La fessée appliquée

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Trois fessées seulement, mais si humiliantes !

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Par Serge 

Trois fessées, oui trois seulement, mais très marquantes et très humiliantes car toutes administrées en public et devant des filles. La honte ne me quitta pas de longtemps. Les claques aussi cuisantes soient-elles ne sont rien, mais l’humiliation c’est une toute autre affaire. On peut mettre des mois et des mois, parfois des années à s’en remettre. C’est d’ailleurs la première fois après plus de cinquante ans que je parviens à mettre mon ressenti sur le papier ; j’avais toujours soigneusement évité le sujet.

J’avais assisté à la fessée de ma sœur Marie Pierre reçue de la main de mon père. Elle n’avait que 4 ou 5 ans et j’en avais deux et demi de plus, mais de la voir les fesses à l’air m’avait particulièrement ému.

Quelques années plus tard en CM1, à l’âge de 10 ans, j’avais également été témoin de la fessée d’un camarade de classe qui avait profité de la pause de midi pour s’introduire dans l’école de filles mitoyenne et mal s’y comporter ; je n’ai jamais su le fin mot de l’histoire. Toujours est-il qu’à la reprise des cours à 14 heures, toute la classe a pu assister à la fessée déculottée que se ramassa le dénommé Moreau. (Je me souviens encore de son nom, c’est dire !)

Notre jeune instituteur, pourtant plutôt moderne, avait installé sa chaise en plein milieu de l’estrade et baissé le pantalon et le slip du garçon. Après s’être assis perpendiculairement à la classe pour exposer d’une façon visible de tous le derrière dénudé du puni, il l’avait couché sur ses genoux.

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Cela avait claqué très fort. Moreau avait braillé tout ce qu’il savait, puis il avait passé la première heure de cours au piquet, mains croisées dans le dos face au mur, slip et pantalon baissés sur ses talons. Je le voyais très bien car il se tenait près de mon pupitre (j’occupais la première rangée sur le devant de la classe en bon élève que j’étais alors !)
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Tandis qu’il finissait de sangloter, j’avais eu largement le temps de constater que cela n’avait pas été une fessée pour rire. Ses fesses étaient cramoisies et, à peu de nuances près, le restèrent jusqu’à ce que le maître l’autorise à se reculotter et à regagner son banc toute honte bue.

Ces deux fessées m’ont marqué au point que je n’ai eu de cesse par la suite d’y repenser jusqu’à cultiver le fantasme qui en était issu, si ce n’est que je me donnais toujours le rôle du fesseur.

 

Et d’une !…

Mais venons-en à l’objet de mon récit.

J’avais 9 ou 10 ans lors de la première fessée. Je m’amusais fréquemment avec mes voisines de palier, deux ravissantes eurasiennes et j’étais amoureux de la plus grande, Juliette.

Un jour où je jouais chez elles, je ne sais plus ce qui m’avait pris de vouloir baisser leur culotte. Mes tentatives furent à peu près vaines, et la plus petite, 7 ans, alla rapporter la chose à ma mère qui ne tergiversa pas.

Je me retrouvai sans tarder allongé sur ses genoux, pantalon et slip aux chevilles, pour une fessée, certes point trop sévère, mais particulièrement humiliante d’autant que la correction terminée, ma mère m’obligea à demeurer une dizaine de minutes au piquet, mains sur la tête, face aux filles.

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« Puisque tu as voulu voir la lune des filles, tu vas leur montrer ton petit oiseau ! »

J’avais réussi à ne pas pleurer, mais j’avais durement ressenti l’humiliation de me retrouver les fesses et mes jeunes attributs à l’air devant les filles. Malgré tout j’étais encore bien jeune et il n’était pas rare que je me retrouve nu dans la grande bassine dans laquelle ma sœur et moi nous nous lavions ensemble, faute de douche.

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Ma mésaventure n’a en rien gâché ma relation avec Juliette que j’ai fréquentée jusqu’à son déménagement deux ans plus tard. J’étais spécialement précoce concernant la sexualité et lorsque ma mère m’abandonnait l’appartement et que ma copine était libre, on ne manquait pas de jouer longuement au docteur, ce qui me permit de me faire une idée assez précise de l’anatomie féminine. Ah « le vert paradis des amours enfantines » !

 

Et de deux !…

Ma deuxième fessée eut lieu deux ans et demi plus tard à la campagne, j’avais alors 12 ans. Nous passions l’été dans un petit village où nous avions nos habitudes en compagnie de mon meilleur ami, Alexandre (il l’est toujours, quelque cinquante années plus tard), de sa maman, de sa jeune sœur et de son petit frère, respectivement âgés de 5 et 6 ans.

Juillet achevé, ma mère regagna la ville avec ma sœur, me laissant chez Madame Lebrun, une Antillaise qui, forte des traditions de sa Guadeloupe natale, ne rechignait guère à user des châtiments corporels pour se faire obéir. A plusieurs reprises, j’avais ainsi assisté aux corrections que subissait mon ami Alex. Elle le poursuivait à coups de ceinture dans tout son appartement, visant principalement les fesses et les cuisses, mais frappant en définitive un peu n’importe où.

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Pour mon plus grand malheur, ma mère lui avait conseillé de procéder de manière plus classique en installant le bénéficiaire sur ses genoux, de préférence après l’avoir déculotté.

Nous fréquentions une famille assez olé olé, tout à fait laxiste sur la discipline. Le père Arnal était la plupart du temps en déplacement sur divers chantiers et la maman, une grosse femme très sympathique qui ne sortait pratiquement jamais de chez elle, était plutôt dirigée par sa marmaille que le contraire.

Dans ces conditions, c’était un pur bonheur pour nous d’échapper à la discipline familiale et nous passions de longs et joyeux moments dans ce logis tout à fait accueillant, d’autant plus, qu’outre un garçon de notre âge, il y avait trois filles de 15, 13 et 10 ans.

J’avais même entamé un flirt avec la cadette de 13 ans, Lison. C’est ainsi que, par une belle fin d’après-midi d’août, la mère Arnal étant exceptionnellement absente, ma copine qui n’avait pas froid aux yeux m’entraîna dans sa chambre.

Il était déjà un peu tard et Alex qui était resté à m’attendre en bouquinant dans le salon vint frapper à la porte de la chambre de Lison pour me dire qu’il fallait rentrer à la maison, faute de quoi, on aurait droit a minima à une bonne engueulade.

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Comme on s’en doute, on en était à se couvrir de baisers et à faire connaissance avec nos jeunes corps respectifs et je l’envoyais se faire voir. J’avais la bête impression d’être sorti à grande vitesse des jeux de l’enfance et je marchais littéralement sur l’eau, sans parler de la belle érection qui me tenaillait.

Alex revint encore deux fois à la charge en frappant furieusement contre la porte avant de s’éclipser découragé pour regagner notre logement de vacances.

Une demi-heure plus tard, la mère Arnal était de retour, Lison et moi avions repris une attitude plus décente en sa présence. Alors que je m’apprêtais à prendre congé, je vis survenir Madame Lebrun telle une furie, accompagnée de sa nichée au grand complet.

« Je vais t’apprendre à me respecter petit morveux ! Comme ton copain n’a rien voulu me dire, je me suis fait un sang d’encre ! »

Les choses ne tardèrent guère à prendre mauvaise tournure. Je ne sais même pas si elle avait demandé son avis à la maîtresse des lieux, toujours est-il qu’elle s’empara de la première chaise venue, m’empoigna fermement et, avec une vigueur que je ne lui aurais pas soupçonnée, baissa prestement mon short et mon slip jusqu’à mes mollets et me coucha sur ses genoux, mes fesses entièrement mises à nu, immanquablement prêtes pour la fessée.

 Ma honte était absolue puisque étaient présents, outre la famille Lebrun, la mère Arnal, son fils et surtout ses trois filles, dont ma « fiancée » !

Cette fessée fut réellement copieuse et j’eus bien du mal à retenir mes larmes, sans parler de mon envie de me débattre sous le déluge des claques retentissantes. Je compris à mes dépens que la maman d’Alex avait de la pratique et pas seulement dans le maniement de la ceinture !

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Malgré la terrible humiliation que je subissais à être fessé en présence d’un tel auditoire, je réussis à ne pas me rebeller car j’avais encore en tête les paroles très fermes de ma mère lorsqu’elle nous avait quittés.

« Je vous confie Serge, n’hésitez pas à le corriger d’une bonne fessée déculottée s’il ne se tient pas convenablement. Et toi, sache bien que si d’aventure j’apprenais que tu t’es rebiffé, non seulement je te fesserai cul nu devant ta sœur tous les jours durant toute une semaine, mais de surcroît, tu filerais immédiatement en pension ! »

Ma mère n’était pas spécialement sévère, disons qu’elle avait quelques marottes auxquelles il ne fallait pas déroger, comme par exemple le respect des horaires pour lesquels elle était tout à fait intransigeante, ainsi qu’un goût de l’ordre et de la propreté qui tournait à la maniaquerie, mais c’était une femme de parole, son côté alsacien sans doute, et quand elle avait affirmé quelque chose, elle s’y tenait quoi qu’il lui en coûtât.

Mes fesses furent rapidement portées à incandescence. Malgré l’intensité de plus en plus forte de la brûlure, je réussis à rester stoïque et, à part quelques gémissements quand sa main claquait une partie déjà largement mise à contribution, je ne criais ni ne pleurais, et par réflexe de pudeur, je parvins même à garder mes cuisses serrées, ce qui n’est guère évident sous l’emprise d’une solide fessée.

Quand enfin, fatiguée et transpirante, Madame Lebrun voulut bien me lâcher, je me relevai et, prenant à peine le temps de masser mes fesses en feu, je remontai slip et short, n’ayant nulle envie d’exhiber mon pénis à toute la compagnie. Je fus illico entraîné comme un gosse par le bras vers notre logis, encore heureux qu’il n’y ait qu’une centaine de mètres à parcourir et comme il était près de 20 heures, nous ne croisâmes pas d’enfants, ce qui aurait ajouté à ma honte.

Par la suite, j’eus du mal à retourner chez les Arnal tant je redoutais de me retrouver mortifié en leur présence, surtout celle des trois filles qui avaient assisté à ma déchéance et en particulier face à ma Lison.

Ma première nuit fut spécialement pénible. J’avais un peu mal aux fesses, mais c’était le fait de les avoir exhibées qui me tourmentait le plus. Je me sentais rabaissé, ramené plusieurs années en arrière. Moi qui commençais à me la péter et à me prendre pour un jeune homme, je tombais de haut. S’y ajoutait aussi le fait que c’était une personne étrangère qui m’avait fessé à derrière nu. Certes, ma mère l’y avait expressément autorisée, mais cela ne m’aidait pas à surmonter ma honte.

On sait que la douleur causée par une bonne fessée, ce n’est rien finalement. Peu de temps après, il n’en reste rien, sinon quelques marques pour les plus sévères. Non ce qui va perdurer en réalité, c’est la honte ressentie. Et pour moi, c’était assez terrible.

Si cette correction m’avait été infligée « en famille », je l’aurais acceptée, Alex n’était guère en position de se moquer de moi et les petits étaient trop jeunes pour que leurs réflexions portent à conséquence, ils ne m’avaient néanmoins pas épargné par la suite les « Serge a eu pan pan cul cul ».

Le lendemain matin Madame Lebrun fit comme si de rien n’était. Pour elle, tout cela était banal. Pour ma part, j’avais du mal à rétablir une relation normale avec une personne qui, quelles qu’en soient les raisons, m’avait déculotté et fessé en public.

Il nous fallait tout de même sortir et je rasais les murs en compagnie d’Alex qui ne me disait rien mais avait bien intégré mes angoisses. Je redoutais bien entendu que ma déconvenue, le mot est faible, fasse le tour du petit village et vienne spécialement aux oreilles de deux garçons de notre âge avec qui nous étions en rivalité.

Ne parlons pas de revoir Lison ! Rien que d’y songer, le rouge me montait aux joues. C’est elle qui, au bout de trois jours, vint à ma rencontre. Alors que, recru de timidité et d’une honte rétrospective, je continuais de fuir les rencontres comme la peste, elle s’était plantée devant la maison que nous occupions pour me cueillir lors de notre sortie du début d’après-midi. (Les matinées étant le plus souvent consacrées aux devoirs de vacances. Le manque d’assiduité valait parfois à mon ami quelques bons coups de ceinture sur les cuisses, mais nulle déculottée, ce qui m’aurait rendu moins seul.)

Comme je piquais un fard en l’apercevant, elle voulut bien me rassurer. Elle me dit que je n’avais pas à être honteux, qu’il lui était aussi arrivé d’être fessée par son père et qu’elle m’attendait chez elle quand je le voudrais et enfin qu’elle avait fait la leçon à sa famille pour qu’ils ne se répandent pas dans tout le village.

Elle évitait d’ailleurs d’employer les mots fessée et déculottée que je trouvais spécialement humiliants, ce dont je lui savais gré. Cela ne me rassurait qu’à moitié, je me doutais bien en effet que tôt ou tard, les langues finiraient par se délier, mais c’était mieux que rien.

Je dus quand même prendre sur moi car je craignais de revoir les autres spectateurs de ma déculottée. Pourtant tout se passa très bien et nul n’y fit allusion. Je supposais que les trois autres enfants s’étaient également ramassé quelques copieuses fessées cul nu et qu’ils ne tenaient pas spécialement à s’attarder sur ce sujet ô combien brûlant !

En revanche, le frère et la sœur d’Alex se moquèrent encore un peu de moi et je dus me retenir à quatre mains pour ne pas leur envoyer une gifle. Je craignais surtout qu’ils reprennent leur refrain de « pan pan cul cul » devant des tiers. Fort heureusement, le bruit de ma mésaventure ne courut pas dans le village grâce à la discrétion de la famille Arnal. Je pus ainsi reprendre mes amourettes avec Lison en essayant d’oublier mon humiliation publique.

Néanmoins, quand une quinzaine de jours plus tard, nous quittâmes le village pour regagner notre résidence habituelle, j’en fus grandement soulagé. Et davantage encore quand les années suivantes, ma mère changea de lieu de vacances, car l’angoisse de retourner sur les lieux de ma mortification ne m’avait pas quitté.

 

Et de trois !…

Ma troisième et dernière fessée, heureusement, me fut administrée quelque temps plus tard, mes 13 ans dépassés de quelques mois alors que je « dragouillais » Marion, une copine de ma sœur venue à la maison pendant les vacances. Elle avait un an de moins que moi et déjà deux jolis renflements sur sa poitrine.

Nous étions allés passer l’après-midi au bord d’une rivière sous la vague responsabilité d’une voisine accompagnée de sa fille d’une dizaine d’années.

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J’avais réussi à m’isoler avec Marion et lui donner de petits bisous sur les lèvres tandis qu’en échange de mes bons procédés, elle avait bien voulu ôter fugacement le soutien-gorge de son maillot de bain pour me faire découvrir ses petits tétons. Pour ma part, j’avais baissé quelques secondes mon maillot pour lui démontrer que j’étais désormais pourvu de poils pubiens… et plus encore !

Mais non, ce n’est pas ce début d’exploration mutuelle qui me valut cette troisième correction, mais une initiative saugrenue dont je n’avais pas imaginé les conséquences.

Afin de nous créer une sorte de piscine artificielle, j’avais construit un mini barrage pour faire monter le niveau de l’eau. J’avais découvert un peu en amont, des petits sacs remplis de terre qui servaient à établir une déviation vers un bief qui se révélèrent nettement plus efficaces que mes cailloux et autres branchages !

Hélas, nous n’avons guère eu le temps d’en profiter ! Un agriculteur du coin, fou furieux, m’interpella. Mon barrage l’empêchait d’irriguer ses terres et de surcroît, le courant de la rivière avait emporté les sacs restants. L’homme ne voulut rien entendre de mes excuses et prétendit à toute force s’en aller porter plainte à la gendarmerie.

Marion et la voisine parvinrent à le modérer en lui proposant d’aller ensemble rencontrer ma mère et voir avec elle comment réparer les dégâts. L’intention était bonne, certes, mais mon petit flirt ne pouvait pas soupçonner la suite.

Le chemin du retour me parut bien court. À la maison, il était certain que ma mère ne l’entendrait pas de cette oreille et que ça allait barder pour mon matricule. Je n’étais pas le seul à marcher en silence. Les trois filles qui avaient un moment profité de mon ouvrage ne se sentaient pas non plus complètement à l’abri de représailles. Elles avaient tort pour elles, non pas pour moi !

Ma mère ne se perdit pas en vaines tergiversations, ce n’était pas dans sa nature, le bonhomme, toujours aussi remonté, lui fit part de ses doléances. Pas question de faire entrer les gendarmes dans la danse ! Elle trouva donc le bon compromis avec lui, mais aucune concession pour son grand bêta de fils. Pour le dédommager de mes bêtises, elle allait m’administrer une bonne fessée en sa présence.

13 ans passés ou pas… trop grand pour… filles présentes ou non… Qu’importait ! C’est ainsi que je me retrouvai en position disciplinaire, allongé sur ses genoux pour ma troisième fessée publique.

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Je ne pus rien faire d’autre que de protester mollement quand elle baissa mon short et mon slip, puis elle me fit lever les jambes l’une après l’autre pour m’en débarrasser complètement. L’espace de quelques secondes je me retrouvai nu de la taille aux pieds, incapable de dérober ni mes fesses ni mes jeunes attributs à la vue de tous et des filles en particulier.

Complètement mortifié, je baissai d’abord les yeux, mais quand je les relevais, c’étaient ceux de Marion que je croisais. Je songeais que, quelque temps auparavant, je lui avais fait comme une sorte de cadeau en lui faisant découvrir mon sexe et les quelques poils naissants de mon pubis, jouant les hommes et qu’à présent, elle pouvait le contempler tout à loisir, sans parler de mes fesses qui allaient passer un sale moment.

C’était abominable et je sentais les larmes qui me montaient aux paupières, c’était bien pire que la fois précédente où Madame Lebrun, n’avait fait que me déculotter sans m’ôter mes vêtements et en quelque sorte m’exhiber comme cela avait déjà été le cas lors de la première fessée, mais alors j’étais encore très jeune et il n’y avait nul autre témoin que mes petites copines.

Alors que là, en plus de Marion, je montrais tout à ma sœur, à notre voisine, à sa fille et au paysan qui devait être le premier à se réjouir et à attendre avec impatience de voir mes fesses changer de couleur. Je serais rentré sous terre !

Jamais je n’avais vu ma mère aussi furieuse et elle me le fit aussitôt sentir en ne ménageant pas mon fessier ! La sévérité de ma fessée dépassa largement celle de Madame Lebrun dont je ne gardais pourtant pas un très bon souvenir.

Elle me fessa avec la force qu’alimentait la colère. Les claques de sa seule main étaient d’une violence affolante et je serrais les dents pour ne pas crier devant les filles mais je ne pouvais retenir mes gémissements. Après une courte accalmie qui me laissa croire qu’elle en avait fini avec moi, la fessée reprit mais les claques n’avaient pas la même consistance. Elle s’était munie de l’une de mes tongs. Rien d’étonnant que mon fessier déjà bouillant devienne un enfer !

Dire que ça me fit mal est un euphémisme. Ce fut une cuisson dévastatrice ! Impossible de continuer à résister ! Je me mis à geindre de plus belle, puis à crier à chaque claquée de cette satanée semelle. Je réunis toutes mes forces pour ne pas pleurer devant les filles, mais j’avais beau y mettre toute ma volonté, impossible de lutter contre les claques infernales qui mettaient méticuleusement le feu dans chacune de mes fesses d’adolescent.

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Faute de pleurer ou pire de supplier comme j’avais vu le faire Marie Pierre, la seule façon de tenter d’évacuer la douleur devenue insupportable fut de me tortiller et remuer en tous sens. Et à mon corps défendant, je lançais des ruades n’ayant cure que les écartements intempestifs de mes cuisses exhibent l’intégralité de mon sillon fessier. Je ne pensais plus alors qu’à la douleur qui traversait mes fesses et mes cuisses, et je rassemblai toutes mes forces pour ne pas pleurer comme un gosse et implorer ma mère de faire cesser cette fessée grand format.

Néanmoins quelques larmes coulèrent le long de mes joues. Je réussis tout de même à éviter les sanglots, ce qui ne fut pas facile. Enfin l’infernale sarabande s’interrompit.

Ma mère avait véritablement mis le paquet et je la sentais trempée de transpiration et le souffle court.

Je ne bougeais pas, soulagé mais inquiet de l’opinion et du verdict du plaignant. La correction avait-elle été suffisamment sévère pour qu’il s’en contente ?

Dans la position peu avantageuse où je me trouvais, je ne pouvais qu’espérer que mon supplice avait pris fin. J’aurais été en effet incapable de supporter une nouvelle salve de claques avec cette tong sans me mettre véritablement à pleurer à chaudes larmes.

J’étais tellement effondré et concentré sur ma volonté de garder un soupçon de dignité qu’il ne m’était pas venu à l’idée de resserrer quelque peu mes cuisses afin de dérober aux regards les parties les plus intimes de ma personne, au contraire, j’avais l’impression trompeuse que de les garder écartées soulageait la cuisson de mes fesses.

Je compris aux grognements de ma « victime » qu’il estimait que la honte de cette fessée déculottée devant des jeunes filles de mon âge m’ôterait l’envie de faire des bêtises pour un bon moment. J’avais même l’impression qu’il ricanait le bougre !

Et à mon grand soulagement, il partit sans qu’il soit question d’argent ni d’une reprise de ma fessée. D’une poigne énergique ma mère me redressa et, comme si j’étais encore un gamin, me conduisit par le cou face au mur, installant mes mains sur ma tête avec interdiction de les poser sur ma croupe incandescente comme j’avais commencé à le faire dans un réflexe bien légitime.

Cela m’a donné l’occasion d’exhiber à nouveau ma jeune virilité devant l’ensemble de la gent féminine, sans parler de ma mine contrite et des quelques larmes qui continuaient de couler sur mes joues et que je tentais vainement de dissimuler pour ne pas ajouter à ma honte.

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Ma mère me laissa planté au piquet durant un long moment, suffisant pour me laisser tout loisir de méditer sur ma bêtise, sur l’humiliation que représentait cette fessée déculottée en public, et surtout, la honte encore plus mortifiante de l’exhibition de ma nudité face à ce même public qui semblait s’attarder dans la contemplation des rougeurs de mes fesses carbonisées et probablement de mon ventre nu que je m’efforçais de dissimuler en me plaquant au maximum contre le mur.

Ce piquet fut très éprouvant, au-delà de mon bas du dos qui me brûlait toujours autant et des tiraillements que je ressentais dans mes bras et mes épaules, le pire était la honte que j’éprouvais.

Au début, j’en voulus beaucoup à ma mère puis, au fil du temps, je convins qu’elle y avait été obligée, nous n’étions pas riches et dédommager le paysan aurait été aussi douloureux pour le portefeuille familial que la fessée que j’ai subie, mais elle aurait pu m’éviter le mortifiant piquet en m’expédiant dans ma chambre. Même si je comprenais l’attitude de ma mère, je mis beaucoup de temps à lui pardonner tout à fait, d’ailleurs le sujet ne fut jamais évoqué entre nous !

Si je pouvais espérer que ma sœur, dont les fesses étaient plus souvent mises à contribution que les miennes, se garderait bien de se moquer de moi et de faire écho de cette terrible fessée déculottée publique. Je pensais aussi que Marion ferait silence mais il n’en serait peut-être pas de même pour les autres spectateurs.

Je craignais en particulier que la voisine, pipelette avérée, ainsi que sa gamine, ne se répandent toutes deux d’importance en se vantant d’avoir assisté à la fessée déculottée d’un grand garçon de presque 14 ans.

Hélas, mes craintes s’avérèrent fondées !

Ma seule consolation après ce naufrage complet vint de Marion qui tenta de me consoler et de remonter mon moral défaillant en m’accordant quelques gentilles privautés. Pour le reste je dus faire face à nombre de quolibets de notre entourage.

Ce n’étaient plus mes joues fessières mais les joues de mon visage qui s’empourpraient quand il était fait allusion à mes misères, je redoutais pendant des mois et des mois que ma mère revienne sans y prendre garde en discutant avec des amis ou de la famille, sur cette terrible fessée.

La fameuse voisine en profitait ouvertement, elle ne ratait pas une occasion de me seriner que j’avais désormais intérêt à filer droit si je ne voulais pas me retrouver à nouveau déculotté et les fesses à l’air. Je l’évitais tant que je pouvais, mais elle semblait me guetter dans les escaliers.

Des camarades de collège qui avaient eu vent de ma mésaventure cherchèrent à me brocarder. Me battre avec eux n’était pas une solution. Mon comportement avec les filles du collège changea, j’étais moins sûr de moi, bêtement, pendant longtemps j’ai eu peur qu’elles me rappellent cette funeste fessée, fort heureusement, il n’en fut rien, et je repris peu à peu confiance. Comme le disait Brel « on n’oublie rien, on s’habitue, c’est tout ! ».

Il me fallut attendre mon entrée au lycée deux ans plus tard pour enfin me libérer de cette espèce de chape de plomb que je craignais toujours de voir s’abattre sur moi sous diverses formes, en particulier quand je m’essayais à draguer une fille.

Unkn col (mod RW)

Ma jeune sœur connut le même sort que moi par un beau soir d’été, mon père lui administra séance tenante une fessée déculottée devant ses copains et copines pour avoir largement dépassé l’heure du retour à la maison, mais c’est une autre histoire et cela ne me consola pas pour autant de mon humiliation publique.

J’ajoute que par ailleurs ma maman m’adorait et que je suis certain qu’elle ne s’était pas rendu compte de ce qu’impliquait durablement de souffrances intérieures, la mortification que j’avais subie.

 

 

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Par la suite, je songeai que la fessée déculottée dans le cercle familial, ce n’est déjà pas facile à vivre pour un pré adolescent, mais en présence de témoins extérieurs comme ce fut le cas, une telle fessée est au-delà de toute honte. Les parents devraient véritablement y songer, surtout pour les êtres un peu sensibles dont j’étais, les conséquences peuvent être funestes.

On se remet très vite de la douleur passagère, mais plus péniblement d’une humiliation qui met à mal l’amour propre, notamment quand on se retrouve exposé à demi nu au piquet en position disciplinaire qui prolonge à l’excès la fessée proprement dite, ce temps censé vous faire méditer sur vos méfaits et vous en avoir du remords.

 

Illustr. : 1&4) Euzinha – 2) UNK – 3) Oscar – 5) UnkA det – 6) UNKZ – 7) Alina – 8) Eingyeo – 9) Asami Asami – 10&14) Euticus – 11) Toshi – 12) Anonx0x – 13) Unkn col (mod RW)

25 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Serge
    Juliette + Lison + Marion ! Vous étiez, cher Serge, particulièrement « viril » dans votre adolescence ! Tant mieux : c’est excellent pour la démographie Venons-en à votre récit fascinant de sincérité. Vous avez attendu 50 ans pour vous « libérer » de ce qui est somme toute bien commun : les pulsions sexuelles d’un bel adolescent tombé sous le charme de trois jolies filles. Sachez que vous n’êtes pas le premier à utiliser ce Blog pour « évacuer » de vains « remords ». Celui qui vous écrit l’a fait il y a bien longtemps. Merci Alain de nous ouvrir cet espace pour assumer nos bêtises d’adolescent. Vous décrivez admirablement comment le plus dur à supporter est moins la souffrance que l’humiliation. Et ce » « vert paradis des amours enfantine »-(vous avez des Lettres!)- est parfois cuisant pour nos fesses. Amicalement. CLAUDE.

    • Julie dit :

      Bonjour Serge et Claude,
      Merci pour ce beau texte. Il est vrai que ce récit est un peu en décalage avec ce que je connais, car à mon époque, les moeurs étaient un peu plus détendues, mais il est toujours intéressant de connaître ce qu’il se passait pour les générations antérieures.
      A contrario de Claude, je trouve normal que vous laissiez vos émotions guider vos actes, même si ceux-ci n’étaient pas très raisonnés. Il faut que jeunesse se passe…
      Salutations.
      Julie.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Julie et Serge. Permettez moi d’apporter une précision concernant mon 1° commentaire. Tout comme vous Julie, je trouve normal que Serge ait pu laisser ses émotions guider ses actes. Et je salue une fois de plus Alain, qui par son Blog nous permet ce travail de « catharsis ». Et j’ajouterai que la plume de Serge, est d’une rare finesse ! Amicalement à tous les deux CLAUDE.
        PS: Votre plume aussi est de grande qualité chère Julie! Ne voyez aucun « mauvais dessein » dans cette remarque ou ce compliment !

  2. Marco dit :

    Bonjour Serge,
    Quelles mésaventures et souvenirs cuisants ! Les fessées publiques sont particulièrement douloureuses pour l’amour propre, en effet, et administrées devant des filles, qu’on ait un faible pour elles ou pas, rabaisse énormément.
    Comme je comprends votre ressenti !
    Et de petits détails dans la façon de procéder, qui semblent insignifiants pour les fesseurs comme déculotter entièrement, sont grands de sens pour ceux qui les vivent.
    Que culotte et slip soient entièrement retirés ou les avoir seulement abaissés aux chevilles pourraient sembler indifférent puisque dans les deux cas les fesses sont nues, cependant ne plus avoir ces vêtements sur soi fait s’envoler l’espoir de se recouvrir une fois l’orage passé et accroît l’angoisse. On se sent vraiment démuni. La honte est amère et son goût ne s’oublie pas !
    marco

  3. Jean Philippe dit :

    Bonjour Serge,
    Merci pour ce beau récit relatant vos 3 fessées. Personnellement, j’ai surtout été touché par la 3ème car elle me rappelle ma propre expérience. En effet, à l’âge de 14 ans j’ai subi la même humiliation que vous. Devant mes camarades de lycée, de leurs sœurs et de nombreux parents, Maman m’a déculotté et fessé sans que je puisse faire quoi que ce soit pour me défendre.
    Au moment où elle me prit la main et se dirigea vers le banc le plus proche, je compris soudain ce qui allait m’arriver. Je sentis mes joues rougir, mes membres tremblaient.
    Maman s’assit et commença à dégrafer mon pantalon. Je baissai les yeux comme vous et n’opposai aucune résistance ; elle baissa mon pantalon à mes chevilles puis, avec la plus grande dextérité, saisit mon slip  » Petit Bateau  » et le descendit aussi rapidement. Quelques larmes coulèrent sur mon visage. Maman s’en aperçut mais cela ne l’empêcha pas de continuer à me punir.
    Je n’eus pas le temps de respirer et sentir l’air frais sur mes fesses nues que Maman me bascula sur ses genoux et commença à claquer mon derrière. Jamais Maman ne m’avait fessé si violemment. Je hurlais et pleurais , oubliant la présence de mes camarades ; les dernières claques me coupèrent la respiration et j’éclatai en sanglots.
    Maman me releva et me reculotta car je n’en avais pas la force puis me reprit la main et nous rentrâmes à la maison.
    Je n’ai jamais ressenti une telle humiliation et pourtant je savais qu’au fond de moi cette fessée était méritée.
    Vous pouvez retrouver ce récit dans  » Sécher le brevet …. »
    Cordialement
    Jean Philippe

  4. Marco dit :

    Bonjour serge,
    je reviens ajouter un avis si vous le voulez bien. Votre récit m’a bien permis de partager vos impressions tant en témoin qu’en puni et a ravivé mes propres souvenirs.
    J’ai plus de fessées publiques que vous au compteur et pourtant je vous assure que l’on ne s’y habitue jamais.
    J’ai pu croire un moment, en assistant à celles des autres, que certains « durs à cuire » jouaient les blasés tant, filles ou garçons, accumulaient ce genre de correction. Cependant, il me semble que les voir pleurer en silence, une fois les témoins repartis, était une façon de compenser leur trop-plein d’émotion.
    C’était tout à votre honneur d’avoir réussi à réfréner vos larmes. Devant la gent féminine il est certain que cette faiblesse aurait confortées ces filles dans le sentiment de supériorité face aux bébés ou enfants que certains garçons, ados ou adultes affichent être dans leurs comportements.
    Vous en avez aussi démontré du courage en vous efforçant d’en montrer le moins possible.
    Mais dans une fessée déculottée, dévoiler le plus possible de vous, au-dessous de la taille afin d’avoir pleinement accès à la cible à châtier est intentionnellement fait pour accroître la punition en vous faisant honte.
    Comme vous, j’ai souvent essayé d’esquiver mon intimité aux regards, mais il est difficile de garder ses cuisses jointes sous l’avalanche de claques. De même pour les fesses qui finissent par se desserrer sous les assauts répétés. Je me rappelle même avoir eu parfois l’interdiction de les contracter !
    La douleur faisant le reste j’étais bien souvent amené à me tortiller et les bondissements de mon derrière dévoilaient malgré moi tout le sillon fessier. Le souci de cette partie de mon anatomie était vite éclipsé !
    En outre, il y avait des positions disciplinaires qui accentuaient la nudité : être ployé sous un bras ou penché à genoux, voire allongé, un coussin sous le ventre pour rehausser et faire faisait saillir les fesses et même les entrouvrir quelque peu.
    Ce sont les quolibets des témoins qui me confirmaient que mon fessier était indéniablement écarté et aussi lorsque les lanières cinglaient l’entre fesses! Ruades garanties !
    Je vous rejoins également la pénibilité des piquets qui s’éternisent surtout quand on est encore partiellement dévêtu. Comme on ressent alors encore plus sa honte après la fessée !
    Que dire à un être pudique et sensible ? Le mieux à faire pour lui c’est… d’être le plus sage possible pour éviter ces fessées déculottées si dévastatrices ! Ou s’y résigner…
    Cordialement

    marco

    • serge dit :

      Merci à tous les quatre pour ces belles analyses qui me vont droit au cœur et me consolent de mes misères d’antan encore bien présentes à ma mémoire malgré le temps écoulé. Pour répondre à Claude, j’étais effectivement précoce sexuellement, la nature sans doute et peut être aussi le fait que mes parents fort peu concernés par la religion étaient tout à fait libres d’esprit à ce sujet.
      Le hasard a fait qu’au contraire de ma sœur je n’ai pas été baptisé et par conséquent je me suis trouvé dispensé d’éducation religieuse, cela m’a donné une grande liberté de pensée dont je me félicite encore aujourd’hui et surtout nul sentiment de culpabilité vis-à-vis des choses du sexe.
      J’ai lu avec intérêt le récit de Jean Philippe et j’en reste horrifié, je ne sais pas comment il a pu s’en remettre ; la fessée cul nu devant une partie de son collège et des filles d’un autre, ce n’est même pas pensable, même s’il était largement fautif.
      Une fois de plus, la correction, même sévère n’est rien au regard de la mortification de la fessée déculottée publique. Merci à Marco pour ses commentaires très subtils, on sent l’expérience, c’est tout à fait ça, on essaie d’en dévoiler le moins possible avec des gestes dérisoires, sauf que tous ceux qui l’ont subie savent que sous l’emprise d’une grosse fessée, les cuisses et les jambes s’écartent immanquablement, c’est d’ailleurs très excitant quand on le bonheur d’être spectateur, j’y reviendrai si vous le voulez bien et plus qu’affligeant lorsque l’on est acteur, à la nuance près que comme le souligne Marco, pendant la fessée, la douleur fait que, le plus souvent, on ne s’en soucie guère.
      Le pire c’est le piquet, quand il se prolonge et que, comme c’était mon cas, slip et short ont été complètement ôtés, c’est pire encore en présence de spectatrices devant qui on exhibe un fessier meurtri et à qui auparavant on a tout montré, se retrouvant ramené brutalement à l’enfance alors que peu de temps auparavant on jouait les séducteurs…
      Merci aussi à Julie même si je ne comprends pas très bien ce qu’elle entend par  » à mon époque les mœurs étaient plus relâchées ». J’espère qu’elle voudra bien m’éclairer.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Serge,
        Pour répondre à vos interrogations sur les propos de Julie, je pense qu’elle voulait dire que les mœurs avaient changé, car, étant plus jeune que nous, les fessées déculottées étaient prohibées à l’école ; s’agissant des fessées en public, elles sont de plus en plus rares, quoique je connaisse encore des parents qui n’hésitent pas à le faire enfants dans des galeries marchandes ou bien dans un square.
        Pour répondre à votre ressenti à mon sujet, j’ai mis un certain temps à digérer la fessée de ma mère devant le lycée. Heureusement, les vacances commençaient juste après les résultats du brevet
        Cordialement
        Jean Philippe

        • Stéphanie dit :

          Le square est effectivement un lieu terrible, car en plein air, avec des passants et gens de tous âge qui restent une partie de l’après midi.
          J’ai été fessée au square devant tout le monde à 12a et demi, fesses nues. Je m’en souviens encore.

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Stéphanie,
            Comme vous , j’ai été fessé à 13 ans dans un square par une maman de 2 jumelles âgées de 10 ans . J’ai eu la honte d’être déculotté comme un petit garçon devant tout le monde. Je fus profondément vexé car cette maman n’était pas la mienne. Les 2 gamines rigolaient de me voir les fesses et le zizi à l’air. J’ai eu beau me débattre, gigoter dans tous les sens , je ne pus que subir la fessée, et quelle fessée ! Je m’en souviens encore.
            Amitiés.
            Jean Philippe

      • Julie dit :

        Bonjour Serge.
        Désolée, je ne vois la suite de commentaires à mes propos que maintenant.
        En relisant plus attentivement le texte, je pense avoir répondu trop vite. Sur le moment, j’ai vu un certain rapport entre vos premiers émois avec ces 3 jeunes filles et les fessées. En seconde lecture, ce n’est pas le cas, ça m’apprendra à bien lire avant de commenter !
        Salutations.
        Julie

  5. serge dit :

    Merci Jean Philippe pour votre éclairage, même si j’aurais souhaité avoir l’opinion directement de Julie qui me paraît disposer d’une large expérience en la matière.
    Je suis nouveau sur ce site et en le parcourant, ce qui me choque le plus et en même temps me console, ce sont les récits des fessées publiques dont on peine véritablement à mon sens à se remettre.
    On ne pourra plus regarder ensuite de la même façon les personnes qui vous ont découvert dans une position ô combien mortifiante et pour lesquelles votre anatomie intime n’a plus de secret ; on aura pendant très longtemps l’impression qu’ils auront barre sur vous, qu’ils peuvent à tout moment vous remémorer cet épisode douloureux dont ils ont été les témoins privilégiés.
    Je songe notamment, au-delà de votre propre terrible correction, aux récits de Dimitri  » mes deux fessées publiques », à celui de Stéphanie  » fessée nue à la supérette », à peine croyable, mais je fais évidemment confiance à l’auteur qui a semble-t-il plutôt la volonté d’édulcorer sa mésaventure ; j’ai également été saisi par celui de Morgane « mon ressenti lors de ma seconde fessée publique » ; et puis il y a les chefs d’œuvre d’Edmée, une langue inimitable, un sens du détail, du suspens, bref du grand art qui me rappelle les plus grands écrivains du domaine érotique, en particulier « les tourments du jeune Arthur » .
    A l’évidence, je cherche ce qui peut ressembler de près ou de loin à ce que j’ai ressenti moi-même, encore que mes misères restent bien loin des cas que je viens d’évoquer.
    Il me reste bien d’autres récits « consolateurs » à découvrir, je ne manquerai pas de les commenter en leur temps.
    Bien cordialement à tous.
    Serge

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Serge,
      Merci pour votre commentaire. Je suis sur ce blog animé par Alain depuis quelques années et je suis heureux de voir arriver de nouveaux internautes relatant leurs fessées de jeunesse. Les gens que vous citez sont aussi d’anciens blogeurs et leurs histoires sont poignantes.
      Vous avez raison s’agissant d’Edmée, il sait manier à merveille la langue française.
      Je pense sincèrement que la plupart d’entre nous relatons des histoires vécues qui nous ont marquées durant notre enfance et, personnellement, je vous avouerai qu’elles ont eu une incidence sur ma vie d’adulte.
      En effet, je continue à recevoir des fessées par ma compagne et je n’en ai pas honte.
      Cordialement,
      Jean Philippe

      • serge dit :

        Merci Jean Philippe pour ces confidences, je suis bien d’accord que nombre de choses de notre vie sont conditionnées par notre enfance, les fessées en font naturellement partie.
        C’est également mon cas à la différence notable qu’ayant durement ressenti les fessées dont j’ai fait mention, je n’ai éprouvé nul besoin d’en recevoir d’autres, après sait-on jamais ?
        En revanche, j’ai pris un plaisir certain au spectacle des fessées déculottées auxquelles j’ai pu assister, essentiellement celles de ma jeune sœur et j’ai mis la chose en pratique dès que je l’ai pu avec l’immense majorité des mes compagnes à mon grand bonheur et semble-t-il au leur également.
        Le plus excitant restant de mon point de vue, la fessée publique, pas très facile à mettre en place, mais les quelques expériences dont j’ai pu profiter m’ont donné de belles satisfactions.
        Cordialement,

        Serge

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Serge,
          Oui, vous avez raison ! le plus excitant comme le plus troublant reste la fessée publique, et j’en ai fait les frais à plusieurs reprises. Mon côté immature oblige parfois ma compagne à me corriger en public (réception d’amis, sa sœur). Je vous avouerai que j’y ai pris goût. Ma compagne me dit souvent:  » Je n’ai pas 2 enfants à la maison mais 3 !
          Cordialement
          Jean Philippe

    • Stéphanie dit :

      Bonjour Serge.
      Effectivement l’épisode de la superette a été la plus grande humiliation de toute ma vie. Le pire a été la sortie du magasin jusqu’à la voiture, et de sentir autant l’air que les regards sir moi. Et aussi le sourire narquois de ma rivale.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Philippe. Pourquoi auriez-vous honte de continuer à recevoir des fessées de votre compagne ? Sachez, cher Jean Philippe, que celui qui vous écrit reçoit encore… le fouet ! Et cela comme une sorte d’ascèse pour respecter une règle de vie que j’ai librement choisie. Je ne puis que vous souhaiter de continuer à vous faire plaisir de la meilleure façon que votre compagne et vous avez choisie. Très Amicalement. CLAUDE

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Claude,

      Je dirais que l’excitation l’emporte sur la honte surtout lorsque ma compagne me fesse en public. Le déculottage est pour moi le moment le plus excitant, car il s’effectue avec la plus grande dextérité, et toute opposition de ma part serait vaine tant la détermination de ma compagne est réelle. Contrairement à vous, je ne connais pas le martinet et préfère amplement recevoir la fessée manuelle.
      Cordialement,
      Jean Philippe

  7. BOURGEOIS dit :

    Bonjour Claude, je suis entièrement d’accord avec toi. Le jour de mon mariage, ma mère raconta à sa bru comment elle me fessait à la main et au martinet (j’avais alors 22 ans et elle 21). Un mois plus tard, pour mon anniversaire, ma chérie me fit un cadeau. Je défis le bel emballage et oh surprise !… C’était le martinet de mon enfance !
    « Tu sais, mon chéri, je pense qu’il va bien me servir, mais on va d’abord l’étrenner ! » dit-elle en souriant. Puis elle m’emmena dans notre chambre. Là, elle me déculotta et me fessa de belle manière. Quand ce fut fini, je ne voulus pas être en reste. Je l’ai attrapée par le bras et l’ai couchée sur mes genoux et j’ai procédé comme elle avait fait avec moi, jupe troussée et culotte baissée. Ce fut une fessée magistrale qui l’a fit pleurer. Après la fessée, elle avoua que c’était la première fois qu’elle en recevait une. Comme quoi il y a un début à tout !

    • Bénédicte dit :

      Bonjour Bourgeois,
      Comme votre commentaire m’a fait revivre tout cela des années en arrière !
      Ma mère était une fouetteuse redoutable et mon frère cadet de quatre ans a reçu sa part de correction, tout comme moi, et peut être un peu plus puisque vers ses dix ans, j’en avais quatorze, ma mère m’ordonna de le corriger si besoin quand elle s’absentait; ce que je fis parfois jusqu’au jour où une copine de classe prit ma place de punisseuse, et elle maniait le martinet avec enthousiasme !
      Pour ma part, mes petits flirts connaissaient tous la présence du martinet et son usage, donc pas de problème pour eux et cela jusqu’au jour où un petit ami devint plus entreprenant et devant mon refus il prit le martinet et me cingla les cuisses (dénudées par ma minijupe mise pour l’exciter) plusieurs fois en disant « c’est cela qu’il te faut pour m’obéir ? » et de fait je devins très tendre pour réaliser ses désirs !
      Et bien sur celui qui devint mon mari savait cela et bien sur le martinet avait fait son apparition bien avant notre mariage, acheté sur son ordre et je devais dire « je veux un martinet, madame, c’est pour moi ».
      Par contre, tout comme vous, mon frère ne se vantait pas de cette éducation, et lorsqu’il a convolé sa petite femme ne savait rien, jusqu’au jour ou venant dans ma cuisine elle vit le martinet que j’avais oublié de cacher après une utilisation maritale dont je gardais les marques sur les cuisses puisqu’à la maison je dois toujours être en minijupe pour que rien ne gêne le martinet !
      Et j’ai du tout expliquer à ma belle-sœur qui trouva cela « génial » et elleme dit « cela va pouvoir servir pour ton frère je pense ».
      Et c’est ainsi que mon frère a retrouvé les « joies » du martinet, mais conjugales !
      Amicalement de Bénédicte

      • MARCO dit :

        Bonjour Bénédicte,
        très troublante votre réponse à Bourgeois. Et votre maman vous accordant un droit de correction sur votre petit frère de seulement 4 ans votre cadet. Et votre copine de classe qui s’y met aussi…
        Devant de telles « Autorités » votre frère n’a pu que s’incliner, quoique son orgueil naissant de mâle aurait pu l’inciter à se rebeller. S’il ne l’a pas fait c’est qu’il reconnaissait ses fautes et/ou y trouvait son compte. Normal ensuite qu’il n’aille pas le crier sur les toits ni le révéler à sa fiancée.
        C’est pas ce genre de confidences qui font rêver les promises, à moins que, à moins qu’elles n’ aient, tout comme votre copine de l’époque, la même fièvre punisseuse et envers les hommes.
        Vous étiez tout de même culottée de dévoiler par le menu la raison de la présence de ce martinet !
        Et vous en avez perdu votre culotte pour goûter de nouveau aux lanières. Mais entre recevoir ou donner le choix est-il définitif ?

        cordialement

        marco

  8. Morgane dit :

    Bonjour Serge,
    merci pour cet agréable récit !
    Ayant moi-même reçu des punitions, comme vous, en public et notamment face au sexe opposé, je ne peux que comprendre votre ressenti décrit ici.
    Je trouve très intéressante la transition que vous décrivez, du jeune garçon capable pour impressionner une fille de montrer sa zigounette avant de se retrouver dénudé et d’en être le plus gêné du monde, sa pudeur cette fois-ci belle et bien mise à mal, avec toutes les conséquences que cela peut engendrer, sans que les parents puissent en effet comprendre les conséquences de cet acte. La pudeur n’est pas chose aisée.
    Mais non content de jouir d’un malheureux spectacle, vous avez dû subir les moqueries par la suite des filles sur vos punitions, l’injuste double punition qui ne fait que marquer plus encore le traumatisme, et les autres fessées auxquelles on peut assister, comme celle de votre sœur, ne peuvent en effet effacer les nôtres.

    Bien à vous,
    Morgane

  9. serge dit :

    Mille mercis Morgane pour cette analyse on ne peut plus fine qui déborde de ressenti.
    Effectivement, je crois que le pire dans la fessée, en tout cas celles que j’ai reçues, c’est bien l’exhibition de sa nudité.
    Comme vous le soulignez,j’avais montré à ma copine mes jeunes attributs, mais les circonstances étaient toutes autres, il s’agissait d’un dévoilement volontaire duquel j’espérais quelques contreparties, ce qui a bien été le cas. Il en est bien autrement quand la mise à l’air est le fait d’une tierce personne, ma mère en l’occurrence, sans oublier le « traumatisme », même si le mot est peut être un peu fort, de la position on ne peut plus humiliante qui suit immédiatement le déculottage(intégral me concernant). Cependant, j’ai eut la chance d’échapper à celles bien plus honteuses décrites par Marco, penché sur un coussin ou pire un pouf, les fesses largement ouvertes ne celant absolument plus rien de son intimité, j’en frémis rétrospectivement.

    Bien sympathiquement.

    Serge

    • Morgane dit :

      Bonjour Serge,
      je ne pense pas qu’il soit choquant de parler de traumatisme, chacun a un rapport différent avec son corps, et à une période où l’on apprend à le connaître, il n’est pas forcément aisé de réagir à ça.
      Personnellement, des marques ont persisté pendant plusieurs années, mais je n’en ai pas été la plus malheureuse du monde, j’en percevais les conséquences au fond de moi.
      Sur la fin, je ne peux que vous rejoindre. J’ai moi aussi pu échapper à l’exposition totale de mon corps; il est vrai que jambes écartées, on peut facilement en dévoiler encore davantage et je n’ose imaginer si cela m’était arrivé. Je pense que c’était encore un cran au-dessus de ce que j’ai pu subir
      Bien à vous,
      Morgane

  10. MARCO dit :

    Bonjour Serge,
    en relisant quelques récits, je retombe sur le vôtre qui m’avait fort impressionné et notamment par les commentaires qu’il a suscite. En voyant votre dernière réponse à Morgane, je rectifierais en disant que je n’ai pas reçu la fessée sur un pouf. Il m’est arrivé d’être allongé à plat ventre sur un lit ou un canapé et d’avoir juste le derrière relevé par un coussin ou oreiller placé sous le ventre.
    Je ne sais si c’est à cause de la position ou de mes tortillements que la lanière a pu à plusieurs reprises frapper l’entre fesses.
    La position à genoux n’était pas mal non plus. Elle rendait vite vulnérable à ce genre d’impacts et mes fesses évasées se prenaient facilement des coups en leur milieu. Pourtant ce qu’on montrait-là n’était rien en rapport aux soubresauts réflexes !
    En me dressant soudainement j’exposais mon recto et mon petit organe !
    Quant à la position traditionnelle que vous avez expérimentée à 3 reprises, je peux comprendre que vous la qualifiiez de traumatisante car pour la dernière à presque 14ans ce dut être un choc à vous retrouver à plat ventre en travers les genoux comme un gamin de 5-6 ans.
    Quel voyage dans le temps régressif surtout devant témoins et des filles qui prennent vite plaisir à voir rabaisser les garçons ! Il faut du temps pour se remettre de telles mises à l’air en public !
    Dire que c’était une pratique courante à l’époque n’empêche pas qu’avec les plus sensibles la fessée qui aurait dû passer « comme une lettre à la poste » est restée en relief dans la mémoire.
    Ce n’est pas toujours facile tellement elles ont agi comme des aimants. Elles peuvent resservir dans des scénarios de scénarios pour réchauffer les longues soirées dans l’intimité… à chacun de choisir le rôle dans lequel il se sent le mieux !
    cordialement.
    marco

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