La fessée appliquée

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Tel est pris qui croyait prendre !

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Comme bon nombre d’entre nous, le petit frère d’Anne et Jean de Paris ont cru pouvoir préserver leurs postérieurs des rigueurs du martinet familial en l’allégeant de quelques-unes de ses lanières. Une cruelle désillusion dont Anne et Jean de Paris se souviennent encore ! 

Anne 

Un jour, mon jeune frère, à qui Maman avait promis une bonne déculottée, eut cette idée saugrenue de couper les lanières du martinet. Il était en plein travail lorsqu’il entendit notre mère arriver. Elle le vit raccrocher le martinet à son clou et détaler sans demander son reste.

Soupçonneuse, car elle nous interdisait formellement d’y toucher, elle inspecta le martinet et constata la disparition de quatre lanières grossièrement sectionnées. Elle nous appela dans la cuisine et nous réprimanda :

« Vous trouvez ça intelligent de couper les lanières ? »

Bien entendu, ni mon frère ni moi ne répondîmes.

« Vous ne savez pas que moins il y a de lanières, plus ça fait mal ! »

Eh non, on ne le savait pas ! Et mon petit frère, n’écoutant que sa peur de la fessée promise, n’avait sûrement pas réfléchi avant d’agir. Il est vrai qu’il avait l’intention de le scalper complètement, mais il n’en n’a pas eu le temps.

Je n’étais au courant de rien, mais notre mère semblait m’associer directement à ce forfait. Malgré mes protestations d’innocence, elle décida de nous punir tous les deux. Elle commença par mon petit frère qui criait de douleur tandis que je suppliais Maman de m’épargner, mais elle fut insensible à mes prières.

Elle nous appliqua à chacun une dizaine de coups sur les fesses nues. Les cinq lanières survivantes claquaient très sévèrement. Nous trouvâmes cette correction particulièrement douloureuse et nos fesses étaient striées de marques violacées. Mon pauvre petit derrière eut la preuve que la fessée devenait encore plus dure du fait des lanières manquantes. Maman avait raison !

Dès le lendemain matin, bien que je n’avais rien fait, je demandai pardon à Maman. J’ajoutai que le martinet à moitié déplumé faisait vraiment trop mal et la priai de ne pas le conserver.

« Jette-le s’il te plaît et remplace-le par un neuf. »

Je lui aurais bien suggéré de le jeter sans le remplacer mais je me suis abstenue car je n’avais eu aucune chance.

Maman me dit en souriant :

« Je le sais, ma chérie, vous n’avez vraiment pas été très malins. C’est promis, je le changerai ! »

Le jour même, le martinet déplumé alla à la poubelle et Maman en acheta un neuf à la droguerie du quartier.

Je fus rassurée au retour de l’école en trouvant un martinet flambant neuf muni de dix solides lanières de cuir accroché à sa place habituelle.

 

 

 

Jean de Paris

Enfant du baby-boom, j’ai grandi en France dans l’immédiate après guerre.

Mes parents ayant divorcé lorsque j’avais à peine 5 ans, ma mère nous a élevés seule, ma sœur, de trois ans mon aînée, et moi. Maman avait la main leste et n’hésitait pas à nous corriger à la moindre incartade. Comme souvent entre frère et sœur, nous nous chamaillions beaucoup. Notre mère ne le tolérant pas, ces disputes nous valurent de nombreuses fessées toujours déculottées. Je me souviens toujours, comme si c’était hier, des fessées que nous avons reçues devant des parents ou, même, devant la voisine devenue une bonne amie de Maman qui venait chez nous pour un oui ou pour un non.

Comme dans pratiquement tous les foyers à cette époque, Maman avait son martinet, accroché derrière la porte de la cuisine.

Lorsque j’étais petit, le martinet m’était épargné mais j’en voyais les ravages sur les fesses et les cuisses de ma grande sœur et je redoutais le moment où j’y goûterais aussi. Ce moment fatidique arriva le jour de mes 7 ans où ma mère m’annonça que j’avais atteint l’« âge de raison » et qu’à l’avenir, elle utiliserait le martinet pour sanctionner mes bêtises comme elle le faisait pour ma sœur.

Un jour, je devais avoir 11 ans,  j’eus l’idée folle d’en couper les lanières. Ma sœur étant devenue une grande fille sage, le martinet ne servait pratiquement plus que pour moi. Je m’étais persuadé en effet que lorsque ma mère voudrait le prendre pour me corriger, le voyant inutilisable, elle en abandonnerait l’idée. Quelle grossière erreur !

Le jour où elle voulut décrocher le martinet, ce fut la catastrophe ! Après m’avoir fait avouer mon forfait, elle m’entraîna chez le droguiste.

La boutique était pleine de monde, mais cela ne l’empêcha pas de raconter mes exploits en exhibant ce qui restait du martinet. J’étais rouge de honte J’étais déjà rouge de honte à ces révélations et devins plus rouge encore lorsqu’elle demanda devant les clientes qui l’approuvaient :

« Donnez-moi donc un bon martinet pour que je puisse corriger ce sale gosse comme il le mérite. »

Je craignais qu’elle me déculottât dans la boutique pour essayer le nouveau martinet devant toutes ces commères. Mais, par chance, elle n’en fit rien. Elle m’obligea simplement à porter moi-même sa nouvelle acquisition sans emballage pour rentrer à la maison. Chance encore, je n’eus pas à affronter le regard des passants, car la droguerie étant voisine de notre immeuble, nous fîmes le trajet sans rencontrer personne.

Dès notre retour à la maison, les choses changèrent. Maman m’ôta complètement culotte courte et slip et, me forçant à m’allonger en travers d’une chaise du salon, mes fesses dénudées bien en évidence, elle annonça, triomphante :

« A nous deux mon gaillard, je vais t’apprendre à respecter le martinet ! »

Puis, elle me fouetta avec ce maudit martinet jusqu’à ce que le feu dévore mes fesses et mes cuisses. La fouaillée fut si sévère que je gardais plusieurs jours les marques des lanières.

La leçon avait porté et je ne me suis plus jamais aventuré à « saboter » le martinet.

Mais malheureusement, ce ne fut pas ma dernière fessée !

Un commentaire »

  1. Paul dit :

    Ma soeur, un jour est arrivée triomphante devant moi en exhibant un bracelet de cuir. Ce n’était rien d’autre qu’une lanière du martinet familial. Quand notre mère l’a vu elle, elle s’est mise en colère et aussitôt ma soeur a reçu une bonne dizaine de cinglées sur ses cuisses puis nous sommes allés acheter un nouveau martinet. Comme pour Jean, après une longue explication dans la droguerie, ma mère a exigé que ma soeur ressorte avec le martinet a la main; comme ses cuisses conservaient les zébrures de sa correction , les personnes que nous avons croisées ont vite fait de demander « alors, tu n’as pas été sage ? » Ma soeur etait toute honteuse et moi, trop heureux de ne pas être le héros de cette histoire…
    On ressent a la fois de la honte mais aussi un délicieux émoi à se promener dans la rue les cuisses zébrées par le martinet. C’était un peu mon état d’esprit même si cela cuisait bien fort sous mon short.

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