La fessée appliquée

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Un anniversaire très spécial – 1re partie

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Par Jérémy

Une vie de rêve ou une vie rêvée ? … Ou comment un fantasme peut se vivre en mots  !

Je naviguais entre une apparente vie normale de cadre supérieur, un mariage réussi mais sans enfant, une vie sociale riche confortée par une prospérité financière certaine et, en marge, une vie plus secrète mêlant fétichisme, masochisme rehaussés d’une pointe d’exhibitionnisme.

Mon épouse également cadre jouant avec des horaires extensibles, moi-même étant en fréquents déplacements, les conditions étaient réunies pour que tout cela se passe harmonieusement sans que mes deux vies si distinctes ne se recoupent en aucune manière. Cela a duré pendant plus de dix ans jusqu’à ce qu’arrive la date de mon anniversaire.

Nous avions l’habitude, lors de nos anniversaires mais aussi à d’autres moments plus inattendus, de nous faire l’un et l’autre des surprises : week-ends en amoureux, restaurants haut de gamme, soirées à thème. Nous nous prêtions donc volontiers aux demandes parfois extravagantes de notre partenaire : agendas à dégager, lieux de rendez-vous insolites, déguisements imposés…

Cette fois, je fus d’autant plus surpris que rien ne fût annoncé de la sorte. Rentrant d’une importante réunion à l’étranger, et fatigué par le décalage horaire, j’espérais un week-end de détente dans notre maison de campagne. Ce n’était pas le désir de mon épouse qui m’appela et me donna rendez-vous dans un lieu précis : un parking de grande surface ! Nous nous retrouvâmes à l’heure dite et ma femme me présenta un sac de voyage et me dit de m’habiller avec son contenu, elle me donnerait ensuite les consignes par téléphone, puis elle s’éloigna dans son petit cabriolet, me laissa seul dans l’expectative.

Le sac ouvert, je fus très étonné d’y trouver une culotte courte en tergal bleu marine (un pantalon que j’avais raccourci de manière radicale à 5 cm de l’entrejambe), des chaussettes montantes blanches, une chemisette blanche, des bretelles et des sandalettes. Or ce « déguisement » faisait ordinairement partie des scénarios guidant mes jeux strictement personnels auxquels ma femme n’avait pas accès, bien entendu.

Je me sentis rougir très fortement. Comment avait-elle eu vent de mes manies ?… Je m’interrogeais sur le sens de ses intentions et sur ce que risquait de révéler ce déguisement. Puis je décidais de jouer le jeu et me changeais prestement selon les instructions de mon épouse. Son coup de fil ne se fit pas attendre : elle m’invitait à la rejoindre dans un restaurant chic et fréquenté que nous connaissions tous deux parfaitement. Je n’eus pas le temps de lui demander comment je ferais pour me présenter dans une telle tenue, surtout dans ce genre d’endroit, car elle avait déjà raccroché. Certes, il nous arrivait fréquemment dans ce type de situations de donner de fausses indications afin de tromper « l’ennemi », mais là, je sentis l’inquiétude me gagner.

Je me garai sur le parking du restaurant et attendis un peu. Un serveur vint me signaler que j’étais attendu. De plus en plus intrigué, je le suivis, désormais accoutré en jeune adolescent, jusqu’à une table située en plein milieu de la salle sous le regard des autres tablées parmi lesquelles je reconnus quelques visages. Mon épouse m’y attendait, sourire aux lèvres. Elle se leva, effleura ma joue d’un baiser et me fit signe de m’asseoir sans un mot. J’étais sidéré ! Elle qui était toujours habillée avec élégance, mais dans un classicisme presque rigide, était tout de cuir noir vêtue : pantalon, blouson, bottes hautes et à hauts talons effilés. De plus, son visage était fortement maquillé.

Elle ne me laissa pas le temps de l’interroger. A peine étais-je assis qu’elle m’expliqua d’un ton docte que puisque j’aimais jouer au petit garçon, elle m’offrait pour mon anniversaire l’occasion de le montrer en public. Je voulus encore prendre la parole pour protester mais elle m’ordonna de me taire me signifiant qu’elle entendait être maîtresse du jeu et qu’elle avait toutes les cartes en main. Quand le serveur se présenta, elle lui commanda une coupe de champagne et… « une limonade-grenadine pour ce jeune garçon ! ».

Sans le regarder, je devinai la tête que devait faire le serveur. Cela prenait une tournure moins drôle.

Comme je restais silencieux, elle sortit un paquet allongé orné d’un ruban et me le tendit en me disant que c’était mon premier cadeau, qui, elle en était sûre, me plairait beaucoup. Je défis l’emballage et découvris… un martinet ! C’était un bel instrument de grande qualité avec un manche en bois vernis retenant un bouquet de lanières larges et longues de cuir marron. Sans attendre ma réaction, elle me proposa de l’essayer immédiatement.

Je tentai de lui répondre en balbutiant que le jeu devenait lourd mais elle me fit taire, et d’un ton autoritaire m’ordonna de me lever. Je lui obéis, un peu soulagé, croyant bêtement que le jeu prenait fin et que j’allais sortir pour me rhabiller.

Au lieu de cela, elle se leva, me fit pencher au-dessus de ma chaise empoigna le martinet et cingla mes cuisses nues par deux fois en disant à d’une voix suffisamment forte pour être entendue, qu’elle ne regrettait pas son achat car « ce martinet est vraiment de bonne qualité ».

Trop affolé par la scène, je n’avais ressenti aucune douleur, mais le sang avait afflué à mon visage quand elle reposa le martinet bien en évidence sur la table à côté de moi. J’étais trop choqué pour réagir et j’attendais avec appréhension la suite du programme en percevant les rumeurs et chuchotements provenant des autres tables ! Lorsque le serveur apporta la flûte de champagne et ma grenadine, je n’osai pas lever la tête.

Il nous demanda si l’on avait fait notre choix pour le dîner. Mon épouse, toujours aussi sûre d’elle, répondit, sans me laisser consulter la carte, que pour elle ce serait un carpaccio de saint jacques suivi d’un bar en croûte de sel puis un sabayon de fruits frais et qu’elle poursuivait au champagne. Pour moi, elle commanda d’office une purée jambon, un petit pot de glace et une carafe d’eau. Elle ajouta qu’elle comprendrait que l’on tarifie mon menu au même tarif que le sien. Cela devenait de moins en moins réjouissant. J’allais l’interpeller pour cette nouvelle humiliation lorsqu’elle ouvrit son sac et en sortit un paquet rectangulaire qu’elle me remit en me disant que c’était mon deuxième cadeau et qu’une fois ouvert, je comprendrais tout.

Il s’agissait d’un très beau livre en cuir ouvragé, dont la couverture ornée de deux cravaches entrecroisées avait pour titre « Le livre de Jeremy ». Empli de curiosité, je l’ouvris et me mis à le feuilleter. S’il m’était resté un doute, il s’évapora instantanément : mon épouse avait bel et bien découvert mes cachettes ! Comme un véritable album il contenait les photos de mes collections privées des dizaines de culottes courtes et de shorts dans toutes les matières textiles (flanelle, velours, tergal, coton, satin…) et dans des coloris variés (gris, bleu marine, noir, marron beige…). Elle avait également photographié toutes mes panoplies d’accessoires de correction : martinets, cravaches, chaines… Le choc ! Mon épouse s’aperçut de mon trouble et me dit d’aller à la fin du volume.

Je lus alors un texte hallucinant : mon épouse expliquait qu’elle avait découvert le pot aux roses, qu’elle avait « consulté » et avait décidé que, puisque je désirais être dominé, autant que ce soit par elle. S’ensuivait un programme de dressage me concernant. J’étais trop troublé pour en saisir toutes les finesses et toutes les conséquences et parcourus le texte avec un manque d’attention évident, mais j’avais repéré une tarification de mes erreurs et bêtises à venir sous forme de châtiments corporels divers où le martinet revenait fréquemment. Les dernières lignes écrites en rouge étaient encore plus stupéfiantes : il m’était stipulé que si je refusais la nouvelle règle de vie de notre couple, le présent livre serait communiqué à ma famille et à mon environnement professionnel en démontrant qui j’étais réellement. Du chantage pur et simple qui me mettait devant le fait accompli. Ce n’était pas tout !…

Mon épouse m’invita à ouvrir une enveloppe cachetée. J’eus alors entre les mains un jeu de photos abominablement compromettantes que le serveur regardait par-dessus mon épaule en me servant mon jambon purée. Je compris qu’elle m’avait fait suivre par un détective privé qui m’avait surpris, culotte aux chevilles, en train de me fouetter vigoureusement avec un martinet et des orties lors d’une promenade en forêt comme il m’arrivait de le faire souvent quand le désir m’y incitait avec force. J’étais tout bonnement piégé !

Au fond de moi-même, n’était-ce pas ce que je désirais ? Je compris alors, mais un peu tard, que les fantasmes sont faits pour rester des fantasmes.

Le repas se termina rapidement et nous rentrâmes dans notre maison de campagne où je reçus ma seconde cinglée de martinet de la soirée, une correction autrement plus sévère que la mise en bouche au restaurant.

Geff 1

Après cette sévère raclée appliquée à coups de martinet, mes fesses ainsi que l’arrière et le devant de mes cuisses me faisaient vraiment souffrir, et bien plus douloureusement que quand je me fouettais moi-même. Après avoir étrenné cette première séance de dressage, mon épouse daigna m’accorder le « droit » de me mettre au lit.

Avant de m’endormir, je me repassais le film de cet événement inédit qui bouleversait radicalement ma relation érotique avec mon épouse, ce qui me laissait totalement partagé. D’un côté j’étais très mal à l’aise car je sentais que je venais de perdre la maîtrise de la situation et de l’autre, je devais reconnaître que j’avais bien cherché à subir cette leçon particulièrement mortifiante. Il fallait bien aussi m’avouer que si j’avais tant ressenti l’humiliation publique mise en scène au restaurant et la douleur de la fouettée en bouquet final, c’est parce que c’était mon épouse qui avait choisi à mon insu le lieu et le temps de ma pénitence et non pas moi.

En revanche, si l’humiliation et la douloureuse cuisson demeuraient encore présentes comme une horreur dans mon souvenir, il s’y insinuait aussi l’inavouable reconnaissance du désir et du plaisir accomplis.

Oui, j’avais clairement écrit que j’aimerais être fouetté en public dans le carnet de bord de mes « turpitudes » que mon épouse avait, bien sûr, aussi découvert et photographié. Et cédant à son diabolique chantage, j’avais dû la laisser me fouetter sur les cuisses (et non pas sur les fesses nues !) en public au restaurant. Et oui, je reconnais qu’au moment où les deux coups de martinet zébraient mes cuisses, j’avais ressenti une honte intense comme jamais, en même temps qu’éclatait une jouissance incomparable, comme si se réalisaient mes rêves les plus fous.

Quant à cette fouettée de fin de soirée, n’avais-je pas espéré en secret qu’un jour quelqu’un d’autre que moi s’en charge, me délivrant ainsi de la contrainte de me fouetter moi-même. Alors que, ce faisant, je réduisais instinctivement l’effet de mes coups, cette personne serait libre d’user à sa guise de la plus grande sévérité. Et là, j’étais servi  à la fois par la plus inattendue et la plus douée artiste fouetteuse et le plus efficace faiseur de martinets !

Par la suite, mon épouse m’indiqua qu’elle avait beaucoup cherché pour trouver le martinet idéal correspondant aux indications mentionnées dans mes écrits. Après bien des démarches, elle avait fini par tomber sur un cordonnier compréhensif et talentueux. Il lui avait confectionné un beau martinet au-delà de mes rêves, dont les cuisantes cinglées faisaient vraiment mal. Ma chère épouse, auparavant si pacifique et si classique, s’en était donné à cœur joie, non seulement en m’administrant une cinquantaine de coups, mais en y mettant toutes ses forces. C’était beaucoup pour une inauguration !

Malgré cela, je le répète, cette douleur bien réelle, s’était accompagnée d’une immense jouissance quand mes fesses et mes cuisses avaient commencé à monter en chaleur, provoquant une érection telle que je n’en avais pas connue depuis longtemps. C’était peut-être cela mon véritable cadeau d’anniversaire !

C’est le lendemain matin seulement que je réalisai que cette séance n’était pas un simple jeu destiné à pimenter mon anniversaire, mais une nouvelle règle de vie qui s’imposait dans notre couple. Au petit déjeuner, j’eus du mal à m’asseoir tant mes fesses étaient encore endolories, mon épouse décida que l’on pouvait parler librement, mais à titre exceptionnel. Avant que je ne prenne place, elle avait voulu baisser mon pantalon de pyjama pour admirer l’effet de son travail de la veille tout en me demandant mes impressions.

Je reconnus qu’en effet j’avais une vie secrète destinée à pimenter ma sexualité, mais que j’aurais souhaité ne pas mélanger ma vie de couple à tout cela. Je lui avouai que j’avais été gêné la veille, mais en même temps troublé car le scénario qu’elle avait improvisé concrétisait l’un de mes fantasmes. Je lui expliquai que réaliser des fantasmes, surtout avec son épouse, ce n’est pas forcément la meilleure des choses et que je ne l’avais jamais imaginée dans le rôle. Pourtant, cela était parfaitement réussi !

Elle me répondit qu’elle comprenait d’autant mieux qu’elle était loin de partager mes fantaisies jusqu’à ce que, trouvant mon comportement parfois bizarre, elle se mette à chercher dans mes affaires et fasse appel à un détective privé. Ses découvertes l’avaient d’abord choquée, voire dégoûtée, au point de songer à une séparation. Puis après avoir consulté un spécialiste et s’être renseignée, elle avait réalisé qu’elle pourrait y trouver son compte et en profiter pour asseoir son pouvoir sur moi.

Elle affirmait sans honte qu’il n’y avait aucune raison pour ne pas m’imposer et poursuivre un véritable chantage. Elle m’enjoignit donc de lire attentivement le « cahier des charges » de notre nouvelle vie et de le signer. Je n’avais pas le choix, craignant d’avantage pour ma réputation que pour mes fesses et, peut-être secrètement, de me priver de ce challenge inattendu.

Je m’engageais ainsi dans une nouvelle et excitante vie pleine de douleurs… et de jouissance !

(à suivre…)

Illustr. ; 1) unknw – 2) Geff

3 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jeremy. Quelle humiliation en effet! Mais au fond, est-ce si grave ? J’estime que votre épouse a pris, avec sagesse, les dispositions nécessaires, tant pour vous que pour elle, pour répondre à vos désirs secrets sans vous ruiner à les satisfaire auprès de « professionnelles » aux tarifs hors de prix. De plus, vous n’êtes pas responsable de cette sexualité. Vos désirs n’ont rien d’original. Combien d’hommes surtout, mais de femmes aussi, ont les mêmes fantasmes ? Et dans le monde où nous nous vivons, il n’est pas facile de les assouvir. Par conséquent j’estime que votre femme a pris les bonnes dispositions. Vous avez de la chance en dépit de la situation humiliante dans laquelle elle vous a mis pour cet anniversaire, en effet inattendu ! Vivez vos fantasmes avec la compréhension de votre femme. Au final, n’avez-vous pas beaucoup de chance? Combien d’hommes dans votre situation ne vous envieraient-ils pas ? Cordialement. CLAUDE.

  2. Marco dit :

    En effet, c’est brut ce contrat proposé, mais je soupçonne votre épouse, après sa première réaction de dégoût à la découverte de vos tendances, d’avoir révélé les siennes en organisant ce traquenard au restaurant.
    Finalement vous vous ressemblez beaucoup et formez un couple aux goûts complémentaires.
    Bonne continuation.

  3. CLAUDE dit :

    Je voudrais répondre à Marco.Je viens de relire attentivement le récit de Jeremy. A aucun moment sa femme a évoqué un « dégoût ». Certes, elle ne partage pas les fantasmes de son mari, mais après avoir consulté, ce qui me paraît très important, elle a décidé de donner à son mari l’opportunité de vivre sa sexualité au sein de leur couple. Cela me paraît tellement rare que le fait mérite d’être salué comme il se doit. Et sans « dégoût ». CLAUDE.

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