La fessée appliquée

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Un été chaud. 2 : aussi pour Chloé !

Salalo

par Chloé

Le début de la quinzaine avait donc été chaud pour les fesses de Stéphanie et c’est moi qui allais la clôturer de manière spectaculaire, comme Maman savait le faire depuis mon entrée au collège. D’autant qu’à 14 ans, mes fesses avaient pris de l’ampleur et offraient une surface intéressante pour tout bon fesseur, notre chère mère comptant parmi eux !

Stéph et moi avions été invitées le vendredi soir à fêter les 14 ans de Marie B., la fille du commandant de la brigade et surtout la sœur de Jérémy (16 ans), mon véritable premier amour ! Trop top! Mais Sœurette en fut privée par Maman qui estima qu’elle ne méritait pas de récompense supplémentaire. Papa étant en mission à Paris pour quatre jours, elle n’eut aucun recours. Je m’y rendis donc seule, avec la permission de rentrer au coucher du soleil, aux environs de 22 heures.

Marie habitait le lotissement réservé aux gendarmes, à 500 mètres de chez nous. Sa mère avait organisé une boum prolongée avec dîner et laissé le sous-sol à la jeunesse. Je ne ratais pas une danse tant j’étais aux anges de danser dans les bras de mon petit chéri.

Unkn anim

Alors que la petite fête battait son plein, Mme B. vint nous demander notre heure de retour au bercail. Tous (sauf moi) annoncèrent « permission de minuit ! ». Comme je n’avais pas répondu, elle se tourna vers moi pour me demander :

« Et toi, Chloé ? »

Prise dans le tourment et le bonheur d’être avec Jérémy, je répondis sans réfléchir :

« Même chose M’dame ! »

Oubliant ma désobéissance et mon mensonge, j’étais sur un petit nuage, dévorant des yeux mon beau cavalier. Alors que j’aurais pu faire preuve d’un peu de jugeote en appelant Maman pour obtenir une prolongation de permission avec l’aide de Mme B.

Vers 23 heurs 30, notre hôtesse refit une apparition pour nous signaler qu’il était temps de penser à rentrer (certains ayant un petit quart d’heure de marche), ajoutant pour ma plus grande joie :

« Jérémy, je suppose que tu raccompagnes Chloé ? »

« Oui ! Bien évidemment, M’man (comme si la question avait besoin d’être posée !). Et je rentre juste après M’man, ne t’inquiète pas ! »

Ce qui la fit largement sourire car mon Jérem était en Première S et voulait devenir pilote d’avion, ce qu’il est d’ailleurs devenu.

Ce fut donc une jeune Chloé flottant sur ses émotions, que Jérémy ramena chez elle. Je passe sur les détails et la longueur du bonsoir avec mon petit chéri qui fut bien trop court pour la midinette que j’étais…

Mais il fallait bien reposer les pieds sur terre et la réalité fut ma chère mère qui attendait dans le salon le retour de sa fille prodigue et amoureuse. M’apprêtant à affronter son courroux (comme trois jours avant lorsque j’étais rentrée d’une balade avec Jérémy une heure plus tard que prévu), je fus surprise par le calme et le sourire ironique qui accompagnèrent ses paroles :

« Je suppose, ma chérie, que ta montre et celle de Jérémy sont en panne pour que tu rentres à cette heure ! »

Alan Lawrence

Dans un réflexe idiot de culpabilité, je tournai mon poignet et bafouillai :

« Bah… euh ! Non… Mais, j’vais t’expliquer M’man !… »

Maman leva alors sa main pour me faire taire et reprit :

« Oh, mais j’y compte bien Chloé ! Mais il est tard et même si j’ai hâte de t’écouter, ta sœur dort et risque de se réveiller en nous entendant… enfin, surtout toi, si tu vois ce que je veux dire ! »

Muette et pâlissant, je n’eus nul besoin d’un décodeur pour comprendre que la conclusion de la conversation serait pour mes fesses dépourvues de toute protection, dans une composition maternelle très relevée ! Poursuivant, elle ajouta :

« Alors, nous en discuterons demain matin. Dans l’immédiat, tu vas te coucher, réfléchir à ta conduite et préparer tes arguments… sans te faire trop d’illusions ! »

Pétrifiée par ses paroles, je restai figée, sans pouvoir ouvrir la bouche. Ce qui bien sûr, la fit réagir :

« Chloé ! Ne reste pas plantée là comme une godiche et file dans ta chambre, avant que je ne change d’avis. Crois-moi, que ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais je ne veux pas réveiller le voisinage ! Allez, ouste ! »

Cette dernière tirade me glaça le sang, confirmant que malgré mes 14 ans et mon (soi-disant) statut de grande fille, je n’étais pas à l’abri d’une bonne déculottée parentale si je la méritais. Et là, avec le recul, je me dis que c’était le cas !

Arrivée dans ma chambre, chamboulée mais commençant à réfléchir, je mis mon pyjama gardant de façon très inhabituelle mon enveloppante culotte de coton « Petit Bateau » rayée. Anticipation de la « douloureuse » à venir, sans doute… Toujours est-il que ma nuit fut assez agitée. Repensant à mes erreurs et aux mots de Maman, je me voyais déjà sur ses genoux pour une bonne déculottée.

Le lendemain, à mon réveil, je restais un moment dans mon lit à regarder le plafond, me demandant ce que j’allais bien pouvoir dire pour expliquer ma désobéissance, ce que Maman n’aimait pas. Mais ce qui me turlupinait le plus, c’était le mensonge (à la mère de Marie) qu’elle ne supporterait pas. Alors comme je pensais qu’elle n’en avait pas connaissance, je n’allais pas aborder le sujet et m’assurer en plus d’une bonne fessée pour avoir désobéi, d’une tannée pour avoir menti.

Descendant à la cuisine, je décidai de jouer la défensive. Fille contrite et repentie, ses excuses prêtes, j’espérais amadouer Maman que  j’enlaçais tendrement pour lui dire bonjour et, avec un regard de chien battu, lui demander pardon pour la veille. La réponse, associée à un petit sourire ironique, ne se fît pas attendre.

« Oh, c’est bien ma fille ! Tu plaides donc coupable, bravo pour ton honnêteté ! Mais on reparlera de tout ça après que tu auras déjeuné. Ne soit pas si pressée ! Allez ma petite chérie ! » dit-elle,  accompagnant sa phrase d’une tapette sur mes fesses comme un avant-goût  de  la suite : j’allais m’en prendre une !…

Mon petit déjeuner terminé, elle m’envoya au salon où j’eus la surprise de retrouver Stéphanie jouant avec sa console. Ce qui signifiait que petite conversation avec Maman allait se dérouler devant elle, ce qui, malgré notre proximité me gênait tout comme cela gênait Stéphanie lorsqu’elle recevait la fessée. Nous n’avions pas de moqueries l’une envers l’autre dans ces cas là, mais plutôt le sentiment d’être une intruse n’ayant pas sa place à cet instant.

Mais, sans que la pratique soit systématique, Maman considérait que donner la fessée d’une de ses filles l’une en présence de l’autre servait aux deux. (J’avoue avec le recul et mon expérience de maman, que c’est assez vrai, tant pour celle qui reçoit que pour l’autre qui y assiste.)

J’attendis sur le canapé l’arrivée de notre chère mère. S’asseyant à ma gauche (place éminemment significative), elle entama le dialogue avec un sourire crispé.

« Me voilà, ma petite chérie ! Maintenant, je t’écoute ! »

Cette manière de faire me dérouta car ce n’était pas dans ses habitudes ; elle était plutôt du genre direct pour nous punir.

« Bahhh !… euhh !…Je sais pas trop quoi te dire. Sauf qu’on s’amusait trop bien et qu’aucun n’a fait attention à l’heure, même pas Jérém. »

« Oui, j’en suis sûre ! Je sais qu’étant avec Jérémy, l’heure n’était pas ta priorité, et aussi que tous les autres avaient la permission de minuit. Mais pas toi ! »

HORREUR ! Je blêmis d’un coup. Comment savait-elle ça? Ouvrant la bouche pour répondre, rien n’en sortit, mon visage trahissait ma stupéfaction. Lisant dans ma pensée, elle m’expliqua :

« Comment je sais cela ? Eh bien, figure-toi ma petite fille qu’après 23 heures, comme je m’inquiétais de ton absence bien que tu ne sois pas très loin de la maison, j’ai appelé chez Marie. Sa maman m’a dit alors que tout se passait bien et qu’à sa question sur les permissions, tous y compris toi avaient répondu qu’ils avaient la permission de minuit. En conclusion, outre ta désobéissance, tu as bêtement menti !  Te comporter comme une gamine idiote, venant de toi, c’est insupportable ! »

Au fur et à mesure de sa tirade, la tonalité de sa voix s’était élevée, sa dernière phrase étant prononcée très fortement. Je sentis vraiment toute la déception maternelle envers moi. Secouée, je bafouillai :

« Mais… M’man, ça m’est venu tout seul ! Tu sais l’ambiance… j’te jure, M’mannn ! »

Perplexe, elle enchaîna :

« Le mensonge est donc spontané chez toi, bravo ma fille ! Alors que tu pouvais m’appeler et demander à Mme B. de plaider ta cause, ce qui aurait fonctionné à coup sûr. Mais non, mentir est tellement plus simple ! »

« Non, non, M’man ! C’est pas ça… j’étais juste ailleurs ! Tu comprends ? J’le ferai plus, j’te le promets ! Promiiiis, Promiiiis, M’mannnn ! »

Ce qui eu pour effet de la faire sourire et de passer à la conclusion, que je voyais arriver à grands pas, parcourue de frissons anticipateurs… Me fixant sévèrement, elle reprit :

« Oh, des promesses, de belles promesses ! Ça, tu sais le faire quand tu crains pour tes fesses et tu as bien raison d’avoir peur pour elles. Car moi, ce que je te promets, c’est de leur prêter toute mon attention durant le prochain quart d’heure et je doute fort qu’elles apprécient mes efforts. »

Une grosse boule dans la gorge, je feignis la surprise.

« Ohhhhhhh… nonnn M’man ! Pas ça, pas là… quand même. S’te plaît ! »

« Oh, mais si ma chérie ! LA FESSÉE, c’est tout ce que tu mérites comme une fillette qui agit sans réfléchir. Et ne joue pas à l’innocente pour l’éviter. Tu vas la recevoir cette fessée, je te le garantis. Ça te remettra les idées en place. »

Résignée, j’adressai une dernière supplique, les yeux humides :

« NOOONN, NOOONN, M’MAAANNN ! J’T'EN PRIIIIEE ! »

« Bon, assez discuter, Petite Demoiselle ! Retiens tes larmes de fillette pour ce qui va suivre ! » dit-elle en m’attrapant par un poignet et tirant d’un coup sec.

Funbun 1

J’atterris en travers de ses cuisses, le haut de mon corps reposant en partie sur le canapé, mes fesses s’offrant parfaitement à la main punitive. Alors que je m’attendais à sentir ses doigts glisser sous l’élastique pour baisser mon pyjama comme elle le faisait habituellement avec moi, elle n’en fit rien. Elle passa le plat de sa main, comme une caresse, sur l’intégralité de mon fessier, comme pour juger de l’ampleur de sa tâche. Sentit-elle que j’avais conservé ma petite culotte sous le pyjama ? Toujours est-il que, sa main posée bien à plat sur le gras de mes fesses, elle reprit la parole sur un ton calme et doux mais teinté d’ironie.

« Chloé, comme nous le savons, la punition qui va suivre est méritée. Et les vilaines petites filles, désobéissantes et menteuses, tout comme les insolentes, méritent non pas une simple fessée mais une très bonne fessée et c’est précisément ce que va recevoir la demoiselle irréfléchie qui est sur mes genoux ! »

Pleurnichant de honte, je tournai la tête vers ma sœur qui avait lâché des yeux sa console, visiblement déconcertée par les propos de Maman qui ramenait sa grande sœur au même rang qu’elle, c’est-à-dire à celui d’une fillette souvent capricieuse et tête en l’air. Je lus dans son regard de la compassion.

Maman, bien installée pour me coller la belle correction que je pressentais, prononça une dernière tirade avant d’entamer la fessée.

« Allez, Mademoiselle la désobéissante et menteuse, je ne vais pas vous faire languir davantage ! »

Puis… surprise ! La main de Maman tomba très fortement sur mon fessier, le parcourant intégralement, du bas du dos, au haut des cuisses. Sur cette zone, seulement protégée par le fin pyjama, sa main était plus piquante. Néanmoins, malgré ma double protection (pyjama et petite culotte), je sentais parfaitement les claquées cadencées et fortes qu’elle m’administrait et la température de mon fessier s’accroissait régulièrement.

Et cela dura…, Maman faisant preuve d’une énergie matinale que mes fesses enduraient difficilement. Mes larmes accompagnaient mes gémissements car je n’en percevais pas la fin, convaincue que la fessée se terminerait sur une lune amplement découverte.

Tout à coup, elle s’arrêta – sans doute pour reposer son bras et me laisser souffler car je n’avais pas pu freiner mon agitation sous la férule maternelle – et se mit à soliloquer, passant de  questions en réponses.

« Dis-moi, ma petite fille, as-tu bien senti la main de Maman ?… Oui, j’en suis sûre… Alors on va poursuivre la leçon en découvrant la belle lune de cette fillette qui a grand besoin d’apprendre à ne pas désobéir et à se comporter intelligemment. »

Morte de trouille, peut-être secouée par ce premier round, j’imitais Sœurette en me mettant à crier.

« NOOONN, NONNNN, M’MAAANN ! PAS À NU !… J’T'EN SUPPLIE ! »

Je ne me rendis pas  compte que ma supplique profonde et sincère, allait se retourner contre moi, car j’avais oublié un instant que je portais pyjama et petite culotte. La réaction de Maman ne se fit pas attendre.

« Mais si ma petite chérie, une vraie bonne fessée, on la reçoit fesses nues pour mieux la sentir et en tirer l’enseignement voulu. Et à 14 ans  tu l’as amplement méritée avec ta conduite de gamine. Alors je vais baisser ton pyjama et fesser ton joufflu tout nu. »

Su Yee

Joignant le geste à la parole, ses doigts glissèrent sous l’élastique pour le repousser vers l’arrière. Elle s’arrêta net en apercevant ma culotte et s’exclama :

« Je le savais ! Seules les vilaines fillettes fautives tentent de protéger leurs fesses du courroux de leur maman et tu l’as fait, ma Chloé ! Cela me confirme que tu mérites bien une fessée de gamine. Pas de souci ! On va faire comme tu le désires : sur la culotte d’abord, comme pour ton écervelée de sœurette. Satisfaite ? »

Muette comme une carpe, je fondis en larmes en chouinant tandis que Maman descendait d’un coup sec mon pantalon de pyjama à mi-cuisses, découvrant ainsi le bas du fessier et le haut des cuisses. Les claques se mirent à tomber à la même cadence sur le fond de ma petite culotte et les parties de peau découvertes, mais sans la protection de mon pyjama, elles faisaient nettement plus mal que lors du tour précédent.

Je me mis alors à pousser des petits cris sous les douloureuses claquées. Au lieu de l’attendrir, mes gémissements renforcèrent la détermination de Maman à me corriger sévèrement.

« Oh ! Tu peux crier, ma p’tite fille et même hurler si ça te chante !…  tu ne déranges personne…  Et crois-moi… je vais t’en donner l’occasion… Je suis loin d’en avoir fini avec toi… comme avec ton insolente de petite sœur… la semaine dernière…Je pense que tu t’en souviens encore… » Une forte claque ponctuant chaque brin de phrases.

Areg

J’étais comme ailleurs, toute notion du temps perdue. J’étais uniquement préoccupée par la cuisson de plus en plus plus vive qui s’amassait dans mes fesses. J’étais accrochée aux paroles de Maman « je suis loin d’en avoir fini avec toi… » et « sur la culotte d’abord ». J’avais vraiment le sentiment d’être une fillette de 8 ans que l’on corrige pour ses bêtises et à qui on fait sentir la différence entre une simple fessée et une déculottée. Et je n’étais pas encore au bout de mes peines… Oh, bien sûr, ce n’était pas la première trempe maternelle que je prenais, loin de là !  Mais celle-ci était particulière tant pour sa sévérité que pour son déroulement inhabituel.

Le plus étonnant était que l’énergie de Maman ne faiblissait pas. Les claques tombaient comme une averse de grêle. De ma bouche sortaient des petits cris, des gémissements entrecoupés de suppliques et de promesses prononcées d’une voix de fillette qui n’attendrirent pas Maman. Des larmes noyaient mes yeux.

Puis tout d’un coup, plus rien… Je sentis une chaleur intense sous ma culotte et des brûlures à la liaison des fesses avec le haut des cuisses déjà dénudée. Sur les genoux de Maman, c’était une Chloé flageolante, désemparée ne sachant que dire pour tenter d’obtenir le pardon de sa chère mère qu’elle avait déçue. Larmoyante, je tournai la tête vers Sœurette qui avait abandonné sa console pour nous regarder avec des yeux en forme de soucoupes, les mains sur sa bouche, traduisant sa stupeur et sa compassion.

Reprenant mon souffle, je tentais humblement d’implorer de nouveau la clémence maternelle après ce deuxième tour assez copieux. Mais sans grand d’espoir car je ne connaissais que trop bien sa volonté de punir sévèrement sa grande fille.

Toshi

Mes ruades ayant modifié ma position, elle me recala sur ses genoux et accorda un peu de répit à mon postérieur bien endolori. Et puis… elle finit de me déculotter. Relâchant l’étreinte de son bras gauche, elle glissa tranquillement ses pouces sous l’élastique de ma petite culotte. Avec un gémissement de protestation, je levai mon bras vers l’arrière, ce qui était la dernière chose à faire !

« Pop, pop ma petite chérie ! Repose de suite ta main où elle était ! Le temps est venu de satisfaire ces p’tites fesses, que la demoiselle pensait pouvoir protéger de la punition maternelle. Eh bien, c’est raté fillette ! Cette petite culotte va rejoindre le pyjama et la main de Maman pourra alors donner sa pleine mesure sur le joufflu déjà rouge de sa fille aînée qui s’est permis de désobéir ! »

Déconcertée, je gardais le silence… Maman, n’avait évoqué que la désobéissance et je me posais la question pour le reste tout en ayant une idée de réponse. Je m’en effrayais !

Soudain, la fraîcheur de l’air ambiant qui enveloppa mes fesses de sa douceur m’avertit que le dernier rempart de protection n’était plus.  Mes rondeurs venaient  inexorablement d’être mises à nu. Je fus incapable de retenir une crise de larmes. Ma petite culotte avait rejoint le pyjama à mi-cuisses et mes fesses se présentaient sans le moindre obstacle à la main punisseuse. Ceinturant à nouveau ma taille, Maman me servit un sermon aussi ironique qu’infantile, adressant au passage un message à ses deux filles.

« Ohhhhh ! Mais que vois-je ? De jolies fesses d’une jeune fille, pas celles d’une fillette ! Mais que font-elles là toutes nues ? Ah oui !…  Je me souviens ! Ce sont celles d’une vilaine demoiselle de 14ans qui désobéit sans vergogne à sa maman, pensant qu’à son âge, on est maître de sa petite vie et qu’on préfère mentir éhontément à sa mère ! Non, ma petite Chloé ! Tu n’es pas idiote et à ton âge tu peux réfléchir avant d’agir bêtement. Stéphanie non plus n’est pas bête, juste insouciante, impulsive et souvent insolente, mais ça ce corrige d’une certaine façon ! Tu vois de quoi je parle ma petite chérie ? »

Durant toute cette tirade, sa main gauche caressait mes fesses alors que la droite maintenait mes cuisses. Je m’apprêtai à sentir la nouvelle claquée, cette fois sur ma peau nue.

« Eh bien, ma petite Chloé ! Nous voilà enfin parvenues à l’étape de la vraie fessée qui se donne sur des fesses bien dégagées. Une fessée qui fait beaucoup pleurer les petites filles désobéissantes ou insolentes pour qu’elles en gardent le souvenir et réfléchissent avant de recommencer. Alors, j’espère que tu sauras retenir la leçon, ma chérie. Bon, allons-y ! »

Sorebottomart

Avant même que je puisse ouvrir la bouche, sa main gauche s’abattait en rafale sur chaque fesse dans le sens de la longueur. C’était nouveau et bon sang que ça faisait mal ! Je criais et pleurais comme une madeleine. C’était cuisant à souhait et la température de mes fesses montait en flèche, je suffoquais sous la cadence. Soudain Maman s’arrêta. Sans relâcher sa prise autour de ma taille, elle posa sa main droite sur mes fesses. Craignant qu’elle ne redémarre aussitôt la fessée, je hoquetai une profonde supplique larmoyante.

« NOOONN… NOOONN… M’MANNN ! J’T'EN PRIIIIE ! STOPPPP ! J’AI MAAALLL ! J’T'EN SUPPLIIIIIIE ! »

« Je n’en doute pas ma douce ! Mais c’est justement le but d’une vraie déculottée : faire mal pour qu’on s’en souvienne. Et ce n’est que le début pour que tu puisses bien faire la différence entre une fessée avec et sans culotte. Dis-moi ma chérie, tu sens vraiment la main de Maman qui claque tes fesses nues et te fait ressentir une vraie douleur ?… qui je l’espère, te restera en mémoire si l’envie de recommencer te prend. Ton fessier est bien pâle à côté de tes cuisses mais je vais harmoniser tout ça ! »

Tout était dit.  Je compris qu’elle n’en n’avait pas fini avec mes fesses et que malgré mes suppliques, j’allais m’en prendre bien davantage sous les yeux écarquillés de ma sœur figée de crainte.

L’intermède prit fin et je sentis aussitôt la main maternelle appliquer méthodiquement, par salves successives sur mon fessier, des claques plus cuisantes les unes que les autres. Haletante, larmoyante, emplie de honte, je n’étais plus qu’une fillette criant sa douleur comme Sœurette. Car Maman ne faiblissait pas. Elle se devait de me corriger jusqu’au bout, même si intérieurement cela la chagrinait d’en arriver-là.

Funbun 2

Enfin, Maman s’arrêta, gardant sur ses genoux la poupée de chiffon aux joues fessières bouillantes et fort et endolories. Je gémissais fort et pleurais comme une fontaine, secouée par des hoquets et des reprises de respiration, incapable du moindre mouvement. La tête posée sur le coté, face au dossier du canapé, je ne cherchais pas à quitter la place, tâchant d’évacuer mes plus grosses émotions avant de digérer dans le calme de ma chambre la démonstration de l’autorité maternelle, ô combien généreuse et inhabituelle.

Mon esprit était dans l’après-fessée quand je sentis les mains de Maman attraper culotte et pyjama, qui avaient glissé plus bas sur mes jambes, et les remonter à mi-cuisses. Puis après un petit moment, toujours larmoyante, elle m’aida à me remettre sur mes pieds. Rééquilibrée, j’essuyai un peu les traces de larmes de mon visage avec mes mains puis je les baissai pour me reculotter avant de filer dans ma chambre et éponger ma peine.

Maman m’arrêta net.

« Non, non, Chloé ! Tu laisses tes vêtements où ils sont et tu vas me rapporter la brosse de bains qui est sur le rebord de la baignoire. Allez, file ! »

Fireball

Entendant cela, je fus saisie d’effroi. Cette brosse ovale à long manche, épaisse et lourde à son extrémité, Maman m’en avait déjà fait goûter plusieurs fois la puissance sur mon postérieur, la dernière raclée remontant à quelques semaines seulement pour lui avoir répondu avec insolence. Alors que je prenais un bain, elle m’avait carrément sortie de la baignoire dans laquelle je me prélassais, courbée sous son bras et fait claquer la brosse sur mes fesses mouillées. Cela avait résonné dans la salle de bains et j’avais hurlais à m’égosiller tellement cela avait été douloureux.

Muette et envahie par une trouille bleue, ainsi que honteuse de ma tenue, je déambulai vers la salle de bains. Comme je revenais, la brosse à la main, une crise de larmes survint et c’est le visage pâle et inondé que je remis l’instrument à Maman.

Je tentai de lui adressai une supplique par quelques mimiques pitoyables qui ne modifièrent en rien sa détermination. Me prenant par un poignet, elle me renversa à nouveau sur ses cuisses et enroula un bras autour de ma taille. Retrouvant ma voix, je lui lançai un dernier appel du cœur, empli de repentir profond et surtout de crainte, face à cette horrible brosse qui allait me tanner le cuir.

« NOOONN !… NOOONN !… … M’MAAANN !… PITIÉÉÉ !… J’TEEE PROMEEETS… QUE J’MENTI !… »

Sassy 1

La claquée qui  aplatit soudain  l’une des fesses interrompit net ma supplique immédiatement remplacée par un cri perçant. De mes yeux, les larmes ruisselaient sur mes joues sans discontinuer comme que deux rivières en crue. Le tannage en règle de mon postérieur fut de courte dure, mais suffisant pour transformer ma lune déjà bouillante en une furieuse éruption volcanique. Totalement éreintée, je ne me rendis compte que la fessée avait cessé que lorsque Maman reprit la parole en posant sa main gauche sur mes reins.

Sassy 2

« Ma petite chérie, voilà pour ton mensonge ! J’espère que cela t’aidera à réfléchir avant d’agir bêtement sous le coup d’une émotion ou d’une distraction, aussi plaisante soit-elle. »

Me gardant en place, elle caressa mon dos pour que je m’apaise. Mes fesses me brûlaient tellement que j’avais l’impression que la peau s’était décollée. Une myriade de piqûres envahissait cette partie de mon anatomie, la faisant vibrer de fond en comble.

Sassy

Si la brosse à cheveux était détestable, cette brosse de bains était plus que redoutable et ses effets demeurèrent perceptibles jusqu’au lendemain. (Ma petite sœur, spectatrice effarée à ce moment précis, allait quelques mois plus tard comprendre mon ressenti, Maman lui faisant découvrir l’autre facette « utile » de la brosse de bains.)

Maman, ayant accompli sa juste tâche punitive, passa en mode amour et tendresse, remontant sur mes fesses culotte et pyjama, ce qui n’était pas franchement le top, ceux-ci rappelant au passage la douleur endurée avant d’en emprisonner la cuisson une fois en place. Mais l’attention était là. Puis elle m’aida à me relever, pour me laisser regagner ma chambre et y déverser tout mon chagrin, en ajoutant les mots d’une mère attentive et aimante, malgré la tannée qu’elle venait de me coller.

Toma

« Allez, ma grande, Maman t’a sévèrement punie, c’est vrai ! Mais si tu es honnête avec toi-même, tu le méritais. C’est fini et personne, sauf moi à ton père, n’en reparlera, je dis bien personne, répéta-t-elle en fixant Sœurette. J’espère simplement que tu as bien compris la leçon. Alors, monte dans ta chambre, repose-toi et je viendrai te voir, tout à l’heure. »

Sur l’instant, ma seule envie était de fuir vers mon refuge, pleurer sur mon sort et donner un peu d’air frais à mes fesses. Mais, submergée par toutes ces émotions contradictoires, j’enlaçai Maman et fondis en larmes dans le creux de son épaule, comme la fillette que j’étais encore, malgré mes 14 ans révolus.

LoulouVZ

À suivre, car « l’été chaud » de Stéphanie et Chloé était loin d’être terminé !

 

Illustr. :1) Salalo – 2) Unkn anim – 3) Alan LAWRENCE – 4&9) Funbun – 5) Su Yee – 6) Areg  – 7) Toshi – 8) Sorebottomart – 10) Fireball – 11&12-13) Sassy – 14) Toma – 15) LoulouVZ 

15 commentaires »

  1. Chris B dit :

    Bonjour Chloé,
    Le plus dur le soir d’être rentrée était je pense que cela allait certainement barder à votre retour pour votre retard, et dormir en sachant la punition du lendemain. Savoir que les fesses vont chauffer au réveil ne devait pas être pour vous chose facile. Vous aviez du espérer que le sommeil dure une éternité ou qu’un imprévu arrive pour empêcher votre fessée à venir.
    Nous attendons avec impatience la suite de votre récit été chaud et surtout la découverte du contact de la brosse sur le fessier de Stéphanie.
    Cordialement

    • Chloé dit :

      Bonsoir Chris.B,
      Ce que vous dites est vrai, après avoir quitté Jérémy et entrant dans la maison, je « flippais grave » comme on dit!
      M’attendant au minimum à un sermon de tous les diables et priant (sans grand espoir) que cela se limite à ça!
      Alors, en effet lorsque Maman m’envoya au lit et que l’on verrait ça le lendemain, en me précisant surtout de ne pas me faire trop d’illusions! Même si elle ne prononce pas le mot, je sais que je suis bonne pour une rouste, le lendemain matin!
      La preuve en est que machinalement, je garde ma culotte sous le pyjama, chose totalement inhabituelle, sauf durant certaines périodes!
      Et je vous confirme que j’eus du mal à trouver le sommeil et faisant même quelques cauchemars, m’imaginant en fâcheuse posture!
      Pour les suites, elles viendront, rassurez-vous, je les rédige actuellement !
      Cordialement
      Chloé

  2. Julie dit :

    Bonjour Chloé.
    Voici une belle fessée qui a fait bien mal. Je n’ai jamais reçu de fessées à la brosse, mais j’imagine bien la douleur ressentie, le feu envahir tout le fessier et les cuisses. Ca a dû mettre un moment pour se calmer. Le fait de s’assoir ou de se relever réveille la douleur et ça rappelle la sanction. J’ai connu ce genre de douleur, mais c’était avec une ceinture. Je ne sais pas si les 2 douleurs sont comparables ?
    La fessée pour ta faute était légitime, car ta Maman a dû se faire un sang d’encre en attendant et en voyant le temps passer.
    Ne voyant pas rentrer ses enfants, les parents s’imaginent surtout le pire et pas seulement un simple retard. Ce genre de fessée fixe la leçon dans la tête des ados…
    Bises,
    Julie

  3. Chloé dit :

    Bonjour Julie,
    Je te confirme que la brosse (surtout celle de bains) faisait très mal et que le feu qu’elle laissait mettait un certain temps avant de s’estomper, d’autant que le plus souvent celle-ci tombait sur des fesses et des cuisses déjà bien cuites par la main de Maman.
    Notre chère mère utilisait également la ceinture (celles de ses tailleurs, moins de 2 cm). Le ressenti douloureux n’était pas tout à fait le même qu’avec la brosse ! Pas au niveau du feu final, similaire et perdurant, s’asseoir ou se lever étant à faire avec précaution, même le lendemain !
    Mais quels impacts durant la tannée ! La brosse à la surface plus large s’écrasait sur la zone visée, l’aplatissant littéralement et irradiant de chaleur les alentours, avant que l’ensemble du fessier et des cuisses ne soient plus que des brasiers !
    Tandis que sa ceinture très fine cinglait la croupe ou les cuisses, comme je le suppose un martinet, dans un rythme plus soutenu me donnant l’impression qu’elle zébrait mon bas du dos, ça piquait à chaque cinglée qui repassait sur les précédentes avant de l’enflammer totalement du bas des reins jusqu’à mi-cuisses.
    Voilà ce que je peux dire sur la comparaison!
    Sinon, Julie, je reconnais que j’avais amplement mérité cette correction de Maman, pour l’inquiétude (relative) causée, mais aussi et surtout pour la déception, vis-à-vis de sa grande fille, de ce comportement de gamine!
    Bises,
    Chloé

    • Julie dit :

      Bonjour Chloé.
      J’imagine bien la douleur ressentie. Plus la lanière est fine, plus elle fait mal et la dureté de la brosse de la salle de bain tanne la chair, en irradiant toute la zone cinglée. J’imagine que la simple évocation de cette punition devait effrayer même avant la punition. A ta place, je n’en aurais pas dormi de la nuit, je pense… Bises
      Julie.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Votre réponse à Julie, à la fois précise et sincère me rappelle les sévères fouettées au martinet de mon adolescence: années 50/60. Comme vous, elles furent toutes largement méritées. J’ai écrit 2 récits à l’appui de ce que j’avance:1) Deux corrections pour un vol et un mensonge,2) Mes premiers émois au feu du martinet. Bises. CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonjour Claude,
      Merci pour l’appréciation, je n’ai fait que transcrire à Julie, le souvenir de mon ressenti, lors des volées que Maman m’offrait généreusement, du fait de mes travers divers et variés.
      Concernant vos récits, peut-être les ai-je lus ? Il y en tant évoquant le martinet que je n’ai pas connu !
      Bises
      Chloé

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Merci pour ce récit plein de franchise et de fraîcheur; et qui plus est brillamment illustré, ce qui redouble l’attention -(un peu intéressée ?)-des lecteurs. Quant à votre désobéissance elle été punie comme elle le méritait. Certes quand on est, même un peu « amoureux » on ne voit pas le temps passer. Mais votre « oubli » de l’horaire a plongé votre mère dans une effroyable inquiétude. On peut comprendre sa réaction. Bises. CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonjour Claude,
      Merci pour les compliments, j’en rougirais presque des joues du haut!!!
      Quant au gros béguin que j’avais pour Jérémy, s’il modère un peu mon « oubli », il ne l’excuse pas ! Ayant à 14 ans, assez de jugeote, pour imaginer l’inquiétude de Maman ne me voyant pas rentrée et même si je n’étais pas très loin!
      Alors sa réaction était logique, en rapport de ma double faute « désobéissance et mensonge » et j’ajouterais une grosse déception vis-à-vis de sa grande fille !
      Tout cela, je l’ai très bien compris. Oh, pas de suite bien sûr ! Mes pensées étant plus orientées vers mes fesses meurtries!
      Mais quelques jours après, faisant mon « examen de conscience », je me rendis compte que j’aurais pu éviter la tannée en prenant deux minutes de réflexion et faire le bon choix, malgré l’attraction « amoureuse »!
      Sauf, qu’on ne ce refait pas !
      Bises
      Chloé

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Chloé. Non, on ne se refait pas. Mais, l’éducation a pour but de « rationaliser » les comportements inappropriés typiques de l’adolescence.
        Mon opinion, toute personnelle, est que les châtiments corporels donnés avec tact et mesure peuvent y contribuer. D’ailleurs nous partageons la même philosophie dans ce domaine comme le prouve votre commentaire. Bises. CLAUDE.

        • Chloé dit :

          Bonjour Claude,
          En effet, nous partageons la même philosophie et tout comme vous, je reste persuadée qu’une bonne déculottée, sans excès et au moment opportun, permet à l’ado de réfléchir à son comportement irrationnel!
          Bien sûr, cela n’engage que moi, même si je sais que d’autre personne telle que vous, adhère à ce précepte.
          Bises Chloé.

          • Stephanie dit :

            Bonjour Chloé,
            cela avait été compris par nos aînés, à la maison comme à l’école. Et en grandissant, la honte grandissait aussi et faisait réfléchir. D’être déculottée était pour moi, et mes camarades, très dissuasif. L’une de mes cousines était scolarisée dans une école privée stricte où les fessées étaient administrées en pleine classe, devant les filles et les garçons. Elles devenaient plus rares au collège, mais existaient : ma cousine a été fessée en classe de 5ème, déculottée. Elle n’a plus jamais commis d’insolence envers ses profs. Elle m’a raconté le cas de 2 garçons de sa classe qui y ont eu droit la même année, et même celui d’une élève de 3ème à la cantine… Et j’avoue que dans mon cas, elles étaient méritées, y compris celle de la supérette et celle du square.

          • Julie dit :

            Bonjour à tous,
            Oui, j’adhère au principe, même si des fois, il faut plusieurs déculottées pour que l’ado comprenne et mûrisse …
            Julie.

          • Emilie dit :

            Moi aussi, Julie, Chloé, Stéphanie et les autres… J’adhère au principe !
            Même si c’est souvent très dur d’être fessée et déculottée devant tout le monde !
            Bisous à tous.

  6. CLAUDE dit :

    Bonsoir Stéphanie. Si les méthodes éducatives que vous évoquez et approuvez étaient de nos jours appliquées, sans doute une prof ne se prendrait pas une gifle devant toute sa classe de la part d’un élève, comme cela s’est produit récemment. Et, cerise sur le gâteau ! un copain à…filmé la scène avec son « Smartphone »! Pas moins! mais, je crains que l’on en soit encore bien loin. Amicalement CLAUDE.

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