacement, Émilie jurant d’avoir sa revanche lors de la partie du lendemain.

Avec la chaleur nous nous étions couchés au dessus de nos duvets et le sommeil ne tarda pas.

Les journées qui suivirent furent sensiblement les mêmes. J’étais de plus en plus à l’aise avec ma nudité et je ne perdais pas beaucoup aux cartes.

Le quatrième soir, nous n’arrivions pas à jouer sérieusement. Tout le monde trichait sans discrétion et nous étions tous morts de rire.

Pendant un gage, ma cousine, qui devait donner des bises sur les fesses, profita de notre position dos à elle pour distribuer des claques à tous. La partie tourna en combat de fessées ! Nous nous jetions les uns sur des autres, en essayant d’atteindre les postérieurs les plus proches. C fut une mêlée mouvante d’où émergeaient des bruits de fesses claquées et des éclats de rire.

Au bout d’un petit moment, la porte de la tente s’ouvrit et ma tante apparut. Elle nous signala que, même si on avait l’air de bien s’amuser, nous faisions un peu trop de bruit compte tenu de l’heure tardive.

Ayant bien compris la situation, elle ajouta en riant que, si le calme ne revenait pas, c’est elle qui viendrait dans la mêlée et qu’elle avait de plus grandes mains.

Sans lui laisser le temps de se retourner, nous nous jetâmes sur elle avec un magnifique « à l’attaque !» crié à l’unisson.

Elle portait un paréo très coloré noué juste au dessus de la poitrine. Et tandis que nous tentions d’atteindre ses fesses sous le mince rempart, elle parvenait à toucher systématiquement les nôtres quand nous tentions une approche.

Émilie cria : « tous en même temps ! » Ce ne fut que de cette façon que nous réussîmes à donner quelques claques.

Parfois, ma tante en attrapait un au hasard, le soulevait et le coinçait sous son bras pour lui administrer sa fessée.

Pendant se temps, les autres demi-portions que nous étions tentions de la déséquilibrer pour l’immobiliser au sol.

Le petit nœud du paréo ne résista pas longtemps et ma tante se retrouva désormais plus nue que nous qui avions encore nos t-shirts.

Je soupçonne qu’elle avait dû se laisser faire, mais nous finîmes par la maintenir au sol, à plat ventre.

Ma cousine assise sur son dos et les quatre autres tenant chacun un membre.

De nos mains libres, nous la fessions de bon cœur.

C’était amusant et assez déroutant pour moi, de voir ces fesses d’adultes soumises à nos jeux.

Elle finit par demander grâce, pleurant de rire.

Nous relâchâmes notre victime, qui en rattachant son paréo, constata les marques de nos doigts.

« Jeunes sacripants, je vous préviens,  ma vengeance sera terrible ! »

Elle nous quitta, nous rappelant avec le sourire, de veiller à faire moins de bruit.

Avant de partir, les copines confirmèrent que leur mère était trop « top ».

Les journées passant j’appréciais de plus en plus ce nouveau mode de vie.

Ma tante se posa juste une fois la question, alors qu’elle m’enduisait de lait solaire, de l’explication qu’elle donnerait à mes parents pour l’absence de marque de bronzage.

Le lendemain matin, il y eut un mini drame.

Alors que je dormais encore, je fus réveillé par des cris anormaux provenant de ma cousine.

Toute énervée elle réveilla sa sœur en lui criant que j’avais mon zizi tout dur.

En effet, couché sur le dos sur mon duvet, mon sexe qui pointait à la verticale, droit comme un i, un peu plus long et plus gros qu’à l’accoutumé !

Je tirais sur mon t-shirt pour recouvrir la cause de cette agitation, mais le résultat fut presque pire : le petit chapiteau créé par le tissu accentuait l’état de mon pénis.

Comme ma cousine continuait de se moquer, je l’attrapais et, pour la première fois, je tapais sur ses fesses avec l’intention de lui faire mal.

Je sentais la brûlure dans la paume de ma main tandis qu’elle criait à chaque claque.

Alertée par le chahut, ma tante, entra dans la tente. Je lâchai ma cousine qui s’empressa de lui dire que j’avais le zizi tout bizarre. Les filles furent envoyées dans le bungalow et ma tante me demanda de lui montrer.

Comprenant, la situation elle me rassura en prenant le temps de m’expliquer certaine choses de la vie.

Puis elle me quitta pour aller discuter avec ses filles.

Lentement, mon petit sexe avait repris son apparence habituelle. Je restai pourtant sous la toile, ne sachant comment gérer mes retrouvailles avec mes cousines.

Quelques instants plus tard, ce furent elles-mêmes qui demandèrent l’autorisation d’entrer dans la tente.

Elles me présentèrent  des excuses, mais ma cousine me promit que, si je perdais le soir même à tape-fesses, elle se vengerait de sa fessée du matin.

Pendant la partie de cartes du soir, pour me racheter de ma conduite du matin, je trichais, pour qu’elle gagne et que je perde,  Mais elle ne se vengea pas outre mesure.

Déjà, trois semaines et comme tous les matins nous prenions notre petit déjeuner sur la terrasse du bungalow.

Au loin, nous vîmes arriver trois « textiles », deux adultes et une enfant.

Le fait étant suffisamment rare, nous n’avions pas pu nous empêcher de les suivre du regard. 

Mais tout à coup, ma tante avait émis un petit « aïe ! aïe ! »

Au même instant, je me rendis compte qu’il s’agissait de mes parents et de ma sœur cadette, âgée d’un an de plus que moi.

Sans prendre le temps de dire bonjour, mon père s’était adressé à ma tante.

« Il faut qu’on se parle »

Ma tante avait fait part de son accord Elle proposa que  nous les enfants, nous rendions à la plage pendant ce temps-là.

Ma mère avait donné à ma sœur son maillot de bain et sa serviette.

Malgré les protestations de celle-ci qui, désignant mes cousines, voulait adopter la même tenue, elle l’obligea à se changer à l’intérieur et à  enfiler son maillot une pièce.

Alors que nous dirigions vers la plage, ma tante me fit un clin d’œil pour me signifier que tout allait bien.

A peine, nos serviettes étalées, le maillot de ma sœur rejoignit sa serviette. Apparemment elle avait déjà discuté avec ma cousine de leurs vacances et mourait d’envie de vivre cette expérience.

Presque une heure s’était écoulée quand les trois adultes apparurent enfin sur la plage, les deux femmes enveloppées dans leur serviette et mon père portant la sienne noué à la taille.

Ils s’installèrent où nous avions laissé nos affaires, ma tante nue, ma mère seins nus et mon père assis sur un rocher avec sa serviette toujours autour de la taille.

Les deux mères vinrent vérifier l’éventuel besoin de crème solaire. Ma tante suggéra à sa belle-sœur de profiter de la douceur de l’eau. Celle-ci accepta, mais lui demanda une petite minute.

Retournant aux serviettes, elle se campa devant mon père, tira sur les deux nœuds de son maillot et lui lança le bout de tissus.

Elle revint en courant se jeter dans l’eau, nue et heureuse de l’avoir fait.

Après avoir nagées quelques instants, elles appelèrent mon père pour qu’il se joigne à elles.

Pendant un bon moment il répondit par la négative, pour finir il décida de se lancer et traversa la plage, droit comme un I, le regard fixé sur la mer dans son maillot de bain démodé.

Autant dire que l’on ne voyait que lui.

Une fois mouillé jusqu’à la taille, il plongea sous l’eau pour rejoindre ces dames.

Quand il sorti la tête de l’eau, elles avaient disparu, il les chercha du regard et nous le vîmes basculer.

S’en suivit une poursuite au crawl entre ma tante et lui.

Il s’arrêta à une dizaine de mètres de la berge, et ma tante sortit de l’eau puis se dirigea vers les serviettes en tenant à la main le maillot de mon père.

Elle laissa le couple nager ensemble. S’allongeant sur sa serviette, elle commença à lire une revue avec quand même un évident  sourire de satisfaction.

Ils nagèrent un bon moment, puis rejoignirent ma tante en traversant la plage main dans la main et nus comme Adam et Ève au jardin d’Eden.

La partie était gagnée.

Ils restèrent deux jours, ma sœur et moi eûmes l’autorisation de finir le mois avec nos cousines.

Le soir même, nous initions ma sœur au jeu de tape fesses, elle eu moins de chance que moi et son petit derrière rosi.

Depuis nous retournons chaque année en vacances avec ma tante…

2 commentaires »

  1. vergani dit :

    bonjour,

    je suis un amateur des récits concernant la fessée mais, en même temps, je pense qu’on il devrait traiter un tel sujet d’une façon particulière….
    par exemple, la description des fesses, et de toutes les opérations relatives…

  2. pourchris dit :

    Vergani, J’en tiendrai compte,dans une prochaine histoire.

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