La fessée appliquée

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Trop grand pour ses culottes courtes, le jeune homme ?

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Par Sébastien

C’était il y a bien longtemps… Je me souviens avec regret du jour où, en plein âge ingrat, les fessées conjointes de maman et de ma jeune professeur d’anglais me permirent de comprendre à temps qu’il y avait des limites à ne pas franchir et qu’il ne fallait pas se croire trop grand pour ses culottes courtes. 

A l’époque, quand j arrivais à la maison, je devais ôter mon jeans pour enfiler un short très court à la place. J’étais sous la coupe de maman et de son martinet. Nous étions trois enfants et ce martinet servait principalement pour nous fouetter les cuisses sans autre forme de cérémonie.

Les motifs ne manquaient pas ! Trois garçons qui se battaient souvent entre eux ! Quand nous refusions d’obéir ou arrivions en retard à la maison ou à cause d’une « colle » au collège ou au lycée ou quand maman signait les cahiers de correspondance peu flatteurs. Je venais d’avoir 14 ans, l’âge ingrat comme l’on sait. Au collège,  j’étais dans le tiers de la classe au point de vue notes. Mes professeurs signalaient mon indiscipline : « bavarde en classe, fait le pitre durant les cours, etc. 

Jusqu’au jour où ma professeur principale convoqua maman. Je n’étais pas fier du tout ! Elle lui dit qu’il fallait que je me calme ? Certes, j’obéissais à certains professeurs qui se faisaient craindre, mais que je faisais enrager mademoiselle D., une jeune prof qui enseignait l’anglais depuis deux ans seulement.

Quand maman rentra du collège, cela barda pour moi. Mon comportement l’avait rendue furieuse.

- J’ai rencontré ta professeur principale et je dois te dire que tu me déçois vraiment. Pourtant, tu as eu  14 ans cette année ! Je ne sais pas si c’est l’âge, mais depuis quelque temps tu te crois tout permis ! Je n’ai jamais puni mes garçons sans raison et je vous ai j ai toujours récompensés quand j’étais contente de vous. Et vous savez très bien que je suis fière de mes enfants…

Je me suis alors à pleurer devant ma mère tandis qu’elle poursuivait.

- Ce que tu a fait est lâche. Il y a certains professeurs que tu respectes parce qu’il sont plus sévères, par contre, ta professeur d’anglais, qui est une nouvelle enseignante, est très gentille et excellente comme professeur et  j’apprends que tu sabotes son cours en chahutant ! La professeur principale m’a dit que Mlle D. ne peut plus te supporter. J’ai donc décidé de  prendre un rendez-vous pour la rencontrer avec toi.

- Mais ce n’est pas la peine, maman, je te promets de ne plus chahuter en cours d’anglais.

- C’est un peu tard et tu n’as plus le choix. Tu vas t’excuser auprès d’elle et je vais lui demander de t’administrer elle-même une fessée à la main et au martinet chaque fois que tu lui manqueras de respect. Tu as absolument  besoin d’être repris en main car je veux que tu réussisses cette classe de 3ème avec le brevet et le passage en seconde au lycée à la clef.

- Mais maman, Mlle D. est encore trop jeune pour  me fesser à l’âge que j’ai maintenant, et…   

- C’est ce que nous verrons. Je ne suis pas une mère fouettarde, mais quand vous méritez le martinet, vous n’y échappez pas. Après le repas, tu iras dans ta chambre où je te donnerai une fessée. En attendant, passons à table puisque ton père est rentré.

J’avais peur que maman raconte à la famille mon comportement au collège. Elle s’abstint mais après le repas, elle prit son martinet et m’ordonna de rejoindre dans ma chambre. Je montai l’escalier, penaud comme un petit garçon sous les regards inquiets de mes deux frères à qui maman venait de dire que j’allais recevoir une correction.

- Vous deux, je suis satisfaite de vous pour le moment. Ce n’est pas le cas de votre frère et je vais donc devoir lui donner une fessée.  Il y a plusieurs mois que je ne l’ai pas puni de cette façon.

En effet, à mon âge, maman me donnait que très rarement des fessées. Lorsque je fus dans ma chambre, elle s’assit sur ma chaise de bureau tandis que docilement j’ôtais mon short puis mon slip. Elle me regarda un instant d’un air réfléchi. Depuis quelques temps, j’avais changé physiquement et mon système pileux s’était un peu garni.

- Tu deviens un grand garçon maintenant,, et pourtant tu te comportes encore comme un gamin qui mérite la fessée. Tu es prêt ? Alors dépêche-toi de t’allonger sur mes genoux !

Dans cette position un peu humiliante pour mon âge, je reçus de maman une bonne centaine de claques bien sonnantes sur mes fesses nues. Quand elle eut terminé, maman me laissa un moment récupérer sur ses genoux.

Certes, j’avais mal, et au moment où je pensais m’être tiré à bon compte avec cette simple fessée à la main puisque maman ne s’était pas servie de son martinet. Je tombai de haut lorsqu’elle me dit :

- Allez, debout ! Ta correction n’st pas finie. Tu connais la position pour le martinet ! 30 coups ! Obéis !

Je tentai bien de me dominer mais c’est tout tremblant, que je me courbai sur le dossier de la chaise de mon bureau, mains à plat sur l’assise, derrière relevé.

Vingt fois de suite les lanières de cuir brûlèrent  mes fesses déjà cuisantes superposant une nouvelle couche de douleur.

Maman estimant que j’avais pris ma correction avec courage m’avait fait grâce des dix derniers coups de martinet promis.

Quand j’eus de nouveau récupérer, elle me dit :

- Va donc regarder tes fesses dans ce miroir comme elles sont touts rouges !

De fait, mes rotondités présentaient  une surface écarlate sur laquelle se dessinaient les stries plus foncées des 20 coups de martinet. Ces deux fessées avaient été particulièrement sévères pour faire rougir mes fesses à ce point et durant chacune des deux, je m’étais entendu crier en même temps que le bruit des claques de sa main puis du claquement des lanières de cuir sur ma chair dénudée. Je continuai à pleurer de douleur tout en frictionnant mes fesses cuisantes.

 - A présent, va t’allonger sur ton lit, je vais rafraîchir ton derrière qui doit être bien brûlant.

Avec une serviette mouillée d’eau froide, elle s’employa à refroidir mes fesses bouillantes tandis que je la remerciais pour cette correction en l’assurant que  je l’avais amplement méritée.

- Allez ! C’est fini. On fait la paix mon petit garçon !

Maman essuya mes larmes, puis elle me serra dans ses bras et me câlina.

Le surlendemain,  mademoiselle D. ma prof d’anglais nous reçut maman et moi dans le bureau des professeurs.

Elle parut surprise que je lui demande pardon. Puis comme maman lui dit que je méritais une fessée, sa surprise redoubla.

- Mais, Madame, votre fils est trop grand maintenant pour que je lui donne une fessée.

- Mademoiselle, lui répondit maman,  vous n’avez jamais reçu la fessée quand vous étiez plus jeune ?

- Oui, madame, en effet, dit Mlle D. en souriant. J’en ai reçu et de bonnes ! Je m’en souviens  encore. Et c’est grâce à ma mère que mes frères et moi avons été bien éduqués.

- Eh bien ! En donnant une fessée à mon fils qui se prend pour un jeune coq, vous lui rendrez un excellent service.

Mlle D. sembla se perdre un instant dans ses pensées, puis elle me regarda  de ses beaux yeux pervenche, un léger sourire sur ses lèvres. Mais sa voix avait pris un ton ferme

- Sébastien, je crois que tu as une maman remarquable. Elle a tout à fait raison et je tiens à respecter sa volonté. Tu viendras donc chez moi mercredi prochain pour que je te donne moi-même cette fessée.

- Ah ! Mademoiselle… Je suis heureuse que vous me donniez raison en acceptant de vous charger de corriger mon fils. La société a bien changé.  Il n’y a pas si longtemps nos parents comme nos professeurs savaient transmettre les vraies valeurs. Et aujourd’hui, si tous les professeurs étaient comme vous… Enfin…

La phrase de maman se perdit par un long soupir. Mais sa détermination restait intacte. Et en repartant, j’avais moi aussi de bonnes raisons de regretter mon comportement.

Le mercredi fatidique arriva. On était en octobre. Il faisait un temps magnifique. Maman me fi revêtir ma tenue de tennis, polo blanc et short assorti. Au moment où je sortais, elle me remit un bouquet de fleurs ainsi qu’un paquet de forme allongée emballé dans de papier  J’en fus surpris.

- C’est pour remercier ta professeur d’avoir la gentillesse de prendre sur son temps pour te donner une fessée, dit maman avec un sourire de contentement. Ne sachant pas si elle avait un martinet chez elle, j’ai mis celui de la maison dans ce paquet. Tu le lui remettras en arrivant chez elle.

Je m’armais de courage, mais j’avoue que, depuis la veille, je n’en menais pas large. C’était la première fois de ma vie qu’une jeune femme allait me fesser et je tremblais à l’idée de ce qu’elle comptait faire de moi.

Arrivé chez Mademoiselle D. elle me fit enter dans un petit salon coquettement meublé
C’était la première fois que la voyais en robe, ce qui lui donnait une allure encore plus féminine qu’en pantalon. Elle fut charmée par l’attention de maman avec le bouquet de fleurs et hocha la tête d’un air entendu en déballant le martinet dont elle lissa les épaisses lanières entre ses doigts avant de le déposer une petite table basse

Elle m’offrit un jus de fruits et m’examina de la taille aux pieds.

- Tu es mignon avec ton short. Je trouve que pour les jeunes les jeans, ce n est pas ce qui il y a de mieux. Et puis il sera plus  facile de te déculotter pour ta fessée. Comprends bien que ce n’est pas du tout par vengeance que ta mère et moi voulons te  punir de cette façon. Tu as de la chance d’avoir une maman qui aime et tient à élever ses enfants avec soin, même si ce doit avec un peu de sévérité.

Tout en me parlant elle disposait une chaise au milieu et s’asseyait

- Viens près de moi et mets tes mains sur ta tête pendant que je te déculotte.

 Je me sentais à ce point intimidé que je n’osais pas lui désobéir.  Avec semble-t-il le naturel que confère une grande habitude, elle déboutonna mon petit short qu’elle abaissa jusqu’à mes chevilles puis m’ordonna m’allonger sur ses genoux.

Des bouffées de parfum  chatouillaient mes narine contribuant un peu plus à mon trouble car je sentais des palpitations et un raidissement  inattendu dans la petite poche que formait le devant de mon slip. Et devint parfaitement évident lorsqu’elle abaissa mon slip. Elle ne pouvait que s’en apercevoir, mais elle eut la délicatesse de n’en rien dire

Je me mis à frissonner lorsque je sentis sa main tiède se poser sur mes fesses et … la fessée démarra.  Elle me fessait par séries de dix claques, puis observait une pause avant de recommencer. J’eus immédiatement l’impression qu’elle me fessait comme maman. J’entendais le bruit retentissant de sa main frappant mes fesses. Jamais je n’aurais pu croire qu’une jeune femme pût fesser aussi fort. Je sentais mes fesses chauffer de plus en plus au point que la cuisson devint rapidement insupportable. Après quelques dizaines de claques j’étais en larmes et en gémissant la suppliais d’arrêter.

Elle me punit d’une bonne centaine de claques. Elle avait été extrêmement sévère mais je ne me sentais nullement humilié. Elle me laissa un moment sur ses genoux puis elle me fit remettre debout en me demandant de me pencher au-dessus du bord de la petite table basse où se trouvait le martinet..

- Ta maman voulait que je te fouette de 50 coups de martinet, mais tu as été courageux et je vais donc me contenter de t’en donner 10 seulement. Mais je te préviens, ce seront  de vrais  coups qui vont marquer tes fesses.  Ainsi ta maman pourra se rendre compte que je n’ai pas fléchi une seconde en corrigeant son grand garçon.

Elle ne m’avait pas menti. Il me sembla que les 10 cinglées qui se succédèrent à une  cadence rapide m’arrachaient la peau des fesses ! Je trépignai sur place en poussant de hauts cris mais sans changer de position. Quand la fouettée prit fin elle me fit allonger sur un divan et examina mes pauvres fesses.

- Oui, elles sont bien rouges tes fesses. Mais je vais apaiser la cuisson.

Elle alla chercher une serviette humide d’eau et tamponna doucement la peau meurtrie. 

- J’espère que cette fessée te servira de leçon et que la prochaine fois je trouverai dans ma classe un garçon poli, calme et attentif.

 - Je regrette de vous avoir fait enrager, mademoiselle et je vous promets de ne plus recommencer.

Il était midi et avant de me renvoyer chez moi, elle me donna un chaste baiser sur le front qu’elle appela « un baiser de paix ».

Je repense souvent avec nostalgie à cette fameuse fessée. J’avais 14 ans à cette époque il est vrai. Mais si je me fie à certains forums, on peut s’apercevoir  que nombre de garçons de cet âge, et plus même,  reçoivent encore la fessée de la part de leur maman.

(Illustration de Sassy)

20 commentaires »

  1. Paul dit :

    Ma mère s’absentait parfois pour aider mon père dans son travail et elle me laissait en garde chez une voisine très gentille. Puis, suite a un déménagement, nous sommes arrivés dans un autre logement et avec une autre voisine qui voulait bien me garder. Elle avait 45 ans environ et l’air sévère. Ma mère lui expliqua sa méthode éducative basée sur les corrections au martinet et cette dame l’approuva lui disant :
    « Ne vous faites pas de soucis, j’ai eu trois fils très durs et je sais m’y prendre pour calmer un gamin ! »

    Deux jours plus tard je fut garde par cette femme très bcbg et élégante, mais dans l’entrée était suspendu un solide martinet!!!
    « Tu vois, me dit elle, moi aussi j’en possède un et il a servi crois-moi; si tu n’es pas sage je t’y ferais goûter…. »

    Je regardais alternativement son martinet et mes cuisses dénudées par le short très court que ma mère m’avait fait porter comme d’habitude malgré mes 14 ans et je n’en menais pas large car son martinet semblait tout a fait redoutable.
    Je l’ai étrenné dès mon deuxième séjour chez elle et de fait, il cuisait terriblement. A mon retour à la maison, ma mère vit les traces de ma punition et se rendant chez notre voisine avec moi lui dit :

    « Oh vous avez bien fait mais votre martinet semble marquer plus que le mien. »
    « Oui, je sais répondit-elle c’est un vieux martinet familial, mais si vous devez punir Paul envoyer le chercher je me ferai un plaisir de vous le prêter. »

    Et depuis, je devais aller chercher moi même ce satané martinet quand je devais le recevoir. La honte d’aller demander et puis rendre cet instrument était énorme et comme il m’arrivait parfois de croiser d’autres habitants de l’immeuble, j’essayais de dissimuler ce martinet afin d’éviter les questions embarrassantes. C’était il y a plus de trente ans, mais je m’en souviens parfaitement.

  2. karima dit :

    Moi j ai reçu des fessées jusq’à l’àge de 24 ans !

  3. karima dit :

    Maman était assez sévère. J’étais sortie sans sa permission elle m’a déculottée et administrée 60 coups au martinet et ça à l’àge de 19 ans…

    • Nelly dit :

      Bonsoir,
      Je pense que c’est une situation normale que d’être punie ainsi quand cela s’avère nécessaire comme dans ce cas une sortie sans que cela soit autorisé voire pire quand cela est interdit.
      J’ai personnellement eu l’occasion plus d’une fois d’être la victime dece genre de désobéissance. Je ne regrette aucunement d’avoir été punie, cela étant, tout à fait et amplement mérité. Tout comme je ne regrette pas d’avoir désobéi. Il faut assumer ses fautes.
      Bon, après avoir été punie, je ne recommençais pas les bêtises de suite. La punition me faisait bien réfléchir avant de recommencer. Bien souvent je m’abstenais, mais parfois la tentation était trop forte et après il fallait en payer les conséquences qui étaient fesses bien rouges et brûlantes et de grosses larmes. Bises Nelly

      • Benedicte dit :

        Bonjour Nelly,
        Tu ne regrettes pas d’avoir été punie (et fouettée) pas plus que tu ne regrettes d’avoir désobéi ?
        Cela me ressemble beaucoup. En effet les premières correction au martinet me faisaient peur et j’évitais de recommencer, cela me rendait très sage ! Puis un jour (pourquoi?) je me suis sentie « toute chose « en recevant ma punition et, malgré mes cuisses bien rougies et cuisantes, j’ai aimé montrer que je venais d’être bien fouettée. Je ne comprenais pas très bien cela mais je venais de découvrir une certaine joie et un plaisir certain avec mon martinet !
        Depuis ce jour là, (je devais avoir 13 ans,appel de la puberté?) j’ai regardé ce martinet avec fascination et j’aimais dés que je le pouvais caresser ses lanières et les agiter dans l’air. Je suis même allée jusqu’à me fouetter toute seule quand j’étais sûre de l’absence de ma mère ! Et bien sûr, je recherchais souvent les punitions !
        Puis ce fut la fac et une coloc sévère (voir fessées entre filles)et un mari fouetteur !
        Bises de Bénedicte

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Bénédicte. Bravo pour avoir connu les deux faces du martinet : punitif quand vous étiez adolescente, érotique aujourd’hui. Vous avez de la chance d’avoir trouvé « un mari fouetteur »! Je suis sûr qu’en vous lisant beaucoup vous envient,tant hommes que femmes. Merci pour ce témoignage franc et précis. Bises, CLAUDE.

          • Benedicte dit :

            Bonjour Claude, étant gamine ce n’était pas « bravo »mais « aïe ! aïe ! »quand ma mère me fouettait !
            Donc châtiment punitif étant enfant, puis « érotique »(je ne connaissais pas le mot à l’époque) à l’adolescence ; oui me faire fouetter me plaisait assez. Je m’habituais aux lanières et en éprouvais un certain plaisir!
            Puis le martinet faisait partie de ma vie, c’était un objet naturel pour moi ! Et en fac, ma coloc sévère me fit acheter un martinet : honte au moment de l’achat, mais joie d’en avoir un à moi et qui servait !
            Puis sa découverte par mon petit ami qui n’hésita pas en s’en servir pour me rendre plus réceptive à ses désirs. Et ça a marché ! Oh ! comme c’était bon avec lui et je devenais très amoureuse de lui qui savait si bien se servir de mon cher martinet !j’étais comblée !
            Donc mariage réussi et j’ai toujours mon martinet !
            Bises à vous de Bénedicte

        • Nelly dit :

          Bonsoir Bénédicte,
          J’ai eu ce même émoi à peu près au même âge. Et j’avoue tout comme toi avoir par moment savouré cela avec délectation à l’insu de ma mère. Le plus drôle, ce sont les paroles de ma mère « à croire que tu les cherches les punitions, et bien dis-toi bien, ma fille,que ce n’est pas moi que m’en lasserai la première. » Si elle avait su je pense qu’elle en aurait été outré. Je ne laissais rien transparaître et étant douillette, les grosses larmes arrivaient bien vite, cela aidant ma discrétion. En était-il de même pour vous Bénédicte ?
          Bises Nelly

          • Benedicte dit :

            Bonjour Nelly, oh c’est bon de trouver une femme qui, comme moi, a été prise par l’envie du martinet maternel !
            Vous dites être douillette, mais vous aimez être fouettée. Quant à moi, si le martinet zébrait mes cuisses, je serrais les dents pour ne pas montrer la que cuisson me faisait mal ! De plus, je devais apporter moi-même le martinet à ma mère et demander à être corrigée; ceci se passait moi debout, mains sur la tête et tournée de profil; si ma jupe (toujours très courte) ne dévoilait pas assez mes cuisses, ma mère me la troussait.
            Et maintenant mon mari fait la même chose pour notre plus grande joie. Et vous ? En est il de même ?
            Bises de Bénedicte

        • Emilie dit :

          Moi aussi, bien que plus jeune que vous deux Bénédicte et Nelly, j’ai reçu beaucoup de fessées déculottées et au martinet !
          Et je ne regrette pas d’avoir désobéi, et je ne regrette pas d’avoir été punie, fessée et fouettée !
          Bisous d’Emilie.

          • Nelly dit :

            Bonsoir Bénédicte,
            Douillette, oui, mais qui aimait la chaleur et le piquant que la bonne fessée produits sur mes cuisses ou mes fesses. Je la recevais debout ou courbée en m’appuyant sur le dossier d’une chaise ou le bout de mon lit. Je recevais au martinet sur les cuisses et bien souvent la jupe (jamais très longue) retroussée et parfois ma culotte était descendue (pourtant un bien faible rempart). Il m’est arrivé aussi d’en recevoir avec la main, bises

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Nelly. « Parfois la tentation était trop forte » écrivez vous. C’est une attitude typique de l’adolescence, et le martinet est là pour, comme vous le dites aussi: vous faire « réfléchir »(vous dissuader) avant de recommencer. Votre charmant récit illustre à merveille l’efficacité des châtiments corporels à condition qu’ils soient inflexibles. A chaque faute sa punition. C’est ainsi que moi aussi j’ai été élevé et je ne le regrette pas:cela m’a aidé à grandir.Bises.CLAUDE.

  4. karima dit :

    Elle a contoinué à madministrer des féssées à l’age de 24ans si je la répondais mal

    • lepicurien24100@gmail.com dit :

      Moi j ai reçu aussi en 1967 une fessée déculottée par un prof de math.J’avais 15 ans et je crois que c’était une très bonne méthode d’éducation malheureusement pratiquement disparue de nos jours.

  5. Carlo dit :

    Moi j’ai recu des fessées au cul nu jusqu’à l’âge de… 25 ans ! Ma mère était trés stricte et elle me fessait souvent – et aussi en présence de notre voisine, une vieille dame qui aimait me fouetter avec son martinet sur mes fesses nues !

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Sébastien. Je trouve la manière dont vous avez été élevé admirable. Comme vous le dites, elle vous a »fixé des limites à ne pas franchir ». C’est par définition le but de l’éducation. Et vous reconnaissez l’avoir mérité. Il est vrai que votre « palmarès » ne laisse sur ce point aucun doute : bagarre, désobéissance, retards, indiscipline… d’où vos mauvaises notes! Les coups de martinet que vous avez reçus sur les cuisses étaient donc largement justifiés. Mais je note aussi que une fois votre « dette » payée, votre mère vous manifestait son affection. Correction et affection sont les deux conditions indispensables pour qu’un châtiment atteigne son but. Vous pouvez dire un grand merci à votre mère pour vous avoir élevé de cette manière. Cordialement.CLAUDE.

  7. cambaceres dit :

    Bonjour Sébastien,
    je relis votre récit écrit il y a un moment.
    Non ! A 14 ans, on n’était pas trop grand pour les culottes courtes ; moi j’en ai portées jusqu’à 16 ans passés dans les années soixante et comme j’étais de petite taille ma mère n’avait aucun mal à m’en trouver. Je n’ai pas reçu de fessées déculottées comme vous, mais à partir de mes 11 ans ma mère me corrigeait au martinet sur les cuisses nues et j’avais à en exposer les traces rougeâtres. J’étais un élève plutôt calme mais je ne travaillais pas assez. Le martinet a servi surtout pour mes résultats scolaires et parfois pour mon comportement à la maison.
    Comme vous, ma mère me consolait toujours après une punition et on n’en parlait plus. Je reconnaissais que je le méritais et finalement je me fis à cette éducation sévère mais juste. Je ressentais un besoin certain de discipline y compris pour me stimuler dans mon travail scolaire.
    A aucun moment je n’ai été corrigé à l’école ; ma mère ne l’aurait pas admis, mais si j’avais été insolent avec un prof, je l’aurais senti passer.
    Ce fut votre professeur d’anglais de 3e qui fut invitée à vous fesser pour votre comportement.
    De mon côté, en 2e, à 15 ans, je fus contraint à des cours particuliers de lettres classiques. Après discussion avec ma mère et l’enseignante, il fut convenu qu’en cas de travail insuffisant, de nonchalance, elle serait autorisée à employer le martinet. Cela peut surprendre mais c’est moi, vexé par de mauvais résultats, qui avais encouragé ma mère à recourir à nouveau au martinet. Puisque j’étais d’accord, il était normal que la même discipline s’applique pour ces cours particuliers. Et l’enseignante ne s’en priva pas.
    Il fallait que mon travail soit bon ou très bon, pas moyen ni médiocre. Au moindre fléchissement les lanières du martinet cinglaient mes cuisses nues car je restais encore la plupart du temps en culottes courtes. Je dois l’admettre, ces cours me furent profitables ; mes notes remontèrent et devinrent bonnes et même plus. Elle expliquait fort bien, avec patience mais se montrait très exigeante et stricte. J’avais intérêt à être très attentif, à soigner mon travail, surtout écrit, et à soigner particulièrement mon orthographe.
    Comme en classe, j’avais des leçons et des devoirs et des objectifs à atteindre, le martinet m’était donné par l’enseignante seule ou en présence de ma mère. Elle me faisait pencher en avant mains sur les genoux et elle me fouettait les cuisses lentement, méthodiquement en fonction du barème établi. Il m’arriva d’en recevoir deux fois par séance. L’enseignante, elle-même, en arriva à me trouver courageux d’accepter cette discipline. Elle fit, comme ma mère, m’embrassa après chaque correction. Et, au bout de quelques mois, elle commença à se demander si ces punitions étaient encore utiles. Mais ce fut ma mère qui insista, me trouvant encore immature. Et en classe de 1°, même si j’allais en classe en pantalon, je devais me remettre en culottes courtes le reste du temps et avec ma mère, chaque fin de semaine, nous décidions ensemble si mon travail et mon comportement de la semaine méritaient ou non une punition au martinet.
    Cordialement
    Cambaceres

  8. yvan125 dit :

    En parcourant ce blog, je tombe par hasard sur une réponse très pertinente de Cambaceres où il est fait mention de l’immaturité dont il aurait souffert en Seconde et en Première et que lui reprochait sa mère qui «le trouvait encore immature». Or, bien que deux ans plus vieux que lui dans ces années et à quelque dix années de distance (je connais bien l’histoire de Cambaceres), j’ai entendu le même reproche de la bouche du préfet de discipline et du supérieur du collège religieux que je fréquentais. J’étais moi aussi encore immature. Je me suis toujours demandé ce que cela voulait dire être immature ou manquer de maturité à cet âge surtout quand il s’agissait d’écoper d’une longue «colle» ou d’une cinglante fessée.
    J’avoue que je ne pouvais être d’aucune façon l’élève quasi idéal que fut Cambaceres, sage, prévenant, coopératif, obéissant, mais j’étais bien loin d’être un élève indiscipliné, turbulent ou perturbateur. Pourtant, l’étiquette d’immature me collait toujours à la peau comme la tunique de Nessus. Je me demande, comme dans le cas de Cambaceres, si le fait de porter la culotte courte si tard dans le secondaire ne nous désignait par le fait même comme immatures. Je serais porté à le croire si on m’avait expliqué les mystères de la croissance vers la maturité d’un adolescent de 1950.
    On parlait rarement, pour ne pas dire jamais, de ces sujets à la maison ou au collège. À la maison, en famille, j’étais bien loin de collaborer à mon éducation comme Cambaceres le faisait en exigeant même des punitions quand sa conduite et ses résultats scolaires venaient à fléchir. C’était de bonne guerre de ne pas se permettre trop de sorties de route. On préserve ainsi l’avenir. Quant à moi, je n’ai jamais bien su ce que voulait dire être immature, mais de mes années de Seconde et de Première, j’en conserve le souvenir d’un prétexte ou d’un alibi pour m’imposer des retenues (colles) et des punitions corporelles souvent humiliantes qui ne m’ont sûrement pas aidé à atteindre la maturité.
    Cambaceres, qu’est-ce que tu pensais ou ressentais quand ta mère te disait que tu étais immature? Est-ce que vous discutiez ensemble de ce que pouvait être la maturité pour un grand adolescent? Je dois t’avouer que même à 18 ans, j’aimais porter des culottes courtes et quand je passais devant la glace dans la salle de bain, je me regardais et me trouvais mignon dans mes shorts très courts, à l’époque Est-ce que tu as connu une expérience semblable! Que ressentais-tu lorsque tu recevais de ta mère le martinet sur les cuisses en Première? Merci à l’avance pour les réponses à ces questions.

    • cambaceres dit :

      Bonjour Yvan 125,
      Chacun de nous connaît en effet en partie l’histoire de l’autre. C’est un exercice difficile que de se livrer sur son éducation. Il faut de la distance, un recul temporel suffisant. Le blog d’Alain nous offre un espace d’expression écrite et il permet un peu de débat. J’y ai donc écrit quelques récits-souvenirs de mon adolescence mais en ne me livrant que peu à peu au fur et à mesure, pénétrant chaque fois un peu plus dans une introspection complexe car chacun de nous a une relation particulière avec son passé.
      Tu évoques l’immaturité commune qui nous était attribuée. Cette notion m’est apparue en fin de 3e quand un de mes camarades dut doubler cette classe pour immaturité. Il avait pourtant la moyenne et était bien meilleur que moi en maths, mais il était chahuteur, se livrait à des facéties. Et points communs avec moi : il était petit de taille et portait souvent des culottes courtes. Cela a peut-être joué, tu as raison de te poser la question.
      Ma mère m’expliqua que le manque de maturité, ce pouvait être avoir un comportement de gamin, préférer s’amuser, de n’en faire qu’à sa tête, de n’avoir pas le sens des responsabilités. Mais elle ajouta que moi aussi j’en manquais : j’aimais aussi m’amuser, lire encore des BD, j’étais trop inconstant dans mon travail scolaire, pouvant grimper vers les sommets mais redescendant après, ayant des difficultés à m’accrocher à ces hauteurs.
      Pourquoi n’avais-je pas dû redoubler aussi ? Mes résultats étaient bien meilleurs dans les matières littéraires et j’étais un élève calme. Mais non je n’étais pas un élève « idéal », mon caractère commençait à s’affirmer, il m’arrivait de défendre des camarades et il valait mieux me laisser tranquille. J’étais comme toi dans un établissement catholique, mais ma mère n’avait pas grande confiance dans celui-ci et savait qu’à l’époque beaucoup de ses enseignants n’avaient pas les diplômes requis (influence de son frère, agrégé de lettres et journaliste).
      Soyons juste, dans ce sens je reconnais qu’en seconde je me sentais vraiment immature. Je pouvais aller en classe en pantalon, mais en dehors, ce fut de ma propre volonté que je me remettais en culottes courtes. Ma mère avait donc raison. Je reconnais que ma petite taille me complexait et renforçait mon allure d’enfant. Une partie de mon immaturité venait de là. Ma mère en a profité aussi pour me garder « petit garçon » car elle n’était guère pressée de me voir grandir. Et j’étais encore un peu orgueilleux ; je n’aimais pas l’échec. Alors oui, vexé par de mauvais résultats en lettres, j’ai réclamé le retour à une sévérité, qui me manquait sans doute, à travers le retour à l’usage du martinet qui avait fait ses preuves et qui ne servait plus. Sceptique au départ, ma mère accepta, en profita pour m’imposer la culotte courte certains jours en classe et des cours particuliers. Et comme toi, je me suis regardé devant le miroir en pied de la chambre de ma mère réussissant à me convaincre que la culotte courte m’allait toujours assez bien, que j’avais fière allure dans cette tenue, que je n’étais pas ridicule les cuisses nues.
      Par contre en 4e, je n’ai rien  » exigé « . J’ai fait un constat : ma mère était malade, dépressive et sa sévérité ne se manifestait plus guère. Cela m’inquiéta, me paniqua et mes résultats baissèrent. Ce fut dans ce contexte que je rassurai ma mère en lui disant que son mode d’éducation me convenait, qu’il était efficace, que c’était à moi par mes notes d’éviter les punitions, et qu’elle pouvait continuer à m’élever sévèrement. Elle le comprit et y revint progressivement.
      En classe de première, je pensais avoir atteint ce stade de maturité. Mais ma mère n’était pas de cet avis. Elle se méfiait de mon inconstance, trouvait que je laissais encore parfois aller à des écarts de langage et trouvait que je manquais d’ordre. Sur le coup, ça m’a surpris et chagriné, mais à l’usage j’ai découvert qu’elle avait raison. Et puis elle m’associait à la décision de la punition. Certes elle m’imposait toujours les culottes courtes au dehors. Je trouvais cela un peu humiliant mais comme d’habitude je m’y suis soumis docilement. Je dus me faire violence pour dépasser ce sentiment de honte. Mais à l’époque habiller des garçons en culottes courtes, c’était courant, accepté, d’autant plus que je faisais 14 ans et non 16. Et puis l’obliger à exposer des cuisses zébrées était toujours considéré comme très éducatif.
      Qu’est-ce que je ressentais ? Je n’avais jamais contesté l’autorité de ma mère sur moi ; c’était donc l’application, encore, d’une justice immanente. Un peu de honte aussi au départ, mais après tout c’était le cas depuis plusieurs années, puis une certaine fierté quand je réussis à l’assumer. Et curieusement cette maturité est venue durant cette classe notamment par la découverte des grands auteurs qui m’ont apporté réflexions profondes, valeurs humaines, sens à donner à sa vie. Ma mère a observé en spectatrice cette mue progressive avec intérêt et n’a ensuite cessé de m’encourager dans mes choix.
      Mon expérience est aussi à replacer dans un contexte d’éducation monoparentale de fils unique avec un lien assez « fusionnel » qui s’est peu à peu forgé entre moi et ma mère. Je sais que ton expérience est très différente de la mienne aussi.
      Voilà pour mes réponses yvan, en espérant avoir répondu même partiellement à tes questions.
      Cordialement
      Cambaceres

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