La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Tendres fessées

Spanichspank 11-2

 

Par Justin

Issus de deux familles amies, Albert et moi avons été élevés ensemble, presque comme des jumeaux. Nous partagions tout (repas de famille, école, vacances et fêtes…) et étions complices en tout (joies et peines, rires ou larmes). De solides liens d’affection nous unissaient dans toutes les circonstances de notre jeune vie, des plus belles au plus dramatiques.

Entre nous deux, la fessée tenait aussi son rôle : elle n’était pas seulement un jeu mais une véritable approche charnelle.

 Depuis quelque temps déjà et à l’approche de nos treize ans, Albert et moi avions acquis une autre idée de la fessée que celle d’une simple correction corporelle. Est-ce le fait d’être élevés ensemble et d’avoir à vivre et à partager tout ce que l’enfance pouvait nous offrir ? Au travers de cette éducation commune qui nous imposait une autre vision sur le partage, la fessée manifestait surtout une forme d’attirance réciproque entre Albert et moi.

Les corrections corporelles que nous recevions, certaines d’entre elles bien sévères, tant de la part de nos parents que des enseignants, ne nous laissaient pas indifférents. Nous les redoutions comme tout un chacun ; néanmoins, nous les désirions confusément malgré la frayeur qu’elles nous inspiraient. Il nous arrivait même par jeu de nous donner quelques claques innocentes sur nos postérieurs pour se rappeler ce que ça faisait.

Je reconnais qu’en primaire puis au collège, le spectacle des corrections administrées en classe, dans la cour de récréation et parfois dans d’autres lieux, marquaient les esprits de la plupart des élèves. Cela suffisait pour nous servir de modèle et étayer mutuellement nos rôles à la mesure de nos désirs. Nos fessées simulées produisaient un effet autrement chaleureux que l’abominable cuisson d’une vraie fessée à derrière nu.

La petite commune où nous habitions était dotée d’un grand parc généreusement arboré et bordé de buissons imposants où, depuis notre enfance, Albert et moi aimions jouer à la cachette. Outre de vastes étendues de gazon ornées de massifs de fleurs et de quelques statues, il possédait une aire de jeux bien équipée : balançoires, tourniquets, toboggans, bac à sable…

Depuis quelque temps, nous avions pris l’habitude de jouer à nous donner mutuellement la fessée. C’était pour nous le prétexte de partager l’innocent et inépuisable plaisir d’explorer l’intimité de nos corps.

Un jour, alors que nous étions tous les deux allongés sur l’herbe, à rêvasser dans la contemplation des nuages, nous nous demandions ce que nous pourrions faire. Tout à coup, il me prit l’envie de faire le bébé ou de jouer à l’école en me référant à l’idée de jouer à la fessée, comme nous en avions pris l’habitude. Je me mis à chatouiller Albert qui se prit au jeu. A son tour il enchaîna les chatouilles et les pitreries jusqu’à s’assoir sur moi.

Doucement je lui saisis les deux mains et, sur un ton maternel de sévérité, lui signifiais :

« Albert, si tu continues, c’est la fessée ! »

Nos regards se croisèrent confortant instantanément nos liens de complicité. Je savais qu’il serait aussi généreux avec ma croupe. En un instant il validait de ses yeux sa réponse et me disait :

« C’est vrai ? »

« Oui, Albert ! »

« Les mêmes qu’à la maison ou à l’école ?

« Oui ! Pareil ! »

Il s’approcha de moi, posa un bisou sur ma joue, puis me chuchota son accord à l’oreille. En une seconde nous étions debout et partions à la recherche d’un endroit discret.

Nous résidions dans une toute petite bourgade rurale encore marquée par des activités agricoles. Les maisons plus ou moins abandonnées et autres cachettes du genre ne manquaient pas, sans aucune garantie de ne pas faire des rencontres peu recommandables. En lisière de nos foyers respectifs, il y avait des champs, des fermes, des granges recelant plein de cachettes. Il y avait également un moulin toujours en fonction.

C’est ce moulin que je désignai à ma mère comme prétexte à une promenade à vélos.

Nous nous arrêtâmes devant une grange qui paraissait convenir à nos attentes. Personne aux alentours. Avec une légère frousse nous pénétrâmes dans un vaste bâtiment. Il y avait de la paille et du foin partout, tout en hauteur. On finit par découvrir un petit espace éclairé par un fenestron discret et garni de deux gros ballots de paille.

Je m’assis sur un ballot et fit signe à Albert de s’approcher. Sans broncher, il se plaça debout face à moi et j’entrepris de le déculotter. Son short abaissé aux chevilles révéla un slip orné d’un personnage de BD comme moi. Cela nous amusait de conserver un peu du souvenir de notre enfance.

Dans la foulée je lui ôtai son t-shirt le laissant torse nu. Le moment tant attendu était imminent. A sa mine, mon camarade m’indiqua de ne pas hésiter à aller jusqu’au bout. Mes mains se saisirent de son slip et le lui ôtai ainsi que le short encore aux chevilles. Entièrement nu, le beau corps d’Albert frissonnait devant moi.

Je le fis s’installer sur mes cuisses, sa croupe couverte de chair de poule bien en évidence. J’élevai mon bras et l’abattis, giflant cette chair tendre. Il eut un sursaut en gémissant. D’autres claques aussi légères suivirent, faisant rosir ses fesses, mais je pris soin de marquer une petite pause car notre intention était seulement le jeu de la fessée suivant nos règles. Les claques reprirent, pas trop fortes, de peur de lui faire mal, j’aurais été trop triste. Après une nouvelle pause il me demanda de continuer.

« Tu es sûr ? » lui demandai-je.

« Oui ! Plus fort, Justin ! »

Sa croupe frémit sous une nouvelle série de gifles plus sèches qui attirèrent de charmants petits cris « ouille ! Ouille ! » qui enchantaient mes oreilles. Nouvelle suspension de séance !

« Fesse-moi plus fort et après tu arrêtes ! » me réclama Albert.

Plutôt surpris par sa demande, je resserrai un peu plus sa position et lui appliquai dix claques plus soutenues avec une onzième très forte en prime avant de m’arrêter. Cette fois, ses cris avaient été plus évidents ! J’admirais mon ouvrage. Ses fesses avaient pris une belle carnation rose foncé sans tirer vers le pourpre.

« Tu aimes bien me donner la fessée, toi ? » me demanda Albert en me regardant.

« Euh, oui !… Mais toi, tu aimes aussi la recevoir ! Mais j’aime bien aussi ! »

Il y eu un instant de flottement pour reprendre nos esprits, puis je vis Albert poser son derrière nu à la place que j’occupais. Son air autoritaire me donnait un peu la pétoche, mais je désirais cette fessée de sa main. Face à lui tout alla vite, mon t-shirt et mon short enlevés, il posa ses mains sur mes hanches et saisit la ceinture de mon slip.

« Alors, qui est-ce qui va recevoir une grosse fessée ? » demanda-t-il en feignant un ton sévère.

« C’est Justin ! » lui répondis-je de ma voix de gamin.

Il baissa et retira aussitôt mon slip, puis me fit allonger sur ses cuisses. Nous étions à présent deux garçons nus comme des vers frissonnant de plaisir et d’émotion dans le coin intime de la grange. Cela me paraissait bizarre d’être dans cette posture. Mon pénis touchait la peau de ses cuisses, mon ventre nu sentait la chaleur de son propre corps dénudé, en attendant ma fessée.

La main d’Albert palpa un moment mes fesses, puis quittant cette région attractive, revint en force lui administrer une première claque qui me fit sursauter. Une deuxième claqua le même endroit, sa main restant sur place, communiquant une sensation chaleureuse à ma croupe.

« Je vais dessiner sur tes fesses ! » affirma Albert.

Nous avions remarqué que les corrections laissaient généralement de belles marques rouges, voire cramoisies selon la finesse de la peau du puni. Nous devions quand même faire attention. Albert reprit la fessée avec des claques appuyées, mais sans trop, juste pour marquer sur mes joues fessières l’empreinte de sa main. La douleur était modérée mais présente, la cuisson montait au fur et à mesure des claquettes. Ouf, une pause ! Le lascar est comme moi. La fessée, il aime la donner

 Voilà que ça repart. Sa main visite la moindre parcelle de chacun de mes globes fessiers. De son autre main il les entrouvre, il n’en épargne pas même les recoins ! Je dois faire bonne figure et tenir comme lui. Mes gémissements et mes petits cris sont un peu plus nombreux que les siens. Nouvel arrêt. L’intensité de la fessée diminue. Ses deux mains tâtent ma peau. Il veut s’assurer qu’il n’exagère pas alors que je sens mes larmes affluer. J’ai peur d’avoir mal. Je n’ose pas le lui dire. La fierté, quand on est gamin, c’est redoutable !

« Justin, maintenant, cramponne-toi. Je vais te donner des claques plus fortes et après c’est fini ! Tu es prêt ? »

« Oui, Albert, oui, vas-y ! » répondis-je en m’accrochant à sa jambe. J’ai confiance en lui !

La fessée redémarre. Sa main n’est pas aussi forte que celles des parents ou des professeurs, mais ses claques gagnent en intensité. Cette fois, mes sanglots lui commandent d’arrêter.

C’est fini, il me remet sur mes jambes. Son regard croise le mien, voit mes larmes. Il me prend dans ses bras pour me consoler et me donne plein de bisous sur mes joues mouillées.

« Viens Justin, ne pleure pas, ce n’est rien ! »

« Ne t’inquiète pas, Albert, j’aime quand c’est toi qui me donne la fessée. »

Nous étions arrivés au terme de cette fessée « récréative » et admirions nos croupes rougies. Chacun notre tour nous inspections notre mutuel ouvrage. La mienne était de loin la plus rouge. Albert m’ouvrit tendrement une nouvelle fois les bras. Je me blottis contre lui.

« Tu te rends compte, on a gardé uniquement nos sandales ! » Et l’on éclata de rire.

Il était temps de se rhabiller et de rentrer à la maison. Pas question d’arriver en retard et de s’en prendre une sur mesure qui n’aurait rien à voir avec nos fessées de fantaisie. On se tenait par la main, poussant nos vélos de l’autre, laissant derrière nous ce décor de rêve qui nous avait permis de croiser nos désirs. Juste avant de passer la porte de la maison, je pris doucement Albert par les épaules.

« Justin, j’aime aussi quand c’est toi qui me la donnes, même très fort ! » me dit-il en me donnant un nouveau bisou.

La mère d’Albert nous servit un petit goûter. Pendant cette collation, la tiédeur dans nos culottes nous rappelait que nous étions sensibles à notre précieux rapprochement. On se regardait en mangeant, nos yeux semblant dire qu’une fessée c’est aussi bon entre copains.

Il devenait clair dans nos jeunes têtes, qu’une porte venait de s’entrouvrir pour nous conduire vers d’autres joyeuses sensations. Il était également clair que les corrections reçues de nos parents et de nos professeurs constituaient une preuve de leur amour, mais que la plus belle des preuves, nous l’obtenions par celles que nous consentions à nous infliger mutuellement dans un élan de tendresse.

 

Illustr : Spanichspank

12 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Très beau récit, émouvant…
    Bises d’Emilie.

  2. Nelly dit :

    Bonjour,
    Très jolie récit rempli d’émotion merci de nous avoir fait partager ce beau moment
    Bises Nelly

  3. élève Daniel dit :

    Très émouvante histoire qui me rappelle quelques jeux ou l’on jouait à « la maîtresse » avec une petite camarade. Nous jouions dans une cabane dans le jardin, c’était là notre petite salle de classe, nous faisions semblant de faire les mauvais élèves et nous nous donnions des petites fessées sur nos culottes. Pourtant je redoutais les vraies fessées, mais jouer à se faire peur nous amusait tellement que l’on demandait la fessée. « On dit que j’ai eu une mauvaise note et que tu me donnerais une fessée, d’accord ?  » Et je me retrouvais allongé sur les genoux de ma camarade et je recevais ma petite fessée.

    • Nelly dit :

      Bonsoir Élève Daniel,
      Cela devait être très mignon comme petit jeu. Vous avez gardé le contact avec cette amie ?
      Bises

      • daniel dit :

        Bonsoir Nelly.
        Hélas nous nous sommes perdus de vue, mais plus tard j’ai eu la chance de rencontrer une copine de ma soeur qui l’a prise en main. Et encore aujourd’hui je passe d’excellents moments dans sa classe…
        Élève Daniel.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Justin. Merci pour ce rafraichissant récit que vous nous donnez là! Certes, vos mutuelles fessées n’avaient rien à voir, comme vous le décrivez si bien, avec celles que vous receviez en punition. Mais après tout: il n’y a pas de mal à se faire plaisir! Cordialement. CLAUDE.

  5. Alexandre dit :

    Justin, quel merveilleux cadeau vous nous faites !
    Ce récit me touche beaucoup ! Il est d’une incroyable tendresse!
    A mettre entre les mains de ceux qui dénigrent la fessée, même si la fessée dont nous parlons ici n’est pas n’importe quelle fessée! Une fessée qui sort assurément du cadre ordinaire mais qui semble tellement belle, tellement désirable! Merci donc de nous faire partager vos doux souvenirs si émouvants. J’aurais tellement aimé être à votre place!
    Une fois de plus donc, nous pouvons constater que la vérité sort de la bouche des enfants!
    « J’aurais été trop triste de lui faire mal », quelle phrase magnifique ! Justin a une affection sincère et touchante pour Albert ! J’aimerais penser que ce sentiment d’amour et de tendresse est le sentiment qui habite tout parent qui donne la fessée à son enfant. Mais je crois que je rêve comme à mon habitude, les récits que je lis sur ce site insistent plutôt sur « la sévérité » des corrections corporelles, sur les fontaines de larmes et les cris de ceux et celles qui reçoivent la fessée, sur la dureté parentale… Ah, mon pauvre cœur !
    Ca fait donc un bien fou de vous lire mon cher Justin même si dans votre enfance j’enrage qu’on ne vous ait pas fait l’économie « de l’abominable cuisson d’une vraie fessée à derrière nu ». Néanmoins, je retiens votre conclusion apaisante et bienveillante lorsque vous reconnaissez que les fessées reçues de la part de vos parents et professeurs étaient une preuve de leur affection.
    Dieu sait si j’aimerais en être convaincu !

  6. Nelly dit :

    Alexandre,
    Oui je l’avoue les fessées que j’ai reçues étaient cuisantes et douloureuses, mais je pense et j’en suis certaine pour mon cas toujours données avec raison et amour. En effet, Maman m’a toujours dit : « bon ma fille puisqu’il n’y a que comme cela que tu comprends tes fesses vont rougir ». Elle ajoutait bien souvent : « je regrette mais je constate qu’il n’y a qu’une fois tes fesses rouges et cuisantes que tu deviens raisonnable ».
    Cela est pour moi une preuve d’amour
    Bises. Nelly

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Nelly. Je suis tout à fait d’accord avec vous: une fessée, même sévère, peut être , et doit être, une preuve d’amour. Sans l’affection dont mes parents ont toujours accompagné les corrections, y compris les plus sévères, qu’il m’ont données, je crois que je me serais révolté. Mais, quand j’avais conscience d’avoir commis une faute, j’ai accepté tous mes châtiment parce que, outre qu’ils étaient mérités, ils étaient toujours accompagnés d’une marque d’affection à mon égard. Ainsi, ayant: « payé ma dette », je ne me sentais pas exclu , bien au contraire, du cercle familial. Certains trouveront cela étrange, mais c’est la pure vérité. Et je crois que de nos jours, au lieu de vilipender ces bonnes vieilles méthodes, on ferait bien de méditer sur leur efficacité. Bises. CLAUDE.

      • Nelly dit :

        C’est exactement cela Claude, quand on comprend sa faute quand elle est expliquée on l’admet et la punition qui va avec. Accompagnée de ce temps de réflexion, fesses cuisantes et qui s’achève par le moment de réconfort.
        Bises

        • CLAUDE dit :

          Merci Nelly du soutien que vous m’apportez en matière d’éducation. Et ce d’autant plus que celui-ci vient d’une personne du sexe dit « faible » et qui en vérité est autant sinon plus fort dans bien des domaines que le sexe dit « fort ». Bises. CLAUDE.

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Justin. Je viens de relire votre récit, et il me touche plus encore! Cette « approche charnelle » envers Albert est émouvante. Vous assumez pleinement cette « attirance réciproque ». Qui pourrait vous en blâmer ? Et, même les fessées à but disciplinaire, tant à l’école que dans vos deux familles , loin d être redoutées, bien que très strictes, provoquaient en vous un « désir confus ». Voilà un bel exemple de franchise et de loyauté. Je vous remercie de nous donner, par ces témoignages, un leçon de tolérance que certains pourraient méditer. Cordialement. CLAUDE.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775