La fessée appliquée

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Tantine me met de force en culotte courte

Euticus

par Marco

Ce petit événement s’est produit chez ma grand-mère à la campagne au début des grandes vacances, un été riche en fessées variées pour moi ainsi que pour mes cousines et cousins, dont une flanquée par Mamie sous la douche pour me calmer.

J’avais alors 11 ans. C’était une année de transition avec mon entrée en 6e au collège, passage marqué symboliquement par le timide abandon de la culotte courte, ce qui signifiait que nous avions grandi, évoluant peu à peu vers le statut de « grand ».

J’étais arrivé depuis quelques jours et avais rangé mes effets dans la grande armoire de ma chambre. Sans en être conscient, à l’amorce de la puberté, j’étais devenu d’humeur changeante et plus pudique.

Le premier dimanche matin, le petit déj et la toilette terminés, je viens de remonter dans ma chambre quand Tantine Léa m’appelle d’en bas :

« Marco, va t’habiller nous allons partir pour la messe ! »

Parfait ! J’ai bien l’intention de mettre mon superbe pantalon du dimanche pour épater mes cousines. J’ai beau chercher dans l’armoire… pas de pantalon ! Pourtant, je suis sûr et certain de l’avoir suspendu à un cintre avec tous mes vêtements sortis de la valise.

Ne comprenant pas pourquoi il n’est plus là, je demande à Tantine.

« Il est au repassage, me répond-elle. Il fait bon dehors et même déjà chaud. Mets ta belle culotte courte des jours de fête. Elle est légère et ce sera plus confortable pour toi. »

En culotte courte

 

Sa suggestion me contrarie. Elle met mon projet par terre : je ne pourrai pas faire l’effet escompté sur mes cousines. La fameuse culotte en tergal me semble à vue d’œil plus que très courte ! Je l’enfile et – horreur ! – cela se confirme. Elle est tellement courte qu’elle ne couvre rien. J’ai l’impression d’être en slip ! Le reflet dans le miroir de l’armoire me renvoie l’image d’un garçonnet qui n’aurait pas grandi : les lisières sont si courtes que, par devant, elle dégage toutes mes cuisses et, par derrière, elle s’arrête au ras des fesses ! Je suis vraiment trop moche là-dedans. De rage, je l’enlève, la froisse en boule et la lance sur le couvre-lit puis je me mets à bouder.

« Mais qu’est-ce que tu fabriques, Marco ? Dépêche-toi de descendre on va être en retard ! »

« Oui, oui, j’arrive Tantine ! »

Je refouille dans l’armoire avec frénésie à la recherche de mon pantalon de rechange en coton. Le temps de l’enfiler, une minute passe. En bas, on s’impatiente.

« Marco, on est dans la voiture ! Mais enfin, il te faut combien de temps pour mettre une culotte ? »

Alors que je finis de boutonner mon pantalon, Tantine Léa, vêtue de sa belle robe blanche du dimanche déboule dans la chambre tout essoufflée. Me voyant, elle éclate.

« Qu’est-ce que je t’ai dit ? Tu te fiches de moi ? Enlève ce pantalon immédiatement ! »

Je ne réponds pas ni ne bouge d’un cil.

« Tu vas m’enlever ce pantalon tout de suite ! Tu sais très bien qu’on le réserve pour jouer dehors ou pour les jours de pluie, sûrement pas pour se montrer à la messe ! »

Malgré le risque de lui désobéir, je m’énerve et réplique d’un ton de roquet.

« Je ne veux pas mettre cette culotte ! Elle est trop courte et puis on voit toutes mes cuisses ! »

« Et alors ? C’est normal ! Une culotte courte c’est justement fait pour laisser les jambes nues surtout quand il fait chaud comme aujourd’hui ! Tes cousins sont aussi en culottes courtes et tu les fais attendre dans la voiture ! Bon assez discuté, change-toi ! »

Cela commence à sentir le vinaigre, mais je m’entête, continuant à boucler la ceinture du pantalon.

L’insolence est flagrante.

« Tu l’auras voulu ! » crie Tantine qui se précipite sur moi, ses deux mains sur ma taille pour déboucler la ceinture.

 

Disciple

Elle y parvient puis s’attaque aux boutons de la braguette. Stupéfait par sa vigueur, je plaque une main sur mon devant menacé. S’engage alors une lutte dont je pressens la défaite. Tantine me donne une gifle pour me faire ôter les mains de la braguette et profite de l’instant où je tâte ma joue enflammée pour tout déboutonner et écarter les pans du pantalon. J’essaie de l’en empêcher, mais une deuxième gifle m’en dissuade. Le pantalon gît à présent autour de mes chevilles.

Il lui suffit d’une bourrade pour me faire choir, dos sur le lit. Là, elle saisit le pantalon et le dégage de mes pieds et, avant que je ne reprenne mes esprits, elle se saisit de ma culotte courte froissée

« Et en plus tu traites cette joie culotte comme un chiffon ! C’est du propre ! Nous allons régler ça ! »

Tantine a la trentaine épanouie et vigoureuse. Avec une force incroyable, elle m’empoigne par les chevilles et soulève mes jambes. Puis, s’agenouillant à côté de moi sur le lit pour bien assurer sa prise, elle fait passer la culotte par les pieds et glisser jusqu’en haut des cuisses.

La culotte enfilée au ras des fesses, elle m’oblige à me soulever à force de claques sur les cuisses jusqu’à l’ajuster autour de mes hanches. Pour parachever le reculottage, elle fourre les bords de ma chemisette dans la culotte, reboutonne la braguette et me retourne sur le ventre pour insérer l’arrière de la chemisette.

À cet instant, deux claques monumentales secouent mon postérieur, et je me sens hisser par un bras. Nous quittons la chambre, moi une main plaquée sur mon envers endolori, pour rejoindre la famille qui patiente dans la Peugeot 403 break.

Mes cousins m’observent et me lancent des regards réprobateurs.

Ouvrant la portière arrière, Tantine me propulse à l’intérieur de deux autres claques sur le haut de mes cuisses nues. Même pas un mot de compassion de mes cousins !

Prenant le volant, elle me prévient, yeux étincelants dans le rétroviseur :

« Ce n’est pas fini Marco ! Au retour de la messe, nous aurons tous deux une explication pour ton caprice et ton entêtement, la culotte froissée exprès et pour l’affront que tu viens de nous faire, nous obligeant tous d’arriver en retard à la messe. »

Comme si j’étais devenu sourd à la menace plus que probable d’une fessée en règle, je me fais encore remarquer sur le parvis de l’église par ma lenteur ostentatoire à suivre le groupe. Tantine me décoche dans le sas d’entrée une nouvelle cuissée dont le bruit traverse la porte puisque des paroissiens se retournent à notre apparition. Aussitôt je rougis de honte en sentant leurs regards se porter sur mes cuisses rougies.

Malgré toute la ferveur que je mets à réciter les prières traditionnelles, dont le passage « pardonne-nous nos offenses », je peux constater amèrement à notre retour à la maison que Tantine n’avait ni oublié ni pardonné. À peine sommes-nous sortis de la voiture…

« Marco, monte dans ta chambre et attends-moi ! »

Il est inutile de lui demander ce qui va se passer. Mes fesses vont le payer cher.

J’attends peu de temps, juste de quoi me préparer à la colère froide de Tantine qui, malheureusement, ne retrouve d’ordinaire son calme qu’à la vue d’une paire de fesses passées à l’écarlate !

« Tu voulais absolument ce pantalon ? Soit, je vais t’aider à le passer Approche ! »

 

Je n’y échapperai pas.

Et tandis que je viens vers elle, le rouge aux joues et le cœur battant, elle déplace ma chaise au centre de la pièce, s’y assied avec précaution, arrange son ample robe tout autour du siège et pose le pantalon à portée de sa main.

Aurait-elle dit vrai ? Simplement remettre le pantalon ?…

Comme j’hésite (on ne va pas volontiers au supplice !), elle m’ordonne :

« Allez ! Plus près de moi, mon petit Marco ! »

Une fois que je suis face à elle, genoux contre genoux, ses mains s’activent sur les boutons de la braguette de ma culotte courte du dimanche, l’abaisse à mes chevilles, me la retire complètement et la lance sur le lit.

 

Likem Chubby1

Soudain, retroussant le bas de sa robe, elle m’attire entre ses cuisses, pose ses mains sur mes hanches, insère ses pouces sous la ceinture élastique de mon slip… Je suis debout devant elle, à demi-nu. Plus d’illusion ! … Je suis bon pour l’une de ses fameuses fessées déculottées !

Elle me fait pivoter d’un quart de tour, me bascule sur sa cuisse gauche et sa jambe droite se referme en travers de mes cuisses. Incapable de bouger, je suis à sa merci.

« Avant de remettre « ton » cher pantalon, mon entêté de petit Marco, tu vas apprendre ce qu’il en coûte de me désobéir et de ridiculiser la famille par-dessus le marché ! »

Puis prenant soin de caler commodément mon ventre contre sa cuisse, elle énonce la sentence.

« Quinze minutes de retard… à raison de deux claques par minute, tu vas donc en recevoir trente. Et tu vas me les compter à haute voix distinctement. Et si je ne t’entends pas ou que tu te trompes, je recommencerai depuis le début. »

« Oui, Tantine ! » (Je la connais, ma tante. Je ne l’ai jamais vue oublier ses promesses. Moi non plus je n’oublie pas car ses fessées font toujours très mal !)

 

Likem Chubby2

Je perçois un mouvement. Un bras qui se lèvre, l’autre se plaque sur mes reins. Mes fesses se contractent. La claque percute ma fesse droite qui vibre.

« UN ! »

Juste quelques secondes et…

« DEUX ! » la fesse jumelle.

Je suis aussitôt au parfum. Les sommets de mes globes doivent déjà être coiffés de la calotte rose où j’imagine que se décalque la paume justicière comme me le fait penser le fourmillement de vives piqûres.

 

Areg

Ah mes amis, vous raconter cette fessée-là ! Les claques lancées isolément à la volée, chacune chauffant sa fesse. Fermement assujetti entre les cuisses de Tantine Léa, j’encaisse comme d’habitude une sévère correction sans concession !

Ah, Tantine Léa ! C’est elle que vous avez déjà vue à l’œuvre en compagnie de Mamie Suzanne dans mes récits de souvenirs (1).

D’une voix empreinte de stoïcisme, j’énumère en chevrotant chaque claque en m’efforçant de respecter les consignes de ma tante et tenter de continuer à faire bonne figure. Mais progressivement, sous les assauts cuisants, je sens ma volonté faiblir, et la douleur m’embrouille, je bafouille mes supplications, tentant de remuer ma petite croupe que maintient saillante la main de de ma fesseuse pesant sur mes reins. Ces soubresauts, la peau tendue et irritée ne font qu’aviver le feu des claques au point que j’en perds le compte, ce que je paie d’une claque supplémentaire.

 

Mike

La fessée s’arrête enfin. Mon épiderme est à vif et je suis en larmes. Chance pour mes fesses qui irradient de mille feux, Tantine dans son immense magnanimité n’a pas recommencé la fessée à zéro à chacune de mes erreurs de comptage, se contentant de redoubler la claque oubliée. Au moment de me rhabiller, elle a également la bonté de me dispenser de slip et de me faire enfiler un short lâche en coton fin et très doux directement sur la peau, ce qui laisse passer un air frais et apaisant sur mes fesses enflammées.

 

°  °  °

 

Voilà pourquoi cette fessée reçue à l’âge où je me prenais pour un grand m’est restée en mémoire. Bien qu’elle fût très mémorable (comme les autres !) elle n’a pas suffi pas à réfréner mon goût irrésistible pour les frasques et leurs inévitables et cuisantes conséquences.

En vacances, nous pouvions tout faire… sauf n’importe quoi. Mon séjour fut l’occasion de rencontres surprises avec les paumes de mes affectueux et néanmoins sévères grands-parents, oncles et tantes !

Illustr. : 1) Euticus – 2) Shorpant – 3) Disciple – 4&5) Likem Chubby – 6 Areg – 7) Mike

 

(1)          « Pas de mais…chez ma Tantine », « La fessée comme mode de prévention », « Étés à la campagne », « La maison abandonnée », « Les fessées aux orties ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11 commentaires »

  1. Lucie dit :

    Eh bien ! Elle ne rigolait pas Tantine Léa ! Voilà de quoi vous faire presque regretter la sévérité maternelle !
    Pour ma part, mes neveux et nièces du côté de mon époux n’ont jamais pris de fessée de ma main. Mais il est vrai que l’ardeur de leurs parents pour les punir suffisait bien assez.
    Ceci étant, j’ai compris assez vite que mon fils leur avait déconseillé de se montrer insolent avec moi. Cette « publicité » a fait d’eux des enfants très faciles à garder. Je pense que je ne leur aurais pas donné de fessée, mais pourquoi démentir alors que la menace tacite était si efficace ?
    Merci mon cher Marco pour ce touchant récit,
    Amicalement
    Lucie

    • Marco dit :

      Bonjour Lucie,
      Ravi que ce récit vous ait touchée.
      Tantine Léa rigolait rarement question discipline que ce soit pour les petits comme pour les grands. A chaque séjour je savais à quoi possiblement m’attendre mais cette année-là elle a fait fort (euh… c’est plutôt moi qui me suis fait bien remarquer !) en me flanquant cette fessée inaugurale de mes vacances « tambour battant ».
      Mais sur ce plan Maman n’était pas en reste. Disons qu’elle nous fessait mon frère et moi de façon plus progressive alors que Tantine Léa nous cueillait à froid à grandes claques à la volée dès le départ. J’eus de la chance qu’elle me fesse dans la chambre, ça aurait pu être pire.
      Ah votre entourage vous a construit une image de Tatie sévère ? C’est bien car ce portait dissuasif vous a permis d’être obéie par les petits au doigt et à l’oeil !
      Ils n’avaient peut-être pas envie de comparer votre « force de frappe » avec leurs fessées parentales.
      La chaleur aux derrières évitée s’est muée en chaleur affective.
      Merci encore Lucie, pour votre lecture attentive.
      amicalement.

      Marco

  2. Manu76 dit :

    Bonjour Marco.
    Je me retrouve dans ce récit car j’ai été moi-même confronté à l’obligation de devoir aller en culotte courte au collège.
    En effet, mon beau-père estimait qu’un petit garçon comme il faut devait avoir les cuisses à l’air.
    De même, il me punissait en me donnant la fessée déculottée, parfois en public.
    J’étais mortifié de honte.

    • Marco dit :

      Bonsoir Manu76,
      Merci pour votre retour. Nous devrions créer un « Club des ex porteurs de culottes courtes ».
      Certains ont traversé cette période sans soucis tandis que d’autres comme vous et moi ont été plus ou moins « harcelés » par cette obligation.
      On a déjà largement débattu sur la culotte courte ici.
      Il me semble évident que la culotte courte en mettant le derrière en valeur attirait plus facilement les claques chez des adultes enclins à donner la fessée.
      Rétrospectivement, je vous plains pour ces fessées en public…
      Cordialement.

      marco

  3. cambaceres dit :

    Bonjour Marco,
    En effet, votre tante n’étant pas Dieu, elle n’avait ni oublié ni pardonné votre « rébellion » face aux culottes courtes. Votre récit évoque une « Peugeot 403 break », ce qui permet de dater les faits courant des années « 1960″ début « 1970″. Les culottes courtes étaient alors encore très à la mode pour habiller les garçons et, à cette époque, il n’était guère dans les habitudes des adultes de demander leur avis aux garçons concernés. J’avoue que j’appréciais porter des culottes courtes car je m’y sentais à l’aise et, étant classé dans les « petits » de taille, cela ne me complexait pas ; par ailleurs ma mère adorait m’habiller en culottes courtes, elle me trouvait plus joli dans cette tenue et je voulais lui faire plaisir. La plupart de mes copains mettaient des culottes courtes à 11 ans, sauf en hiver, et beaucoup en portaient encore jusque 13 ans en fonction de leur taille et de leur corpulence. Certains râlaient vers 12 ans, s’estimant trop « grands » pour les culottes courtes et en portaient moins souvent, mais les mamans avaient le dernier mot. Et bien sûr, les culottes courtes facilitaient les punitions par des claques, les « cuissées », ou le martinet.

    • Marco dit :

      Bonsoir Cambaceres,
      Merci d’avoir partagé votre expériences de la culotte courte.
      Je me suis peut-être trompé sur la voiture, soit c’était la vieille 403 ou alors celle qui l’a remplacée, la 404.
      J’ai revu dernièrement les photos souvenirs d’une première communion à la charnière des années 60-70 (où les garçons portaient des aubes blanches les faisant ressembler aux filles) : quasiment tous les garçons des familles invitées étaient en culottes très courtes.

      marco

  4. Chris B dit :

    Bonjour Marco,
    Porter des vêtements que l’on a pas choisi est et fut, je pense, la cause de fessées de pas mal d’enfants. Moi y compris. Tout comme acheter des vêtements et refuser de les essayer dans le magasin. Là aussi, on sait ce qu’il arrive sur nos postérieurs. Certains de mes camarades qui n’aimaient leurs habits faisaient tout pour les salir et les déchirer pour éviter de les porter plusieurs fois. Évidemment leur comportement pour plusieurs d’entre eux eut un effet négatif : fessée, re achat d’un vêtement similaire et même avec les autres coloris possibles. Bref un lot au lieu d’un seul à l’origine. Né en 1975, les parents généralement ne plaisantaient pas manque de respect pour les vêtements.
    Chris B

  5. Marco dit :

    Bonjour Chris B,
    Merci d’avoir relaté en commentaire ce qui vous arrivait, ainsi qu’à certains de vos camarades, en cas de caprice en matière de vêtements.
    En effet, ça pouvait aller jusqu’à coûter la peau des fesses nues d’avoir osé saboter un habit neuf (et surtout une culotte).
    Vous dites que dans les années 80 les parents ne plaisantaient pas là-dessus. Il me semble qu’aujourd’hui, même si les vêtements sont plus abordables, les détruire sciemment ne soit mieux toléré et donc qu’on puisse aboutir au même résultat pour les chérubins de 2021 à qui une telle idée passerait par la tête. On en parlera moins puisqu’une telle punition est devenue quasi « clandestine » mais quelques culottes et slips doivent encore descendre pour de tels agissements !
    Cordialement

    marco

  6. lolo443 dit :

    Bonjour à toutes et tous,
    Mon frère a porté le short jusqu’au collège, en 6ème. Mais il s’est fait moquer de lui, aussi l’année suivante (5ème pour lui, 6ème pour moi), il a supplié notre mère de ne pas nous envoyer en classe en short. Elle a finalement cédé, mais pour les grandes vacances, nous étions toujours en short, jamais de pantalon, et presque tout le temps pieds nus en claquettes (ce que je détestais, mais pas le choix, cf. mon histoire « fessé à cause d’une paire de tongs »). Et ceci a duré jusqu’à nos 16 ans. Assez honteux pour des grands ados d’être comme ça !

    • Marco dit :

      Mon pauvre Lolo !
      On ne s’en rend pas compte aujourd’hui mais même l’espace d’un été, devoir rester jambes à l’air et porter ces affreuses sandales jusqu’à ses 16 ans ça pouvait être une épreuve.
      Et puis si le short est à ceinture élastique cela rendait encore plus vulnérable s’il y avait  » de la fessée déculottée dans l’air ».
      Gare à bien se tenir !

      marco

      • lolo443 dit :

        Bonjour Marco, merci pour votre commentaire.
        Effectivement, non seulement c’était peu élégant, mais on se retrouvait avec tout le bas du corps à l’air, du haut des cuisses (les shorts étaient très courts) jusqu’aux orteils (avec les tongs, on est presque pieds pratiquement nus).
        Et je confirme que nous portions des shorts de sport en nylon, légers, courts et échancrés, et qui ne tenaient que par un élastique, donc faciles à baisser pour administrer les fessées !

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