La fessée appliquée

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Un été chaud. 3 : ma sœurette Stéphanie étrenne la brosse

Salalo 1

par Chloé

Lorsque Papa rentra de mission, Maman lui rapporta la sévère tannée dont elle m’avait gratifiée pour ma désobéissance et mon mensonge idiot à l’anniversaire de Marie. Il me fit après coup un sermon de tous les diables sur l’honnêteté et le respect que je devais à leur amie, la maman de Marie et de Jérémy. Il ajouta que mes fesses avaient eu bien de la chance qu’il ait été absent de la maison, car s’il avait été là, il aurait complété l’action maternelle. Ce qui provoqua chez moi un énorme frisson dans le bas des reins, connaissant parfaitement son expertise en la matière ! Et sincèrement après la main et la brosse de bain de Maman qui avaient bien tanné ma gracieuse lune, j’aurais eu du mal à supporter le battoir de Papou. Je remerciais donc ma bonne étoile au milieu de tout ce tumulte fessier.

Ron

Le début de la semaine fut d’un calme presque parfait, émaillé seulement par des rappels à l’ordre ou à l’obéissance de Maman à l’encontre de Stéphanie. Chloé, dans sa grande sagesse, adopta une position exemplaire dans la mesure où Papounet restait trois jours consécutifs à la maison après sa mission. La grande fille (pas trop bête !) n’avait en effet aucune envie de raviver son regret de ne pas avoir été aux côtés de son épouse pendant le week-end pour l’assister dans son devoir maternel. Tant et si bien, que ce furent les fesses de Sœurette qui allaient subir ses humeurs.

Hollow A

Le jeudi matin, Maman avait demandé par deux fois à Stéphanie, qui jouait avec sa console sur le canapé, d’aller faire sa toilette. Mlle Chloé, quant à elle, douchée, habillée et toute pimpante, lisait tranquillement en attendant son Jérémy qui l’avait invitée au fast-food. Il était au courant de ma mésaventure (enfin en partie !). Lui et sa sœur étaient d’ailleurs soumis à ce même régime, même si pour mon petit chéri, la dernière fessée remontait à plus d’un an.

Hollow B

Il n’y eut pas de troisième rappel, mais Papounet prit les affaires en mains : quittant son coin bureau, il se dirigea vers sa fille cadette allongée sur le canapé et l’extirpa manu-militari pour la faire lever. Surprise, Stéph en avait lâché sa console, ne comprenant pas ou ne voulant pas comprendre ce qui se passait. Chloé, très fine mouche, avait immédiatement saisi l’affaire et deviné la suite. Hébétée, fixant durement son père, Sœurette clama :

« Maiiiis… euuuh… Papouuuu !… Qu’est-ce que tu faiiiis ? », obtenant une réponse immédiate, accompagnée d’une gestuelle connue et prévisible.

« Oh, mais c’est très simple, ma chérie, je vais te rappeler la demande de Maman. »

Il passa son bras gauche dans le dos de Stéphanie pour la courber en deux, la ceintura à la taille, et la souleva du sol, la portant comme un baluchon. Coincée, les jambes pendantes, le popotin de ma sœurette offrait une cible parfaite. Ayant compris l’intention de son géniteur, elle se mit à hurler :

« NOONNNN !… NOOONNN… P’PAAAA AAAAHHH ! »

Unkw 1

Sans daigner lui répondre, il claqua une bonne dizaine de fois le fessier de sa fille encore sous l’abri protecteur du pyjama et de la petite culotte qu’elle avait gardée sur les conseils de Maman – premiers signes de la condition de jeune fille obligent. La claquée fut efficace et ma petite sœur hurla sa douleur.

Etant passée à plusieurs reprises par cette cuisante étape, et parfois même sans ma culotte, je la comprenais fort bien et ne pouvais donc pas l’accuser d’en rajouter dans les variations de ses vocalises. Je dois confesser que cette position plutôt inconfortable empêche de contracter les muscles fessiers, offrant ainsi au fesseur ou à la fesseuse une paire de fesses souples et détendues où la main peut pleinement s’étaler et s’incruster.

Remise sur ses pieds, Sœurette en pleurs sautillait sur place en se frottant les fesses quand Papa ajouta :

« Alors, ma petite fille, que préfères-tu maintenant ? Aller faire ta toilette ou un deuxième tour sans ta culotte ? »

Apeurée, Stéph fila sans un mot à la salle de bains.

Maman, certainement alertée par le bruit des claques et des cris, vint aux nouvelles et, après avoir croisé sa fille en pleurs demanda ce qui se passait – comme si elle ne l’avait pas deviné ! – et Papa lui répondit calmement :

« Oh, c’est très simple, ma chérie ! Comme les oreilles de Stéphanie n’avaient pas perçu ta demande, j’ai pensé que ses fesses l’entendraient mieux et je ne me suis pas trompé ! »

Maman feignant un peu plus l’étonnement ajouta :

« Ah voilà pourquoi j’entendais tout ce raffut !, ajoutant avec une certaine lassitude : oh, remarque que depuis le début des vacances, elle les cherche souvent ses fessées ! Et tu peux me faire confiance, avec moi, elle les trouve ! »

Nos parents ayant le verbe haut, Stéphanie avait dû entendre leur conversation car, comme je le voyais d’où j’étais, la porte de la salle de bains était restée ouverte. La mine déconfite qu’elle afficha à son retour confirma ma supposition.

Durant les jours suivants, il n’y eu pas de nouvel incident, Stéphanie ayant opté pour un profil bas et morose (peut-être dû à ses soucis féminins), il fallait l’aborder avec des pincettes, mais elle se montra assez obéissante jusqu’au lundi après-midi.

Comme nous partions pour la Camargue le vendredi, Maman nous demanda de choisir ce que nous souhaitions emporter (vêtements et jeux), se gardant bien entendu le droit de décision final.

Enthousiaste à l’idée des vacances, même si durant un mois, je ne verrais pas mon petit Breton chéri, je montai aussitôt faire mes préparatifs. Je fus rejointe un peu plus tard par une Stéphanie toujours un peu grognon qui tomba d’accord avec moi sur le choix des jeux à emporter. Sœurette repartie dans sa chambre, je m’affairais alors à choisir mes vêtements, avec quelques hésitations pour des minirobes et jupettes que je portais habituellement avec des collants. Je craignais en effet que Maman ne soit pas d’accord pour me les voir porter sur une culotte ou un bas de maillot de bain. Néanmoins, je les mis sur la pile et attendis sa venue allongée sur mon lit, rêvant aux vacances et aux rencontres que j’allais pouvoir faire. Chloé était sur son petit nuage d’ado insouciante et un peu volage. Ma rêverie fut interrompue par la voix de Maman venant de la chambre d’à côté.

AMDeLand-Baldwin

« Stéphanie ! Tu te moques de moi ou quoi ? Voilà près de deux heures que tu es montée rejoindre ta sœur et tu n’as rien fait ! Alors que chez Chloé, je suis certaine que tout est prêt. Là, ma petite fille, tu dépasses vraiment les limites du supportable entre bougonnerie, obéissance au ralenti, mauvaise humeur, insolence et entêtement généralisé ! Tu les cherches vraiment les fessées depuis le début des vacances ! Je te donne quinze minutes, pour réunir tes affaires, le temps de voir avec ta sœur pour les siennes ! A mon retour, si rien n’est fait, je te promets qu’une fois de plus, elle va tomber, puisque tu sembles y tenir ! Et crois-moi que ton désir sera satisfait comme celui de ta grande sœur il y a dix jours ! »

Sœurette, ancrée dans sa bulle et sûrement énervée par les propos de Maman, ne saisissant pas son allusion à la brosse de bains qui avait si bien tanné mes fesses, répondit imprudemment et avec insolence. Ce qui n’était pas la bonne solution !

« Ouais, ouais, M’man ! C’est bon, ça presse pas : on ne part que vendredi ! Et pis !… Pffff ! J’les cherche pas ! »

J’entendis alors un fort claquement sur une chair nue, que je supposais être la cuisse, puis en écho un rugissement émanant de la bouche de Sœurette «AÏÏÏÏEEE ! ». Puis d’une voix trahissant une maman excédée, notre mère la mit en garde :

« Ah, tu le prends comme ça ! Frondeuse et insolente ! Tu ne les cherches peut-être pas mais tu sais les provoquer ! Tu as quinze minutes pour t’exécuter, et là, fait ou pas, je vais sérieusement m’occuper de tes fesses et même au-delà de ce que tu as connu ! Tu ne seras pas déçue, crois-moi ! »

Ayant compris que la menace conditionnelle devenait une promesse d’exécution, Stéphanie ne répliqua pas. Elle m’avoua plus tard qu’elle n’avait pas eu conscience que Maman allait lui faire goûter cette fameuse brosse, ce que moi, j’avais compris aussitôt. Sur ce coup, ma petite sœur allait me piquer la première place : en effet, j’avais fait connaissance avec la brosse un peu avant mes 13 ans alors qu’elle allait la découvrir à moins de 12 ! Waouh, dur, dur pour ses petites fesses plus menues que les miennes !

Ma chère mère entra dans ma chambre, la bouche aussi fermée qu’une huître et le regard sombre comme la nuit. Pas de doute, elle fulminait de colère et elle allait de suite me le confirmer sur un ton relativement calme.

« Bon, ma grande ! Je viens de coller à ta sœur une claque sur la cuisse que tu as dû entendre, car elle s’obstine à jouer les rebelles. Je n’en ai pas fini avec elle, tu peux me croire ! Mais j’aimerais voir ce que tu as choisi pour les vacances. »

Je lui répondis alors très gentiment, anticipant une possible réaction au sujet de certains de mes choix :

« Oui, bien sûr, Maman ! Je vais te montrer et si pour certaines affaires, t’es pas d’accord, on fera comme tu veux. »

Je présentai un à un les vêtements que Maman examinait en écoutant mes arguments pour ceux sur lesquels j’avais des doutes. Mais, elle ne disait rien, ce qui me perturbait quelque peu, mais finalement elle approuva mon choix. Comme elle n’avait pas éclairé ma lanterne sur le choix de mes jupettes, j’ajoutai d’une voix un peu fluette et hésitante :

« Euh… t’es d’accord ? »

Un grand sourire, un brin ironique, se dessina sur son visage, avant de répondre :

« Je vois que tu t’interroges pour les jupettes que tu portes habituellement avec un collant. C’est bien, ma chérie, rassure-toi, tu peux les prendre ! Mais je te demande d’ajouter quelques pantys pour les sorties. Pour aller à la plage, pas de problème ! »

Ravie par cette réponse, je me jetai au cou de Maman, les yeux humides de bonheur, balbutiant des remerciements à n’en plus finir.

« Ouuuhh, ouuuhh ! Merciiiiii, merciiiii, merciiiiii, M’mannnn ! J’t'aimeeee… nonnnn j’tadoreeee ! Merciiiii, merciiiii ! »

Maman calma mon effusion en tapotant mon dos et ajouta avec une pointe de réalisme :

« De rien ma douce ! Je t’aime aussi ! C’est notre rôle à Papa et à moi de vous faire plaisir mais aussi, de temps à autre, de vous baisser la culotte pour une bonne fessée que vous méritez comme celle que va prendre ta petite sœur dans quelques minutes. Alors n’oublie pas que malgré les vacances, tes fesses comme les siennes ne sont pas à l’abri d’un orage et tout ira bien ! »

M’embrassant sur le front, elle se détacha de mon étreinte et quitta ma chambre d’un pas décidé. Avant de retourner chez Sœurette pour y produire un gros orage sur ses fesses (autre moment d’émotion intense, mais moins joyeuse !), je la vis entrer dans la salle d’eau, en face de nos chambres, et en ressortir avec LA brosse à la main, confirmant ainsi mon intuition qu’elle voulait faire découvrir aux fesses de Sœurette son pouvoir calorifique et son aptitude à remettre de l’ordre dans la cervelle d’une jeune demoiselle un peu trop rebelle. Déterminée comme l’était Maman, sa conversation avec les fesses de Stéphanie devrait être très animée et elle n’allait pas faire traîner les choses.

La confirmation me parvint quelques secondes plus tard.

Sœurette assurément apeurée par le retour de Maman avec la brosse à la main, entama un dialogue se résumant à des onomatopées et des balbutiements en réponse à des directives sèches non négociables.

La porte étant ouverte, je pourrais suivre toutes les péripéties de la mésaventure de ma petite sœur. Même si avec le recul et pour en avoir parlé ensemble, elle ne l’avait pas consciemment cherchée, elle ne l’avait pas volée !

« M’MANNN R’GARDES ! J’AI TOUT FAIIIIT COMME T’AS DEMANDEEE !… TU VOIIIS M’MANNNN ! »

Suivit un silence et le bruit de quelques pas de Maman sur le parquet qui devait la rapprocher du pied du lit pour s’y asseoir.

« En effet, j’ai vu ! Etonnant comme parfois tu obéis vite ! Mais dans un premier temps, je vais tenir ma promesse, ensuite on verra pour tes affaires ! Viens ici et vite ! »

Maman désignant à coup sûr ses cuisses de l’index, ce qui provoqua une réponse déjà larmoyante de Sœurette.

« NONNN… NONNN.… M’MANNN !… S’TEEEE PLAIIIIT !… J’SRAIIIS SAAGGGE !… PROMIIIIIS ! »

« Oui, bien sûr, ma chérie ! Tu trembles pour tes fesses et tu as bien raison, mais c’est trop tard ! C’est avant de jouer l’insolente effrontée qu’il fallait penser à elles ! Alors garde tes jérémiades et tes pleurnicheries pour quand tu seras sur mes genoux ! Là, tu auras de quoi t’exprimer pleinement et à volonté, fais-moi confiance ! DONC, TU ARRIVES ICI DE SUITE SANS M’OBLIGER A VENIR TE CHERCHER ! CELA NE FERAIT QU’AGGRAVER TON CAS DEJA BIEN LOURD, MA PETITE FILLE ! »

Notre chère mère avait largement haussé le ton sur cette dernière phrase. S’ensuivit alors un blanc, uniquement ponctué par les pleurnichements d’une Stéphanie assurément tétanisée à l’idée d’avancer vers la volée promise.

« Stéphanie, ça suffit ! Je te donne jusqu’à trois pour faire ton choix ! Sinon tant pis pour toi ! Je te préviens ! »

Les pleurnichements de Sœurette s’amplifièrent au fur et à mesure du décompte maternel, mais elle ne devait pas bouger. Tout au long de cette leçon maternelle, j’étais parcourue de frissons et pleine d’émotion pour ma petite sœur.

« UUUUUUN !… DEUUUUUUUUUX !… ET TROIS ! Très bien, puisque c’est ce que tu veux, j’arrive ! Je t’aurais prévenue ! »

Maman avait dû se relever, car Sœurette lança une litanie de négations et de refus, inutiles certes mais logiques quand on y est confrontée !

Je pensais que Stéph avait dû reculer afin d’augmenter la distance entre elle et Maman, geste de défense bien illusoire !

Unkwn 2

Un « haouuh ! », ponctuant quelques claquements sonores, provenant sûrement de l’arrière des cuisses de Sœurette, suivis de « aï ! aïe ! aïe ! » et de « ouille ! ouille ! ouille ! » me firent supposer que Maman l’avait attrapée par les cheveux, lui avait envoyé quelques bonnes claques sur les cuisses afin de lui faire libérer un bras par réflexe.

« Mais depuis quand tu décides ma p’tite fille ? Que tu sois d’accord ou pas, tu vas venir sur mes genoux pour que je m’occupe de tes fesses ! Et en me retardant bêtement, tu viens de leur offrir un cadeau supplémentaire, je commencerais donc par lui ! Allez, en avant, jeune fille ! »

Stéph devait encore regimber, mais de nouveaux claquements qui provoquèrent aussi des « aïe ! » et des « ouille ! » l’obligèrent à parcourir les quelques pas qui les séparaient du pied du lit.

« Bon, on a assez perdu de temps, ma cocotte ! Allez, hop ! »

Maman avait dû se rasseoir, et sans lâcher Sœurette, la coucher et la caler solidement en travers de ses cuisses. Comme me le prouvèrent les mots que prononça Maman avec une certaine ironie :

« Eh bien nous y sommes arrivées, ma belle ! Te voilà à la place idéale pour que ta lune puisse apprécier ton p’tit cadeau bonus ! Avant le bien plus gros que Maman, t’a promis ! »

Alan Lawrence

Ma petite sœur chérie allait s’en prendre une sévère malgré de nouvelles supplications qu’elle ne put terminer, la main maternelle tombant déjà avec un bruit mat sur le short et les rondeurs potelées, puis sur les cuisses nues ou à la lisière du short avec un bruit plus sec, provoquant des intonations plus aiguës de Stéph !

L’averse se renouvela à deux reprises, les gémissements et les cris augmentant en puissance au fur et à mesure. J’avais le sentiment que Maman ne lésinait vraiment pas sur l’intensité de ses claquées. L’émotion de ma petite sœur m’apparaissait sincère et non feinte, elle qui souvent poussait des cris stridents avant même la première claque ! Toujours est-il qu’elle n’était pas à la noce et encore moins ses fesses que Maman avait invitées à un marathon et non un 100 mètres !

Elle stoppa l’entrée en matière, laissant à la demoiselle le temps d’absorber cette mise en bouche (si j’ose cette analogie). Les geignements de Stéph me donnaient des frissons et m’indiquaient que Maman avait claqué son popotin avec une détermination peu commune. Ce qui ne présageait rien de bon pour le « cadeau » qu’elle allait sûrement offrir à des fesses bien découvertes. Stéphanie moins plaintive, mais encore balbutiante, tenta d’amadouer Maman et l’inciter à ne pas poursuivre. Pour une fois Sœurette n’avait pas hurlé sa supplique, preuve que les salves maternelles avaient été consistantes et assurément très cuisantes sur les parties découvertes. Mais Maman n’était pas du genre à revenir sur une promesse, j’en étais sûre même si cela me chagrinait pour ma sœur. Maman lui répondit avec le tranchant d’une lame de couteau en faisant les questions et les réponses.

« Oh ! J’entends bien, ma chérie ! Mais ce sont des paroles… pas des actes ! Comme tu as très peur pour tes fesses, te souvenant que je ne fais jamais de promesse en l’air, tu es prête à jurer de me décrocher la lune de la sagesse ! Et bien moi, j’en doute. Alors pour t’aider dans la quête de cette lune, je vais te déculotter et inciter à ma façon ta lune de t’accompagner dans ta démarche ! »

Une supplique larmoyante de Sœurette m’apprit que Maman avait glissé ses pouces sous l’élastique du short pour le repousser à mi-cuisses. Elle procédait souvent par étapes lorsqu’il y avait une double protection. Stéphanie, sentant les mains maternelles revenir vers sa culotte pour lui faire rejoindre le short, dut tendre le bras et accrocher l’élastique de son ultime protection, tout en scandant une nouvelle supplique.

« Nonnnn, nonnnnn M’mannnn ! Pas la culoooootte ! Pas cul nuuuu ! J’veux paaaaas ! Fait trop maaaal ! M’mannnnn, nonnnn ! »

En guise de réponse, Maman lui décocha une première claque sans doute sur la main puis deux autres plus sèches à coup sûr sur ses cuisses nues afin de faire diversion puis lui dit d’une voix que je sentis teintée d’ironie :

« Oh, mais si ma petite fille ! Que tu le veuilles ou pas, je vais baisser ta culotte. Ma promesse concerne tes fesses, pas tes vêtements ! Et ce qu’elles viennent de recevoir encore couvertes, n’était que ton p’tit cadeau. Je suis bien d’accord avec toi, tu sentiras bien mieux la fessée « cul nu » comme tu dis ! Donc, tu enlèves cette main et vite ! »

Sœurette avait dû se résigner, car Maman ajouta :

« Voilà qui est mieux, ma douce ! Je vais donc pouvoir m’adresser à cette belle lune rondelette qui, j’en suis certaine, trouvera mes arguments très convaincants. »

Je ne voyais pas cette scène mais la connaissant par cœur, je revivais ce moment mortifiant de la déculottée. Lors d’une fessée en règle (et c’était le cas), Maman procédait avec méthode (presque lentement) afin que nous sentions qu’elle mettait nos fesses à l’air. Sincèrement j’en avais des frissons pour Sœurette dont les sanglots me faisaient pitié.

FapFapFap

Il y eut alors un silence, seulement coupé par les lamentations de Sœurette. Puis tout d’un coup, des claquements secs et des cris stridents, indiquaient que la promesse maternelle venait de démarrer. La main devait s’abattre vigoureusement au centre des fesses, sur le gras, comme pour marquer son empreinte ! Et pas qu’une fois ! J’en avais mal pour ma petite sœur. Certainement incapable de prononcer la moindre supplique sous la claquée, elle ne se manifestait que par une interminable plainte larmoyante. Cette séquence fut courte mais dense ! Si la main s’arrêta, la langue maternelle la remplaça :

« Dis-moi, ma chérie, tu penses que ta lune rougit de fierté à l’idée de t’accompagner sur le chemin de la sagesse ? »

Ma petite sœurette déboussolée par ce hors d’œuvre et certainement dépitée par les paroles sarcastiques de Maman hoqueta entre deux gémissements, une réponse naturelle et logique :

« Maiiiiiiiis nonnnn ! C’éééé taaa maiiiiinnn… et çaaaa m’chauffeeee ! Stooopppp M’mannn s’te plaîîîîîîîît ! »

Notre chère mère, impassible soliloqua sur le même thème. A mon avis, elle donnait un peu de répit à sa fille, avant de lui servir le plat de résistance et la cerise sur le gâteau, un peu plus tard !

« Oh non, tu crois? Moi, je crois surtout qu’elle est indécise et impressionnée par la tâche à accomplir ! Alors peut-être faut-il que je l’aide. »

Assise sur mon lit, écoutant malgré moi, j’eus une pensée de compassion pour Sœurette, qui, comme moi, avait parfaitement compris que la reprise maternelle allait être sévère.

« NONNNN, NONNNN M’MANNN ! J’T'EN SUPPLIIIIIIE ! J’AIII COMPRIIIIS ! PROMIIIIIS, JUREEEE ! STOPPPP, PLUUUS DEEE FESSEEEE ! »

Sassy

Comme je l’imaginais, il n’y eut aucune réponse de Maman, mais sa main se mit à claquer la surface entière de la croupe de Stéphanie. Cette méthode maternelle n’avait aucun secret pour moi. C’était parti pour une rouste inoubliable ! Si Maman était silencieuse, ses claquées rythmaient les vocalises mélangées de suppliques de Sœurette auxquelles se joignaient quelques cris, lorsque la main atterrissait sur des parties plus sensibles. Avec une cadence régulière, sans variation de tempo et une intensité des impacts égale, la main de Maman n’épargnait aucune zone du popotin tout en se ménageant de petites pauses pour reposer son bras et laisser respirer la demoiselle.

Ce procédé pour Stéphanie, comme pour moi, finissait par user notre résistance. Nous braillions, pleurions à foison et implorions l’arrêt de la tourmente, avant de nous effondrer totalement sur les genoux maternels, vaincues et éreintées, simplement agitées par nos émotions intarissables. Ce que dut faire ma chère sœurette pour que Maman mette un terme à cette grosse déculottée manuelle.

Mon souci de l’instant était que j’avais besoin d’aller aux toilettes mais je devais passer devant la chambre et je ne voulais pas que Maman imagine une curiosité malsaine de ma part. Elle n’hésitait pas à nous corriger l’une devant l’autre, mais débarquer à l’improviste dans la pièce où elle réglait un compte, c’était l’assurance de passer sur ses genoux juste après celle qu’elle avait en mains et sous ses yeux, bien sûr ! Cela m’était arrivé quelques fois et Stéph bien davantage, sa curiosité l’emportant souvent sur le risque encouru. Une fois la première libérée, Maman attrapait la seconde et sans discussion, ôtait toute protection pour lui coller une dégelée assez courte, mais bien cuisante.

Après un moment, durant lequel seuls les échos de la souffrance de Stéphanie me parvenaient, n’y tenant plus je me décidais. Marchant d’un pas rapide, le plancher craquait sous mes pas. Les yeux rivés au sol, je m’efforçais de ne pas tourner la tête en passant devant la chambre. C’est Maman qui m’interpella, m’obligeant à détourner mon regard.

« Que fais-tu Chloé ? »

Un peu surprise, je balbutiai avec une petite boule dans la gorge, telle une gamine prise en faute :

« Euh !… Euh !… J’vais faire pipi M’mannn ! »

Sentant mon trouble idiot car je ne faisais rien d’interdit, elle me rassura :

« Ne t’inquiète pas Chloé ! Je te posais simplement la question. Vas-y ma grande, je ne te retiens pas ! »

Salalo 2

Au passage, j’avais évidemment aperçu Stéphanie, à demi-nue, son short et sa culotte gisant au sol, son popotin écarlate, voire rubicond sur le gras des fesses que Maman avait particulièrement soigné, ce qui justifiait pleinement les envolées lyriques de Sœurette ! En soulageant enfin mon envie, j’entendis Maman reprendre calmement la parole :

« Bon, alors, ma chérie, comme je l’ai dit, depuis le début des vacances, tu es insupportable ! Ce n’est pas nouveau avec toi depuis la fin de ton primaire. Mais l’ennui est que la fréquence de ces périodes augmente. C’est très contrariant ! Tu donnes alors davantage de travail et de fatigue à la main de Maman qui doit souvent s’occuper de tes fesses et malgré ça, tu persistes ! Pour tenter d’inverser la tendance, je vais à partir d’aujourd’hui m’adjoindre une assistante que les fesses de ta grande sœur connaissent bien depuis un an et qui va aussi faire connaissance avec les tiennes, bien que tu sois plus jeune ! »

Sœurette allait goûter à la douloureuse efficacité de la brosse, apte à transformer une lune déjà bouillante en brasero incandescent. Une fois sur pieds, la demoiselle dansait la gigue en malaxant ses fesses pour tenter d’atténuer l’horrible cuisson.

Salalo 3

Sortant des toilettes pour passer dans la salle d’eau qui faisait face à la chambre, j’aperçus ma sœur bien sûr, mais surtout la main de Maman tenant la brosse posée sur les fesses de Stéph qui se mit à hurler :

« NONNNN…, NONNNN…, NONNNN !… PAS LA BROOOOOSSE !… J’VAIIIIS MOURRIIIIIIR !… M’MANNNN PITIIIIEE !… J’T'EEEN SUPPLIIIIE ! »

Ce qui fit sourire Maman en lui répondant :

« Mais non, ma chérie ! Rassure-toi, ça va te faire mal et même plus peut-être, mais tu n’en mourras pas ! Tout au plus, tu vas crier fort, beaucoup pleurer et te remuer dans tous les sens avant de danser à cause de ton popotin en feu lorsque tu seras sur tes pieds ! Allez, pour une première, je vais reprendre ce qui m’agace chez toi et ponctuer ma phrase avec la brosse ! »

Stéphanie m’apercevant à son tour, m’interpella entre deux sanglots :

« CHLOEEEE !… DIS YYYY TOIIII… D’PAS FAIREEEE CAAAA !… QU’J'VAIS MOURRIIIIIR !… TU LE SAIIIIS, TOIIII !… J’T'EN SUPPLIIIIE, AIDE-MOIII ! »

Ce qui agrandit le sourire maternel, car je ne me voyais pas dire cela à Maman qui vint à mon secours de façon étonnante :

« C’est vrai, Stéphanie, ta grande sœur connaît bien l’effet cuisant de la brosse sur ses fesses ! Mais sans en voir la jolie couleur, après ! Et bien, on va lui montrer ! Reste donc là, ma grande ! »

Salalo 4

Je sentis mes joues s’empourprer, hyper gênée d’assister sur ordre aux malheurs de ma petite sœur ! Même si au fond de moi, je pensais qu’avec son entêtement chronique, elle avait bien cherché cette formidable rouste ! S’enchaîna alors un mélange de paroles, de claquements, de hurlements et de pleurs où Maman égrainait les reproches qu’elle lui faisait.

J’étais sans voix et emplie de compassion en voyant cette fameuse couleur rubiconde qui couvrait tout le gras de ses fesses et en entendant ses lamentations. Il était clair que ces signes traduisaient la cuisson intense que son popotin devait ressentir. N’en avais-je pas l’expérience ?

Maman me renvoya alors dans ma chambre et laissa Stéphanie digérer tranquillement cette volée. Elle ne revint s’occuper des préparatifs pour les vacances qu’une heure plus tard, sans omettre de rappeler à Sœurette le contexte de sa punition. Je l’entendis réclamer son pardon, que Maman lui accorda.

A suivre, car si l’été chaud était presque clos pour Stéphanie, il ne l’était pas pour sa grande sœur, loin de là !

Mates

 Illustr. : 1) Salalo 1,2,3,&4 – 2) Ron– 3) Hollow 3&4 – 4) Unkw 5&6 – 5) AMDeLand-Baldwin – 6) Alan Lawrence – 7) Fafp Fap Fap – 8) Sassy –9) Mates

20 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Ce récit est magnifique, Chloé ! Que ta sœur Stéphanie a dû souffrir ! Et en plus, la fin de cette énorme fessée devant toi…
    Tu racontes cette fessée avec plein de détails, quelle mémoire tu as !
    Merci pour ce beau récit.
    Et j’attends avec impatience la suite de l’été chaud pour toi !
    Cette fessée me rappelle les miennes… Mais moi je n’ai jamais eu l’occasion d’assister à la fessée d’un frère ou d’une sœur…
    Bisous d’Emilie.

  2. Julie dit :

    Bonjour Chloé,
    Il me semble que ta soeur était un brin apathique… Une ado, quoi ! Après sa volée, était-elle plus vive à l’action ?
    Il y a des caractères comme ça…
    Comme dirait Maman, si ça ne rentre pas par le haut, et bien, ça rentrera par le bas ( en sous-entendu, la leçon ), de gré ou de force.
    Julie.

    • Chloé dit :

      Bonsoir Julie,
      En effet, par moment Stéphanie faisait preuve d’apathie ou de nonchalance, pour ce qu’elle estimait de moindre importance ou parfois juste par défi ! Comme tu le dis si bien, une ado, quoi !
      Sinon après sa volée, elle retrouva effectivement de la vivacité dans l’action durant un certain temps! Chassez le naturel, il revient au galop !
      Maman avait la même ligne directrice que la tienne! Avec des petites phrases du genre « Ce que tes oreilles, n’ont pas voulu transmettre à ta cervelle! Tes fesses, le ferons surement! »
      Chloé

  3. MARCO dit :

    Bonjour Emilie et Chloé,
    ce récit donne un luxe de détails ce qui fait que l’on s’y croit dans tous les rôles possibles. Je n’aimerais pas non plus me trouver à leur place car les instruments à face plate rigide tels brosse à cheveux, raquette de ping-pong ou règle plate ont un effet cuisant, direct, difficilement soutenable ! Et pour juger de la couleur, même seul-e on peut en avoir une petite idée en se regardant dans laun miroir peu de temps après l’orage- évidemment, il faut un peu se contorsionner, mais ce que l’on voit est éloquent !
    Cordialement
    marco

    • Chloé dit :

      Bonjour Marco,
      Merci pour le compliment ! Comme je l’ai un peu expliqué à Emilie, si la base de départ du témoignage repose sur un souvenir global comme ces congés scolaires de l’été 90 ou nos fesses (ma soeur et moi) connurent de plus fréquentes et fortes poussées de fièvre que d’autres! C’est son écriture, qui me fait revivre ces instants, mon esprit m’en transposant carrément les images ! D’où ces détails qui resurgissent et que je jette sur le papier, même s’ils peuvent sembler dérisoires.
      Sinon pour la coloration de mon popotin un peu après une tannée à la brosse ou la ceinture, j’avais fait l’expérience du reflet dans le miroir et cette vision est en effet, éloquente, je l’admets ! Ce qui d’ailleurs avait alors ravivé mes pleurs! Mais le voir à l’état pur sur les fesses de ma petite soeur me stupéfia davantage ! Pourquoi, je ne sais pas ? Du fait que ce soit soeurette? Peut-être !
      Je confirme également que l’effet cuisant de la brosse, est immédiat, insupportable et atteint très vite la limite de résistance à la douleur.
      Chloé

      • Julie dit :

        Bonjour Chloé,
        En effet, les marques laissées par une fessée appliquée avec un instrument sont assez spectaculaires. La peau prend une couleur assez colorée… si je puis dire. Mais s’il n’y avait que la couleur ! La douleur est beaucoup plus intense qu’une fessée traditionnelle à la main. On regrette amèrement la faute commise et on ferait n’importe quoi pour que ça cesse. Je me souviens bien des miennes qui me faisaient trépigner, crier et pleurer.
        Bises.
        Julie.

        • Chloé dit :

          Bonjour Julie,
          C’est vrai que la brosse ou la ceinture nous faisaient davantage souffrir, qu’une fessée manuelle, même celle très « incomestible » de notre Papounet!
          Et je suis bien d’accord, on regrette amèrement sa faute, en priant et suppliant tous les « dieux, veaux, vaches, cochons » pour que ça s’arrête!
          Aujourd’hui encore, les évoquer me donne des frissons !
          Bises
          Chloé

      • CLAUDE dit :

        Bonsoir Chloé. Il n’y a pas de détail dérisoire, dès lors qu’ils sont liés à une expérience vécue et tout particulièrement quand ces « détails » concernent des moments fort désagréables. Comme une fessée à la brosse qui outrageait vos « gracieuses lunes »! Bises. CLAUDE.

        • Chloé dit :

          Bonsoir Claude,
          En lisant votre réponse et surtout la dernière phrase, qualifiant nos séants de « gracieuses lunes » outragées par la brosse, mes joues du haut se sont teintées de rouge !
          Ceci dit, le choix des mots pour celle-ci est parfait et décrit bien la réalité de ces moments fort désagréables !
          Merci à vous Claude.
          Bises
          Chloé

  4. Chloé dit :

    Bonsoir Emilie,
    Merci pour les compliments. En effet ma soeur était en souffrance à ce moment là et moi, invitée sur ordre, je souffrais pour elle, connaissant bien la douleur cuisante que procurait la brosse.
    En ce qui concerne les détails, ceux-ci me reviennent au fur à et mesure de l’écriture, à chaque fois je revis l’instant ! Ce qui, je suppose, ravive les tréfonds de ma mémoire et favorise son fonctionnement!
    En guise de boutade, je suis moins pressée que toi pour la suite qui me fera revivre, par le biais de l’écriture, un souvenir inoubliable. Mais elle viendra!
    Bises
    Chloé

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir Chloé. C’est vrai qu’évoquer des souvenirs « cuisants » fait ressurgir de profondes émotions. Je n’échappe pas à cette « Loi mémorielle », et pourtant j’éprouve un immense bonheur à revivre ce passé, certes placé sous le signe de la sévérité, mais aussi sous celui encore plus important de l’affection. Bises à Emilie qui est très courageuse et à toi Chloé. CLAUDE.

      • Chloé dit :

        Bonsoir Claude et Emilie,
        En effet, les émotions sont plus que présentes lorsque j’évoque des souvenirs « cuisants » nous concernant ma soeur et moi, je l’avoue humblement.
        Elles ne sont empreintes ni de tristesse ni d’amertume envers nos parents qui nous aiment profondément et nous ont apporté toute l’affection dont nous avions besoin. Ils savaient néanmoins nous fixer les limites à ne pas dépasser et nous les rappeler simplement, de manière cuisante, certes, mais toujours guidés par un amour inconditionnel. Au final, le résultat était probant, leurs 2 filles étant devenues des femmes épanouies et responsables.
        Quant à toi, Emilie, tu es en effet une jeune femme courageuse et mature, capable de faire son auto critique et d’accepter d’être sanctionnée pour tes erreurs. Bravo, mademoiselle, Maman Chloé t’admire !
        En soutien, j’ajoute que comme toi, Maman était bien plus sévère que Papa, même si ses fessées étaient redoutables (avec ou sans protection). Cette sévérité maternelle générale (pas seulement pour les fessées) s’expliquant par le fait qu’elle gérait le quotidien de ses filles! Notre père, moins disponible, intervenant en soutien de Maman et surtout au plus grand désarroi de ses filles, lors du carnet de notes.
        Chloé

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Oui, comme vous j’admire Emilie, qui accepte,même à un âge avancé, de se soumettre à une éducation sévère. Ceci dit, moi aussi, j’ai été fouetté jusqu’à un âge avancé;c’est pourquoi l’attitude d’ Emilie ne me choque pas, bien au contraire. Elle est courageuse et lucide. Elle comprend qu’elle a besoin que parfois, le martinet ou la badine tombent sur ses fesses nues, pour la ramener dans le droit chemin. Bises. CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonsoir Claude,
      Je pense en effet que l’on peux féliciter cette jeune femme pour son attitude responsable, qui ne me choque nullement, tout comme vous ! Mais aussi pour sa lucidité, consciente que malgré ses aptitudes et ses qualités, elle à besoin d’être recadrée par le biais d’une « vraie fessée » cuisante et salvatrice !
      Bises
      Chloé

    • Julie dit :

      Bonjour Emilie, Chloé et Claude,
      Moi également, j’admire le courage d’Emilie. Recevoir la fessée n’est jamais un bon moment. On passe un sale quart d’heure, les fesses et les cuisses en feu et le visage inondé de larmes. Mais c’est également un bon moyen pour mûrir et devenir une femme responsable. A 23 ans de surcroît, se retrouver les fesses à l’air devant ses parents ne doit pas être facile, c’est d’autant plus courageux de sa part. Bravo la puce !
      Julie.

      • Emilie dit :

        Merci Claude, Julie et Chloé de vos compliments qui me vont droit au coeur !Quel réconfort je vous assure ! Car ce n’était pas facile pour moi d’aborder ce sujet ainsi…
        Vous avez raison, recevoir une fessée, bien appuyée,fesses nues, ce n’est jamais un moment de plaisir. Mais je ne regrette pas pour tout ce que m’apportent ces fessées et je remercie mes parents.
        Gros bisous à tous !
        Emilie.

        • CLAUDE dit :

          Bonsoir Emilie. Je comprends qu’il n’était pas facile pour toi d’aborder la question des méthodes d’éducation auxquelles tu consens en toute lucidité et liberté. C’est à juste titre que tu remercie tes parents en raison du fait que, comme tu le dis si bien: ces fessées t apportent beaucoup. A savoir les limites à ne pas dépasser. Aie confiance en toi. Un jour viendra, tôt ou tard, où tu n’en ressentiras plus la nécessité. Quand ? Il n’y aura que toi pour le décider. Avec mon plus affectueux soutien. CLAUDE

  6. Chris B dit :

    Bonsoir Chloé,
    Stéphanie a clairement largement mérité cette fessée qu’elle avait bien cherché. Votre maman l’en avait avertie et elle savait donc à quoi s’en tenir. La promesse a été tenue, pour ainsi dire, comme cela se passait normalement de mon temps (générations années 1950-60-70). On n’aurait pas attendu pour avoir les fesses rougies sur-le-champ !
    Cordialement.
    Chris B

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir Chris B. Je partage tout à fait votre avis. Elevé moi même dans les années50/60, le martinet veillait scrupuleusement au respect des valeurs sociales fondamentales. Dès lors, Stéphanie n’a eu je pense que ce qu’elle méritait: une bonne fessée! Et je ne doute pas que la « brosse » n’ait autant d’efficacité que le martinet. Cordialement. CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonsoir Chris,
      C’est vrai que Stéphanie l’avait bien cherché, d’autant qu’elle savait (comme moi) que Maman, n’aimait pas se répéter et il déjà assez rare qu’elle fasse un rappel, sans que sa main n’accompagne celui-ci! Alors là, Stéph, ajoutant de l’insolence, à sa réponse, elle s’offrait d’office une bonne dérouillée (ce que j’avais compris, de l’autre coté du mur).
      Que Maman ne l’ai pas empoignée de suite, sur ce coup-là, pour lui flanquer sa trempe peut vous surprendre, je l’admets! Mais ce différé, avant exécution, n’est que l’un des aspects de la méthode maternelle (que je développerai par la suite) et qu’elle utilisait plutôt pour les grosses explications, nous laissant mariner d’abord !
      Cordialement
      Chloé

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