La fessée appliquée

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Un coup de folie

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Par Maurice

Enfant unique d’une famille aisée, je vivais une enfance insouciante puisque tout me réussissait à l’école et ensuite au collège. J’étais libre mais pas trop, juste dans les limites des règles de la  bonne éducation; gâté mais pas trop, afin de laisser toute leur  place au rêve et au désir; câliné mais pas trop, n’étant pas exempt de remontrances. Le bien-être accompagnait mon épanouissement familial et social. 

A 12 ans révolus, je commençais à me sentir autonome lorsque mes parents sortaient ou avaient une obligation professionnelle les retenant à l’extérieur. Cependant, ils ne souhaitaient pas que je m’ennuie en restant seul, aussi demandaient-ils à Monique, la fille d’amis habitant l’immeuble de venir me tenir compagnie. Elle pouvait aller et venir tout en s’assurant que je me débrouillais pour mon repas. Elle pouvait aussi rester si elle le désirait. 

Bien qu’étant mon aînée de 5 ans, elle m’aimait bien et, quand on se croisait, cela se traduisait par un petit bisou accompagné d’une sorte de ronronnement amusé aussi bien en l’absence qu’en présence de nos parents.  Parfois, à la belle saison, elle passait à l’appartement me chercher pour aller ensemble se promener et lire des livres au jardin du Luxembourg. Avant de rentrer, elle m’offrait une menthe à l’eau dans un café du Boul’mich. C’était une jolie jeune fille bien élevée, réservée même,  la lycéenne parfaite en chemisier blanc sur jupe plissée bleue avec des mocassins à boucles dorées. 

Et un certain soir de juin…

Invités à une grande soirée offerte par l’entreprise où travaille mon père, mes parents demandent à Monique, comme à l’accoutumée, de venir me tenir compagnie. Elle arrive tout sourire et me fait un gros bisou câlin puis me tapote les fesses en disant : « Toi, t’es mignon à croquer ! ». 

Et  moi qui l’admire et même l’adore, je lui raconte mes histoires, joue aux échecs avec elle… puis les disques 45 tours se succèdent, elle me montre même quelques passes de danse rock,  bref nous passons une soirée d’enfer ! Le temps passe puis elle m’annonce gentiment qu’il faut être raisonnable et penser à me mettre au lit. 

On se dit bonsoir puis elle s’en va.  J’enfile mon pyjama et  me plonge dans la lecture d’un livre lorsque, une dizaine de minutes plus tard, Monique revient et m’annonce que, pour ne pas me laisser seul, elle va commencer sa nuit sur le canapé du salon jusqu’à l’arrivée de mes parents. Bien qu’elle m’ait trouvé debout au lieu de dormir, elle ne m’en a fait aucun reproche. Sans un mot, elle va à la salle de bains et en ressort en chemise de nuit. 

Monique  s’assied sur le canapé à côté de moi et passe tendrement son bras autour de mon cou en me répétant  « t’es mignon à croquer ! » Cela ne me plaît qu’à moitié car je commence à me trouver trop grand pour ce genre de familiarités, mais comme moi-même je la trouve très mignonne, je ne relève pas. 

Soudain, elle m’attire vers elle, m’allonge sur ses genoux et d’une main me donne quelques tapes sur les fesses. La situation m’étonne et m’amuse. Elle continue à tapoter mes fesses et là je ne comprends plus et d’autant moins qu’elle m’ajuste fermement sur ses cuisses puis tape un peu plus fort. Les claques commencent à pincer un peu, et je reste comme médusé, incrédule… Elle, si douce et si gentille, qu’est ce qui lui prend ? 

Elle continue et je crie « Aïe ! », mais elle n’en tient aucunement compte. Bien au contraire, elle appuie ses claques et au bout d’une trentaine de secondes (c’est très long pour une fessée !), elle abaisse d’un coup mon pantalon de pyjama et claque de plus belle mes fesses et le haut des cuisses. Ce qui est un jeu se transforme en véritable punition. Mais au fait, pourquoi me punit-elle ? 

Elle continue de me fesser et me fait de plus en plus mal. J’en ai maintenant les larmes aux yeux. Puis c’en est trop. Je ne peux plus me contrôler et, malgré mes sanglots, elle ne met toujours pas fin à cette fessée magistrale. Au contraire,  la vitesse des claques s’accélère encore et encore. Elle s’acharne sur des endroits déjà endoloris, augmentant la douloureuse sensation de cuisson.   

Mes fesses et mes cuisses sont  brûlantes et probablement toutes  rouges, mais elle continue encore une bonne minute à les claquer et je sens les empreintes de ses doigts fins et fermes. J’ai bien dû recevoir trois cents claques bien appuyées et cinglantes lorsqu’elle se décide enfin à s’arrêter. Elle me garde un moment allongé sur ses genoux pendant que j’essaie de reprendre une contenance. Lorsqu’elle me relève, je m’attends à ce qu’elle me dispute à présent pour ne pas avoir été au lit à son retour  (ce qui ne lui ressemble pas), mais non, c’est tout autre chose. Elle me prend tendrement dans ses bras, me fait des tas de petits bisous et me dit : 

« Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je t’ai trouvé là debout… ce n’était pas très grave, mais j’ai eu brusquement envie de te punir en te donnant une fessée … .J’espère que tu n’as pas eu trop mal… .Je m’en veux un peu de t’avoir fait pleurer !…» 

Depuis quelque  temps, j’étais devenu très sensible à la beauté féminine de Monique. Et j’avais trop d’affection pour elle pour me plaindre à mes parents. Je lui dis qu’elle avait été dure envers moi mais que je ne lui en voulais pas et que personne ne devait savoir ce qui s’était passé. 

Elle me dit alors tout en me câlinant : 

« Tu sais, nous les filles, on a parfois de drôles d’idées, mais tu es toujours mon petit chéri.  Tu es gentil de vouloir garder ça entre nous parce que je sais que j’ai été injuste et je n’ose même pas imaginer ce que nos parents en penseraient. » 

Puis elle rajoute : 

« Tu sais chez nous les filles, une fessée, c’est parfois émoustillant en quelque sorte … » 

L’instant est plein de douceur. Je me pelotonne contre elle, sentant la tiédeur de son corps et nous restons ainsi en silence douillettement enlacés. J’étais un amoureux qui s’ignore ! 

Que l’on me croie ou non, je ne lui en ai jamais voulu, et son image n’a aucunement été altérée dans mon esprit. 

Nous avons grandi, toujours aussi complices, toujours voisins.  Lors de ma première année de fac, elle m’a aperçu bras dessus, bras dessous avec une jeune fille de mon âge au Luxembourg. Elle s’est dirigée vers nous et nous a embrassés, ma compagne et à moi, avec enjouement. 

Jusqu’à ce jour, notre secret de cette soirée de juin était bien gardé et Monique fut et reste toujours ma meilleure amie. 

 

3 commentaires »

  1. Jean-Jacques dit :

    Je fais partie des lecteurs sans doute nombreux qui vous envient, Maurice…
    Quelle belle histoire ! Et si bien racontée…
    Et je suis sûr que certaines lectrices auraient bien voulu être à la place de Monique…

  2. nat dit :

    Hummmm!!! J’avoue que cela ne m’aurait pas déplu (sourire)

    Magnifique récit, Maurice, Merci!
    Nat

  3. Nelly dit :

    Bonjour,
    Très beau récit. Rien qu’à le lire on peut vivre les moments sans réfléchir. Être à la place de la demoiselle m’aurait plu effectivement. Je comprends très bien que Monique dise que, nous les filles, sommes émoustillées par la fessée. J’ajouterai aux propos de Monique aussi bien quand on la donne que lorsqu’on la reçoit, enfin pour mon cas. Pour Monique, je ne sais pas, mais Maurice le sait peut-être.
    Bises

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