La fessée appliquée

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Un bien mauvais anniversaire

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Par Robert

Maman m’autorisa à participer à l’anniversaire de l’une de nos cousines pour la simple raison que je n’avais plus reçu de fessées depuis plus d’un mois et même si mon bulletin de notes, pas  vraiment fameux, ne comportait pas de mention signalant un écart de conduite.

Le samedi en question, papa et maman, nous déposèrent, mes sœurs et moi, chez notre tante pour le week-end. Nos parents profitaient de l’occasion pour se mettre « au vert » en Normandie sans enfants. Notre tante élevait seule ses trois filles, et d’une main de fer, dans la maison familiale qu’elle avait rachetée à la mort de nos grands-parents.

Notre tante était une dame d’une certaine corpulence et dotée d’une forte personnalité. Nous redoutions tous ses larges mains larges et dures quand elle donnait une correction. Avec elle, une fessée était une vraie fessée, pas une plaisanterie ! En nous laissant chez elle, maman ne fut pas obligée de donner de consigne à sa sœur, sachant qu’elle s’occuperait de nous comme si nous étions ces propres enfants. D’ailleurs, en une occasion, j’avais pu assister à une fessée déculottée qu’elle avait donnée à ma sœur cadette, Hélène. En y repensant, je crois que la fessée que je reçus de sa main  eut lieu l’année précédant celle que m’administra Mme B.

Tout en nous embrassant, maman nous recommanda de nous tenir à carreau. Tout en pointant du doigt vers moi et avec un froncement de sourcils, elle me dit :

« Tu m’a bien comprise, Bobby ? Tu connais les conséquences si tu désobéis à ta tante ? »

Ma tante invita Chloé, une fillette des ses voisin, pour tenir compagnie à Lucie, la benjamine. Toutes deux avaient 4 ans environ. La matinée se déroula dans le calme et pendant que notre tante s’affairait au préparatif de l’anniversaire de Maude, son ainée, nous continuâmes gentiment à chahuter. Durant cette matinée, Chloé, ne cessa pas de me suivre comme mon ombre et les filles me taquinèrent continuellement en prétendant que Chloé était mon amoureuse. L’heure du déjeuner venue, Chloé voulut absolument s’asseoir à côté de moi.

Nous avions convenu de faire un tour dans le parc voisin après le déjeuner. Entre-temps, deux ou trois copines de Maude arrivèrent. Durant la promenade, Chloé vêtue en petit marin (jupette plissée et veste assortie) me tenait continuellement la main. Elle pouvait faire fondre n’importe qui en soupirant, tout en suçant son pouce avec sa coupe de cheveux au carré et sa frange tombant sur ses grands yeux verts.

Les filles gloussaient de voir ce « charmant » petit couple. Je la repoussai une première fois gentiment, puis une deuxième fois, un peu plus fortement. Quand Chloé essaya une troisième fois, agacé par les ricanements des mes sœurs et de mes cousines, je repoussai la petite Chloé d’une bourrade plus foret que les précédentes, ce qui la fit  tomber sur les fesses dans les orties. Je détalai en vitesse pour me cacher. Ma tante m’aperçut en train de courir dans le jardin.

Une fois les filles rentrées, ma tante ne tarda pas à me retrouver derrière l’abri du jardin guidée des invitées qui attendaient dans ma maison. M’extirpant de ma cachette, tout en me sermonnant, elle se baissa à mon niveau et détacha mes bretelles. Comme mon short était trop grand pour ma taille, et alourdi par le poids des bretelles, il s’écroula facilement autour de mes chevilles.

Ma tante me donna alors une seule claque par-dessus mon slip en me disant :

« Ce n’est que la première Bobby ! » me suggérant ainsi qu’il était préférable de la suivre sans broncher. Elle me traîna par une oreille jusqu’au salon le short entravant mes chevilles. Elle me plaça au milieu de la pièce, et je restai là en slip sans oser bouger. Le peu de lumière qui filtrait par les fenêtres étroites de la veille bâtisse combinait au bruit sourd du balancier de l’horloge de grand-père rajoutant à mon angoisse. Sans compter la photo de grand-père ! Il semblait me regarder  avec son air sévère….

Puis je vis ma tante qui alignait deux rangées d’une quinzaine de chaises, dont la chaise au centre de la première rangée qu’elle installa en avant des autres. En face de cette chaise, se trouvait un tabouret.

Elle pria les invitées de prendre place tout en laissant la chaise du milieu libre. Puis vint Hélène, qui  tentait de consoler la petite Chloé dans ses bras. Ils prirent place sur la dernière chaise. Me tenant par l’épaule, ma tante, s’adressa à l’assistance :

« Mesdemoiselles, ce garçon vas être puni devant vous pour sa méchanceté envers Chloé ! »

Pensant naïvement recevoir une seconde et dernière claque sur mon slip, je fus vite détrompé. Ma tante ce pencha vers moi et commença à baisser lentement mon petit slip blanc jusqu’aux genoux. Chacune des filles put alors voir distinctement l’empreinte toute rouge de la large main de ma tante se détacher sur la peau blanche et nue de mes fesses.

Après s’être assise sur le tabouret, ma tante me reprit par une oreille puis me fit pivoter avant de me basculer en travers de ses genoux et de telle manière que ces demoiselles purent voir ma « lune ». Elle commença à me fesser copieusement. La fessée dura bien cinq bonnes minutes avant qu’elle ne me relâche pour me faire mettre au coin.

«  Tu aurais mérité que je te fouette les fesses avec un bouquet d’orties » me dit-elle.

Les filles se levèrent et allèrent goûter me laissant seul en pénitence dans mon coin. Ma tante me punit d’une dernière forte claque sur mon derrière nu quand elle me surprit en train de me reculotter sans sa permission.

Au bout d’un moment, Chloé, vint me voir en me disant qu’elle aussi avait les fesses rouges – bien que ce ne fût pas la même cause qui les faisait souffrir. En ramenant le gâteau, ma tante dit d’un ton sec :

« Chloé ! Ce vilain garçon ne mérite pas que tu le consoles sans compter qu’il est puni au coin. Va donc jouer avec les filles, ma puce. »

Néanmoins, j’eus tout de même droit à une part de gâteau une fois reculotté et ma punition levée. Maman fut informée de mon comportement et de la sanction administrée. L’incident fut clos. Cela ne m’empêcha pas d’être effrayé tout au long du voyage du retour par la perspective de recevoir une nouvelle déculottée une fois rentré à la maison. 

Un commentaire »

  1. Robert dit :

    Hommage à ce dessinateur W.F. !
    Quelqu’un saurait de qu’il sagit ?

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