La fessée appliquée

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Très cuisantes motivations collégiennes

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Par Sylvain 

Leçon d’anglais 

Si ma tante à 16 ans me fessait pour m’apprendre le latin, Geneviève, une amie de ma mère, utilisa aussi cette méthode alors que j’étais âgé de 11 ans, pour me faire apprendre l’anglais. Par chance, Geneviève était moins sévère que ma tante ! (Cf. mes 2 autres souvenirs déjà publiés sous le titre général de « Fessées éducatives et familiales ») 

Comme la plupart des collégiens, je suis entré en classe de sixième à l’âge de 11 ans où jusqu’en classe de troisième, j’ai suivi le parcours classique langue vivante (anglais) et langue morte (latin) comme beaucoup de collégiens à la fin des années 60. Alors que la fin de mes études avec le latin se terminait par une magistrale fessée reçue de la main de ma tante, elle-même professeur, quelques années plus tôt, mes études d’anglais avaient elles-mêmes commencé aussi par une fessée. Ma mère avait pour amie Geneviève, professeur d’anglais, qui était aussi mon professeur d’anglais titulaire. Celle-ci lui avait proposé de me donner quelques cours d’anglais pour mieux aborder ma sixième.

C’est ainsi que, tous les mercredis après-midi, je me rendais chez Geneviève pour deux heures supplémentaires d’anglais. Un certain mercredi, j’étais comme d’habitude chez cette femme et, en fin de séance, elle m’interrogea sur des verbes irréguliers que j’aurais dû préparer depuis le lundi en vue d’un prochain test. Je n’avais rien révisé et, bien entendu, le résultat fut lamentable. Geneviève m’expliqua qu’il ne fallait jamais remettre au lendemain ce qui pouvait être fait et que ce qui était fait, n’était plus à faire. Elle me laissa une vingtaine de minutes pour réviser les verbes puis reprit l’interrogation. L’épreuve terminée, elle m’invita à venir la rejoindre à côté d’elle et me réexpliqua sa théorie en l’illustrant séance tenante par la pratique. « Vois-tu, mon petit  Sylvain, je m’étais dit que la prochaine fois que tu viendrais en cours particuliers en n’ayant  rien préparé, que je te donnerais la fessée … et bien, je ne vais pas attendre la semaine prochaine, car cette fessée tu vas la recevoir de suite. »

Et sans me laisser le temps de digérer cette annonce, Geneviève me fit me lever de ma chaise, m’attira vers elle et me renversa en travers de ses genoux. Puis, tout en me maintenant d’une main par la taille, de l’autre elle me déculotta, baissant mon short et mon slip. Je me retrouvais plaqué contre ses cuisses, mes fesses nues tressautant aussitôt sous  un déluge de claques qui  m’arrachaient des « aie ! » et des « ouille ! ». Par chance, Geneviève n’était pas trop sévère et la fessée ne dura pas trop longtemps. Quand elle cessa, elle m’envoya au coin où je dus rester, face au mur, les fesses à l’air. Quand elle fut sortie de la pièce, je me risquai à jeter un œil sur mes fesses dans un miroir. Elles avaient pris la belle couleur rouge des tomates bien mûres ! Depuis cette fessée, je n’ai cessé d’essayer de suivre le principe  « ce qui est fait, n’est plus à faire ».  overmomsknee1.jpg

Leçon de politesse 

Comme beaucoup d’enfants des années 70, j’ai reçu quelques fessées de mes parents et de mes instituteurs mais la découverte de la main leste de Josette, notre voisine de palier, m’a particulièrement marqué quand elle me donna à 15 ans, une leçon particulière de savoir-vivre et de politesse.

Quand je rencontrais cette belle jeune femme rousse d’une trentaine d’années, je m’amusais à la laisser prendre de l’avance dans l’escalier pour jeter un coup d’œil sous ses jupes relativement courtes et apercevoir la lisière de ses bas et ses jarretelles et, mais plus rarement, sa petite culotte… Un après-midi, pendant des vacances, je montais une nouvelle fois derrière elle mais, arrivée sur notre palier, elle m’attendit bras croisés devant la porte ouverte de son appartement : « Tu crois que je n’ai pas remarqué ton petit manège depuis le temps que tu montes derrière moi ? Approche ! J’ai deux mots à te dire ! » Intimidé et rougissant, je gravissais les dernières marches. Parvenu à son niveau, elle me saisit par l’avant-bras et me poussa dans son appartement dont elle ferma la porte. Dans le salon, elle posa son sac sur la table et s’assit tout en me faisant signe de m’approcher. Une fois devant elle, elle déboutonna mon pantalon et le baissa avant de me renverser en travers de ses cuisses et m’annoncer : « Je vais te donner la fessée pour t’apprendre à regarder sous des jupes autres que celles de tes copines de ton âge ! »

Sans me laisser le temps de protester ou de m’excuser, elle me maintenait d’une main par la taille, m’empêchant ainsi de bouger, tandis que de son autre main, elle me déculotta généreusement en baissant mon slip et me claqua les fesses qui tressautèrent sous la violence des gifles… Après quelques claques, je cherchai à protéger mon derrière des deux mains, mais Josette m’en empêcha en me saisissant le bras et la fessée redoubla d’intensité. J’eus beau protester, promettre de ne plus jamais recommencer, demander pardon, battre les jambes, rien n’y fit… Je serrais les dents et les fesses, et plus je les serrais, plus les claques tombaient dru et plus mes fesses devenaient douloureuses et brûlantes.

Au bout de longues minutes et après plusieurs dizaines de paires de claques que je n’ai ni pensé, ni aurait pu compter, Josette m’annonça : « Voilà, c’est terminé… » Je me relevais immédiatement. A genoux à ses côtés, les yeux embués de larmes, je remontais le devant de mon slip pour cacher mon intimité avant de frotter des deux mains mes fesses douloureuses. Josette me saisit par le menton, me regarda dans les yeux et, levant son index, m’ordonna : 

« Relève-toi… et que je ne t’y reprenne plus ! »

Je me relevais en remontant slip et pantalon. Josette me raccompagna jusqu’à la porte et je me retrouvais sur le palier où quelques minutes auparavant, elle m’avait entraîné chez elle pour m’administrer une bonne fessée au beau milieu de son salon. 

Je pense que fut une bonne fessée thérapeutique car, à partir de ce jour, les seules jupes sous lesquelles j’ai jeté un œil furent celles des femmes et jeunes filles que j’ai fessées !

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Leçon de latin de gré ou de force 

Je garde le souvenir d’une magistrale fessée reçue de la main de ma tante alors qu’à l’âge de 16 ans, j’allais rentrer au lycée en septembre. 

Ma tante, âgée d’une trentaine d’années, était à la fois professeur de français, d’anglais et de latin. Afin de me préparer à cette rentrée, elle avait décidé de me faire faire chaque matin de la semaine durant les vacances des révisions en anglais et latin, langue que j’avais abandonnée en classe de quatrième au profit de l’allemand. Cependant, ma tante ne l’entendait pas ainsi. J’ignorais alors à quel point elle pouvait être stricte en exerçant son métier de professeur. Bon gré mal gré, je dus me plier à sa volonté et travailler, du moins les deux premières semaines de juillet, avant de cesser tout effort pour cette langue. Ma tante ne tarda pas à découvrir que je « séchais » son latin et me demanda des explications. Je lui répondis que cette langue ne me servirait plus à la rentrée puisque j’avais choisi de l’abandonner au profit de l’allemand. Malgré mes 16 ans, ma tante me sermonna, affirmant que c’était elle qui décidait de mes révisions et que je devais travailler sinon elle me prendrait en main et me punirait comme un « gamin de sixième » et que j’aurais affaire à elle non pas en tant que tante, mais en professeur et qu’elle n’hésiterait pas à me donner une « bonne fessée » pour me faire travailler ! Jamais je n’avais deviné une telle autorité chez ma tante, néanmoins sa menace de me fesser me fit sourire.

 « Tu peux sourire, mais sache que je n’hésiterai pas à baisser ton pantalon et à te prendre sur mes genoux pour t’administrer une bonne fessée déculottée ! »

La semaine passa sans que je me donne la peine de faire mes devoirs. Le lundi suivant en fin de matinée, ma tante me demanda de lui présenter mes devoirs. Bien entendu, malgré la menace, je n’avais rien fait. J’avais du mal à imaginer ma tante que j’adorais et adore toujours, guère plus grande que moi d’une tête, me fesser comme un gamin alors qu’elle ne m’en avait jamais menacé jusqu’alors !  Elle allait me prouver le contraire… Se plaçant face à moi, les bras croisés, elle m’annonça :

 « Je t’avais prévenu, jeune homme ! Toi et moi, allons avoir un entretien particulier… du moins ma main et tes fesses. Suis-moi dans mon bureau ! »

Et comme si elle craignait que je lui désobéisse, elle me prit par la main et m’entraîna au fond du couloir vers la pièce qui lui servait de bureau. Dès que nous fûmes entrés, elle verrouilla la porte derrière elle, referma la fenêtre et en tira les rideaux. Ensuite, elle plaça une chaise au milieu de la pièce sur laquelle elle s’assit tout me faisant signe de l’index de m’approcher. Je n’osais pas croire dans son intention de me punir, pensant qu’elle voulait simplement m’intimider, mais je m’avançai vers elle et me laissai guider sur sa droite, tout contre sa cuisse.

Là, avant que je puisse protester, elle déboutonna mon jean qu’elle fit tomber à mi-cuisses. Mon slip suivant le même chemin, je me retrouvai les fesses nues. De la main gauche, elle me fit courber en travers de ses cuisses où je me retrouvai tête en bas et derrière en l’air. J’essayai de me redresser, mais elle me saisit fermement par la taille en disant :

   « Je t’avais prévenu, Sylvain, et je vais maintenant t’apprendre qu’il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne fessée ! »

Sans perdre de temps, son autre main entra en action et se mit à claquer mes fesses dénudées avec vigueur. A la fois surpris et honteux d’exhiber ainsi mes fesses nues et de me faire fesser par ma tante, j’essayais de me protéger des deux mains dès les premières claques. Ma tante devait s’y attendre car elle relâcha ma taille pour saisir mes poignets et les bloquer sur mes reins avant de reprendre sa fessée. Malgré la douleur et la chaleur qui commençaient à envahir de mon derrière, je reçus cette fessée sans plus rien faire pour me dégager, mes fesses tressautant sous les claques que ma tante distribuait généreusement et fermement, sa main claquant tour à tour une fesse puis l’autre, accroissant peu à peu une cuisson douloureuse contre laquelle je luttais en serrant et les fesses et les dents. Enfin, au bout de minutes qui me semblèrent interminables et de plusieurs dizaines de claques vigoureuses, elle cessa la fessée pour m’annoncer : « Cette fessée était celle du professeur … maintenant voici celle de ta tante ! »

Et le déluge de claques reprit, à une cadence encore plus rapide et plus intense qu’auparavant et qui semblait ne plus vouloir jamais s’arrêter… Tout en criant de douleur, je commençai à me débattre, à remuer les jambes et à me trémousser pour tenter d’échapper aux claques abominablement cinglantes.

« J’espère que cette fessée va te servir de leçon ! Et je ne m’arrêterai que lorsque j’estimerai que tu seras convenablement puni pour ta paresse ! Tant que tes fesses ne seront pas devenues écarlates, je continue ! » Ma tante redoublant de vigueur, l’intensité de la fessée devint intolérable. J’ignore combien de temps dura cette fessée, mais elle fut longue, retentissante, cuisante et surtout très humiliante. Je crois bien que dans cette pièce les seuls bruits que l’on devait entendre durant ce moment furent ceux des claques sur mes fesses dénudées et de mes cris et supplications. Du reste, ce fut en larmes que je suppliais ma tante d’arrêter en lui promettant de ne plus la décevoir, de faire tous mes devoirs et d’être très obéissant. Elle cessa la fessée aussi brusquement qu’elle l’avait commencée, me fit me relever de ses cuisses.

Moi de nouveau debout, je m’empressai de frictionner et de masser à deux mains mes fesses endolories en espérant atténuer l’affreuse cuisson tandis que des larmes coulaient sur mes joues. Remontant mon slip puis mon pantalon, je m’aperçus que je supportais difficilement le contact direct du tissu sur mes fesses brûlantes. En sortant de son bureau ma tante affirma d’un ton qui n’admettait pas la réplique :

« Et sache bien, Sylvain, que je suis prête à recommencer à te fesser aussi souvent qu’il le faudra pendant toutes les vacances si tu persistes à ne pas m’obéir ! »

Et c’est assis sur le bout des fesses que j’avalais mon repas, tant la peau continuait à picoter. La leçon avait été apprise car, grâce à mes efforts pour apprendre le latin, ma tante ne renouvela pas cette fessée redoutable dont mes fesses avait fait la cuisante expérience. 

2 commentaires »

  1. Gobert J dit :

    Les 3 récits m’ont beaucoup plu d’autant qu’à chaque fois ce sont des femmes qui les ont administrés à des garçons après les avoir bien grondé et déculottés.
    c’est toujours ce genre de situation que je rêve de vivre en réel.

  2. christian dit :

    La fessée de la professeur est méritée car il n’avait qu’a apprendre son latin. La tante avait envie depuis longtemps de déculotter son neveu pour le fesser .J’ai eu droit enfant à ce châtiment et je suis aujourd’hui adepte de la fessée.

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