La fessée appliquée

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Un chaud-froid de postérieur

kane01a.jpg(Récit d’un aimable correspondant britannique)

Dans les années 70, comme dans la plupart des collèges, le nôtre faisait usage des châtiments corporels et cela ne faisait pas débat à cette époque-là. Dans ma classe, notre professeur principal était une dame très gentille mais aussi très sévère concernant la discipline comme j’allais m’en apercevoir.

A cet âge, je faisais partie des quelques pitres de ma classe, toujours prêts à se saisir de n’importe quel prétexte à dissipation par esprit de compétition.  Pour me distinguer, sur un défi lancé par quelques autres garçons, j’eus l’idée saugrenue d’acheter dans une boutique de  faces et attrapes du « fluide glacial » que je répandis  sur la chaise de notre professeur juste avant son arrivée.

Vous le devinez, cette bonne blague ne produisit pas l’effet escompté. Mais alors pas du tout !  A peine se fut-elle assise qu’elle commença à remuer. Puis elle se releva d’un bond, le visage grimaçant de colère. Elle lança une enquête sans résultat, car je me gardai bien d’avouer et personne ne me dénonça.

Durant la récréation, elle convoqua un par un tous les élèves pour les interroger en privé, les indisciplinés de réputation passant en dernier. Lorsqu’arriva mon tour, j’eus l’aplomb de feindre une totale innocence. La leçon reprit normalement comme si l’incident était clos.

A la fin des classes, elle laissa tout le monde sortir. Sauf moi. Je sentis l’inquiétude me gagner. Je raisonnais tentant de me rassurer. Après tout, elle n’avait puni personne et voulait-elle seulement que je mette un peu d’ordre dans la classe comme cela arrivait parfois ? Tous les élèves partis, elle alla droit au but, sans m’adresser la moindre remontrance, déclarant que j’étais le seul coupable et que j’allais regretter sur-le-champ non seulement ma plaisanterie stupide mais aussi ma couardise.  Puis elle me donna à choisir :

« soit je vous emmène chez la directrice et vous serez fouetté à la « cane», et en sachant qu’il ne fait aucun doute que vous serez de nouveau corrigé comme il se doit à la maison ainsi que me l’ont dit vos parents, soit je me charge de vous administrer moi-même une fessée comme je le fais avec mes propres enfants. Et dans ce cas, je considérerai l’affaire comme close entre nous et donc sans utilité d’en avertir vos parents.»

Les larmes me piquant les yeux, je lui dis en balbutiant que je préférais la fessée. Elle s’assit sur sa chaise et m’empoignant par les bras, m’attira à elle, puis, à ma grande surprise, elle commença à  déboutonner ma culotte.

A peine un affreux pressentiment m’eut-il effleuré « Mon dieu, elle me déculotte !… Elle va me fesser à derrière nu !… » qu’elle abaissait rapidement ma culotte aux genoux et en faisait autant avec mon slip. Sitôt que l’air frais chatouilla mes fesses dénudées je me sentis vraiment vulnérable et comme j’étais à l’âge de la puberté, je me mis soudain à suffoquer de  honte.

Elle vit la rougeur qui colorait mon visage. « Vous n’avez rien que je n’aie déjà vu chez un garçon… Et que je fesse un garçon ou une fille, peu importe, je donne toujours la fessée sur le derrière nu. Maintenant, allongez-vous sur mes genoux ! »

L’autorité qui émanait de cette dame fit de moi un garçon très obéissant. Je me courbai docilement en travers de ses cuisses généreuses et… …une brûlure soudaine envahit tout mon derrière. Je voulus me relever, fuir, mais je n’en fis rien car d’un bras passé ma taille, elle m’immobilisait m’obligeant à lui présenter mes fesses nues à la prochaine claquée. 

Les claques se succédèrent à un rythme insupportable, chacune pire  que la précédente, épandant sur toute la surface de mes deux fesses déjà toutes cuisantes un fluide brûlant.

Au moment où je pensais ne plus pouvoir supporter une claque de plus et pleurer toutes les larmes de mon corps, la dernière tomba. Et elle dut y mettre toutes ses forces, car ce fut la pire de toutes. J’eus l’impression que mon derrière implosait ! Elle tapota alors mes fesses bouillantes, me disant : 

« Si vous avez chaud aux fesses, mon ami, vous pouvez toujours utiliser votre fluide spécial pour les rafraîchir… Serez-vous encore un vilain garçon, Peter ? » 

« Non, Madame, plus jamais »  hoquetai-je tout à la douleur de cette cuisante fessée.

« C’est bien, n’en parlons plus.  Relevez-vous, remontez votre culotte et rentrez chez vous ».

Depuis, on me comprendra, je trouve que le fluide glacial ce n’est plus drôle du tout … 

4 commentaires »

  1. bernard dit :

    Bonjour,
    merci pour ce récit très bien raconté ; avez-vous eu l’occasion d’être également une autre fois puni à la cane ? pouvez-vous nous parler un peu de cet instrument et de son usage dans votre college ? était-elle donnée aux garçons et aux filles ? merci

  2. Carlo dit :

    bonjour bernard,
    je fus très souvent puni à la « cane » (Rohrstock) et cul nu, totalement dénudé. Jusqu’à l’âge 17, j’ai porté des culottes en cuir trop courtes qui laissaient libre le bas de mes fesses – on opuvait voir les traces de la cane sur mes cuisses nues. Pour la fessée, on m’ déculottait et j’ai reçu la cane sur mes fesses nues plus d’une fois – c’était très cuisant et douloureux !

  3. Alexis dit :

    Jusqu’en 84, il fut en France un internat religieux où quasiment aucun garçon avait échappé à la trique, fesses à l’air, les coudes posés à plat sur le bureau du directeur. Sans parler des mises au piquet sur un tabouret placé dans l’allée centrale du dortoir… pendant trois ou quatre heures, sans bouger alors que tout le monde dort… Cela fait frémir ? Et bien je crois bien qu’aucun d’eux ne regrette cette expérience. Il ne s’agit pas de sadisme de la part des encadrants, ou de masochisme de la part des pensionnaires, mais d’un apprentissage exigeant à l’excellence, et cela formait des hommes. Je peux dire que l’on y étudiait bien, que le mot ‘camaraderie’ n’était pas galvaudé, et qu’il n’y avait pas le moindre problème d’aucune sorte. Et pourtant, humeur du temps, cet établissement d’excellence a dû fermer ses portes…

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Alexis. Je n’ai pas le moindre doute sur l’efficacité des méthodes d’éducation dont vous parlez et que j’approuve, sous réserve qu’elles soient justes et proportionnées et toujours entourées d’une forme d’affection. Du reste, les ayant subies vous-même, comme vos camarades, loin de les regretter, vous les qualifiez « d’apprentissage exigeant à l’excellence » et d’ajouter : »cela formait des hommes »! On en est loin au jour d’hui hélas ! Il n’y a plus qu’à prier pour leur retour ! Cordialement CLAUDE.

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