La fessée appliquée

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Un anniversaire très spécial – 3è partie

Waldo

Par Jérémy

Une vie de rêve ou une vie rêvée ?… Ou comment un fantasme peut se vivre en mots !

 La soirée se passa normalement, et le lendemain, un dimanche, de même. Néanmoins, il y eut une petite entorse à nos habitudes lors de l’office religieux à la paroisse. D’ordinaire, mon épouse proscrivait les culottes courtes ou le short à l’exception du plein été ou des vacances dans des pays chauds où elle me concédait le port du bermuda.

En ce matin pluvieux, Maîtresse avait soigneusement préparé ma tenue selon le nouveau protocole : sandalettes fermées, socquettes blanches, culotte courte en flanelle bleu marine avec bretelles, chemisette blanche, gilet bleu marine. C’est dans cette tenue de petit garçon des années 50 que je dus l’accompagner à l’office non sans un vif plaisir. Rien à inventer puisqu’elle avait trouvé tous ces vêtements dans mes propres réserves. C’était la première fois que je bravais le regard des autres dans cet accoutrement insolite pour un adulte en compagnie de ma femme dans un environnement familier où j’étais connu. Je savourais réellement mon plaisir.

J’eus un mal fou à suivre la liturgie de l’office, tant mes pensées se bousculaient dans ma tête. Je ne cessais de contempler mes cuisses encore marquées des souvenirs cuisants de mon anniversaire tout en évitant de croiser les regards des autres paroissiens. Les questions affluaient… Étais-je satisfait de pouvoir enfin réaliser au grand jour mes désirs les plus secrets ? N’était-ce pas mieux d’en jouir librement au lieu de ruser avec le quotidien avec de fausses sorties en catimini sans véritable enjeu ? Mais peut-être devais-je au contraire me désoler que ma femme ait dérobé mon jeu personnel sans en connaître l’issue ?

C’est sur ces pensées paradoxales que nous sortîmes. Mon épouse, habituellement pressée de rentrer à la maison et peu encline à la discussion sur le parvis de l’église, eut envie de s’éterniser avec un groupe de voisins et d’amis. Elle leur expliqua que le texte du jour, qu’elle avait lu avant de venir, l’avait incitée à être plus ouverte, notamment vis-à-vis de moi. C’est pourquoi elle avait décidé de me faire plaisir en me laissant m’habiller comme je le souhaitais plutôt que de m’ennuyer avec ses bourgeoises habitudes.

Nos amis me demandaient mon avis et je ne pouvais qu’approuver gauchement tant j’étais mal à l’aise, d’autant plus que l’argumentation d’une parfaite honnêteté de mon épouse, n’expliquait pas les stries rouges, parfois violacées accentuées par l’éclat du soleil, qui marquaient le pourtour de mes cuisses tout particulièrement à la lisière de ma culotte courte de flanelle. L’après-midi, Maîtresse me fit faire une petite balade autour d’un lac. Là aussi, je dus essuyer les regards appuyés des promeneurs sur mes cuisses punies.

Dans la semaine, la vie reprit son cours, à peu près comme par le passé. Comme je devais passer ma semaine à l’extérieur pour des raisons professionnelles, ce qui était également le cas de mon épouse, car elle participait à un colloque à Atlanta. La seule différence était qu’en dehors de mes costumes habituels et cravates assorties, ma valise contenait une tenue sportive plus ridicule que d’habitude : un petit short ultra court en nylon rouge et blanc, fortement moulant, et une chemisette/polo plutôt étriquée en nylon blanc.

Une petite note indiquait que je devais faire mon jogging comme de coutume et en envoyer la preuve grâce à la fonction photo de mon smartphone : je devais me faire prendre en photo devant l’hôtel, la réception avec le nom de l’hôtel bien visible, et ensuite faire plusieurs clichés de ma course, avec des personnes en arrière-plan ! Quelle imagination et quel sens du détail !

Je me pliais docilement à toutes les exigences de Maîtresse, ressentant de petits coups au cœur quand il m’arrivait de croiser des collègues se rendant au bar, mais dans l’ensemble la semaine fut ordinaire. Le week-end suivant le fut nettement moins, sauf à réaliser que c’est peut-être cette façon de le vivre qui devenait ordinaire.

Le vendredi soir, nous étions réunis tous les deux pour le week-end après une semaine harassante dans notre maison de campagne. Elle m’envoya troquer ma tenue de ville contre mon uniforme de petit garçon, me précisant que cela incluait naturellement notre sortie mondaine le samedi soir. Puis, je dus raconter ma semaine par le menu, commentant ensemble et en détail les photos que le lui avais envoyées.

Les critiques de Maîtresse ne manquèrent pas. Pourquoi avais-je été si couard ?… Pourquoi avais-je couru dans un petit sentier à l’écart des grandes allées et de leurs promeneurs ? Pourquoi avais-je pris mon petit déjeuner en costume et non pas en short comme elle me l’avait prescrit ?… Une somme de reproches qui n’eut qu’une conclusion fatale : je méritais d’être sévèrement puni.

« Va chercher le martinet !… Et sans lambiner ! »

Le ton de sa voix me faisait envisager le pire. Plein d’appréhension, je lui remis le martinet qui, à présent, était accroché dans la cuisine d’une façon bien visible. Elle m’ordonna d’abaisser ma culotte aux chevilles et de me mettre en position, les mains sur la table du salon, mes fesses nues totalement exposées. Elle commença par une magistrale fessée à la main à très fortes claques. Comme la cuisson s’accroissait rapidement, je sentis mon sexe raidir. Puis j’entendis le bruit des lanières du martinet siffler dans l’air et une douleur sèche par le travers de mes fesses. Elle me fouetta vigoureusement, d’abord sur les fesses déjà bien chaudes puis sur mes cuisses tout en se moquant de moi :

« Voilà bien un postérieur et des cuisses toutes pâles ! Elles ont certainement dû bien s’ennuyer pendant cette semaine de diète. Il est urgent de les secouer ! »

Et ses cinglées s’enchaînaient, si vite et si fort que je tentais de les esquiver en remuant mes reins, mais en vain à cause de ma position.

« Surtout ne bouge pas jusqu’à ce que je revienne, Jérémy ! »

J’étais un peu étonné car la correction au martinet n’avait comporté qu’une vingtaine de coups. Une minute plus tard, j’entendis les claquements secs de ses talons, puis un autre bruit, un sifflement sinistre qui me fit frissonner. Je n’osai pas l’identifier…

Namio Harukawa 13

« Tu sais, mon cher Jérémy, j’ai profité de mon voyage aux États-Unis pour te rapporter un petit cadeau… Je vais te le faire essayer ! »

C’est alors qu’un claquement puissant résonna dans la pièce en même temps qu’un trait abominablement brûlant traversa mes deux fesses déjà bien cuites. Je me redressai d’un coup en me tordant et poussai un cri plaintif tandis que Maîtresse m’expliquait calmement la provenance de ce coup horriblement brutal.

« Alors, que penses-tu de mon cadeau ? C’est un fouet de cow-boys pour ramener les bœufs dans le corral… »

Le souffle coupé, j’étais incapable de lui répondre.

« Tu pourrais au moins me remercier de ma charmante attention, mon petit Jérémy ! On va voir maintenant si 20 coups de ce fouet au lieu des 10 que j’avais prévus de t’offrir en plus te rendront moins ingrat. »

Je sentais Maîtresse très remontée et balbutiai un vague remerciement dans l’espoir de l’amadouer. La peur de souffrir davantage et plus que je pourrais en supporter me paralysait. Je me demandais pourquoij’acceptais tout cela. Certes, j’avais signé un contrat et avais pris en compte les risques encourus pour ma réputation, j’avais admis qu’elle m’impose ce régime d’humiliations après avoir puisé dans les secrets de mon journal de bord ! Mais, avais-je demandé et prévu tout cela !

La fouaillée qui suivit fit taire toutes mes objections. Les 20 coups de ce long fouet démoniaque me firent hurler tant et plus sans que ni elle ni moi ne renoncent, elle à me punir avec la plus extrême sévérité, moi parce qu’en me soumettant à ses douloureuses cinglées, je sentais se prolonger en moi ce plaisir qu’avaient amené préalablement la fessée puis le martinet. Maîtresse prenait soin de bien répartir la puissante lanière sur mes cuisses et mes fesses. Cela eut le double avantage (ou l’inconvénient, selon le point de vue où l’on se place) de rendre la position assise affreusement douloureuse, et de faire de mes cuisses une véritable vitrine de nos turpitudes aux yeux du monde. Les courtes stries du martinet s’y entrecroisaient avec les longs sillons du fouet.

La séance de dressage nous avait épuisés. Et la meilleure chose à faire fut de nous mettre au lit. Mon épouse, recrue de fatigue à cause du décalage horaire et de la performance à laquelle elle venait de se livrer, plongea immédiatement dans un profond sommeil. Quant à moi, les élancements en provenance de mes fesses et de mes cuisses que Maîtresse avait si durement punies retardèrent ce moment malgré les frictions que mes mains leur prodiguaient.

Le lendemain samedi, la soirée du soir fut un cauchemar pour moi mais manifestement un délice pour ma chère Maîtresse. Elle avait répondu à une invitation de personnes qui n’avaient aucun rapport avec son environnement professionnel mais, malheureusement pour moi, plutôt « branchées avec ma propre sphère sociale ». Comme convenu, elle m’y traîna dans mon élégante « tenue de soirée » : petite culotte courte, en velours bleu marine et chaussettes assorties, chemise beige. J’avais presque l’allure d’un scout d’Europe, sans le béret dont elle m’avait dispensé après que je lui eus demandé à genoux.

Elle passa le temps de l’apéritif à expliquer ma lubie à un auditoire médusé et à se flatter de sa magnanimité. Moi, je le passai bien calé au fond de mon fauteuil, tâchant de me faire le plus discret possible, mes deux mains posées sur mes cuisses pour en camoufler les marques humiliantes.

L’apéritif se prolongeait plus que je ne le désirais et il me tardait de passer à table (où la bienvenue nappe est une protection). J’avais plus que jamais l’impression que mes cuisses étaient au centre des regards, d’autant que ma chère Maîtresse, pérorait avec des allusions plus ou moins décrètes quant à la nécessaire discipline dans le couple. La conversation dériva sur les châtiments corporels, qu’il faudrait, comme les anglais réintroduire dans notre beau pays.

Quant à moi j’essayais de disparaître dans le fond de mon fauteuil et en m’échappant le plus possible aux toilettes et sur la terrasse, mais c’était en vain, tant le talent de Maîtresse ramenait subtilement la conversation, et surtout les regards, sur moi.

Le deuxième temps fort de ce qu’il convient dorénavant d’appeler mon dressage, eut lieu un samedi matin après le petit déjeuner que j’avais servi amoureusement à Maîtresse au lit tandis que je prenais le mien au soleil sur la terrasse. Elle m’annonça que, trop fatiguée pour faire une course, elle m’enverrait la faire. À cet effet, elle composa dans le dressing la tenue qu’elle désirait que je revête. Sur ces instructions, il me fallait prendre le train jusqu’à la capitale régionale, et de là, me rendre à un endroit précis où l’un de ses amis m’emmènerait faire la dite course. Je voulus en savoir davantage, insistai lourdement, mais il n’y eut rien à faire, je devais simplement obéir.

Cependant, je regrettai mon insistance car elle avait réveillé sa nervosité et elle m’envoya dare-dare chercher le martinet dans la cuisine. Comme j’étais encore en pyjama, elle me fit mettre debout tout nu et me fouetta de toutes ses forces d’une cinquantaine de coups sur les cuisses.

« Je veux que tu comprennes qu’on ne discute pas quand je te dis quelque chose ! » dit-elle, satisfaite du résultat après s’être assurée que la peau était bien marquée.

Je ne me le fis pas répéter et après ma toilette j’enfilai une culotte courte en tergal beige particulièrement étroite, une chemisette à carreaux, des socquettes et des sandalettes.

Elle m’interdit de prendre une revue ou un livre afin que, durant le trajet en train, je puisse profiter pleinement de ma réflexion sur les motifs de ma punition sans me réfugier dans une lecture pour fuir la curiosité des autres voyageurs, mes cuisses étant franchement exposées à leurs regards. Dans le train, je croisai malheureusement l’épouse d’un de mes collègues, mais je fis semblant de ne pas la reconnaître.

Recru de honte après ce pénible voyage, dans cette tenue qui immanquablement attirait les regards sur mes cuisses punies, je me rendis à l’adresse indiquée par ma Maîtresse. Un inconnu m’ouvrit et me proposa aimablement un rafraîchissement sans que je décèle le moindre soupçon d’étonnement sur son visage. Était-il au courant ? Peu après, nous traversâmes la ville à pied jusqu’à un très grand centre commercial en périphérie et à aucun moment il ne parut gêné par ma compagnie. Là, il m’entraîna vers une jardinerie.

Je crus deviner son intention, bien qu’au cours de nos conversations depuis son domicile il ne m’ait laissé aucun indice. Et naturellement, nous nous retrouvâmes dans le rayon animalerie où il m’invita gentiment à chercher un martinet parmi les laisses pour chien. Il y avait autour de nous beaucoup de monde en ce samedi après-midi, et notamment des familles avec leur progéniture intéressée par toutes les espèces rares de petits animaux dans des cages. J’étais un peu gêné car j’avais repéré la grappe de martinets, et davantage encore quand une gamine d’une douzaine d’années en attrapa un et le montra à sa mère en lui demandant à quoi ça servait.

« C’est fait en principe pour dresser les chiens, mais avant, cela servait aussi à corriger les petites filles pas sages » répondit-elle avec malice à sa petite qui avait l’air de découvrir la lune !

Comme elle se tournait vers nous pour chercher une approbation complice, elle eut un sursaut en m’apercevant et son regard se porta aussitôt sur mes cuisses nues, largement dégagées par ma petite culotte courte. Les marques de martinet lui rappelaient-elle sa propre jeunesse et ses fessées au martinet ? J’en eus l’impression car ses rapides coups d’œil gênés sur mes cuisses semblèrent en éveiller les souvenirs.

« Dépêchons ! Vous le trouvez ce martinet ? » me pressa mon mentor.

Je sortis de mes réflexions et en attrapai un qu’il demanda à examiner. Il l’inspecta avec soin et éleva exprès la voix alors que d’autres clients approchaient du rayon.

« Dites-donc ! Connaissant votre maîtresse, elle trouverait ce martinet bien inoffensif ! Allons, cherchez mieux que ça ! »

Notre petit duo public alerta les gens qui n’en perdaient pas une miette tandis que je palpais un à un la dizaine de martinets au choix. Il y en avait quelques variétés, aux manches roses, jaunes ou en bois naturel avec des lanières noires ou marron. Je savais d’expérience qu’il y avait des lanières de différentes épaisseurs.

L’homme avait raison. Il était évident que Maîtresse ne se satisferait pas d’un martinet trop léger. Je lissai entre mes mains les lanières et en repérai un à manche rose dont le cuir marron clair semblait plus raide que les autres. Je le montrai à mon mentor qui s’en saisit, le fit tournoyer dans l’air et, sans prévenir, l’abattit brusquement cinq ou six fois à toute volée sur mes mollets, seuls endroits de mes jambes encore indemnes.

J’eus l’impression que les lanières découpaient ma peau et je m’efforçai de sourire sous la brusque douleur, mais d’une sourire jaune, comme si nous jouions à un jeu un peu farfelu en voyant les regards effrayés ou perplexes des clients. Il y eu même des murmures consternés.

« Pas trop mal, en effet pour un essai ! L’avez-vous bien senti ce martinet ? »

Je balbutiai un oui penaud, la foule des témoins n’en croyant ni leurs yeux ni leurs oreilles. Je pensais que ce « oui » suffirait à mettre fin à mon cauchemar et que je m’éloignerais enfin de ce lieu où notre duo insolite commençait à attirer l’attention, mais un ordre invraisemblable de mon mentor me flanqua comme un coup de poing dans mon estomac. Il me demanda tout à coup de baisser ma culotte pour confirmer l’essai. Et c’est ce que voulait Maîtresse !

Devant moi, la petite fille était bouche bée. Affolée, sa mère la prit par la main pour l’entraîner plus loin. Un dilemme insurmontable me plongeait dans l’embarras : désobéir à cet inconnu au risque d’être sévèrement fouetté ici en public ou plus tard par Maîtresse ou être accusé d’attentat à la pudeur, mais puni cette fois par la loi ?

Je me ressaisis. Même dans mes pires déviances, je n’avais jamais désiré choquer inutilement qui que ce soit, et tout particulièrement les enfants ! J’allais refuser lorsque l’homme sourit.

Goodvin Nerko 1

« Ne faites pas cette tête d’ahuri ! Je plaisantais, voyons ! Je ne veux pas vous forcer à vous exhiber. Alors ça ira comme ça. Achetons celui-ci et rentrons chez moi où nous pourrons l’inaugurer pour de bon sur votre fessier ! »

Je dus prendre moi-même le martinet et le porter ostensiblement jusqu’à la caisse.

« C’est pour moi, Mademoiselle… Euh… C’est pour mon bien » m’efforçai-je d’articuler à voix haute comme l’avait exigé mon mentor.

« Ah oui ? On s’en serait douté ! » dit la caissière en me dévisageant d’un regard torve. Elle devait avoir l’habitude de clients aussi farfelus que moi. Mais je préférais çà à une correction publique en bonne et due forme culotte baissée dans le rayon animalerie comme je l’avais craint un instant.

Je payai mon achat et sortit péniblement du magasin entendant dans mon dos les rires goguenards de la caissière et de quelques clients.

Le retour se fit dans l’autre sens, mais en silence et cette fois, la peur au ventre. L’annonce de mon mentor me ramenait au souvenir encore tout… chaud de la fessée que m’avait administrée le patron du salon de coiffure. Quelle humiliation allais-je encore subir ? Quelle machination Maîtresse avait-elle ourdi contre moi ?

Une fois arrivé chez cet inconnu, il prit vite les choses en main sans me donner le temps de discuter.

« Passez-moi le martinet et baissez votre culotte ! »

Le reste du retour et du week-end eurent peu d’intérêt sinon que commença à s’installer une routine qui, je m’en aperçus par la suite, dura tant qu’un événement majeur ne change encore la donne.

(A suivre…)

 

Illustr. : 1) Waldo – 2) Namio Harukawa – 3) Goodvin Nerko

 

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