La fessée appliquée

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Tricher au contrôle d’anglais : une bien funeste idée !

RW d'après Sassy 3

Par Chris B

J’ai déjà posté sur ce blog quelques-uns de mes souvenirs de fessées, celles auxquelles j’ai assisté comme « Fessées racontées sur le petit écran », « Un jour chaud pour le postérieur de Sébastien » et mes propres témoignages de fessées reçues dans ma jeunesse : « Le déculottage. Rituel maternel immuable » et « Ma première fessée à la brosse ».

Il y a des fessées plus marquantes que d’autres, peut-être davantage à cause du motif hautement blâmable et honteux que pour la douleur qu’elle engendre. Ce fut le cas pour une fessée mémorable que je reçus à treize ans et demi pour avoir triché durant un contrôle d’anglais en classe de 5e. (J’étais en retard d’une année, perdue pour raison familiale.)

Mon niveau en anglais était des plus médiocres. J’avais un mal fou à mémoriser mes leçons, du coup je ne me donnais plus la peine de les apprendre et mes notes s’en ressentaient abominablement. De plus, je détestais la prof d’anglais bien qu’elle ne fût guère sévère. Et pour tout arranger, ma mère était la secrétaire du collège.

En 6e, pour remonter mes notes, j’avais déjà cédé à l’envie de tricher, comme certains élèves habitués à cette pratique douteuse, malgré les risques encourus. Et cela avait marché. Pas vu pas pris ! Et jamais deux sans trois, je voulus retenter le coup en 5e !

Un matin, juste avant le contrôle d’anglais, l’idée de tricher une nouvelle fois me vint en voyant des copains préparer des « pompes » dans les toilettes. Comme je n’avais plus la possibilité de les préparer la veille comme en 6e, je me contentais de me dissimuler sous le préau de la cour de récré, sûr de ne pas être vu depuis la fenêtre de la salle des professeurs. Je me croyais très adroit en ne recopiant qu’une partie du cours, stratagème qui, selon moi, laisserait subsister des fautes et des ratures inévitables, preuve d’authenticité, sauf que…

Une fois assis à ma place dans la salle de classe, j’installai mon dispositif et commençai à répondre tranquillement aux questions en m’aidant de mes pompes cachées sous une main, mais rien ne se passa comme prévu. La prof quitta son bureau et vint se placer derrière mon dos. Soupçonnait-elle quelque chose ? M’avait-elle vu écrire sur une feuille le cours sous le préau? Cela sentait le roussi…

Elle me demanda brusquement d’ôter ma main et découvrit le subterfuge. Pris la main dans le pot de confiture ! Je me dis qu’elle allait crier, me dénoncer à tous les autres élèves honnêtes… Elle confisqua la feuille déjà écrite et m’ordonna d’en prendre une autre et de recommencer mon contrôle.

Quand la fin du cours sonna, elle ramassa les copies et me retint tandis que mes camarades sortaient durant l’intercours. Elle me fit comparer mes deux copies. Ma tentative de tricherie sautait aux yeux. Elle remplit le haut de la feuille d’annotations. Une vraie tartine à faire signer par ma mère. En me congédiant, elle eut ces quelques mots :

« Quelle honte pour le fils de la secrétaire du collège ! »

Qu’allait dire ma mère ? Normalement, elle ne me donnait pas la fessée pour de mauvaises notes en anglais et en sport, étant elle-même nulle dans cette langue.

En revanche, elle ne badinait pas pour toute mauvaise note dans les autres matières ou pour des remarques sur la discipline. Là, aucune hésitation. C’était automatiquement la fessée déculottée, et en plus en cas de grosses bêtises, le martinet sur mes fesses rougies. Or ce n’était pas seulementune mauvaise note, j’étais coupable de tricherie. C’était plus grave, impardonnable. Ma mère était jeune et vive et je pouvais m’attendre au pire. Ici, le martinet ne faisait aucun doute.

Je décidai de ne rien lui dire le soir et d’aller le lendemain la trouver au secrétariat durant la récré de 10 heures en prétextant que j’avais oublié de lui faire signer ma feuille la veille. J’espérais ainsi l’amadouer et même lui faire oublier ma bêtise.

J’entrai dans le bureau du secrétariat où elle se trouvait en compagnie de sa collègue. Négligemment je lui tendis la copie en lui demandant de la signer comme une simple formalité. Mais elle se mit à lire à haute voix l’avertissement de ma prof. La honte ! Mais quand elle eut dit d’une façon explicite en me fixant droit dans les yeux « ce soir, mon garçon, on va s’expliquer », je dus rougir comme une tomate.

Au ton de sa voix et aux plis de ses sourcils, je n’y couperais pas. Même si le mot « fessée » n’avait pas été prononcé, sa collègue savait très bien comment cela allait se concrétiser pour moi une fois à la maison.

En vérifiant la signature de ma mère, la prof me demanda pourquoi moi, le fils de la secrétaire, j’avais pu faire ça et faire honte à ma mère. Ses reproches m’enfoncèrent davantage dans mon embarras. Elle aussi devait savoir qu’à treize ans et demi je recevais encore la fessée.

Ce jour-là, exceptionnellement, je ne fus pas pressé de rentrer à la maison. Au contraire, j’espérais que certains cours fastidieux que je détestais traînent en longueur.

Le soir, de retour du collège, je demeurais seul à la maison à ronger mon frein en attendant ma mère qui devait passer prendre ma petite sœur à l’école. Ce n’était qu’un sursis. Je l’attendis le cœur battant. Quand elle rentra, elle m’ordonna de me préparer.

Cela signifiait que je devais changer de vêtements et me présenter dans la tenue prévue exprès pour toute fessée déculottée : t-shirt, short court et serré à même la peau, nu-pieds. Il y avait deux shorts au choix. Je délaissai le noir et enfilai le vert clair, bouclai la grosse ceinture qui l’étranglait à la taille. (Voir mon récit « Le déculottage, rituel maternel… »).

Pourquoi ce changement insolite de vêtements alors que j’étais déjà en culotte courte, vous demandez-vous ? Ces préparatifs avaient le but précis de m’insuffler la frousse de l’imminence de la fessée avant même que je ne ressente les effets cuisants des premières claques. Une fois en tenue, je m’assis sur mon lit en attendant qu’elle m’appelle au salon pour la fessée publique.

Ann 17col1

Mes sœurs étaient bien là, sagement assises sur le canapé à attendre le spectacle, et notre mère était assise près d’une table basse où elle avait posé le martinet des grands jours. Dire que j’en fus surpris serait un gros mensonge. Je connaissais le rituel et l’expérience me dictait de me laisser faire sans protester.

Des nœuds dans l’estomac, je croisai mes bras derrière mon dos et ma mère dégrafa la ceinture qui comprimait mon ventre avant de faire sauter les boutons de la braguette qui, une fois ouverte, lui permit de saisir le haut du short par les côtés.

Elle eut plus de mal pour l’abaisser car cela forçait autour des hanches puis des cuisses, compte tenu de l’étroitesse du court vêtement. Je détestais cette période de déculottage dont la lenteur exaspérante renforçait ma crainte de la fessée à venir. Il me tardait d’en finir au plus vite, de soulever mes jambes l’une après l’autre pour faire passer le short par mes chevilles et cacher ma nudité en m’affalant en travers des genoux de ma mère.

Bien entendu je savais que la fessée allait être sévère, trépidante, et je l’appréhendais plus que tout. L’affront que j’avais fait subir à ma mère face à sa collègue et à ma prof lui avait été insupportable et j’allais le payer cher !

Quand tomba la première claque, en plein sur ma fesse droite, la douleur fut immédiate alors que d’habitude ce n’était qu’à la troisième ou quatrième que la cuisson commençait à se faire ressentir. Ma fesse gauche reçut aussitôt sa part avec la même puissance. Cela démarrait fort, j’allais être servi et bien servi.

Les claques s’enchaînèrent en cadence, punissant ma fesse droite puis ma fesse gauche et retour avec quelques secondes d’intervalle pour laisser le temps à la cuisson de se diffuser petit à petit à la fesse entière. En une minute, la douleur avait pénétré au plus profond de mon derrière.

Ma mère semblait vraiment déterminée à me donner une leçon car mes fesses commençaient à chauffer fortement, mais pas encore au point de me faire pleurer et de la supplier. Je n’étais plus un petit garçon et avec l’expérience, j’avais acquis de bonnes réserves d’endurance.

Cependant la fessée s’éternisait. Les claques retentissantes continuaient à faire valser mes fesses et la cuisson atteignit la limite du supportable. Je commençai à me trémousser sur les genoux de ma mère. Et là, quand on commence à ressentir cela et que les parents s’en aperçoivent, c’est à cet instant que leur bras se renforce et que les claques se font de plus en plus féroces.

Et c’est exactement ce que fit ma mère redoublant la force de ses claques au point de me faire craquer et lâcher les vannes. Et même à treize ans et demi, je me répandis en larmes et en cris, demandant pardon à ma mère.

Rarement une fessée ne m’avait autant cuit les fesses. Visiblement ma mère n’avait pas cherché à tricher, elle ! (Par la suite, mes sœurs attestèrent que mon fessier était écarlate comme il ne l’avait jamais été.)

Erkki Hanen - Mod.J’espérais qu’elle tiendrait compte de la sincérité de mon repentir pour l’amadouer et m’épargner le martinet. Quand elle me remit debout, je tentai de l’en dissuader, l’implorant de mes yeux larmoyants tout en frictionnant mes fesses avec des gestes persuasifs. Quand elle me fit courber au-dessus de la table basse du salon et saisit le martinet, je me résignai. Je me revoyais tout à coup en train de tricher et m’en voulus de ma bêtise.

Celles et ceux qui ont été fouettés à coups de martinet après une vigoureuse fessée savent combien c’est douloureux.

Pour le premier coup, les lanières cinglèrent en plein la zone épaisse des fesses où on s’assoit. C’était précisément l’endroit où la main de ma mère avait concentré ses claques. Elle visa mal le coup suivant car les lanières arrivèrent presque sur le flanc, les extrémités frôlant mon pénis. Cela me fit très mal et la douleur me fit sursauter. Ma mère rectifia sa position et fit attention à ne me fouetter que par le travers de mes fesses.

Je comptai une bonne quarantaine de coups, une dose légèrement supérieure à la moyenne de mes corrections au martinet. (Certes quarante coups c’était peu par rapport à ce que recevaient d’autres copains, le double pour certains, mais chez eux, la peau de leurs fesses n’était pas irritée et fragilisée par une fessée à la main en amont.)

Pour atténuer l’impact des cinglées et des morsures de lanières, je tapai des pieds et serrai les bords de la table de mes mains, mais sans bouger de ma position. Je dus aller me mettre au coin quelques minutes, le temps de sécher mes larmes. Puis ma mère m’autorisa à rejoindre ma chambre pour me mettre en pyjama avant le dîner. À la salle de bains où j’étais allé rafraîchir mon visage, je jetai un coup d’œil sur mes fesses. Elles étaient encore toutes rouges et des stries d’un rouge plus foncé les traversaient en tous sens.

Nu-West woodshed

À table, comme je gigotais sur ma chaise, ma mère me demanda d’arrêter ma comédie sous peine d’une nouvelle fessée. Et au coucher, je m’allongeai instinctivement dans la position la plus favorable pour me fesses endolories : sur le ventre.

Ruka

Je n’en avais pas fini avec le régime fessées puisque j’en reçus encore en 4e et en 3e mais toutes pour des motifs ordinaires tenant à mon attitude générale en classe ou à l’égard de ma mère. En tout cas, jamais comme la fessée en cette année de 5e où la honte attachée à cet acte méprisable me donna longtemps mauvaise conscience.

Illustr. : 1) RW d’après Sassy  – 2) Ann 17col1 – 3) Erkki Hanen – Mod. – 4) Nu-West woodshed – 5) Ruka

 

 

4 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonsoir Chris,
    vous avez raison, parmi les signaux indicateurs du ressenti de la fessée : se trémousser en travers des genoux ou arquer le dos si l’on est debout et sautiller sur place, toutes ces manifestations montrent que l’on est en limite de résistance, et en effet s’il l’on veut nous faire pleurer, il suffit de dépasser ce seuil, et que l’on soit grand n’y changera rien, on finira par pleurer comme un petit enfant !
    Le martinet ou tout autre instrument cinglant ou percutant pour cingler des fesses préparées par une fessée manuelle est un raffinement que l’on préfère éviter. Il est évident que sur la peau surchauffée et rendue sensible par la fessée, ce traitement est vraiment difficilement supportable et rend la punition particulièrement redoutable. Mais apparemment cela n’a pas suffi à Chris ni à moi-même au même âge, puisque ce régime fessées-martinet a continué les années suivantes…
    Marco

    • chris B dit :

      En effet, ce régime fessées-martinet n’a pas suffi à me calmer et me rendre sage comme une image, comme durant mes années-fessées à l’école primaire. Mais je suis sûr que parmi les lecteurs et lectrices du blog au vu de leurs témoignages, nous n’étions pas les seuls à mal agir et notamment à tricher. (Heureusement que nous avons continué nos bêtises, sinon les fabricants et vendeurs de martinets auraient fait faillite !)
      De toutes les manières, même si nous avions mal aux fesses après le martinet ou autres instruments, faire des choses interdites était plus fort que nous.
      Faut quand même dire que quand on était enfant, on n’était pas ravi de se faire fesser mais on regrette ce temps quand on est adulte. On pourrait dire qu’une vie d’adulte est bien compliquée et pénible qu’une simple fessée ! Enfants, on voulait vite devenir des adultes pour faire ce que l’on voulait, et après quand on y est, on rêve de redevenir des enfants, de retrouver le bonheur de l’enfance, même avec le risque d’avoir la peau des fesses tannée !…

  2. cambaceres dit :

    Je n’imagine même pas ce qui se serait passé si j’avais été pris à tricher. Ma mère aurait considéré cela comme une honte personnelle et je comprends parfaitement ce qu’a ressenti cette maman secrétaire de l’établissement. Fort heureusement cela ne m’est jamais venu à l’idée. Je ne recevais le martinet que sur les cuisses nues, ça se voyait et c’était déjà beaucoup à mes yeux. Certains camarades le connaissaient sur leurs fesses nues et ils n’en étaient pas fiers ; et parfois cette fouettée était précédée d’une vigoureuse fessée manuelle. Quand ils en parlaient, ils disaient bien qu’ils avaient eu très mal et avaient des difficultés pour s’asseoir. J’avoue ne pas regretter d’avoir évité ce type de punition.

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Chris B. Merci pour ce récit plein de réalisme. De mon temps (années 50/60) on trichait aussi, on faisait des « pompes »! Me revoilà plongé plusieurs décennies en arrière. Et bien sûr, à l’arrivée, c’est le Martinet qui nous attendait. Merci d’avoir éveillé en moi des émotions « juvéniles ». Cordialement. CLAUDE.

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