La fessée appliquée

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Trois camarades châtiés en pleine classe

Sorebottom det

par Jean-Claude

Au début des années 80, la fessée dans les écoles était en voie de disparition, mais elle était encore pratiquée dans l’établissement que je fréquentais. D’élève plutôt indiscipliné les années précédentes, j’étais devenu en CM2 bon élève et n’eus pas le malheur d’être fessé devant tous mes camarades de classe comme cela avait été le cas en CE1 et à plusieurs reprises dans les classes suivantes. Cette année-là, ce sort peu enviable fut partagé par trois élèves qui payèrent le prix fort pour un tintamarre impensable durant une leçon de sciences.

Ces trois énergumènes s’étaient chamaillés soudainement en pleine classe pour un motif dérisoire. Cela avait été si soudain et si bruyant que nous en étions tous sidérés. Qu’allait faire notre maîtresse face à ces perturbateurs ? Mme E., l’instant de stupeur passé, recouvra son autorité et les reprit fermement.

« Victor, Sébastien et Anne, où vous croyez-vous ? Au cirque ?… Venez ici tous les trois sur l’estrade ! Vous allez recevoir une bonne fessée déculottée devant tous vos camarades ! »

Mme E. était une femme d’une quarantaine d’années qui ne punissait pas très souvent mais qui usait de la fessée déculottée presque chaque fois qu’elle était amenée à sévir.

Cela produisit comme un coup de massue aussi bien sur la classe que sur les trois punis concernés. Tous trois semblaient comme scotchés sur place à se regarder, comme s’ils avaient du mal à digérer la nouvelle ! Leurs mines déconfites affichaient l’appréhension qui tout à coup venait de s’emparer d’eux. J’étais mal à l’aise pour eux étant donné que je connaissais bien la honte liée à ce châtiment, qui plus est en public. Ils finirent par réagir, se levant pour rejoindre notre maîtresse qui les attendait debout sur l’estrade, le visage glacial.

Anne se mit à pleurer dès l’instant où elle nous fit face. Quelques sanglots d’abord, quelques larmes ensuite, un visage rouge de honte pour colorer le tout alors que la maîtresse appelait d’abord les deux garçons tout en s’asseyant sur sa chaise disposée au centre de l’estrade.

Toshi 1

Victor était un beau gaillard très remuant, plutôt bravache et toujours sûr de lui, mais entendant son nom, il perdit aussitôt contenance. Face à la maîtresse, il ne fit pas une geste quand elle dégrafa la ceinture et déboutonna la braguette du pantalon et pas davantage quand il se retrouva à demi nu, pantalon et slip à ses chevilles. Comme il était de profil, j’aperçus ses petits organes, me souvenant combien cette situation était pénible pour l’avoir vécu moi-même lors de quelques fessées culottes baissées en public (cf. « Honteuse fessée culotte baissée en pleine classe »). Victor était mort de trouille et rouge de honte. Il n’arrivait littéralement plus à esquisser le moindre mouvement, ce qui facilitait considérablement le travail de notre maîtresse.

Mme E. l’allongea sans difficulté en travers de ses cuisses et le fessa aussitôt à claques vigoureuses et fulgurantes. Ses petits cris et ses larmes ne changèrent rien à la sévérité de la fessée, je voyais ses fesses rougir à vue d’œil et ses jambes battre de haut en bas comme s’il nageait dans des eaux agitées. Une fois son tour passé, la maîtresse lui fit la leçon puis l’envoya au coin les mains sur la tête.

Sébastien était un garçon plus petit et aussi plus discret que Victor. D’ordinaire très sage, il s’était cette fois-ci laissé entraîner dans le tumulte et allait recevoir sa première fessée, châtiment qu’il ne devrait pas être près d’oublier, comme toutes les premières fois !

Il n’opposa pas de résistance quand la maîtresse lui baissa sa culotte courte, mais une fois en slip, je le vis se raidir quand elle saisit la ceinture du petit vêtement de coton blanc pour l’abaisser. La mise à nu de ses fesses étant beaucoup plus difficile que pour Victor, la maîtresse le menaça de l’emmener voir la directrice et de doubler son châtiment s’il refusait d’obéir. La menace d’être présenté à la directrice faisant toujours son effet tant nous redoutions cette femme, Sébastien s’inclina, les yeux baissés sur ses souliers.

Toshi 2

A peine fut-il nu qu’il plaça ses mains en écran devant son petit robinet avant de basculer sur les genoux de la maîtresse. La fessée démarra et à l’évidence plus clémente que pour Victor, même si la maîtresse n’y allait pas de main morte. Ses fesses rosirent puis rougirent sans prendre la teinte écarlate des fesses de Victor. A voir les deux paires de fesses alignées côte à côte au piquet, la comparaison était flagrante.

Quant à Anne qui était très émotive, et toute rouge, il fallut parlementer. La maîtresse tenta de la raisonner en lui expliquant qu’elle méritait cette punition au même titre que les deux garçons car elle était aussi fautive qu’eux et qu’elle aurait dû s’abstenir sagement de se chamailler sachant qu’elle risquait de recevoir la fessée culotte baissée comme elle l’avait déjà vu en administrer.

Que ce discours ait été convaincant ou non, peu importe, Anne se retrouva allongée sur les genoux de la maîtresse et ses fesses rondes et toutes blanches se mirent à rougir en quelques secondes. Anne gigotait, battait des jambes, tentatives désespérées d’échapper à la poigne de sa fesseuse et aux claques redoutables de sa ma main leste. Plus Anne se démenait, plus la fessée redoublait d’intensité.

Warmglow

Jamais je n’avais vu une paire de fesses rougir à ce point. Lorsque la maîtresse mit fin au châtiment, elles étaient cramoisies alors que la fessée n’avait pas été plus sévère qu’à l’ordinaire. Je me dis alors que l’épiderme d’Anne devait être particulièrement sensible comme tous ceux qui gardent longtemps les marques d’une correction.

À son tour Anne rejoignit le mur de pénitence. J’avoue avoir tendu le cou dans l’espoir d’apercevoir sa zézette, la maîtresse lui ayant totalement retiré sa jupe et sa culotte afin que les vêtements ne se salissent pas en traînant par terre. Anne se dépêcha de se rendre contre le mur de l’autre côté de la classe pour ne pas se retrouver du même côté que les garçons. La maîtresse reprit la leçon laissant les trois punis mijoter dans leur coin, puis elle finit par lever la pénitence.

UnkB

D’autres élèves reçurent la fameuse fessée déculottée dans le courant de l’année. Chaque fois, je ressentais le sentiment de honte qu’ils devaient éprouver en risquant de laisser entrevoir leur nudité une fois le slip abaissé. J’en conclus que le déculottage est vraiment le pire des châtiments, voire pire que la fessée proprement dite ! Ce fut pareil pour moi. Ce sentiment m’envahissait dès que l’on baissait ma culotte pour me fesser.

Et vous, pensez-vous aussi que le déculottage constitue une étape préalable indispensable à la fessée, qu’elle soit punitive ou appliquée dans un but érotique ?

Illustr. : 1) Sorebottom det – 2,3) Toshi – 4) Warmglow – 5) UnkB

17 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean claude. Merci pour ce palpitant récit ! CLAUDE.

  2. Jean Philippe dit :

    Bonjour Jean Claude,
    Pour répondre à votre interrogation, je peux en effet confirmer que le déculottage est le moment le plus intense à vivre que ce soit lors d’une fessée punitive ou à caractère érotique.
    S’agissant de la fessée punitive, j’étais à chaque fois tétanisé au moment où les mains féminines entraient en action. Quelquefois, il m’arrivait de m’y opposer en plaçant mes mains sur ma braguette, mais j’étais vite obligé de céder, me retrouvant les fesses à l’air en un rien de temps.
    Pour la fessée érotique, le déculottage est l’instant le plus excitant. Là, au contraire, je me laisse faire, savourant le moment où ma compagne saisit l’élastique de mon slip à deux mains pour le baisser et se rend compte de mon état d’excitation. Je ne pense plus à la fessée mais au dernier coup qui ne fut plus qu’une caresse comme le chante si bien Georges BRASSENS.
    Cordialement
    Jean Philippe

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Philippe. Vous êtes un expert de la fessée ! Ou plutôt « des fessées »: la punitive comme l’érotique ! Félicitations ! Combien de jaloux allez vous faire parmi les lecteurs de ce Blog ? Et merci encore… à Georges Brassens,un habitant de la ville de Sète, à quelque kilomètres de ma campagne Cévenole. Ville qui a particulièrement inspiré Paul Valéry avec son inoubliable « Cimetière Marin », entre autres. Bien Amicalement. CLAUDE.

  4. Jean Philippe dit :

    Bonjour Claude,
    Merci beaucoup pour votre réponse qui me touche énormément. Le terme d’ expert irait mieux à ma compagne, car, croyez-moi, « elle sait y faire » !
    Ravi de vous savoir dans cette région de Sète où je ne manque pas de me rendre lorsque je vais voir ma fille à Montpellier.
    Amicalement
    Jean Philippe

  5. Stéphanie dit :

    Pour moi le déculottage était systématique, et c’était bien cela plus que les claques sur les fesses qui me faisaient effet.
    A l’école, cela m’est arrivé en CM2, et en 5ème en collège privé, devant la classe.
    Avec ma mère à plusieurs reprises dans différentes situations, y compris dans la rue devant tout le monde.

    • Bernard dit :

      Bonjour Stéphanie,
      la honte et l’humiliation sont encore accentuées quand la maman tient le martinet à la main ; peut être parce que celui-ci transmet aux spectateurs l’information que la fessée imminente n’est pas accidentelle et que les fesses sont régulièrement striées à la maison. A mon époque, il était courant qu’une maman vienne rechercher sa progéniture avec ses amis ou même à l’école avec le martinet à la main ou rangé momentanément dans son tablier. Nous, les personnes de plus de cinquante ans, l’avons toutes et tous plus ou moins vécu je crois ; une occasion de comparer nos instruments punitifs respectifs en fait, en se disant que certains devaient faire plus mal que d’autres et que les lanières lisses et patinées devaient signifier un usage fréquent.

    • Henri dit :

      Bonjour Stéphanie
      Je pense que tous les lecteurs de ce blog ont en mémoire la fessée de la supérette ! Je me souviens aussi du récit d’une fessée chez vous pour vous être moqué d’une invitée de vos parents et je crois aussi une autre dans un square, mais je n’ai pas le souvenir d’avoir lu le récit d’une fessée reçue en 5e devant la classe !? Si c’est un oubli je pense que cela mériterait d’être réparé d’urgence !! Cordialement
      Henri

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Stéphanie,

        J’aimerai comme Henri lire votre récit relatant la fessée que vous avez reçue en classe de 5ème devant vos camarades.
        Amicalement
        Jean Philippe

    • Emilie dit :

      Moi aussi, comme Stéphanie, le déculottage était systématique pour la fessée. Et c’est vrai que, suivant qui est présent, c’est encore pire que les claques reçues sur les fesses !
      Néanmoins, quand le martinet strie bien les fesses, c’est bien douloureux !
      Bisous d’Emilie.

  6. martin91 dit :

    Oui, le déculottage est le moment le plus important de la fessée déculottée publique. Tout d’abord, je dois dire qu’une fessée déculottée n’a de vraie valeur que quand elle est reçue en public. C’est la fessée déculottée reçue à l’école, au collège, au centre aéré, en colonies de vacances, en camp scout, etc.
    C’est la fessée déculottée qui vous est donnée par d’autres personnes que vos parents ; par vos maîtres, maîtresses, professeurs, monitrices et moniteurs, chefs et cheftaines scouts avec ou sans l’accord de vos parents. C’est la fessée déculottée officielle, institutionnelle. C’est le châtiment suprême de l’enfant, de l’écolier, du collégien, du petit colon, du scout. On pourrait comparer la fessée déculottée avec la peine capitale quand celle-ci existait. Dans un cas comme dans l’autre, il y avait un cérémonial, une appréhension de même nature pour l’écolier que pour le condamné, un public qui se réjouissait parfois du sort de celui qui allait subir sa peine, des cris de haine à l’encontre du condamné, des rires, des moqueries à l’égard de l’écolier qui allait recevoir la fessée déculottée. Pour le condamné au supplice suprême, le moment crucial, le moment fatidique correspondait à l’instant du sort fatal. Pour l’écolier le moment crucial correspond à l’instant où la main de l’enseignant(e) se porte sur l’élastique de son slip, l’abaisse devant toute la classe et qu’il se retrouve fesses nues en public. Il sait – comme ses camarades spectateurs – que la fessée était inéluctable.
    Au moment où on lui baisse son slip, sa peau se couvre de chair de poule, ses joues s’empourprent, il est pris de frissons, plus aucun son ne sort de sa gorge, il est comme hébété par ce qui lui arrive. La honte est encore plus forte pour celui qui reçoit la fessée déculottée en public pour la première fois à un âge assez avancé (10 – 11 ans) que pour celui qui au même âge la recevait pour la énième fois. Mais tous ceux qui reçoivent une fessée déculottée sous les yeux de leurs camarades éprouvent à des degrés divers le même sentiment de honte.

    • Emilie dit :

      Bonjour Martine !
      Quel bel éloge de la fessée déculottée ! Je suis bien d’accord avec toi…
      Bisous d’Emilie.

      • Stéphanie dit :

        Tout à fait d’accord. Et le pire survenait pour moi lorsque le déculottage était intégral, c’est-à-dire la culotte ôtée complètement, car cela signifiait une mise au coin fesses nues. Devoir traverser la pièce ainsi, et donc de marcher les fesses nues, surtout devant témoin, me donnait un sentiment de honte plus que dissuasif. De même lorsqu’en classe, après la mise au coin, je dus retourner m’asseoir ainsi à ma place. Mes joues devaient être aussi rouges que mes fesses !…

        • Marco dit :

          Bonjour Stéphanie,
          je partage votre avis. Je rajouterai que se faire ôter la culotte ça voulait dire qu’on ne pouvait pas échapper à sa punition tout en renforçait la pénitence et les brimades annexes. En outre, aller s’asseoir les fesses nues sur sa chaise, quel ridicule dans ce supplément de pénitence humiliante !
          Cordialement.

          marco

      • martin91 dit :

        Merci Emilie. La fessée déculottée familiale (même devant des membres de sa famille, ses frères ou soeurs) est beaucoup moins honteuse que celles reçues à l’école, au collège, en colonies de vacances, etc … La fessée déculottée reçue à l’école et dans les autres lieux mentionnés ci-dessus à un caractère officiel et l’on peut être certain que les camarades qui vous ont vu recevoir votre fessée déculottée en parleront autour d’eux ; à leurs parents, à leurs frères et sœurs, à leurs amis, etc. Elle est désormais dans un cadre « ouvert » alors que la fessée déculottée familiale reste dans un cadre « fermé » et ne sort pas de ce cadre. Les jours suivants il faut gérer la situation : retourner en classe sous les regards narquois des camarades qui pour beaucoup rigolent sous cape, essuyer leurs rires moqueurs, leurs railleries, leurs quolibets, etc … Bref c’est une situation des plus embarrassantes et l’on se retrouve souvent bien seul.

    • Marco dit :

      Bonjour Martin,
      bonne étude du sujet et de l’instant clef. Est-ce pour avoir subi la fessée déculottée ou vu donner, voire pour l’avoir administrée vous-même que vous en restituez si bien les conséquences ? En tout cas les preuves sont là. Toutefois, comparer avec la peine capitale est exagéré. Le seul parallèle est que ces deux formes de châtiment ont disparu, du moins pour le plus lourd.
      Bien à vous.
      marco

  7. Djeff dit :

    Bonjour à tous
    je prends connaissance de ces nouveaux textes parus depuis que je contais ici mes expériences, souvenirs d’école : « Si c’est lui », « Une fessée à la cantine » et « mémorable fessée au CE2″.
    Et de vos tout récents commentaires, ce blog reste vivant.
    Cette correction reçue au CE2 fut bien dure, bien qu’administrée par-dessus les vêtements, surtout pour le camarade qui y était passé juste avant moi ; il faut reconnaître qu’il avait de lui-même donné, ajouté des raisons pour qu’on se moque bien de lui, voir le texte.
    Qu’est-ce que cela aurait été, plus encore pour lui, si nous avions été déculottés !
    Bien sûr que c’est la honte totale, les fesses nues et en public, terrible association de deux façons de renforcer la sévérité de la fessée.
    Déjà, le pantalon sur les chevilles, on est bien ridicule. Supposons ce choix : fesses nues mais seul dans la classe, par exemple à la récré, ou pantalon seul baissé, donc par- dessus le slip, mais devant toute la classe. Beaucoup auraient choisi première façon ; question douleur physique le slip n’amortit plus grand chose et en tête à tête si on peut dire avec l’adulte qui corrige, c’est très en-dessous question honte.
    Ce fut terrible pour la fille, pour Anne, qui a dû attendre son tour en regardant ce qui allait lui arriver, terrible spectacle pour elle. Et comme par hasard, c’est quand on a le moins de courage qu’on y passe en dernier.
    Curieusement, je garde un très mauvais souvenir de la fessée non déculottée du CE2, et qui plus est elle fut injuste. Elle fut d’une triste brutalité. La fessée déculottée reste un événement, il y a un avant et un après, et il va sans dire qu’on met plus d’émotion à la raconter.

  8. Marco dit :

    Bonsoir Jean-Claude,
    pour répondre à votre question, endossant en théorie le rôle de « père fesseur-fouettard », je dirais que le déculottage est évidemment un préalable indispensable à la fessée !
    A l’inverse, si je me place du côté du puni je n’affirmerai pas cela et contesterai ce projet. Avant même le démarrage des préparatifs il se dirait en lui-même : pourvu qu’il-elle ne me déculotte pas !
    Points de vue irréconciliables et néanmoins compréhensibles.
    Quant à la fessée érotique, marginale s’il en est, le déculottage est sûrement un plus soit en tant que préalable ou en tant qu’étape d’une fessée déjà engagée. Cette façon de faire rajoute un trouble et une excitation sans doute déjà palpables qui sortiront renforcés de l’exercice.
    Et il n’y a pas d’âge limite à cette pratique. Seule compte l’envie de le faire !
    Cordialement.
    marco

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