La fessée appliquée

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Un anniversaire très spécial – 2è partie

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Par Jérémy

Une vie de rêve ou une vie rêvée ? … Ou comment un fantasme peut se vivre en mots !

Cette première séance intronisa un rythme de vie originale alternant le quotidien en costume-cravate et dressage à la discipline domestique en culotte courte et martinet.

Cela commença sitôt après le petit déjeuner et la signature du fatal contrat qui m’engageait dans cette voie. Avant de le signer, j’avais pourtant bien lu que, dorénavant, les jours où je ne travaillais pas, mon épouse me préparerait les vêtements spéciaux qu’il lui plairait que je revête, mais je n’avais pas réalisé que le « contrat » s’appliquerait sans délais.

Et en effet, entrant dans mon dressing, je trouvai soigneusement suspendu à un portant, une culotte courte en flanelle grise avec des bretelles grises, des chaussettes montantes écossaises, des sandalettes, une chemisette bleu ciel, le tout sorti de ma propre « collection ». Je remarquai l’absence notable de slip. Il ne me restait plus qu’à lui obéir en m’habillant de la façon dont l’avait prévu mon épouse, ou plutôt « ma maîtresse » devrais-je dire, enfilant la culotte à même la peau de mes fesses.

Dans le miroir sur pied, l’image de ma silhouette ainsi accoutrée m’apparut pour ce qu’elle était : absolument ridicule et de plus terriblement humiliante. Et comme les marques de martinet de la veille étaient loin de s’être estompées, le soleil matinal les faisait même rayonner de belles rougeurs. La prouesse technique du fameux cordonnier était « palpable », car les marques encore fort voyantes me faisaient encore mal le lendemain, ce qui était loin d’être le cas avec les martinets, même les plus sévères que j’utilisais dans mes propres jeux. Mais l’ardeur de ma fouetteuse y était pour beaucoup !

Je savais que j’allais devoir sortir en ville dans cette tenue accompagné de mon épouse, pardon, de ma « maîtresse » avec le risque de croiser des connaissances. C’est avec une appréhension bien compréhensible que je la rejoignis. Elle m’attendait, ses mains gantées de caoutchouc serrant une magnifique brassée d’orties. J’aimais cela, n’est-ce pas, comme elle l’avait lu dans mon journal de bord ? Eh bien elle allait se faire un plaisir de me donner satisfaction !

« Baisse ta culotte courte sur tes chevilles, et pose tes mains sur la table de la cuisine. Tu te tiendras soigneusement penché et sans bouger ! »

C’est dans cette position que je sentis le bouquet d’orties tantôt caresser tantôt fouailler une bonne centaine de fois mes fesses, mon sexe et surtout mes cuisses. Dès que les feuilles du bouquet perdaient leur effet urticant, un autre de première fraîcheur le remplaçait. Mon épouse s’était bien documentée, et visait tout spécialement l’arrière des genoux, follement sensibles.

La superposition de chaque frottée d’orties sur l’épiderme à vif à cause des coups de martinet de la veille procurait la sensation d’une douleur vive mais sans être trop intense. En revanche, je sentais la chaleur qu’aiguillonnaient les milliers de piqûres envahir tout le bas de mon corps, cuisses et fesses frémissant sous un feu de picotements. Quand la peau fut à point, une vingtaine de coups de martinet conclurent la séance.

« Cela te tiendra au chaud quand nous serons en ville ! » dit-elle en cinglant particulièrement les portions de cuisses qui resteraient visibles au-dessous de ma culotte courte.

Dans la voiture qui nous emmenait en ville, la fouettée au martinet faisait son effet. La douleur avait empiré et je souffrais vraiment le martyr. J’étais pris de tremblements et de tressaillements, et une fois ma culotte courte remontée, je n’avais qu’une envie : frotter ces horribles démangeaisons de toute la force de mes ongles. Dans la voiture, ma tête était entièrement occupée par des pensées bizarres. Je n’avais pas aimé être rudoyé de cette façon, et pourtant, une fois encore, un plaisir certain émergeait de la souffrance.

À l’intérieur de ma culotte courte, les démangeaisons étaient insoutenables. À l’extérieur, ce n’était guère mieux. Les yeux fixés sur mes cuisses, je contemplais la peau qui, des genoux au ras de l’aine, était boursouflée de rougeurs et de cloques elles-mêmes striées de coups de lanières. Ce n’était pas réjouissant à voir !

Après avoir garé son joli cabriolet, Madame ma Maîtresse m’invita à marcher dans les rues. Rouge de honte, je trottinais derrière elle comme son ombre dans l’espoir de devenir invisible et d’échapper à la curiosité des passants, la regardant à la dérobée. Habillée avec chic en parfaite épouse de famille elle avançait d’une démarche élégante arborant un sourire à toute épreuve. Bien que je refuse d’y penser, la scène aux yeux des passants ne devait pas manquer de piquant !

Notre première étape fut un grand magasin. « Maîtresse », je l’appellerai ainsi dorénavant, me conduisit au rayon confection hommes. Elle appela une vendeuse :

« Mademoiselle, auriez-vous pour ce « grand jeune homme » un pantalon en tergal beige de taille 50 ? »

Sa demande m’interloqua car ma taille était seulement 46 ! La vendeuse, qui feignait poliment de ne pas sourire du ridicule de ma tenue anachronique de garçonnet, en rapporta un qu’elle me proposa d’essayer. Une fois que je fus à l’abri dans la cabine d’essayage, Maîtresse maintint le rideau ouvert. Comme je tentais de protester, sa voix me siffla aux oreilles une menace qui me fait rengainer mes plaintes :

« Jérémy, en rentrant ce soir ce sera 200 coups de martinet minimum ! »

Quand je dus enlever ma culotte courte, la vendeuse et quelques clientes purent se rendre compte je ne portais rien en dessous et que mes fesses étaient encore plus rouges que mes cuisses.

La vendeuse continuait à faire comme si elle ne s’apercevait de rien en regardant le sol, mais d’un rapide coup d’œil je vis que son visage s’était empourpré. Le pantalon étant trop grand, Maîtresse me le fit essayer avec des bretelles, ce qui lui convenait car elle aimait que ce soit ample. J’insistais pour la taille affirmant que ce pantalon était un sac à patates… C’est alors que l’inimaginable se produisit. Feignant une colère soudaine, Maîtresse m’allongea une formidable paire de gifles.

« Ton insolence commence à bien faire ! » cria-t-elle en me poussant au fond de la cabine d’essayage. Et c’est rideau toujours ouvert, sous le regard consterné de la pauvre vendeuse qu’elle baissa mon pantalon, sortit rapidement de son sac le martinet qu’elle avait emporté, me courba sous son bras et en appliqua 4 ou 5 cinglées sur mes fesses dénudées.

Devant la cabine, la vendeuse semblait statufiée, une main sur sa bouche, son visage se décomposait à vue d’œil. Comme mon derrière nu était tourné vers l’extérieur durant cette rapide correction je ne saurais dire s’il y eut d’autres témoins de cette scène incroyable. Maîtresse ne me laissa pas le temps de reprendre mes esprits et me fit ôter le pantalon qu’elle remit à la vendeuse. Celle-ci pouvait-elle le faire raccourcir en sorte d’obtenir une culotte aussi courte que possible avec une longueur de 5 cm à l’entrejambe ? (On ne trouvait pas de culottes courtes de ce genre pour mon âge.) Moyennant un supplément, la couturière pouvait exécuter ce travail dans moins de deux heures. Une fois hors du magasin, je pus enfin respirer, oubliant presque ma tenue.

Maîtresse me fit remarquer que j’avais mal lu le règlement, car ce qui m’était arrivé y était clairement stipulé. En cas de désobéissance, ou davantage encore en cas d’insolence et de rébellion, je devais être sévèrement châtié et, dans les cas graves, ce qui venait manifestement de se produire d’après elle, je devais l’être sur-le-champ quels que soient les conditions et le lieu. Elle m’ordonna de lui demander pardon à genoux, ce que je fis en pleine rue, sous les yeux incrédules des passants. J’étais vite tombé bien bas ! Maîtresse m’accorda son pardon estimant que mes erreurs pouvaient être nombreuses durant la phase de dressage. Elle semblait bien tenir son rôle. J’en restai éberlué.

Poursuivant nos courses, Maîtresse me fit entrer chez son coiffeur habituel, un salon pour dames. Il n’y avait pas de raison puisqu’elle y était allée la veille, mais je compris vite qu’elle avait pris rendez-vous pour moi avec le patron. Je tombai des nues. Elle s’adressa à cet homme aux manières délicates, parlant plus fort que de coutume pour être entendue de toutes les clientes et le personnel présents dans le salon. Tout en me désignant de la main, elle lui adressa cette demande stupéfiante :

« Une coiffure en brosse pour ce jeune garçon. Une coupe courte assortie à sa tenue vestimentaire. » dit-elle en montrant du menton ma culotte courte sous laquelle s’étalaient les rougeurs de mes cuisses.

Je me sentais le centre d’attraction de tout le salon et j’aurais payé cher le bonheur d’être ailleurs. En fidèle complice de Maîtresse, le patron apporta deux annuaires qu’il plaça sur le fauteuil pour rehausser la position assise comme il est d’usage pour les garçons trop petits. Une fois assis sur la surface dure des annuaires, je sentis se réveiller dans mes fesses l’irritation provoquée par les orties elle-même ravivée par les récentes cinglées de martinet dans la cabine d’essayage.

Face au miroir, je ne pus qu’assister au désastre. Sous les assauts impitoyables d’une tondeuse, ma belle chevelure tombait par touffes sur mes épaules. Quelques minutes plus tard, j’avais retrouvé ma tête de jeune scout, la seyante coupe en brosse de ma jeunesse ! Entretemps, Maîtresse s’étant absentée, l’homme de l’art me dit qu’elle l’avait chargé d’une consigne : je devais la rejoindre dans une proche brasserie de style 1900 où l’on avait nos habitudes et où « je pourrais m’admirer dans les nombreux miroirs qui en faisaient son originalité ».

Au moment de payer, je me rappelai que je n’avais pas d’argent sur moi. Le coiffeur en avait été prévenu car il me montra une autorisation écrite de Maîtresse lui offrant de se payer en nature en me flanquant une fessée déculottée.

Je crus que mes jambes me lâchaient d’un coup. C’était le coup de grâce ! Jamais je n’avais reçu de fessée de la main d’un homme hormis dans ma jeunesse. C’était inimaginable… Et c’était pourtant la volonté de mon épouse ! Terrassé par la honte et la peur (qu’allait-il me faire ?), je me laissai entraîner dans l’arrière-boutique, et là, je perdis instantanément la notion des choses tandis que l’homme me faisait poser les deux mains à plat sur un mur, le buste légèrement incliné, solidement campé sur mes pieds en arrière.

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Le coiffeur prenait manifestement plaisir à baisser ma culotte car il la tirait lentement d’un côté puis de l’autre à petits-coups, découvrant peu à peu mon fessier qu’il palpa sans vergogne en me complimentant sur sa rougeur.

« Tes fesses ont de belles couleurs mais un peu passées, me dit-il en me tutoyant. Ta femme sait s’y prendre on dirait… Elles ont besoin d’être ravivées comme elle me l’a vivement recommandé… et moi, j’aime fesser les vilains garçons désobéissants ! »

Je me sentis alors empoigné solidement par la taille et les claques commencèrent à s’abattre et à retentir sur mes fesses nues avec une force telle que je m’en alarmai aussitôt.

La douleur devenant vite intenable je le suppliai d’arrêter, que c’était indigne, etc. Quand il cessa enfin, je crus que c’était fini, mais un instant plus tard, la fessée reprenait, à coups de brosse à cheveux cette fois.

Jamais je n’avais reçu une telle fessée. Jamais je n’aurais pu imaginer qu’elle m’aurait laissé pleurant à gros sanglots comme un gosse. Dans le salon, les clientes avaient-elles pu entendre même sans nous voir ? Les claques avaient été retentissantes.

« Je crois que ta femme sera contente, mais ta punition n’est pas encore pas terminée. Chez moi, une fois bien fessés, les vilains garçons restent au coin, leurs fesses rougies à l’air. »

Je restai là un bon un quart d’heure dans ce lieu sous le coup de cette fessée « musclée » sans oser bouger, et encore moins me retourner aux va-et-vient permanents des coiffeuses qui venaient y chercher des accessoires ou des produits selon leurs besoins.

Comment allais-je sortir dignement de ce salon ? Je commençais à regretter mes fantasmes de martinet en public ! Le coiffeur finit par revenir et me permit de me reculotter. A la demande de ma femme, ainsi qu’il me le dit, je dus le remercier pour la coupe et pour la fessée qu’il avait eu la gentillesse de me donner. Traversant le salon, je le fis la tête haute mais les fesses bouillantes, évitant soigneusement de croiser les regards de toutes ces dames.

Maîtresse m’attendait nonchalamment installée à une table centrale, lisant une revue. Une fois de plus je dus affronter les regards étonnés qui s’attardaient sur mes cuisses rougies. S’ils avaient su à quoi ressemblait ce qui chauffait sérieusement sous ma culotte !

Maîtresse m’invita à m’asseoir, et, réendossant sa personnalité d’épouse, me donna un tendre baiser, premier témoignage d’affection de sa part depuis plus de 30 heures. Elle m’avait commandé mon plat préféré et un verre de chablis et me demanda de lui raconter la séance chez le coiffeur. Avais-je perçu les impressions des clientes et des coiffeuses ? Qu’avais-je ressenti ?…

La table était bien choisie car de l’endroit où j’étais, je voyais mes cuisses et ma tête aux cheveux ras dans tous les miroirs comme dans un kaléidoscope. En même temps, je découvrais aussi que j’étais le centre des regards des clients et du personnel de cette fameuse brasserie, lieu stratégique des commérages mondains de notre bonne ville.

Notre repas terminé, nous retournâmes au grand magasin pour récupérer notre achat. Contrairement à notre première idée, un rayon présentait des shorts et des culottes courtes à ma taille. Maîtresse insista pour que j’en essaie une de nuance beige. Quand je sortis de la cabine, rideau fermé cette fois-ci, elle était en train d’expliquer à une vendeuse jeune et timide – ce n’était plus la même – que le beige ferait mieux ressortir les rougeurs de mes cuisses, ce qui était parfaitement exact.

Aussitôt la jeune fille porta son regard sur mes jambes et, comprit-elle la raison de ces rougeurs ? La confusion se répandit aussitôt sur son visage. Je dus garder ma nouvelle culotte et nous poursuivîmes notre promenade en ville avant de rentrer tranquillement comme si c’était une journée normale à notre maison de campagne.

Au retour, la capote de la voiture étant ouverte, le vent qui s’engouffrait dans l’habitacle accentua davantage les picotements sur mes cuisses et mes fesses encore endolories par la fessée d’enfer que m’avait donnée le patron du salon de coiffure me faisaient encore souffrir.

Je méditais sur ma nouvelle vie en entendant une cantate de Bach émise par la stéréo du véhicule se mêler au vent, et je me disais que je vivais une aventure exceptionnelle en goûtant un exceptionnel mélange de souffrance et de jouissance, mais je restai persuadé, malgré cela, que les fantasmes sont plus supportables que la réalité.

 Illustr. : 1) Notalkingplx – 2) Unknw

(à suivre…)

 

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