La fessée appliquée

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Un amour contrarié

Par Laurent

A l’exemple des souvenirs de Jean-Claude dans « Quatre fessées pour un flirt », Laurent raconte comment une malencontreuse fessée mit en échec ses amourettes.

J’ai, moi aussi, vécu un amour contrarié, mais d’une autre manière. J’avais 11 ans, mais j’étais déjà (et depuis longtemps) amoureux de ma voisine qui avait un an de moins. Mes parents n’y voyaient pas d’inconvénient (pas de risque à cet âge-là !) tant que cela restait dans les règles.

Ma voisine bénéficiait d’une grande liberté par rapport à moi. Chez nous les sorties étaient limitées (pour notre bien d’ailleurs !), et de toute façon pas le soir puisque nous étions envoyés au lit à 20 heures quelle que soit la saison.

Mon frère, qui était un gros dormeur, n’en était nullement gêné, mais moi qui avais le sommeil léger, je trouvais cela particulièrement désagréable avec les beaux jours, ce d’autant que je voyais à travers les interstices des volets les copains et les copines se promener et jouer dehors en profitant de la clarté. J’enrageais de me trouver enfermé dans le noir.

Un beau soir de juin, je vis ma voisine seule en train de lire, assise sur un banc dans le jardin. Nous habitions au rez-de-chaussée, et je décidai d’ouvrir la fenêtre pour discuter avec elle. Comme d’habitude, je lui déclarai ma flamme, parlant doucement pour ne pas réveiller mon frère, et elle m’invita à la rejoindre. Je franchis la fenêtre, un peu gêné, car j’étais en pyjama et pieds nus, et elle ne manqua pas de s’étonner que je doive être couché si tôt. Malgré tout, je m’assis à côté d’elle et nous nous embrassâmes.

Mais j’avais oublié que la salle de séjour donnait aussi sur le jardin, et mes parents, qui finissaient de dîner devant la télé, m’aperçurent par la fenêtre. Je vis ma mère débouler, me saisir par une oreille et me faire rentrer dare-dare à coups de claques sur les fesses, me reprochant d’une voix forte de traîner pour bécoter alors que j’aurais dû être au lit.

Mon histoire ne finit pas aussi bien que pour Jean-Pierre, car ma voisine me regarda ensuite d’un air moqueur et ne me répondit plus. Par la suite elle déménagea et nous ne sommes jamais revus.

Un commentaire »

  1. laurent dit :

    Je ne souhaite pas commenter mes propres histoires, mais un souvenir en appelle un autre.

    Comme je le disais, mon frère et moi étions toujours envoyés au lit de bonne heure. Mais ce pouvait être encore plus tôt, vers 19 h au lieu de 20 h, quand mes parents recevaient des amis à dîner, nous mangions avant, et devions aller nous coucher avant l’arrivée des invités.

    Un soir, ceux-ci ayant souhaité nous voir, nous fûmes autorisés à venir au début. Cependant, cela ne signifiait pas que nous pouvions participer à la soirée. Donc après avoir fait le tour des invités, on ne nous fit pas comme eux asseoir pour prendre un verre. On ne nous donna rien à boire, et nous dûmes rester debout, en pyjama et pieds nus devant tout le monde, un peu comme deux punis (pourtant nous ne l’étions pas). Nous étions très intimidés, et ainsi nous nous sommes bien tenus !

    Quel rapport avec la fessée ? Je me suis souvenu de cette scène des années après, chez un ami qui avait des garçons qui, comme nous enfants, devaient être couchés. Mais en fait, ils faisaient les fous, galopaient dans le couloir, malgré les rappels à l’ordre. Jusqu’au moment où une dame âgée qui revenait des toilettes les entendit lui crier une insulte grossière (vielle p…!).

    C’en était trop. Leur père les fit venir, et ils se retrouvèrent, comme mon frère et moi à l’époque, debout en pyjama devant les invités.

    Il leur fit des reproches bien trempés, les obligea à s’excuser auprès de la dame et les gratifia d’une fessée en punition. Il ordonna au plus jeune des deux garçons, qui était plus près de lui, de s’approcher, de baisser sa culotte et de s’allonger sur ses genoux. Celui-ci, très gêné, baissa légèrement son pantalon, ne laissant apparaître qu’une partie de ses fesses, et se mit sur les genoux de son père qui lui administra une dizaine de claques bien fortes.

    Puis ce fut le tour de l’aîné. Celui-ci, horriblement gêné, tenait son pantalon de pyjama sans le baisser et regardait son père d’un air suppliant, espérant échapper à la punition. Mais celui-ci voyant qu’il n’obéissait pas, saisit le pantalon par devant et tira d’un coup sec, l’abaissant jusqu’en bas.
    Le gamin resta stupéfait, lui qui ne voulait pas se déculotter se retrouvait avec son anatomie exposée à toute l’assemblée! Puis réalisant cela, il se coucha rapidement sur les genoux du père et reçut également à son tour sa raclée. Enfin, il filèrent tous deux honteux vers leur chambre, et on ne les entendit plus de la soirée.

    Cette scène me remit en mémoire cette époque où nous devions aller au lit les soirs de fête, ainsi que quand nous nous étions retrouvés debout en pyjama devant les invités.

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