La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Tout est bien pour qui fesse bien

georgestopferi4.jpg

Par Jean-Jacques

Il était quatre heures du matin dans la salle de garde de la brigade de gendarmerie de F…. Les yeux ensommeillés, le brigadier Jean-Marc Rognon considérait avec incrédulité les deux grands jeunes gens mis en garde à vue. Un garçon de 17 ans, Kevin Maillard, une fille de 16, Maeva Baudouin, encore à demi ivres, tremblants de fatigue et d’anxiété, restaient muets derrière la porte grillagée. Colette Bonzon, une adjudante expérimentée de 39 ans, avait apporté de quoi prendre une déposition. Le maire du village, Paul Schmidt, réveillé, arriva, l’air contrarié. Il était médecin, et être réveillé en pleine nuit lui était habituel. Pourtant, là, les circonstances étaient assez déplaisantes. Les deux jeunes gens avaient « emprunté » sa belle Safrane, et s’étaient retrouvés au fossé, sans blessures, et sans gros dégâts d’ailleurs sur la voiture presque neuve. Mais c’étaient deux jeunes gens de bonne famille, et le maire était très embêté pour les suites éventuelles.

Il s’entretint à voix basse avec les deux gendarmes.

- Les deux gosses font des études. Les parents sont bien. C’était la dernière soirée du centre aéré, et ils ont fait la fête. Ils devaient avoir la permission de passer la nuit.

- Je sais bien, ce serait un beau gâchis s’ils se retrouvaient avec un casier pour vol de véhicule, admit le brigadier.

- Les parents ont été plus que légers, déclara Colette Bonzon. Ils sont partis en week-end prolongé, les deux couples.

- Et les dégâts sont minimes, admit le maire.

- Mais on ne peut pas les laisser repartir comme ça, reprit le solide brigadier, aux larges épaules et aux tempes grisonnantes.

- Ce serait des gosses de pauvres, ils plongeraient. Là, ces morveux vont se sentir tout permis, parce qu’ils viennent de bonnes familles, s’insurgea la gendarme. (C’était une femme robuste, sans être grosse, avec de belles formes épanouies, et de fortes mains potelées avec lesquelles ses partenaires au judo appréhendaient de faire connaissance : l’appellation de « gendarmette » ne lui aurait pas plu du tout.)

- Mais leur faire arrêter les études sur une condamnation, ça me paraît bien lourd, conclut le maire.

Les deux jeunes avaient repris leurs esprits, et une certaine assurance. Ils se sentaient protégés par la situation de leurs parents, et n’avaient qu’une hâte, c’est d’être relâchés pour rentrer se coucher. Kevin s’adressa au maire-médecin :

- Excusez-nous, m’sieur. On voulait juste faire un tour. Mon père paiera les réparations.

- On partagera, intervint Maeva.

- Ce serait quand même un peu facile, trancha Paul Schmidt.

- Nous, on a constaté l’infraction, intervint le brigadier. On ne peut pas fermer les yeux. C’est la correctionnelle. Il n’y a pas deux poids deux mesures.

Maeva sembla accuser le coup. Elle venait de passer son bac, avec un an d’avance, et Kevin l’avait aussi obtenu. Elle voulait être décoratrice, et lui se destinait à une école de commerce. Ils eurent soudain peur tous les deux, et, la fatigue aidant, se remirent à frissonner. C’est Colette Bonzon qui reprit la parole :

- Ah je suis d’accord, même avec du sursis, c’est cher payé pour une bêtise qui mériterait juste une bonne fessée…

- En fait, admit le brigadier, c’est ça qu’il leur faudrait… Ils n’ont pas dû en recevoir beaucoup.

- Eh bien, s’amusa le médecin, si on s’en tenait là ? Jeunes gens, vous avez entendu, je retire ma plainte si vous acceptez l’idée de madame Bonzon. Allez, on ne va pas passer le reste de la nuit ici, les grandes personnes ont du travail, elles. C’est oui ou c’est non, Maeva ?

- Oui, dit la jeune fille d’une toute petite voix.

- Kevin ?

- Vous vous croyez les plus forts, hein ? s’insurgea Kevin.

- Ça suffit, maintenant. C’est le tribunal, point final. Ton école de commerce, tu peux l’oublier. Allez, rentrez chez vous, docteur, ces deux ânes n’auront que ce qu’ils méritent.

- Kevin, dis oui, sinon je vais plonger aussi, pleurnicha Maeva.

- C’est bon. Amusez-vous, conclut Kevin, résigné.

L’adjudant Colette prit le trousseau de clés et ouvrit la grille, pendant que le brigadier tirait une table et des chaises devant la cellule. Il installa la caméra vidéo :

- Je n’ai pas envie d’une plainte pour viol ou brutalités policières. On va filmer, et si ça vous amuse que tout le pays soit au courant que vous avez reçu la fessée, vous n’avez qu’à déposer plainte en sortant.

Le caméscope installé et mis en route, les chaises installées comme il fallait, le brigadier reprit, d’une voix tonnante :

- Le 24 juillet 2008. 4 h et demi du matin. Audition des contrevenants Maeva Baudouin et Kevin Maillard pour vol de voiture. Le brigadier Rognon, l’adjudant Bonzon, en présence du docteur Paul Schmidt, maire de F…, administrent la fessée aux deux prévenus. Allons, les dames d’abord, conclut le brigadier en faisant signe à Maeva se s’approcher.

C’était l’été. Maeva portait un petit haut qui laissait 10 cm de peau visible au dessus de la taille de sa minijupe. Le brave gendarme la bascula en travers de ses genoux, troussa la jupe bien haut, baissa la culotte et commença à fesser vigoureusement la jeune fille. Elle avait un beau petit derrière tout blanc, bien rond, qui ne tarda pas à rougir sous l’avalanche de claques. Jean-Marc Rognon avait régulièrement fessé ses trois enfants, y compris sa grande fille de 13 ans qui se trouvait encore à l’occasion déculottée, par exemple après un mauvais carnet de notes. Quand il estima que la correction avait été assez copieuse, le gendarme remit la jeune fille en larmes sur ses pieds et l’envoya sans façon au coin.

- Tu te reculotteras quand on le dira, que ton copain voie bien ce qui l’attend, conclut le brigadier.

- Brigadier, vous me le laissez, ce grand benêt ? Ça lui fera plus d’effet si c’est une femme qui le fesse, demanda Colette Bonzon.

- Allez-y, il est à vous.

- Viens ici, mon garçon ! Ça fait un an que j’en rêve d’envie quand je te vois dans la rue, qui ne dit jamais bonjour. Viens ici, que je te déculotte.

Le jeune homme resta muet, les sourcils froncés, l’air buté, et c’est au milieu de rires étouffés que la gendarme reprit :

- Tu veux que je vienne te chercher ? ou que ce soit le brigadier qui te tienne, pendant que je te fesse ?

Kevin s’avança jusqu’à la chaise de Colette, qui était restée assise. Elle défit la boucle du ceinturon, puis l’agrafe du jean, descendit la fermeture Eclair et baissa avec quelques difficultés le pantalon très ajusté du jeune homme jusqu’à ses genoux. Elle choisit de l’installer en travers de ses cuisses avant de baisser le mini slip léopard jusqu’au pantalon en accordéon, mettant à l’air deux très jolies fesses bien blanches, bien rondes, ornées d’un grain de beauté qui en rehaussait l’éclat. C’est étonnant, pensa-t-elle, comme ces derrières de jeunes gens sont mignons, alors que leur face n’exprime qu’insolence et mépris des grandes personnes. On dirait que c’est la seule partie de leur corps qui vaut la peine d’être regardée.

Mais elle ne perdit pas de temps en réflexion, et sa main droite se mit à s’abattre avec une régularité de métronome sur le postérieur, laissant tout d’abord les belles marques des doigts sur la pâleur de la peau, avant que les deux fesses ne soient totalement recouvertes d’un beau rouge vif. Elle fessait avec allégresse, pendant que Kevin agitait ridiculement ses jambes entravées. C’était, elle ne le savait pas, la première fessée qu’il recevait de sa vie ! Si elle l’avait su, elle aurait sans doute trouvé la scène encore plus agréable. Colette prenait plaisir à fesser, consciencieusement, le derrière agité de soubresauts, ne voulant laisser aucune place blanche, débordant même un peu sur le haut des cuisses. Elle était partisane convaincue de la fessée, et, si cela n’avait tenu qu’à elle, bien des culottes auraient été descendues publiquement, aussi bien à l’école primaire qu’au collège, et bien entendu à la gendarmerie. Souvent, elle avait rêvé de déculotter l’un de ces jeunes insolents qui la défiaient du regard dans la rue. Et maintenant qu’elle en tenait un, il allait la sentir passer ! Elle ne put se retenir et commenta la fessée d’une voix péremptoire :

- Ah mon petit monsieur… pif ! on fait moins le malin… paf ! maintenant… qu’est-ce qu’ils diraient… pif ! tes petits copains… paf ! je fesse Kevin Maillard… pif ! Kevin Maillard déculotté… paf ! tu as de la chance… pif ! parce que moi c’était sur la place… paf ! que je t’aurais déculotté… pif ! paf ! la fessée !

Cette fessée fut sensiblement plus longue que celle qu’avait reçue Maeva, dont l’attitude moins insolente avait entraîné une clémence toute relative.

Enfin, Colette cessa, et remit sur ses pieds le garçon qui laissait aussi échapper des larmes de rage mais surtout de douleur.

- Au piquet à côté de ta complice ! tonna le brigadier Rognon. Puis, tournant le caméscope vers les deux fautifs qui arboraient des fessiers écarlates :

- Fin de l’audition des prévenus Maeva Baudouin et Kevin Maillard, relaxés après avoir reçu chacun une bonne fessée en présence du docteur Schmidt, maire de F….

 

7 commentaires »

  1. Nat dit :

    Merci! Jean Jacques, j’ai beaucoup Aimé.

    Nat

  2. Colette dit :

    Bonjour, Jean-Jacques.
    Je me suis beaucoup amusée à lire votre petite histoire, d’autant plus que mon prénom est le même que celui de la gendarmette, et que je partage ses opinions sur l’éducation !
    Mais est-ce inventé, ou bien réellement arrivé ? Je sais que de tels incidents n’étaient pas si exceptionnels qu’on pourrait le penser, il y a quelques années.
    Merci en tout cas pour cette jolie histoire, si bien racontée.

  3. jean-jacques dit :

    Bonjour, Colette.

    Je réponds très tardivement à votre question. A quelques détails près, c’est réellement arrivé. Ainsi, vous partagez les opinions de la Gendarmette sur l’éducation ? Je ne doute pas que vous n’ayez, vous aussi, quelque histoire édifiante à conter aux lecteurs et lectrices de ce blog.

  4. Nat dit :

    « Je réponds très tardivement à votre question »

    Ce retard très tardif, ne mérite-t-il pas une bonne fessée déculottée, Jean Jacques? (rire)
    Nat

  5. jean-jacques dit :

    Grands Dieux, Nat, vous partageriez donc les opinions de Colette sur l’éducation ? Vous approuvez le docteur, le gendarme et la gendarmette pour ces fessées cuisantes et vexantes ? Mais si vous pensez que j’en mérite une moi-même…

  6. lambercier.unblog.fr dit :

    Tout est bien pour qui fesse bien.. Nifty :)

  7. yvan125 dit :

    J’ai bien peur qu’aux yeux de la loi,ces punitions corporelles à Kevin et Méva soient illégales. Depuis quand, le bras policier s’arroge le droit de châtier sans un ordre exprès de la Cour des mineurs en goguette? Uniquement, il me semble, dans des histoires de fessées.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775