La fessée appliquée

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Traité comme une poupée l’espace d’un été

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Par Henri 

 

Quand j’avais onze ans, j’ai été invité à passer la moitié des grandes vacances, tout le mois de juillet, chez des amis de mes parents. Chez les patrons de mes parents, en fait. Parce qu’à la fois mon père était chauffeur routier dans leur entreprise et ma mère femme de ménage chez eux. 

Je vous raconte. 

Ces gens ont une fille qui doit avoir à peu près un an de plus que moi et qui est absolument insupportable. Elle ne cesse de faire caprice sur caprice et ses parents marchent dans le jeu, je pense plus par lassitude que par conviction. Elle s’appelle Martine. C’est elle – je le comprends vite – qui a voulu m’inviter. Pour ne pas être toute seule mais, aussi, pour s’amuser avec moi, un peu comme avec un jouet ou une poupée. Il faut dire que je suis tout petit pour mon âge, fluet et mince. J’ai une bonne tête de moins qu’elle et presque la moitié de son tour de taille. Et on me répète sans cesse que je suis très mignon. Ça doit donc être vrai. 

Martine est tyrannique et je dois faire tout ce qu’elle me demande. Du moins, c’est ainsi que cela se passe le mercredi après-midi lorsque je vais chez elle. Elle aime bien jouer à la maman avec moi. Elle me coiffe quand je suis décoiffé. Elle me fait remettre ma chemise dans ma culotte quand je suis débraillé. Ce genre de choses sans doute insignifiantes, mais qui me font un peu peur pour des vacances chez des « bourgeois ». Il faut reconnaître que, comme je suis enfant de leurs employés, j’ai, à leurs yeux, à peu près le statut actuel de ce que devait être un petit esclave il y a quelques siècles. C’est-à-dire que je sens très bien que je suis considéré comme pas grand-chose. 

On part sur la Côte d’Azur. C’est très loin. Pour éviter les embouteillages, il est prévu qu’on roule la nuit. On a dix heures de route. Au minimum. Ça va dépendre des bouchons, fréquents en ces jours de départ massif. Et pour que Martine et moi dormions et n’embêtions pas les adultes, on part à minuit après avoir regardé la télé. Et nous voici tous les quatre, la mère et le père de Martine que je vais devoir, pendant un mois, appeler Tata et Tonton, Martine et moi, qui prenons place dans le break familial. C’est un huit places – bizarre, vu qu’ils ne sont que trois dans la famille ! – et on va avoir, nous les deux enfants, chacun une banquette entière pour voyager. Je vois qu’on a déjà installé mon duvet et mon oreiller pour que je puisse dormir. Super. Je suis crevé et ne demande que ça. Avant même que mon tonton ne démarre la voiture, je me suis déjà glissé dans mon duvet et allongé. Dodo et à demain. 

Quand je m’éveille le lendemain, les rayons d’un splendide soleil viennent m’éblouir. Je glisse un œil prudent vers l’avant de la voiture. On roule au ralenti, pare-choc contre pare-choc. On est en plein bouchon. On n’est visiblement pas les seuls à vouloir à tout prix se tremper dans la mer. Je m’aperçois qu’il est neuf heures passé. Contrairement aux prévisions de Tonton, on est encore loin d’être arrivés. 

Presque aussitôt, Martine émerge. La première des choses qu’elle fait, c’est de se retourner pour voir si, moi aussi, je suis réveillé. Ou peut-être pour vérifier que je suis bien là, qu’elle n’a pas rêvé que je les accompagne comme elle l’avait souhaité. Je lui fais une grimace en guise de sourire du matin, ce qu’elle ne paraît même pas remarquer. Je devine qu’il va nous falloir beaucoup de patience. J’ai une faim de loup, mais je n’ose pas le dire. Je n’ai pas trop à attendre pour que ce soit Martine qui réclame – ou plutôt exige – le petit déjeuner. 

Avant que quiconque ne puisse réagir, c’est Tonton qui se met à rouspéter : il est fatigué, on est très en retard à cause des bouchons… et il exige qu’on se taise tous. Oui, il a entendu. On a faim. Ce n’est pas une raison pour avoir un accident. Et pas question pour le moment de s’arrêter. Il faut attendre que ça dégage devant. 

Je ne m’inquiète pas trop : je suis bien placé pour savoir que ce que Martine exige, elle l’obtient toujours. Sa maman insiste pour qu’au moins, les enfants puissent déjeuner. Les adultes peuvent attendre. Son papa reste sur ses positions : pas d’arrêt pour le moment. Finalement, la solution est trouvée : on a des gâteaux et du lait en briquettes dans la voiture. Ça calmera nos jeunes estomacs et nous fera patienter jusqu’à ce qu’on puisse déguster un vrai petit déjeuner, chocolat chaud et croissants frais, sur une aire d’autoroute. Cette perspective me fait saliver : je suis vraiment invité en vacances par des richards ! Je vais pouvoir en profiter. 

Va donc pour le paquet de gâteaux et la briquette de lait que ma nouvelle tata me fait passer à l’arrière par l’intermédiaire de Martine. On me recommande bien, comme si j’étais encore un bébé, de faire bien attention et de ne rien renverser. Tonton tient à ce que sa voiture reste bien propre. 

J’ai tout intérêt à ne pas me faire remarquer et, surtout, à ne pas faire de bêtise. Le ton sur lequel on vient de me mettre en garde m’en convainc facilement. Je suis un enfant, qui doit se montrer agréable comme me l’a seriné Maman, et qui ne doit causer aucun souci supplémentaire « aux gens qui ont la bonté de prendre soin de moi ». Dont acte : du reste, je suis assez grand pour boire une briquette de lait sans en mettre partout. On en avait à la maternelle ! 

Je dois attendre patiemment que Martine me passe le paquet de gâteaux. Pour commencer, elle s’en est accaparée et ne m’a donné que ma briquette. J’ai certes faim, mais aussi soif. Donc, je commence par m’y attaquer. 

Malheureusement, dans ma précipitation à l’ouvrir, je laisse tomber ma paille qui va se perdre par terre, entre les deux sièges. Je cherche discrètement à la récupérer, mais dois finalement m’avouer vaincu. Je glisse un timide : 

« Tata, j’ai perdu ma paille. » 

Ma tante d’adoption me répond un peu sèchement que je n’ai qu’à attendre que Martine ait fini pour me donner la sienne. Bon. A condition qu’elle ne se fasse pas trop prier, ça devrait pouvoir me convenir. Je patiente donc. En me contentant d’observer ma soi-disante « cousine » déguster ses gâteaux secs tout en me toisant d’un air narquois. Ce n’est vraiment pas gentil et je sens à la fois mon estomac gargouiller et ma colère monter. Combien de temps va-t-elle me faire marner, celle-là ? 

Je m’acharne sur ma briquette de lait. Même sans paille, il doit bien y avoir un moyen de l’ouvrir et de la boire directement. J’essaye avec mes dents. Avec mes ongles, mais Maman me les a coupés à ras juste avant le départ. Pas moyen ! Ces choses-là sont prévues pour résister à tous les chocs. Sans la clé que constitue la paille, ça reste clos et ne libère pas une goutte, quelque soit la soif des enfants qui s’acharnent dessus. 

Je m’énerve, je secoue la briquette dans tous les sens. J’ai conscience de faire une grosse bêtise quand, sciemment, je la presse des deux mains de toutes mes forces et ce qui devait arriver… arrive. Elle éclate entre mes mains malhabiles. Elle s’ouvre complètement en deux : tout se déverse d’un coup sur mes jambes, ma culotte et, bien-sûr, sur les sièges de la voiture de Tonton. En faisant suffisamment de bruit pour que Martine se retourne et constate immédiatement les dégâts. Elle pousse un « Hou là ! Maman ! Henri ! Il a tout renversé ! » qui fait illico retourner aussi sa mère. 

Me voilà dans de beaux draps. Je bouche mentalement mes oreilles pour ne pas entendre les hurlements qui ponctuent ma bêtise. Tonton n’est pas en reste, lui qui tient tellement à sa superbe voiture. Que je sois gluant de lait l’importe moins que ses sièges arrières qu’il va falloir nettoyer. Je croule sous les reproches. Je suis mort de honte et tente de me faire tout petit pour me faire oublier. Sûr que je n’aurais pas dû venir. 

C’est d’ailleurs ce que proclame haut et fort ma toute nouvelle tata qui renie, pour ma foi pas grand-chose, son neveu d’adoption. On n’aurait pas dû me prendre. Le tonton acquiesce. A mon âge, on ne fait que des bêtises. Martine, déjà, ça suffit… Il a fallu qu’ils s’encombrent d’un gosse en plus… On n’a pas idée… J’en entends des vertes et des pas mûres sur mon compte et laisse passer l’orage. Ils m’ont voulu, ils m’ont. Il ne leur reste qu’à faire avec. 

Ne sachant trop comment réagir, Tata décrète que je dois être puni. Et m’envoie, toujours par l’intermédiaire de Martine, un rouleau d’essuie-tout pour m’essuyer et éponger le coussin du siège. Tout penaud, je me mets au travail tout en m’excusant maladroitement. Comme je suis puni, pas de gâteaux, décide Tonton. Le silence revient dans la voiture toujours immobilisée dans les bouchons. Tout semble rentrer dans l’ordre quand, soudain, j’entends cette petite peste de Martine déclarer d’une voix innocente : 

« Normalement, quand un petit garçon fait une grosse bêtise, on doit lui mettre une fessée ! » 

Tata a un petit rire idiot en déclarant : 

« Mais tu n’es pas bien, Martine ? Je me demande où tu vas chercher des idées pareilles ! Il a onze ans : ce n’est plus un bébé ! Et puis, ce n’est pas notre enfant ! Ça ne se fait pas. Comment on l’a élevée, celle-là ! Une fessée, non mais, c’est vraiment n’importe quoi ! » 

L’incident semble clos par cette énergique réponse de ma tutrice temporaire. On n’en parle plus. Moi, il faudra que je me trouve autre chose à me mettre dès qu’on s’arrêtera. On ne peut pas m’emmener tout sale au restaurant. Histoire d’essayer d’arranger les choses et de gêner le moins possible, je propose de me changer tout de suite, dans la voiture, pour gagner du temps. J’ai mon sac de voyage à mes pieds. C’est d’accord et je m’empresse de me débarrasser de mes affaires sales et d’en enfiler d’autres, sous l’œil intéressé de Martine qui n’en perd pas une goutte. Et à qui cela donne l’idée saugrenue de déclarer : 

« Maman, quand tu donneras la fessée à Henri, il faudra que tu lui baisses sa culotte. C’est comme ça qu’on fait normalement ! » 

Heureusement, personne ne relève. On laisse la gamine dans ses rêves. C’est du moins comme ça que je comprends les choses. 

Quelques dizaines de minutes plus tard, on s’arrête sur l’aire d’autoroute tant espérée pour prendre notre petit déjeuner. J’ai une faim de loup et, maintenant que je me suis changé et que j’ai nettoyé le siège, je ne pense plus du tout à l’incident de la briquette de lait, surtout que les parents de Martine ne semblent plus m’en vouloir ou, du moins, n’en parlent plus. Ce qui est fait est fait ! 

On gare la voiture. Mes parents d’adoption sortent. Moi, pressé de me dégourdir les jambes, je passe au dessus de la banquette, j’ouvre la portière et je descends aussi de la voiture. 

Et, là, il y a un malaise. Martine ne veut pas sortir. Elle boude. Mademoiselle fait son caprice. Et explique qu’elle n’ira pas prendre son petit déjeuner tant que je n’ai pas reçu ma fessée. Je tombe des nues. Pour moi, tout ça, c’était des bêtises. Mais je n’ose pas protester. Le fils de la bonne ne doit pas donner son avis : Maman me l’a bien répété avant de me laisser partir. Il doit être docile, obéir et être reconnaissant de tout ce qu’on veut bien faire pour lui. N’empêche que me donner une fessée, peut-être même déculottée, à onze ans, pour satisfaire une gamine capricieuse, c’est vraiment n’importe quoi. Martine continue sa bouderie et refuse obstinément de quitter la voiture. On est mal. Le papa essaye d’arrondir les angles, mais rien à faire. Martine ne cède pas. Et son père, de guerre lasse, finit par conclure : 

« Bon, Maman, il va falloir que tu lui mettes sa fessée au gamin, sinon on est encore là ce soir. » 

Ça me sidère : ce que, moi, je peux en penser, personne n’en a rien à faire ! On parle de moi comme si je n’étais qu’un petit animal. Je me sens très humilié. 

Tata n’a pas l’air plus enchantée que moi par cette perspective. Elle oppose quelques arguments de principe qui, malheureusement, ne font pas mouche, avant de rétorquer : 

« Et puis, d’abord, qu’est-ce qui te dit qu’il va se laisser faire ? » 

Tonton prend alors un air des plus étonnés : 

« Se laisser faire ? Mais, enfin, qu’est-ce que tu veux qu’il fasse d’autre ? On remplace ses parents : on a le droit ! De toute façon, on a dit qu’il serait puni. Alors, pourquoi pas une fessée ? » 

Ce qui clôt toute discussion possible. Tonton daigne seulement alors s’adresser à moi, alors que jusqu’alors il parlait de moi comme d’un objet. Ou disons un petit animal, puisque personne ne tape jamais sur un objet. Il m’explique patiemment que, dans certaines familles, on punit les enfants pas sages en leur claquant les fesses. Il me rassure en affirmant que ma tata ne me tapera pas trop fort. Juste un peu pour que ce soit ma punition. Je vois là une occasion de limiter les dégâts à venir pour mon amour-propre. Je tente un timide : 

« Je veux bien une fessée, même une grosse, vu que j’ai fait une grosse bêtise. Mais je ne veux pas baisser ma culotte devant tout le monde ! » 

Malgré ma détermination à me conduire comme un grand, je sens les larmes me monter aux yeux à cette idée. Tonton me répond gentiment que c’est comme ça qu’on fait avec les petits garçons. Quand on veut que la fessée les marque vraiment, on leur fait baisser la culotte. Ça leur fait un peu la honte, mais ça fait partie de la punition. Décidemment, aujourd’hui, je m’instruis. J’apprends des nouvelles choses, comme m’a promis ma maman pour me pousser à partir. Penser à Maman me donne encore plus envie de pleurer, mais me rappelle aussi ma promesse d’obéir et de toujours faire ce qu’on attend de moi. Ce qui signifie, dans l’immédiat, baisser ma culotte devant tout le monde. 

Ma tata installe son gros derrière à l’avant de la voiture, prête à claquer le mien. Je m’avance courageusement tout en ouvrant le devant de ma culotte courte. Et, debout devant la maman de Martine, je la descends résolument jusqu’à hauteur de mes genoux. Je frissonne, à la fois de honte et de froid. C’est alors que j’entends derrière moi Martine susurrer d’une petite voix dans laquelle on sent l’excitation : 

« Le slip aussi ! » 

Là, elle exagère vraiment. Je suis prêt à me retourner et à lui envoyer une gifle, mais j’arrive à me contenir. Je ne bouge pas. Rien ne se passe : Tata ne commence pas à me fesser. Et je dois bien admettre qu’elle attend la même chose que sa fille. Humilié comme rarement je l’ai été jusque là, je me décide, la mort dans l’âme, à faire glisser mon petit slip blanc le long de mes cuisses nues. 

Tata, heureusement, ne fait pas traîner les choses. Elle me prend par l’épaule et me bascule en travers de ses genoux. Je me retrouve le cul tout nu pointé en l’air, les jambes pendant dehors et le nez à deux doigts du levier de vitesse. 

Et ma fessée commence à tomber. La première claque sur mes fesses nues m’étonne plus par le bruit qu’elle fait que par la douleur qu’elle me cause. Comme promis, Tata ne frappe pas trop fort. Ça n’empêche pas que ça me pique et que ça me brûle mais, au moins, je vais être capable de prendre ma fessée sans crier et pleurer comme un bébé. Surtout que je sais que c’est le meilleur moyen d’attirer l’attention de tous les gosses présents sur le parking. 

 Les claques se succèdent sur mon petit derrière qui commence vraiment à me chauffer. J’en encaisse cinq et je devine qu’il doit déjà avoir pris de belles couleurs. Mais je serre les dents et ne me plains pas. Les larmes coulent malgré moi, larmes de honte et de douleur mélangées. Tata m’en met encore cinq autres avant de me faire signe d’une petite tape sur l’épaule que c’est fini et que je peux me relever. 

Ce que je fais en grimaçant, la culotte encore descendue aux genoux. Martine tend gentiment un mouchoir en papier pour que je puisse me moucher. Ce que je fais bruyamment. Je m’aperçois que ma fessée n’est pas passée inaperçue et qu’une bande de gosses, filles et garçons mélangés, curieux, nous regardent tout en gardant une distance prudente. 

Tonton décrète qu’il est temps d’aller au restaurant. Je n’essaye même pas de bouder et de faire des histoires pour suivre ma nouvelle famille. Je sais que ça ne pourrait que m’attirer d’autres ennuis. Je remonte mes culottes en grimaçant et je suis le mouvement. Surtout que je meurs de faim. Un bon chocolat chaud avec des croissants me réconcilie avec la vie de petit garçon qui accompagne les patrons de ses parents : être avec des « bourgeois plein de sous », ça a du bon ! Même s’il ne faut pas avoir la peau des fesses trop sensible. Ni l’amour-propre trop chatouilleux. 

5 commentaires »

  1. Jean-Jacques dit :

    Est-ce que ça a été la seule fessée de ces vacances, Henri ?
    Si c’était la première, en tout cas, vous devriez être reconnaissant à Martine pour cette découverte. Et si ce n’est pas la première, pour le bain de jouvence qu’elle vous a offert !
    Mais je suis sur que ce n’était que le début de ces vacances…

  2. dendavid dit :

    Moi aussi j’ai aussi eu une grosse fessée déculottée sur le bas côté de la route, car je me disputais avec ma soeur, j’avais 9 ans, elle en avait 11 ans presque. Mon père m’a baissé mon short, slip devant les gens, je bougeais des pieds à chaque impact et claque sur ma peau nue qui devenait rouge et rouge cramoisie. Après 15 mn de fortes fessées, je ne pouvais plus m’asseoir sur le siège de la voiture, mais on m’obligea à me reculotter et à m’asseoir, sous peine de recevoir une autre fessée, mais cette fois avec le martinet qui suivait toujours dans le coffre lors des sorties.

  3. Robert dit :

    Il est remarquable de constater le délaissement de l’éducation de cette pauvre petite fille riche. Si cette histoire m’était arrivée en pareille occasion et que je sois à la place de cette demoiselle. mes parents m’auraient fessée pour cette bouderie et auraient offert un spectacle à notre invitée…

  4. jimmy1950 dit :

    Bonjour Henri,
    J’ai lu ton récit (traiter comme une poupée).
    Personnellement, je trouve que tu as mérité ta fessée, vu que tu n’avais qu’à attendre pour boire jusqu’au moment où Martine avait fini.
    Et la fessée que ta tata t’a donnée en vacances ne voulait rien dire.

    Lorsqu’un gamin reçoit une fessée et qu’il pense plutôt au croissant qu’a la douleur d, cela dit beaucoup sur la qualité de la punition.

    Jimmy

  5. claude dit :

    Bonjour Henri. Votre insupportable et tyrannique cousine Martine passait donc son temps à vous infantiliser! Et l’ascendant quelle avait su prendre sur ses parents les rendait faibles et complaisants pour le moindre caprice de la demoiselle ! C’est ainsi que vous avez du souffrir de recevoir une fessée pour une maladresse qui ne le méritait pas. Certes la correction ne fut pas trop cuisante, mais donnée sous les yeux d’un groupe de jeunes adolescents des 2 sexes fut humiliant pour vous. Non vous ne méritiez pas ce châtiment, c’est bien plutôt Martine qui elle, pour moi, méritait une bonne fouettée au martinet. Cordialement. CLAUDE.

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