La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Tim et Tom. Ou les fessées jumelles

brunetblond.gif

Par Alain

« Tim et Tom, ou Tom et Tim »… Appelons-le ainsi et dans le sens que l’on voudra tant grande et saisissante était leur ressemblance. Tous deux n’étaient pourtant point jumeaux mais si semblables que, dans notre classé de 6ème, on n’aurait pas pu savoir lequel avait déteint sur l’autre.

A près de 13 ans, ils avaient la même plaisante et juvénile physionomie, le même tempérament espiègle et effronté, le même minois au sourire ensorceleur, la même coupe de cheveux d’une longueur inusitée pour l’époque et qui frangeaient coquettement leur front de blond ou de brun. A une exception toutefois ; autant l’un s’illuminait de la blondeur dorée des blés mûrs, autant l’autre semblait avoir bruni au soleil brûlant des Tropiques.

Ni l’un ni l’autre ne se connaissaient jusqu’à ce qu’ils intègrent séparément notre collège privé pour garçons pour y redoubler leur 6ème en pensant y exprimer leur incorrigible penchant pour les facéties et donner en spectacle leurs pitreries.

Ils auraient pu être rivaux, ils devinrent partenaires. Dès les premiers jours ils se jaugèrent, se reconnurent et s’adoptèrent comme complices inséparables en joyeuses dissipations. Face à eux, nous n’étions que des petits gamins naïfs et mal dégrossis de leurs années d’école primaire. Il en fallait peu pour nous épater ou nous effarer de leurs bravades et autres rodomontades d’anciens. Et eux deux ne manquaient pas de pousser l’avantage de leur ancienneté pour nous en mettre plein la vue et en pleine classe précisément.

Et nous battions des mains au spectacle de leurs forfanteries et de leurs facéties. Nos yeux de petits nouveaux les voyaient alors comme des prodiges de virtuosité et de hardiesse face à l’austérité intimidante de ces lieux étrangers et face à l’autorité réfrigérante de nos professeurs.

C’était bien mal connaître notre collège, dernière mémoire de l’antique et stricte discipline des écoles d’antan. Et c’est là qu’à leur insu nous seraient bientôt révélées les particularités physiques invisibles de prime abord qui les différenciaient l’un de l’autre. Et ces différences se situaient très précisément… au bas des reins, ce lieu de prédilection à la fois ample et dodu voué par nature aux soins zélés et rigoureux des mains, des règles ou du martinet de nos professeurs, partie de l’anatomie provisoirement soustraite à la curiosité grâce au frêle et dérisoire rempart de nos culottes courtes. En un mot : le postérieur !

Bien entendu, ce qui faisait notre admiration béate n’était pas du goût de nos professeurs, et encore moins de la professeur principale chargée de la discipline que n’impressionnaient nullement les bravades et les impertinences de jeunes adolescents qui se croient bien trop grands pour porter encore des culottes courtes. Nous ignorions que, tôt ou tard, nous aurions bientôt à connaître cette  femme d’une bonne trentaine d’années, son extrême intransigeance quant à la discipline et surtout sa désagréable propension à punir, et en dernier recours à fesser, les élèves désobéissants.

A la maison comme à l’école en ce temps-là, la plupart d’entre nous connaissaient d’expérience les châtiments corporels. Et de ce point de vue, le collège ne faisait que prolonger les traditions de l’école primaire. Certes, les vacances d’été étant un accélérateur des fameuses « crises de croissance », nous avions grandi depuis. Et les exclamations  admiratives de l’entourage ne faisaient qu’accroître notre juvénile vanité : « Oh ! mais regardez comme il a grandi !… Mais c’est un véritable jeune homme maintenant !… »

Hélas ! ni l’âge ni la taille ne nous ne nous épargnaient ces châtiments de rigueur dont l’essentiel se résumait, en général, en mises à genoux et bonnets d’âne, coups de règle ou de lanière de cuir sur les mains ou les cuisses, et occasionnellement, avec certaines de nos professeurs, en fessées à la main par-dessus le fond de la culotte, fessées plus mortifiantes que douloureuses puisqu’elles étaient administrées en public sur le devant de la classe.

En quelques semaines nos faux jumeaux avaient accumulé assez de bêtises pour contrarier la plus patiente de nos professeurs. Quand l’un démarrait, l’autre suivait. Et tous deux, surenchérissaient mutuellement en grimaces et singeries, s’excitant de leurs succès auprès d’un public conquis et malgré tout inquiet. Et rien, pas même les mises en pénitences, ne réussissait à les amende.

Mais un beau jour, ce qui devait arriver arriva… Atteinte à la tête par  une boulette de papier mâché tandis qu’elle avait le dos tourné, l’une de nos professeurs, Mademoiselle Henriette, une  jolie jeune fille plutôt gentille fit soudain volte-face. Son regard noir de fureur foudroya les coupables avant qu’ils n’aient eu le réflexe d’escamoter leurs sarbacanes.

Sans un mot, elle se rua au dehors nous abandonnant à la surveillance du chef de classe. Ce dont, en parfaite inconscience, les deux perturbateurs profitèrent pour déclencher le désordre.

« SILENCE ! »

La voix, forte et vibrante, reconnaissable entre toutes, nous laissa tous transis d’effroi. La professeur principale se tenait sur le seuil. Et derrière elle, notre jeune demoiselle Henriette. Disons que l’ordre était superflu car son seul regard avait littéralement écrasé ce qui restait de brouhaha.

« Toute la classe… à genoux à côté de vos pupitres… et mains sur la tête !… Immédiatement , s’il vous plaît ! »

Impossible de résister à cette voix féminine à la fois chaude et ferme. En un clin d’œil, les visages se figèrent d’inquiétude et vingt-cinq paires de genoux nus et de pointes de souliers raclaient le parquet poussiéreux de notre salle de classe. Je vis alors cette grande femme qui, à mes yeux d’alors, devait avoir entre 30 et 40 ans, se diriger rapidement vers nos deux  nigauds en se frayant un passage entre les punis agenouillés, puis les empoigner chacun par une oreille, les soulever de leur banc et les ramener de force, les visages grimaçants de douleur, sur le devant de la classe.

A partir de cet instant, tout alla de surprise en surprise.

J’en restai pantois d’effarement et le souvenir en reste vivace à ma mémoire.

Ces deux grands garçons, si fiers et si prompts à rire de leurs propres facéties, s’étaient  métamorphosés instantanément en doux agneaux dociles et apeurés entre les mains de cette magicienne. A les voir debout côte à côte, face à elle, la tête basse et la mine défaite, on aurait dit que la menace d’un mystérieux et imminent châtiment avait anéanti en eux le moindre geste de défense.

J’ai encore dans les oreilles le souvenir des commentaires mortifiants de cette femme impérieuse tandis que ses mains s’activaient tour à tour sur chacun d’eux.

Elle les déculottait, l’un après l’autre !

En un tournemain elle eut abaissé culottes et slips jusqu’aux chevilles, les laissant nus par devant comme par derrière, leurs bras relevés au-dessus des têtes, les pans de leur chemise voilant à peine ces appendices en saillie qui font la vanité de notre sexe.

Et c’est à partir de cet instant que j’eus en double sous mes yeux la preuve toue nue que, d’une personne à l’autre, et une fois hors de culottes, cette région particulière de notre anatomie recélait autant de différences que le reste du corps.

A comparer les deux paires de fesses étalant côte à côte leur impudique nudité sans la protection des culottes, il n’y avait aucune confusion possible.

Cherchons dans nos vergers les fruits les plus évocateurs des formes de chacun des postérieurs de ces garçons

Pour Tim, le blondinet, c’étaient plutôt les pommes.

Comme jaillies du creux des reins et d’entre la profonde crevasse qui les séparait, les fesses de Tim bombaient en deux grosses joues charnues dont deux plis symétriques incrustés dans le gras des cuisses soulignaient les rondeurs. Ces insolentes semblaient défier les lois de la pesanteur ! La peau lisse, de la blancheur du lys à l’origine et marquées de rougeurs, était à cet instant recouverte des grains fins de la chair de poule.

Chez Tom, le joli brunet, c’étaient plutôt les abricots.

Sous ses hanches étroites, se profilait la silhouette oblongue d’un fessier mince et musclé bien établi sur les deux colonnes des cuisses fuselées.  Ses fesses se serraient nerveusement le long d’une fente nettement plus fine et moins profonde que celle de Tim. D’une peau mate et veloutée, leurs chairs semblaient être d’une consistance plus ferme que chez Tim. De même, les stries qui en fendillaient la surface du haut des reins au bas des cuisses avaient à nos yeux une origine évidente

Point besoin d’être fin limier, en effet,  pour se convaincre que les zébrures qui flétrissaient la peau des fessiers des deux garçons, rosées chez Tim mais plus foncées chez Tom, et qui ne tarderaient pas à se diluer dans l’opalescence des chairs, n’étaient autres que les marques récentes de fouettées au martinet.

Mais c’est dans l’action que ces deux belles paires de fesses juvéniles allaient exprimer leur véritable nature.

Après avoir installé deux chaises face à face sur le devant de la classe, la professeur principale invita sa jeune collègue à s’asseoir. Puis elle alla cueillir Tim par une oreille et guidant ainsi le garçon tout abasourdi, le força à s’allonger en travers des cuisses de Mlle Henriette qui, nullement gênée et avec une habitude certaine semble-t-il, le disposa à sa façon.

Puis ce fut le tour de Tom qui se retrouva également couché et  immobilisé sur les cuisses de la professeur principale.

Jamais je n’avais encore vu pareil spectacle. L’une étant droitière et l’autre gauchère,  les deux femmes avaient disposé les garçons côte à côte en sorte que rien ne pouvait alors empêcher nos yeux de découvrir la physionomie de deux splendides paires de fesses toutes frissonnantes de crainte à l’imminence de leur sort.

Élevant haut un bras en l’air, la professeur principale fit un signe à sa jeune collègue, l’invitant à l’imiter.

double.jpg

Et le concert démarra sans délai; un duo de percussions donnant le « la » à un extraordinaire duo de vocalises. Duo de voix stridentes que rythmaient les claquements secs, tantôt alternés tantôt unis, des claquées des mains claquant les croupes nues.

Pas d’erreur possible : aux bruits des cris et des claques, c’était une vraie, une solide, une formidable fessée déculottée en public ! Et ni Tim ni Tom n’eurent le loisir d’apprécier les différences anatomiques mutuelles que présentait leur fessier s’exhibant dans leur resplendissante nudité.

 

Les deux fesseuses agissaient de concert sans pour autant se consulter du regard, et avec une maestria étourdissante tant elles étaient concentrées sur leurs tâches, à extirper de ces jolis joufflus tout nus et à grand renfort de claquées les mauvais penchants de deux vilains chenapans. 

En un instant, la salle de classe se transforma en chambre d’échos, toute bruissante du retentissant fracas des formidables claquées des mains de maîtresses femmes frappant en cadence les chairs de deux derrières dénudés. Nos oreilles, mais aussi nos cœurs affolés, vibraient au claquement du fessier de Tim aussitôt répercuté par le claquement du fessier de Tom.

Il faut en convenir, dès les premières claques, nos préjugés s’étaient envolés : malgré sa jeunesse, Mlle Henriette se révélait comme une fesseuse experte dont la méthode punitive n’avait rien à envier à son aînée. A son expression concentrée et déterminée, comme à ses lèvres pincées ou à ses yeux soudés au fessier de Tim, elle démontrait à l’évidence une efficacité redoutable et je me jurai bien de ne jamais lui donner le moindre motif de me flanquer une correction !

Au lieu de tomber à la verticale, son bras décrivait une élégante oblique de sorte que le plat de la main claquait avec une précision remarquable la même fesse en commençant par le dessous potelé de la fesse et remontant vers le haut jusqu’aux fossettes des reins. Sous les claques répétitives, les chairs nues et souples s’aplatissaient, ondulaient et rebondissaient comme sous les rafales d’un vent de tempête tout en virant du rose à un rouge plus soutenu. Puis elle passait à l’autre fesse jusqu’à lui faire atteindre la même teinte rouge vermillon de sa jumelle.

Tim n’y résista pas. Ses cris et ses supplications fusèrent dès le début de sa fessée. Même les durs d’oreilles auraient pu l’entendre s’égosiller à en perdre le souffle.

De son côté, la professeur principale n’était pas en reste avec Tom. Rares étaient les élèves qui avaient encore échappé aux cinglées de ses doigts durs comme des baguettes de tambour. Sur la surface étroite et musclée du postérieur du garçon, la main de la fesseuse rebondissait comme un  ressort après y avoir laissé son empreinte cuisante. Je la voyais percuter tour à tour chacune des fesses les recouvrant peu à peu d’un bel incarnat uniforme. La vigueur de ses claquées produisait une sonorité plus sèche qui faisait vibrer mes tympans.

Sous cette avalanche méthodique, la résistance de Tom révéla d’emblée ses propres faiblesses. Il n’y eut ni cris ni protestations de sa part, mais dès la deuxième claque il se mit à gigoter et à se démener, ses jambes et pieds lançant de folles ruades, ses fesses se tortillant et s’entrebâillant d’une façon effrénée. A la faveur de ces écarts intempestifs, nos yeux ahuris découvraient alors une paire de petits abricots oblongs… comme ses fesses et de la même teinte mate et veloutée que le reste du corps.

Ce manque de retenue sembla exaspérer la fesseuse car, tout en immobilisant Tom d’un bras fermement enroulé autour de sa taille, elle se mit redoubler de vigueur, assénant de formidables claquées non seulement sur les deux fesses déjà toutes rouges mais aussi sur le haut des cuisses qu’elle claqua longuement jusqu’à ce qu’elles luisent du même rouge incarnat que les fesses.  

Et bientôt, Tom fut au diapason de l’autre « duettiste ». Sa voix de soprano qui n’avait pas encore muée lançait des cris stridents mêlés de hoquets et de sanglots.

Combien de claques les deux garçons reçurent-ils ? Trois bonnes douzaines pour le moins, je présume. En tout cas une quantité suffisante pour transformer leurs postérieurs d’adolescents en deux masses rubicondes qui reluisaient des reins jusqu’à la pliure des cuisses.

 Les meilleures choses ayant toujours une fin, les deux fessées cessèrent en même temps.  Cette bonne nouvelle n’eut pas l’air d’émouvoir nos deux garçons. Au lieu de s’empresser à fuir ces lieux de douleur, ils demeuraient affalés en travers des cuisses des fesseuses, leurs croupes enflammées continuant à se trémousser par réflexe, comme sous l’effet de quelques claques invisibles.

Il fallut un nouvel ordre de notre professeur principale pour les voir se relever et se reculotter piteusement avant de regagner leur place respective tandis qu’elle mettait également fin à la pénitence collective de la classe.

Et ce furent un Tim et un Tom tout dégoulinants de larmes qui, frictionnant du même geste frénétique les globes jumeaux de leur postérieur incandescent, allèrent s’asseoir avec d’infinies précautions sur les bancs de bois comme si ceux-ci brûlaient des feux d’un fourneau. Seul Tom avait fait exception en frictionnant en plus l’arrière de ses cuisses dont les rougeurs marbraient visiblement la peau nue de ses cuisses qui débordaient de sa culotte courte.

Comme chez la plupart des élèves assistant au châtiment corporel en public d’un camarade, mes sentiments se partageaient entre la crainte et la curiosité. Toutefois, sur l’instant, mon admiration pour l’habileté de la belle Mlle Henriette pouvait-elle me laisser deviner que …

A cette époque-là, l’usage des châtiments corporels était courant dans la plupart des foyers, et des parents comme les miens donnaient toute latitude à nos professeurs d’en user à leur convenance chaque fois qu’ils le jugeaient nécessaire.

Et ce « nécessaire », précisément,  Mlle Henriette ne manqua pas de le faire de nouveau cuisamment  sentir… et cette fois-ci, aux dépens de mon propre fessier.

3 commentaires »

  1. Jean-Jacques dit :

    quelles magnifiques fessées !
    quelle bonne école, à recommander s’il en existe encore…
    merci pour ce récit, pour les illustrations, et au plaisir d’en lire d’autres.

  2. nat dit :

    Merci Alain et comme Jean Jacques, je me joinds à lui, pour vous dire que votre récit est magnifiquement bien écrit, bien détaillé : Vraiment, en le lisant, je l’ai vécu.

    Les petites illustrations qui le complètent, ne font qu’ajouter au plaisir de vous lire.

    Par contre, j’ai fais deux commentaires sur deux autres récits et je n’en ai vu apparaitre aucun.

    Bon, je me doute, que cela ne doit pas etre évident de gerer un blog et je dois avouer qu’en ce qui me concerne, j’en serai bien incapable.

    Un gros bisou de ma ville rose, a Toutes et à Tous,
    Nat.

  3. lambercier dit :

    Nat,
    vos premiers commentaires figurent – en principe – sous le message d’accueil « Amis-es »…
    Merci de vérifier.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775