La fessée appliquée

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Un été chaud. 4 : et une… et deux… et trois pour Chloé !

Februaryleaf

par Chloé

Le jour où Sœurette découvrit les ravages de la brosse sur ses fesses, elle fut la plus prompte à descendre lorsque Maman nous appela pour mettre le couvert et dîner, alors que j’eus besoin d’un rappel. Il faut dire à ma décharge qu’une heure plus tôt j’avais été rattrapée par ma féminité, ce qui me contrariait à quelques jours de nos vacances à la mer et me rendait irritable.

Arrivant au salon, Maman qui n’aimait pas se répéter, m’en fit gentiment la remarque sur un ton badin :

« Alors, ma grande, tu écoutais ta musique peut-être ? » me faisant ronchonner (mon baladeur étant sur la table basse) et répondre un peu vivement :

« Pffffff ! Bah, non ! Tu vois bien qu’il est là, pffff ! »

Oups, l’erreur ! Là, le ton changea d’un coup, accompagné de son geste habituel, levant sa main ouverte :

« Oui, en effet, je le vois. Et toi, tu la vois celle-là ? Oui ? Alors change de ton ou tes fesses vont la sentir comme ta sœur ! »

Maman étant très réactive face à l’insolence, je me ravisai aussitôt :

« Oui, oui, M’man ! Excuse-moi, M’man ! C’est venu comme ça, à cause que j’suis dérangée d’puis tout à l’heure et qu’ça m’embête pour le début des vacances. Tu comprends ? Hein, M’man ? J’te demande pardon, M’man ! »

Elle ajouta alors, plus calmement mais fermement et agita à nouveau sa main.

« D’accord Chloé, je comprends, c’est un peu ennuyeux pour toi. Mais, tu es assez grande pour te raisonner et te maîtriser en évitant l’insolence. Bon, je passe pour cette fois, mais contrôle-toi ! Sinon… »

Poussant un « ouf ! » silencieux, je me dépêchais de rejoindre Stéphanie à la cuisine. Elle affichait une petite mine déconfite due à sa première tannée à la brosse. Néanmoins me voyant, j’eus droit à un petit sourire et, compatissante, je l’enlaçais tendrement. Sœurette, prise d’émotion, me balbutia tout bas :

« Oh, Clo, tu saiiiiiis ! Sa maiiiinn et c’te broooosse, en pluuus, cééé horriiiiiible ! J’ai toujouuurs maaaal aux fesses et j’sens qu’ça m’cuiiit encore sous l’pyjama. Pluuuuus jamaiiiiiis j’veuuuuux çaaaaaa ! »

Très émue, je cherchai des mots de réconfort, tout en voulant lui dire que depuis le début des vacances, elle les cherchait.

« Oui, oui, je sais Stéph la brosse à cheveux, ça fait bien plus mal que sa main. Mais reconnais que depuis la fin des cours, tu fais tout le contraire de ce qui faut avec M’man ! T’es capricieuse, insolente envers tout le monde, tu t’souviens de Mme L. j’imagine. Et malgré ça, tu persistes comme dit Maman. Tu sais bien que quand elle demande quelque chose, elle veut qu’on le fasse aussitôt et pourtant souvent tu tardes à obéir – comme moi aujourd’hui, qui m’en sors bien ! – si tu ne la fais pas répéter. Alors ne t’étonne pas qu’elle se soit montrée sévère avec toi… enfin, surtout avec tes fesses ! »

Maman arrivant sur ces entrefaites, nous demanda d’un ton enjoué tout en levant la main vers nous :

« Eh bien les filles, vos papotages, vont nous faire dîner à une heure pas possible ! Voulez-vous que je vous aide ? »

Sœurette, baissa la tête alors que moi, malgré l’avertissement quelques minutes auparavant, je réagis bêtement je l’admets, en lui répondant :

« Non ! C’est inutile ! On se débrouille très bien toutes seules ! »

Et m… ! deuxième erreur idiote, ne pouvant que m’être fatale.

Et en effet, Maman fondit sur moi, anticipant l’action et craignant pour mes fesses (pas folle la guêpe !) je reculai jusqu’à buter contre le frigo en croisant les bras dans le dos, défense totalement désuète face à notre chère mère ! Je voulus m’excuser :

« Ça m’a échappé, par… Aïe ! »

Je n’eus pas le temps de finir qu’elle me gifla en disant :

« Moi aussi, celle-là m’a échappé ! »

Nicky RGentlCl-Bunny 1col

Sous l’impact, ma tête pivota faisant virevolter ma queue de cheval que Maman attrapa puis, la tirant vers le bas, elle m’obligea à me courber en deux. Dans cette position, il lui fut aisé de me ceinturer la taille sous son bras gauche pour me plaquer sur sa hanche et me décoller du frigo.

Su Yee 1

Ma chère mère ayant dû vouloir compenser la double protection (pyjama et culotte), deux énormes claques tombèrent sur mes fesses qui m’arrachèrent deux « AOUUUHH ! ». Elles furent suivies de huit autres légèrement moins fortes et espacées sur le haut des cuisses moins protégées qui me firent pousser des petits cris et pleurnicher. Maman ponctua chaque claquée par un mot :

« Je… t’avais… pourtant… prévenue !… Alors… te… plains… pas ! »

Me redressant, Maman me mit en garde :

« Voilà pour que tu évites ce ton avec moi et tu peux t’estimer heureuse d’avoir gardé ton pyjama. La prochaine fois, tu n’y couperas pas ma fille, si grande sois-tu ! Ne l’oublie pas ! »

Su Yee -2

A la fois penaude et rebelle, je me renfrognais en regardant Maman, ce qui lui permit de remettre une couche de vexation :

« Oh, la petite demoiselle n’est pas contente que la main de Maman lui ait légèrement caressé les côtes pour lui rappeler qu’on ne lui répond pas de cette façon ! »

Enervée, j’avais envie de lui hurler que ce n’était en rien des caresses. Mais dans un éclair de lucidité et ne souhaitant surtout pas me retrouver les fesses à l’air pour une nouvelle tournée autrement plus cuisante et gênante, je fis profil bas et, en silence, j’aidais Sœurette à dresser la table.

Le jour suivant, malgré mon état, je m’efforçais de rester la plus tranquille possible, quasiment obséquieuse, ayant plus l’appréhension d’être déculottée que de recevoir une volée « méritée » ! Mon esprit se projetait à l’après-midi du lendemain que je devais passer en compagnie de Jérémy. Objectif, ô combien plus intéressant que le giron maternel, vous en conviendrez ! Mais parfois, un « grain de sable fait dérailler la machine » comme on dit. Et c’est ce qui arriva en ce mercredi.

Vers midi, le téléphone sonna et sans qu’on me le demande, je décrochai et… oh surprise, c’était mon Jérem chéri ! Très embarrassé, il m’expliqua qu’il devait annuler notre sortie car son père lui avait demandé de le rejoindre en début d’après-midi pour rencontrer le directeur de l’école aéronavale qu’il souhaitait intégrer. Ce qui bien sûr était plus important pour son avenir que se promener (je devrais dire flirter) avec Chloé ! Mais la demoiselle perturbée par son état, n’était pas de cet avis et le lui fit savoir, mais Jérémy lui démontra qu’il n’avait pas le choix.

Je finis par l’admettre, tout en étant très contrariée. C’était en effet le dernier jour où l’on pouvait se voir avant nos vacances et je m’étais fait toute belle pour l’occasion, avec une jolie robe d’été qui mettait en valeur une jeune fille de 14 ans (en paraissant davantage). Ce fut donc une Chloé très irritée avec les yeux brillant de larmes, qui raccrocha le téléphone et se dirigea vers la cuisine rejoindre sa mère.

Je lui déballai alors d’un bloc ce m’avait dit Jérem, manifestant mon amertume et mon énervement, et en en voulant à la terre entière. Incapable ou plutôt me refusant à faire preuve de discernement, j’étais ancrée par le seul désir d’être dans ses bras une dernière fois avant les vacances. Maman prévenante et lucide, me dit avec gentillesse :

« Allons, ma chérie, ne pleure pas ! Ton Jérémy prépare son avenir et je suis certaine qu’il est tout aussi chagriné que toi. C’est contrariant pour vous deux, je l’admets ! Mais dans peu de temps, vous vous reverrez ! Ce n’est tout de même pas aussi dramatique que tes larmes le laissent supposer ! »

Elle ajouta avec un zeste de fierté :

« C’est vrai que tu es particulièrement jolie, habillée et pomponnée comme ça et il est dommage qu’il ne puisse en profiter ! Mais la vie a parfois ses impératifs et tu auras, sans aucun doute, d’autres occasions de lui faire partager cette élégance. Allez ma belle, ce n’est rien ! Juste un contre temps, comme il en arrive parfois. »

Rouge de colère et les yeux toujours embués de larmes, je réagis assez violemment, ce qui n’était pas le bon plan après mes gaffes des deux jours précédents !

« Mais c’est archi nul c’que tu dis ! J’m'en fous de plus tard ! C’est aujourd’hui qui compte. Tu comprends vraiment rien et pis, j’suis sûre qu’tu t’en fous ! T’es trop nulle, j’en ai marre ! Fous-moi la paix, tu m’énerves ! »

J’étais hors de moi, une véritable hystérique qu’il fallait calmer et raisonner, ce dont Maman allait se charger d’une façon surprenante et cuisante comme jamais !

Nicky RGentlCl-Bunny 2 col

Tournant les talons, j’eus à peine le temps de faire trois pas dans le couloir que je sentis ma queue de cheval tirée vers l’arrière sans ménagement, stoppant net ma progression et m’arrachant un cri énorme. Retournée sur moi-même, la tête légèrement sur le côté, le regard maternel fulminant de colère se planta dans mes yeux écarquillés, auquel elle associa une tirade chargée d’une promesse claire et très inquiétante pour ma petite personne :

« Holà Mademoiselle, reste donc avec moi ! Puisque je t’énerve, je vais te calmer et te rappeler que tu ne dois pas confondre ta mère avec l’une de tes copines. Crois-moi que la volée qui va suivre, tu ne l’oublieras pas de sitôt, je te le garantis ! Allez viens par-là ! »

Sans s’occuper des cris et suppliques que je lançais, elle m’entraîna au salon par la crinière. Alors que je m’attendais à me retrouver au travers de son giron, elle me projeta en avant sur le dossier du canapé. J’atterris avec le haut du corps dans le coussin, les fesses sur l’arrondi du dossier et les jambes dans le vide, mes pieds ne touchant pas le sol. J’étais ainsi en parfait équilibre, offrant un fessier rebondi et détendu pour la raclée promise, l’absence de points d’appui m’empêchant quasiment de contracter les fesses ou de ruer pour amortir les impacts. C’était une première !

Elle saisit le bas de ma robe pour la retrousser jusque dans le dos et m’attrapa par les jambes pour soulever mon bassin. Ainsi, d’un côté du canapé pendaient mes jambes et mes fesses et de l’autre une robe retournée sur le reste du corps d’une Chloé déroutée qui s’interrogeait sur la suite. Toujours sans un mot et comme je le craignais, ses doigts passèrent sous l’élastique de ma culotte qu’elle tira vers le bas d’un coup sec. Je n’eus que le temps de dire « non ! », que ma culotte se retrouvait à mes genoux. Maman venait de mettre ma lune à l’air, sans se soucier de mon indisposition. Avant même que je puisse ouvrir la bouche, des claques d’une violence inouïe tombèrent sur mon popotin en très bonne posture pour être claqué sévèrement. Maman avait une position idéale pour que son bras fonctionne comme un balancier et que sa main vienne littéralement s’écraser et rebondir sur mes fesses et mes cuisses.

Von Gotha

Ce n’était pas ma première dégelée, ni la dernière assurément, mais je sentais la volonté maternelle de me donner une leçon aussi exemplaire que celle de Stéphanie deux jours auparavant.

Ses claquées étaient puissantes, d’une cadence infernale. Sa position debout, main gauche à plat dans le creux de mes reins, et la mienne, en fer à cheval, le fessier à bonne hauteur, lui permettaient une amplitude du geste incomparable. J’étais pratiquement immobilisée, ne pouvant que battre des jambes, agiter ma tête en tous sens et marteler le coussin de mes mains.

D’ordinaire, lors de ses dégelées, la douleur certes vive était gérable et j’alternais gémissements, suppliques et demandes de pardon. Mais là, ne sortaient de ma bouche que des espèces de beuglements discontinus, juste entrecoupés par mes reprises de souffle. La température de mon fessier ne cessait de grimper et Maman rôtissait en silence la croupe que je lui présentais.

L’heure du déjeuner approchant et l’écho résonnant dans toute la maisonnée, Stéph nous avait rejoint. Je ne pouvais pas la voir mais je l’entendis demander d’une voix hésitante :

« Euuuuh ! Diiis M’mann ! Faut qu’j'mette le couvert, p’t'être ? »

Maman cessa ses claquées (un vrai bonheur pour moi !), et sans me relâcher lui répondit :

« Ah oui, en effet, tu as raison ! Belle initiative, bravo Stéphanie ! Même si je soupçonne que ta curiosité a influencé ta démarche, je t’en félicite et suis ravie que notre petite conversation de lundi améliore ton comportement. C’est bien ma chérie ! Cependant, comme tu le vois, Chloé ne peut pas t’aider mais j’ai déjà tout sorti. Alors vas-y et reviens ensuite. Cela te rappellera que Maman ne plaisante pas avec les insolentes, qu’elles aient 11 ou 14 ans. Cela peut t’être utile pour l’avenir, si tu es à nouveau tentée comme l’a été ta grande sœur qui doit commencer à regretter son erreur… mais un peu trop tardivement pour ses fesses ! »

J’étais anéantie ! Non seulement Sœurette me voyait dans une position ridicule et très gênante, exposant mon fessier assurément déjà bien rouge, vue la cuisson ressentie, mais en plus, la tirade de Maman annonçait clairement qu’elle n’en avait pas encore fini avec moi et l’invitait pour la suite du programme. Ce qui par expérience, n’était pas de bon augure ! Stéph dut aller à la cuisine, car Maman se recentra sur moi. Je tentais de calmer ma respiration, gémissant doucement ma douleur, ma chère mère m’ayant déjà bien soignée.

« Alors, la vilaine petite princesse est-elle plus détendue après ce bon calmant de Maman ? »

Exaspérée par son ton ironique m’infantilisant et ayant un peu digéré ses claquées, au lieu d’abdiquer et peut-être obtenir une certaine clémence, je fis preuve d’une rare imbécilité expulsant entre mes émotions :

« NONNN ! J’SUIS CHLOEEE ! TA GRANDE FILLEEE ! PAS UNE PETITE PRINCESSE ! »

Erreur monumentale face à une mère détestant l’insolence et l’obstination ! Elle me répondit avec la même force, confirmant sa détermination à me corriger sévèrement pour mes écarts de langage :

« EN EFFET ! TU N’ES PAS UNE PRINCESSE A CHOYER, MAIS PLUTOT UNE PAUVRE GAMINE INSOLENTE ET IRRESPECTUEUSE EN BONNE POSTURE POUR ETRE PUNIE COMME ELLE LE MERITE ! ET CROIS-MOI, JE VAIS M’EN CHARGER ! MAIS TOUT D’ABORD JE VAIS FINIR DE TE CALMER ! »

Sœurette étant revenue, elle ajouta plus posément, en appuyant sa main sur mes reins.

Ran-su

« Ah te voilà, Stéphanie ! Tu arrives au bon moment. Installe-toi ! Tu vas voir comment Maman donne une leçon de respect à la grande nigaude butée qu’est ta sœur par moment… tout comme toi, mais toi, tu l’es encore plus souvent ! »

J’aurais voulu répliquer et implorer mais je n’en eus pas le temps. De nouvelles claques assourdissantes tombèrent sur mon fessier déjà meurtri, ce qui me fit pousser de grands cris sans aucune retenue, malgré la présence de ma sœur que je voyais à présent. Les yeux écarquillés, assise dans un fauteuil jouxtant le canapé, elle avait une vision d’ensemble de la scène.

La claquée maternelle toujours aussi puissante et cadencée, martelait ma croupe. Si elle fut plus courte que la précédente, elle fut bien suffisante pour accroître la cuisson de mon popotin. Mais je m’étonnais car ce service maternel très généreux ne correspondait pas à la leçon de respect qu’elle m’avait annoncée du genre de celle que Sœurette avait ramassée deux jours auparavant.

C’est elle qui allait m’informer de la suite car en tournant la tête, je ne pouvais voir que le haut du corps de Maman et son bras gauche dont la main me plaquait toujours. Stéphanie porta ses mains à la bouche comme pour réprimer un cri, puis visiblement incrédule, interpella Maman :

« Maiiis ! Qu’es-ce tu faiiis, M’mannn ? »

« Oh, c’est simple ma chérie ! Je détache ma ceinture pour aider ta grande sœur à comprendre la notion de respect ! »

La réponse calme et simple de Maman, me glaça d’effroi – malgré la chaleur de mon bas du dos ! – et me tétanisa. Je balbutiai juste un « Nonnnn, nonnnn, M’mannnn ! » en regardant Sœurette qui, les yeux en forme de soucoupe, avait remis ses mains sur sa bouche.

Toma

Puis d’un coup, une douleur fulgurante barra mes deux fesses, tel un tisonnier brûlant et je hurlais, redressant le haut du corps à l’équerre et m’affalant aussitôt sous le coup de la douleur. Jamais, je n’avais ressenti cela avec cette ceinture qui m’avait pourtant déjà zébrée le cuir. Le souffle coupé, respirant et hululant par saccades, je m’attendais à ce que d’autres suivent, mais non, rien ! Maman m’annonça d’une voix dure et inflexible :

« Chloé ! Je vais t’en donner six autres identiques mais espacées, pour que chacune d’elles t’indique la voie du respect envers ta mère ! »

Incapable de répondre et ne suppliant que par ahanements, elles tombèrent dans un laps de temps interminable pour moi, m’arrachant à chaque fois un hurlement. Maman me laissait en absorber une avant de me servir la suivante qui me semblait pire que la précédente, la cuisson de ma croupe ayant dépassé la limite du supportable !

Puis tout s’arrêta… sauf mes braillements et mes gros sanglots provoqués par la fournaise qui envahissait le bas de mon dos. J’étais éreintée, affalée entre l’assise et le haut du canapé. Concentrée sur la douleur et la brûlure de ma lune, qui sans aucun doute affichait des nuances pourpres et faisant abstraction de la présence de Sœurette, j’expulsais mes émotions sans retenue. Maman m’avait administré une volée d’anthologie !

M’ayant laissée récupérer un moment, Maman m’aida à me redresser. Vacillante, toujours en larmes et geignant, ma première réaction fut de passer mes mains sous ma robe qui était retombée et de les poser sur ma lune. De mes fesses émanait une chaleur intense et pour tenter d’en atténuer l’horrible cuisson, je les frottais délicatement en dansant d’un pied sur l’autre comme Sœurette le faisait souvent. De mes yeux coulaient des torrents de larmes, tant de douleur que de honte car Stéphanie venait d’assister à une exceptionnelle tannée de sa grande sœur, dans sa jolie robe certes mais dont la culotte gisait sur le sol. La voyant, Maman conclut sa démonstration éducative :

« Bon, Chloé ! Maintenant tu ramasses ta culotte et tu montes dans ta chambre pour réfléchir. Je t’appellerai pour le déjeuner et avant de descendre, tu me feras le plaisir de te changer puisque tu ne sors pas. Sinon, celle que tu vois là, pourrait te rappeler qu’il faut obéir à Maman ! C’est compris ? »

Abattue, ma fierté de jeune fille vaincue, je balbutiai entre mes gros sanglots sans regarder ma sœur tant j’étais honteuse :

« VOUIIIIII, VOUIIIII, M’MANNNN ! J’FRAIIIIS COMME TU DIIIIIS ! »

K 26col

Chaque mouvement me rappelant l’éruption volcanique que j’avais au bas du dos, je me baissai avec précaution pour ramasser ma culotte avant de retourner dans ma chambre. Je fermai la porte et ôtai ma robe. La curiosité me poussa à regarder le reflet de ma lune dans la glace de l’armoire, mes fesses étaient d’une écarlate éblouissante avec des lignes pourpres. Pensant que Stéphanie avait vu ça, je me remis à pleurer à chaudes larmes. Effondrée, je me jetai alors à plat ventre sur mon lit, vêtue de mon seul soutien-gorge et mes chaussettes. Je pleurais de tout mon soûl sur l’oreiller, mélange de larmes de douleur et de honte !

Waldo

Un peu plus tard, Maman m’appela pour le déjeuner. Encore secouée et les fesses endolories, j’enfilai ma culotte qui à son passage me rappela que je venais de prendre une sacrée rouste et une petite robe toute simple et coïncidence, rouge comme mes fesses ! Ce que Maman remarqua et souligna avec une ironie légèrement irritante, que j’avalai sans répondre bien sûr ! Puis rappelant le contexte, elle me prit dans ses bras :

« Oh ! cette robe est très seyante ma chérie, et ton obéissance me ravit, même si je suppose que ma leçon pour ton insolence et ton manque de respect, t’y a aidée. ! Allez ma grande, viens dans mes bras, c’est fini ! Maman, vous aiment, tu le sais ! »

Je m’y jetai en pleurnichant, puis elle ajouta :

« Ne pleure plus, ma belle ! Je me suis montrée sévère, c’est vrai, mais reconnais que ton attitude le justifiait. Je te pardonne et on n’en parle plus ! Mais ne t’avise pas de recommencer, et souviens-toi que je n’hésiterais pas une seconde s’il le faut ! »

Elle me serra très fort, puis prenant ma tête entre ses mains, elle essuya mes larmes avant de déposer un gros baiser sur chaque joue et un dernier sur mon front.

Par compassion, Sœurette apporta un coussin du salon qu’elle déposa sur ma chaise en paille en me disant que je serais mieux et me fit un bisou. Attention que Maman releva :

« C’est gentil, pour ta sœur, Stéphanie ! Je te félicite ! »

M’asseyant tout de même, avec précaution, je retrouvai le sourire et le déjeuner se passa dans une ambiance calme et détendue.

Au fond de moi, même si je ne pouvais l’avouer à Maman, je savais que cette correction était méritée et la sévérité maternelle à la hauteur de mes fautes.

Deux jours, plus tard, nous partions en Camargue pour trois semaines de détente et d’amusements, enfin pas que…

Mais ce sera pour la suite !

Ilustr. : 1) Februaryleaf – 2) Von Gotha – 3) Ran-su – 4) Toma – 5) K26 col – 6) Waldo

Su Yee 1&2 – Nicky RGentlCl-Bunny1 &2

 

7 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonsoir Chloé. Beau récit, plein de réalisme et d’humour. L’insolence a fait des ravages sur vos fesses, permettez moi de vous dire que vous le méritiez. Même une « amourette » n’autorise pas une belle et jeune fille comme vous à insulter sa mère. Tant pis donc pour vos fesses. Sans rancune. CLAUDE

    • Julie dit :

      Bonjour Chloé,
      En accord avec Claude, très bien écrit. Cela me rappelle certaines expériences… désagréables. J’espère que ça t’a mis du plomb dans la tête ! Chez une ado, quelques coups de lanières remettent les idées en place, n’est-ce pas ?
      Bises.
      Julie

      • Chloé dit :

        Bonsoir ma chère Julie,
        Pour ce qui est de la remise en place des idées et le plomb dans la tête, je répondrais oui, durant une quinzaine de jours (épisode 5 à venir), car à cette époque j’étais vraiment dans la période d’âge « ingrat double » comme on dit, alternant des temps très calmes et réfléchis et d’autres très agités, contestant tout et rien! Et cet été 90, fût l’un d’eux.
        Comme tu peux l’imaginer, Maman (Papa aussi) géra cette période avec justesse et fermeté, sans renoncement, au grand désarroi de la demoiselle et de ses fesses.
        Bises
        Chloé

  2. Chloé dit :

    Bonjour Claude,
    Merci pour l’appréciation, cette sévère correction était tout à fait méritée, je suis bien d’accord avec vous, j’en avais d’ailleurs conscience comme indiqué dans mon récit, même si je ne pouvais l’avouer franchement à Maman et n’avais aucune rancœur à son encontre.
    J’ajoute, avec le recul, que si durant le primaire ma sœur et moi avons reçu de belles fessées pour nos bêtises, caprices ou autres, le plus souvent après avertissement, elles furent toutes méritées !
    À partir du collège, les demoiselles développant des velléités d’émancipation et de rébellion inacceptables pour des parents responsables, Maman serra davantage les boulons (comme on dit) pour ne pas se laisser déborder par ses filles à en devenir ingérables ! Sa sévérité étant à la mesure de nos erreurs, sans concession, ni excès. Nous lui en sommes reconnaissantes, aujourd’hui, même si nos fesses ont vécu des moments fort désagréables et difficiles à… digérer sur l’instant !
    Amicalement
    Chloé

  3. michelwebred dit :

    Bonsoir, Chloé
    En effet, quelle correction ! Après deux fessées, la ceinture en plus !
    Six cinglades dont vous vous souvenez encore des années après. Je suppose que les deux fessées à la main sur le dossier du canapé ont dû être particulièrement cuisantes, après quoi la fouettée à la ceinture a pu vous paraître insupportable, comme votre caractère rebelle a pu paraître insupportable à votre maman. Il est certain que de vous punir en présence de votre sœur Stéphanie était une bonne idée pour lui servir d’exemple. C’est l’inconvénient d’être l’aînée ! On sert d’exemple aussi bien dans les récompenses que dans les punitions ! Est-ce qu’au moins votre correction exemplaire lui a servi de leçon, à votre sœurette ?
    Amicalement,
    Michel

    Dernière publication sur Michelwebred : JOYEUX NOËL A TOUTES ET A TOUS

    • Chloé dit :

      Bonsoir Michel,
      Je vous confirme que la fouettée à la ceinture fut insupportable car à chaque cinglée mes jambes se repliaient, sous l’effet de la douleur, avant de redescendre en tremblant. Et au final, je dansais sur place, à cause du feu régnant dans mes fesses.
      Tant qu’à soeurette, l’exemplarité de ma correction lui fut profitable durant un temps, mais le naturel revint vite au galop ! Tout comme pour moi, lorsque j’assistais à l’une des siennes.
      Amicalement
      Chloé

  4. Louis dit :

    Bonjour Chloé.
    Finalement, ma mère par rapport à la tienne était une « petite joueuse ». Pourtant, les 40, 50 ou 60 claques (environ) « seulement » que je me prenais sur les fesses, souvent nues également, étaient pour moi une sacrée tannée. Mais avec maman, je ne connaissais « que » la main.
    Cette position le long du frigo, courbée sous le bras de ta mère, l’as-tu souvent connue ? Est-ce que ta mère t’a soulevée, autrement dit est-ce que tes pieds touchaient encore le sol ? Ma mère me prenait souvent dans cette position, c’était atroce car j’étais ceinturé sous son bras gauche, impossible de me protéger les fesses avec les mains !
    Et cette position avec le bas ventre posé sur le sommet du dossier du canapé pour bien faire ressortir les fesses, je n’ai jamais connu. Était-ce la première fois que tu étais fessée dans cette position ? Et as-tu connu d’autres fois par la suite cette position-là ? Si oui, uniquement avec ta mère, ou parfois avec ton père aussi ? Est-ce que tu te débattais en mettant tes mains ou tes pieds sur tes fesses ? Comment s’y prenait ta mère pour t’en empêcher ? Par une menace, du style « Enlève tes mains ou tes pieds, ou je t’en colle le double » ? Ou en te tenant les poignets et en plaçant un genou sur tes mollets ?
    Oui, je sais, que de questions indiscrètes !
    Ce qui m’est arrivé plusieurs fois, en revanche, c’était de me prendre des fessées sur mon lit dans différentes positions possibles. Maman se mettait à genoux perpendiculaire à moi et plaquait mon ventre contre ses cuisses pour m’immobiliser; ou bien, moi allongé à plat ventre, elle se mettait à califourchon sur mes mollets de sorte que, mes jambes étaient ainsi immobilisées, il lui suffisait de me maintenir les poignets de sa main gauche ; ou encore, elle me plaquait sur le ventre et se mettait à califourchon sur moi au niveau de mes épaules : mes mains étaient ainsi immobilisées, il lui suffisait de placer son bras gauche en travers de mes mollets pour m’empêcher de rabattre mes jambes ;
    Une fois aussi, elle m’a laissé sur le dos, s’est mise à genoux à côté de moi, et de son bras gauche m’a soulevé les jambes et les fesses, après m’avoir dégrafé et baissé le pantalon et le slip ; au bout de trois ou quatre claques, le pantalon retombait sur mes fesses, ça gênait maman, alors elle attrapa le pantalon et le slip, me les enleva complètement et les envoya valser au milieu de ma chambre ; je devais ensuite, en pleurs, me reculotter, sachant que mon slip blanc et un de mes chaussons étaient enchevêtrés dans mon pantalon.
    Bisous.

    Louis

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