La fessée appliquée

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Un été chaud 5. : enfin la mer !…

Warmglow 1

… et ses activités variées, dont certaines plus brûlantes que le solei

par Chloé

Waouh ! Après toutes ces émotions, arriva le jour du grand départ pour la mer. Les demoiselles guillerettes sans exagération (pour une fois !) aidaient aux préparatifs (casse-croute, chargement de la voiture…), obéissant immédiatement et sans ronchonner. Ce qui faisait sourire Maman, sans doute pas mécontente d’avoir usé de l’énergie pour remettre à l’heure les pendules de ses filles.

Amusée, elle ne manqua d’ailleurs pas d’en faire la remarque, y ajoutant sous forme de boutade, une mise en garde très claire :

« C’est bien, les filles ! Vous êtes serviables et obéissantes, je vous félicite. Continuez comme ça mes chéries, ce sera parfait ! Tout le monde passera d’agréables vacances… Et en agitant sa main, de façon significative, elle ajouta : et celle-ci pourra peut-être prendre aussi un peu de congé mérité. Enfin, je lui souhaite. Vous aussi, les filles ? »

Déclenchant un « Oh oui Maman ! » à l’unisson des demoiselles sincères… à cet instant.

Le voyage et l’installation dans la location se passèrent sans encombre majeur, Maman ne rappelant qu’une fois à l’ordre Stéphanie qui traînait devant les boutiques d’une station d’autoroute.

Dès les premiers jours, Stéphanie et moi avions un peu plus de liberté. On retrouva facilement nos copines (et copains) des vacances précédentes, avec lesquels on s’amusait comme des folles à la piscine, à la mer ou pour des jeux. Mais les copains avaient grandi et Chloé (même en pensant très fort à son Jérémy) ne pouvait rester indifférente aux charmes de certains, dont un nouveau dans notre petite bande, Hugo discret et réservé à l’inverse des autres.

Ce qui fait qu’au fil des jours, une petite amourette prit vite naissance et Mademoiselle Chloé sur son un petit nuage d’été avait bien du mal à se passer de la présence de ce beau garçon, attentionné et différent des autres. Les heures passées en sa compagnie lui semblaient toujours trop courtes et elle ne faisait pas attention à l’heure.

Tant et si bien que Maman me rappela à l’ordre deux jours de suite en raison de retards pour les repas (chose essentielle pour Papa). Si la première réprimande fut douce et tempérée, la deuxième toujours dans le calme comprenait une promesse des plus explicites :

« Ma chérie, que tu profites de tes vacances, je suis d’accord ! Mais, j’aimerais que tu gardes à l’esprit certaines règles de fonctionnement dans la famille. Alors, au prochain retard, je te promets de te les rappeler à ma façon, si tu vois ce que je veux dire ! »

J’étais vraiment sur le cul, comme on dit ! En vacances, Maman était plutôt cool avec nous, nos voisins n’ayant pas à se mêler de nos affaires familiales. Mais là, sans vergogne, elle m’annonçait une fessée en cas de récidive. A 14 ans (un peu rebelle et frondeuse), je me dis bêtement qu’elle plaisantait et voulait simplement me faire flipper, même si à la maison elle n’hésitait jamais à me déculotter quand je le méritais. Néanmoins consciente de la menace, je répondis :

« Promis Maman ! Je ferai attention à l’heure, mais quand je suis avec Hugo, c’est super difficile ! »

« Je te comprends, ma chérie mais essaie de faire un effort. Tu sais que Papa aime manger à l’heure. Alors ? »

Invoquant Papounet, je me sentis toute penaude et promis une deuxième fois d’être attentive.

Churchward

Les jours suivants, tout en poursuivant mes activités avec Hugo, je m’efforçais de rentrer à l’heure pour les repas même si dans mon for intérieur cela m’énervait, mais j’avais en tête la promesse de Maman, et je n’avais aucune envie de me retrouver sur son giron, culotte baissée pour une bonne fessée.

D’autant plus qu’au cours d’un dîner, Stéphanie fît preuve d’insolence envers Maman pour une peccadille. Elle lui avait refusé l’achat d’un maillot de bain dont Sœurette n’avait nul besoin, mais n’abandonnant jamais sa cause, Stéphanie reprocha à Maman son refus sur un ton très désagréable. Il ne fallut pas plus d’une minute, pour qu’elle se retrouve en travers des cuisses de sa génitrice, pyjama baissé aux genoux, pour recevoir une volée dont Maman avait le secret sous mes yeux et ceux de Papa, qui ne pipa pas mot, bien que sa princesse soit sous le joug de la dextre maternelle.

Stéphanie relâchée fila dans la chambre à toute vitesse en tenant l’élastique de son pyjama. La fessée avait été assez courte, certainement plus vexante que douloureuse, même si Maman n’avait pas fait semblant. Mais elle avait marqué Sœurette qui m’en fit part entre deux sanglots lorsque que j’allais me coucher :

« T’as vu Chlo ? Maman m’a déculottée et fessée devant Papounet et toi, juste pour un problème de maillot ! »

« Non Stéph ! Maman t’a fessée pour ton insolence. Tu veux toujours avoir raison… moi aussi d’ailleurs, ce qui nous vaut sa colère. »

« Mais j’ai 12 ans ! Je suis grande et responsable… même si je fais quelques bêtises. »

Cette dernière remarque, nous fit éclater de rire, n’étant pas la dernière à en faire.

« Bien sûr ma poupée ! Mais tu connais Maman aussi bien que moi et tu sais qu’il y a des choses qu’elle ne pardonne qu’après nous avoir flanqué une bonne dérouillée afin qu’on ait compris le message ! »

« T’as raison ma Chlo ! Je me suis montrée stupide tout à l’heure et je l’ai bien méritée. Mais, bon sang que ça fait mal, quand elle te claque les fesses ! »

« Je le sais, figure-toi, ma poupée ! Allez bonne nuit ! »

Après nous être embrassées, on se coucha en nous regardant mutuellement, pensant sans doute que nous étions embarquées sur le même bateau.

Le dimanche suivant notre arrivée, nos parents souhaitant nous faire découvrir les trésors de la région, nous annoncèrent qu’on allait faire un petit tour dans un train d’antan. Cela me fit bondir violemment et bêtement :

« C’est quoi, ce truc ? On va faire « tchout, tchout, pffiuuit » et voilà ! Moi, je préfère aller à la plage avec mes copines ! »

Maman, très calme (pour ne pas dire trop calme) me répondit :

« Ma chérie, nous sommes en vacances tous les quatre, tu es d’accord ? Certes Hugo occupe toutes tes pensées en ce moment… »

« Euh, oui ! »

« Et chacun, profite de ces moments de liberté ou de loisirs, comme il entend ! Toujours d’accord ? »

« Euh, oui Maman ! »

« Très bien ma chérie ! Alors je pense que tu peux de temps à autre avoir une pensée envers ta famille. Hugo, ne s’enfuira pas et tu le retrouveras demain, tout comme ton Jérémy à la rentrée. D’accord ? »

J’étais scotchée par l’allusion de Maman faisant référence à Jérémy que j’aimais, insinuant que je le trompais sans vergogne, ce en quoi elle n’avait pas tout à fait tort. Mais à 14 ans, on a plutôt tendance à répondre à ses hormones du moment. Jérémy étant en voyage dans les îles avec son père, je n’avais aucun doute que sa beauté pouvait attirer de belles jeunes filles et qu’il n’hésiterait pas à en profiter. Hugo, pour le temps des vacances, était pour moi comme un supplétif à savourer. Je sais, c’est malhonnête, mais tellement agréable !

« Euh, bah ! Oui Maman ! Mais pourquoi tu dis ça ? »

« Parce que je sais qu’Hugo n’est qu’une distraction pour l’été ma chérie ! »

Les paroles de Maman me perturbèrent, mais elle avait raison sur le fond : Hugo n’était qu’une amourette d’été pour une gamine de 14 ans se sentant seule. Et à mon âge, je ne ressentais pas cette notion de tromperie vis-à-vis de Jérémy qui était à cette époque mon confident, ma protection et mon mur et qui reste aujourd’hui l’ami de toujours.

Partant pour l’escapade historique (intéressante au demeurant), je me comportais comme une ado-rebelle refusant toutes les informations que me distillaient mes parents sur le site, pendue à ma console de jeux pour passer le temps. En clair, leur truc ne m’intéressait absolument pas, mes pensées étant ailleurs. Si bien que je jouais l’ado chiante au possible, m’agitant sur la banquette, ronchonnant et même brayant pour une étape manquée sur le jeu. En clair, j’étais insupportable pour quiconque et encore plus pour mes parents. Maman ayant horreur de se faire remarquer, ceci allait me valoir un premier avertissement tout en douceur de Papa :

« Ma chérie, j’ai bien compris que cette excursion ne t’intéresse pas et que tu préfèrerais être sur la plage avec ton Hugo. Mais tu sais que Maman aime que l’on soit ensemble tous les quatre de temps à autre, alors fais un effort pour que cela se passe le mieux possible. D’accord ? »

« Oui, Papou ! Mais c’est pénible ! »

Sur le principe, j’étais d’accord avec Papa, mais j’en voulais à Maman de m’avoir privée d’un après-midi avec Hugo pour ce train dont je me fichais royalement. D’autant qu’il nous balançait des résidus de cendres en pleine figure et sur nos vêtements ! Ce qui me donna une idée de révolte aussi bête qu’effrontée, je l’admets.

« Non, mais Maman ! Regarde ça ! On est aussi noirs que le charbon avec tes idées idiotes ! » déclenchant aussitôt la réaction maternelle accompagnée d’un regard noir.

« Dis-donc ma petite fille, tu penses peut-être que je suis l’une de tes copines pour me parler sur ce ton ? »

Au lieu, de faire profil bas et me confondre en excuses, énervée comme j’étais, je répondis avec insolence, mettant Maman en porte-à-faux devant les gens. Grave erreur que j’allais payer très cher à notre retour, celle-ci ayant dû se maîtriser avec force pour ne pas me corriger sur l’instant et nous faire remarquer davantage.

« Bah ! Si tu m’avais laissée au camping, tu n’aurais pas eu à m’entendre et j’aurais préféré rester avec Hugo plutôt qu’être dans ce tas de ferraille ! »

Papa, sentant que Maman était sur le point d’exploser, s’interposa dans la confrontation et pointant son index vers moi, il me dit de façon militaire :

« Chloé ! STOP, ça suffit ! Joue avec ta console et tais-toi, sinon je me charge de toi ! C’est compris ? »

Ce qui me scotcha sur la banquette, me ratatinant sur moi-même, ne pipant mot et hochant simplement du bonnet en guise d’accord. J’étais mal, car Papounet n’avait pas l’habitude d’intervenir aussi fort. Le plus souvent, il s’efforçait de tempérer les échanges entre Maman et nous, calmant la tension du moment. Mais je le savais capable de m’attraper séance tenante pour me corriger, d’autant qu’en basculant sur ses genoux, ma petite robe courte d’été aurait laissé facilement apparaître ma culotte, avant qu’il ne la baisse pour me punir.

Maman apaisée par Papa, revint vers moi pour me formuler (à voix basse et calmement) une promesse aussi claire qu’inquiétante pour l’insolence dont j’avais fait preuve à son égard :

« Ma chérie, tu as de la chance que ton père soit intervenu, car ma seule envie après ton insolence, était de te déculotter et te fesser devant tout le monde. Mais tu ne perds rien pour attendre, ma fille ! Une fois qu’on sera rentrés à la location, je te promets une discussion que tu n’oublieras pas de sitôt. »

Je blanchis d’un coup, sachant que Maman tenait toujours ses promesses et me préparais déjà à une volée d’anthologie, bien que nous soyons dans un mobil-home moins bien isolé que la maison aux murs épais, avec des gens à proximité. Que les voisins entendent, m’angoissait encore plus mais j’étais incapable de prononcer le moindre mot devant son regard imperturbable. Je connaissais ma prochaine destinée !

Sur le chemin du retour, dans la voiture, je m’efforçais de paraître enjouée et agréable, rigolant avec ma sœur, espérant que cette attitude amadouerait Maman et l’inciterait à ne pas mettre sa promesse à exécution. Ce dont par expérience je doutais fort, même si l’ambiance vacances était moins stricte. Je m’accrochais néanmoins à cet infime espoir car mis à part quelques menaces et la fessée de Stéphanie en guise de rappel à l’ordre, cette première semaine dans le Gard avait été plutôt calme.

Malgré tout, au fond de moi, en ce dimanche de sortie avec les parents, j’avais le sentiment d’avoir fait très fort dans le style ado rebelle et insupportable. Je risquais donc de récolter gros pour ses griefs de la semaine pour mes retards et le fait que Maman ait dû se contenir, calmée par Papa. Sans le savoir, j’avais raison : Maman allant me concocter un rendez-vous avec son giron, infantile et douloureux (main et brosse de bains) à souhait, j’allais très vite en avoir la preuve.

Une fois rentrés (il n’était que 17 heures 30), Maman envoya Stéphanie se changer pour qu’elle puisse jouer sans salir sa robe et me fusillant du regard, elle me dit :

« Toi tu restes là et tu t’assoies, on doit discuter ! Enfin quand je dis ça, c’est surtout à ton anatomie que je vais parler ! »

Prise de panique, je balbutiais :

« Non M’man, j’te promets ! J’ferai plus l’idiote, ni l’insolente. J’te jure ! »

Ce qui eut pour effet de faire sourire Maman qui ajouta :

« C’est bien, ma chérie, je vois que tu prends conscience de tes erreurs. Mais cela ne change rien au fait que je vais te punir pour avoir été aussi désagréable envers moi devant tout le monde, alors qu’à 14ans tu es censée réfléchir à tes actes. Grace à ton père, tu as évité une correction publique alors que j’en avais l’envie, donc maintenant que nous sommes rentrés, on va régler nos comptes ma fille et dis-toi qu’ils sont assez lourds ! »

« Nonnn, nonnn, M’man ! J’t'en supplie ! J’le ferai plus ! Pas la fessée, s’te plaît ! J’suis grande maintenant ! »

Cela fit glousser Maman qui en remit une couche :

« Je vois que tu as tout compris ma grande ! En effet, c’est la fessée qui t’attend et je dirais même une bonne déculottée. Estime-toi encore heureuse, car je pourrais demander à ton cher Papou de te l’administrer. Mais depuis l’épisode du train où j’ai dû me contenir, ma main me démange tellement que ma seule pensée est d’avoir tes fesses à sa portée. Alors tu vas sagement venir me les offrir pour que les soigne à ma manière pour te rappeler que je ne suis pas une copine ! »

Warmglow 2

Encore plus paniquée par la détermination de Maman et sa colère qui transpirait de son visage, je me voyais très mal partie. Je me mis à pleurnicher en la suppliant de m’épargner et en appelant mon père à la rescousse.

« Nonnn, nonnn M’man ! J’ten supplie ! J’me suis montrée idiote et j’te d’mande pardon, mais pas la fess…, c’est trop horrible à mon âge ! J’ten conjure ! Papou s’te plaît, dis-lui que j’le ferai plus et que j’srai joyeuse aux prochaines sorties. »

La réponse de Papa fut limpide, tranchante et pleine de bon sens :

« Ma chérie, je t’avais mise en garde et invitée à faire un effort durant cette excursion, ce que tu n’as visiblement pas pris en compte vis à vis de Maman. Alors maintenant que tu es au pied du mur, débrouille-toi avec elle ! Je ne peux rien pour ta défense ! »

Maman s’asseyant alors sur une chaise, au beau milieu de la pièce principale du mobil-home (la porte d’entrée étant grande ouverte), me fît signe de son index d’approcher vers elle, j’étais transie de peur et de honte, incapable de bouger (mes yeux allant de Maman à la porte d’entrée) ne pouvant m’imaginer à 14 ans, déculottée (car ça c’était sur) et recevoir une fessée maternelle (méritée sur le fond), aux oreilles et à la vue de quiconque. Ce qui fît dire à Maman :

« Eh bien, ma chérie, tu crains peut-être que des personnes t’entendent chanter et puissent comprendre que tu reçois une bonne fessée de ta maman… à moins que ce ne soit des camarades qui passent par là. »

Warmglow 3

J’étais mortifiée par ses paroles et je pleurais davantage, Maman ayant visiblement décidé de me mettre une correction que je n’oublierai pas.

Résignée, je m’avançai vers elle à petits pas avec une trouille effroyable, sachant ce que « bonne fessée » voulait dire avec Maman : c’était l’assurance d’une mappemonde endolorie et brûlante à souhait, me laissant le temps de réfléchir affalée sur mon lit et pleurant toutes les larmes de mon corps.

Et c’est exactement, ce qui allait se produire ! Maman me colla tout d’abord une formidable fessée déculottée cuisante et interminable. A un moment, je me demandais ce que les voisins pouvaient entendre (entre les claques et mes cris), la réponse allait me parvenir le lendemain à ma plus grande honte. Ensuite, considérant que je méritais une sévère correction, elle demanda à Stéphanie (restée à jouer devant le mobil-home) de lui apporter la brosse de bains et là, je me mis à crier comme une folle, mais Maman déterminée ne se laissa pas attendrir et ce fût l’enfer pour moi, Maman ne tannant le cuir comme jamais. J’hurlais littéralement sous les claquées de la brosse.

Warmglow 4

J’avais pris une correction monumentale, mais méritée au vu de mes erreurs, aussi je n’en voulais pas à Maman de m’avoir corrigée avec une telle sévérité.

Le lendemain matin, une fois remise de mes émotions et constatant dans le miroir de la salle de bains que mon postérieur n’avait que quelques traces de brosse sur le gras des fesses (mon maillot les cachant parfaitement), je rejoignis la piscine avec Stéphanie. C’est là que l’on croisa une voisine qui malicieusement nous interpella :

« Eh bien les filles ! Il me semble avoir entendu que ça bardait chez vous hier après-midi. Non ? »

Sorebottomart det

 

Avant que je puisse répondre et lui dire que cela ne la regardait pas, Stéphanie toute à son innocence reconnut :

« Bah oui ! Chloé a reçu une fessée de Maman. »

Cela lui semblait tellement naturel qu’elle ne voyait pas de gène à l’évoquer, alors que moi, j’étais mortifiée, voulant me cacher dans un trou de souris tellement j’avais honte. Oh je n’en pas voulait à ma petite sœur (trop franche), mais à cette dame que j’aurais volontiers clouée au pilori pour sa curiosité malsaine.

« C’est bien ce que je me disais, il y avait de la fessée dans l’air. Mais je pensais plutôt à toi, ma petite Stéphanie et non à ta grande sœur. Mais bon, à 12 ou 14 ans, quand on la mérite… »

Je ne savais plus où me mettre et ma seule envie était de sauter sur cette « bonne femme » pour lui arracher la tête. Mais au lieu de ça, je lui répondis avec un certain aplomb :

« Vous avez raison Madame ! Quand on la mérite, il est juste de la recevoir et Maman n’a fait que son devoir de mère, même si j’en ai souffert. En revanche, je pense que vous n’en avez certainement pas reçu assez pour afficher une telle arrogance et vous moquez ouvertement d’une punie. Vous pouvez, si vous le souhaitez, rapporter ces paroles à Maman mais je ne suis pas certaine qu’elle suive votre démarche moqueuse et inutile. »

Shinta-Girl

Stéphanie était scotchée par mes paroles, ouvrant et fermant la bouche à volonté, sans en sortir un seul son. Sur ce, je lui pris la main et l’entraînai vers la piscine où Hugo m’attendait pour des joies bien plus intéressantes.

à suivre…

Illustr. : 1,3,4,5) Warmglow – 2) Churchward – 6) Sorebottomart det – 7) Shinta-Girl

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16 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Voilà un merveilleux récit qui conjugue l’élégance du style et la finesse de l’analyse psychologique d’une adolescente de 14 ans. Chloé charmée par Hugo! Et tant pis pour Jeremy !… !Mais votre mère était assez fine pour comprendre que cette amourette n’était qu’une « distraction d’été » ! Mais cette attraction physique et psychologique pour le discret et très réservé Hugo a tellement occupé vos pensées que, au final, vous n’avez pas pu éviter de vous conduire en gamine capricieuse du haut de vos 14 ans ! D’où la fessée à la brosse, bien méritée, et somme toute pas si grave : point de marques sur vos fesses le lendemain. Merci chère Chloé ! Si ce récit pouvait aider les adolescents des deux sexes à mieux comprendre les règles de la vie en société, vous auriez fait coup double, laissant votre lecteur ravi. Très chaleureusement.CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonjour Claude,
      C’est un vrai plaisir de lire, vos commentaires ! Oui, Claude, Chloé était charmée par Hugo (trop beau et différent), mais Jérémy demeurait son âme soeur.
      Et il vrai que Maman avait bien saisi la situation. D’où le fait qu’elle souhaitait que les vacances soient familiales aussi.
      Sauf que Chloé, malgré ses 14 ans, emportée par ses hormones se transforma en gamine capricieuse, comme vous dites. Et cela, ne pouvait que lui retomber dessus! Enfin, sur ses fesses!
      Sinon, merci à vous pour la dernière phrase, donc je partage les propos et suis heureuse de vous avoir contenté.
      Très amicalement. Chloé

  2. contescruels dit :

    Bonjour Chloé,
    Le plaisir de lire ce récit est à la hauteur de l’attente, une vraie joie retrouver vos anecdotes d’enfance et d’adolescence. Emportée par ses flirts, Chloé oublie toute retenue et pourrait bien gagner le prix de reine de l’insolence. Vous avez eu beaucoup de chance que votre Maman ne vous donne pas la fessée séance tenante dans le train. Peut-être le privilège de l’âge? Je crois que si vous aviez eu quelques années de moins, elle n’aurait pas hésité une seconde. Mais ce privilège se paie par l’ampleur de la correction reçue ! Une bonne fessée à la brosse, voilà qui aurait dû vous calmer. Eh bien pas du tout! Voilà que vous recommencez à parler à une adulte comme s’il s’agissait d’une copine. Contrairement à vous, je doute que votre mère prenne votre parti dans cette affaire. Vous pourriez bien finir par recevoir cette fessée devant témoins, de celle qui font rougir les joues du haut autant que celle du bas.
    Merci pour ce beau récit.
    Amicalement.
    Pierre.

    Dernière publication sur Contes Cruels : Les deux soeurs 21

    • Chloé dit :

      Bonjour Pierre,
      Merci pour les compliments, ça fait toujours plaisir! Concernant la chance que j’ai eu dans le train avec Maman résulte du fait que Papa se soit interposé et qu’elle avait horreur de se faire remarquer!
      Sinon, ce n’est pas mes 14 ans, qu’il l’aurait retenu! D’où ma grosse raclée, une fois de retour à la location.
      Au sujet, de la voisine… Ma réaction fut dictée par mon orgueil d’adolescente, surprenant même ma petite soeur et ma réponse insolente à cette dame, par mon côté ado-rebelle.
      Pour ce qui est de ma provocation, vis-à-vis de celle-ci et la possible pensée de Maman ? Peut-être que vous aurez la réponse, plus tard…
      Amicalement
      Chloé

      • contescruels dit :

        Bonjour Chloé,
        Je n’en suis que plus impatient de lire la suite même si j’ai ma petite idée personnelle sur ce qui va se passer… attendons pour voir si j’ai raison ou non.
        Concernant l’épisode du train, vous devez une fière chandelle à votre père, même si ce dernier a approuvé la formidable fessée reçue entre quatre murs, fessée que vous n’aviez pas vraiment volée!
        Quant à votre maman, si je comprends parfaitement sa discrétion, cela ne l’empêchait de vous punir parfois en public, comme cela s’était passé dans un square bien des années plus tôt. Cela lui permettait également de montrer à tout le monde que l’insolence n’était pas de mise avec elle et qu’elle ne tolérait pas que sa petite fille lui fasse honte devant témoins.
        Amicalement.
        Pierre.

        Dernière publication sur Contes Cruels : Les deux soeurs 21

        • Chloé dit :

          Bonsoir Pierre,
          Chloé est beaucoup moins impatiente que vous pour la suite, je pense que cela ne vous étonne pas ! Pour la séquence dans le train, oui je dois une fière chandelle à Papa. Car comme vous le dites, Maman malgré sa discrétion, était tout à fait capable de nous déculotter et nous corriger devant tout le monde. Mais le gendarme, l’a stoppée dans son élan, préférant, sans doute, que le conflit se règle au calme. Mais pas forcément plus avantageux pour l’insolente Chloé et vous en avez eu, la preuve.
          Amitiés
          Chloé

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Chloé,
        J’ai pris un grand plaisir à lire votre récit si bien construit me transportant à nouveau dans l’époque de l’adolescence ou l’on se croit tout permis, s’adressant au monde adulte avec la plus grande effronterie. Votre façon de provoquer la voisine au camping me fait penser à mon insolence au même âge.Sincèrement, je pense que cette dame eut l’envie de vous déculotter et vous fesser devant Stéphanie.
        Ou bien, a t-elle rendu compte de votre insolence à votre maman ? Dans ce cas jespère un nouveau récit de votre part permettant de connaître le dénouement.
        Jean Philippe

        • Chloé dit :

          Bonsoir Jean Philippe,
          Merci pour ce commentaire chaleureux et plein de bons sens. Concernant la voisine et mon insolence à son égard, devant ma soeur, tout autant que ma bravade… Je laisse votre imaginaire deviner une éventuelle suite !
          Amicalement
          Chloé

  3. Julie dit :

    Bonjour Chloé,
    Tu me rappelles, moi, au même âge : bornée, insolente, se croyant tout permis et ne respectant pas les règles de la maison. Le parfait cocktail pour une correction méritée.
    Et pas de chance pour toi, car une voisine a tout entendu. Ca, c’est le bouquet final, quand on te le flanque à la figure. Après ça, on ne peut que faire profil bas et on s’arrange pour ne pas croiser la personne qui a tout entendu.
    Bravo pour ces souvenirs livrés.
    Amitiés.
    Julie

    • Chloé dit :

      Bonsoir Julie,
      Merci pour ce commentaire, donc je partage les propos sur l’inconstance de l’adolescence et j’avais en effet, bien méritée ma correction.
      Au sujet de la voisine, c’est vrai que je prends sa remarque, comme une gifle. Surtout devant ma petite soeur qui innocemment lui confirme avec des précisions, ce qu’elle avait perçu.
      D’où ma révolte insolente vis-à-vis d’elle.
      Amitiés
      Chloé

      • Emilie dit :

        Coucou Chloé et Julie !
        Moi aussi, cela me rappelle comment ça se passait avec moi au même âge… J’étais très insolente et cela me valait de bonnes grosses fessées déculottées ! Et le martinet aussi parfois…
        Merci Chloé pour ce magnifique récit, si bien raconté !
        Bisous d’Emilie à toutes les deux.

  4. celine1978 dit :

    Avec le coup du train tu as vraiment eu de la chance. Car je pense qu’avec une telle insolence j’aurais aussi eu une fessée, non pas en rentrant à la maison, mais sur-le-champ. Même si, ayant 14 ans, mes parents n’auraient pas baissé ma petite culotte devant tout le monde, ils l’auraient transformée en string pour dénuder la plus large portion de mes fesses après avoir retroussé ma robe. Et j’aurais préféré mille fois me faire déculotter devant ma famille que de me faire fesser devant des inconnus.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Céline 1978,
      Je suis de votre avis. Figurez-vous qu’à 12 ans, j’ai tenu tête à ma grand-mère, un jour, dans la boutique de parfumerie dont elle était la responsable. Mamie m’avait permis de tenir quelque temps la caisse et une cliente m’avait tendu un billet de 50 Francs. Je lui avais rendu la monnaie mais j’ai soigneusement rangé ce gros billet dans ma poche de pantalon. La vendeuse s’en est aperçue et a averti immédiatement ma grand-mère…. (La suite dans mon récit : »Souvenirs et autres anecdotes de fessées »).
      Cordialement.
      Jean Philippe

  5. Anne-Sophie dit :

    Bonjour à tous,
    Alors là, Chloé, vous avez fait très fort ! Mon dieu ! Quelle insolence envers votre maman et, qui plus est, devant du monde !… Votre fessée était amplement méritée et je rejoins Céline sur le fait que vous avez encore eu de la chance, de ne pas la recevoir sur-le-champ. Personnellement, je n’ose même pas imaginer la fessée que j’aurais reçue, 14 ans ou pas, monde ou pas. Face à une telle insolence, mon papa n’aurait pas hésité une seconde à m’en flanquer une bonne ! La seule chose qui m’aurait consolé, c’est qu’à cet âge-là, il ne m’aurait pas baissé la culotte en public, mais il n’empêche que je l’aurais senti passé !
    Vous n’avez pas eu peur de vous montrer encore insolente le lendemain même avec votre voisine ! Voisine bien curieuse d’ailleurs, où votre sœurette « crache le morceau » mais de manière naturelle sans vouloir vous offenser, mais ne se rendant pas compte du côté vexant à relater votre fessée de la veille malgré vos 14 ans. J’ignore ce que fut la suite, mais je n’aurais eu aucune confiance en cette voisine et je ne serais pas étonnée qu’elle ait relaté vos propos insolents à vos parents… Ce qui aurait pu coûter cher à vos petites fesses, remises à peine de la fessée de la veille… Je me trompe ?

    • Chloé dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      Passant en revue mes récits, je m’aperçois que je n’ai pas répondu à votre question et vous remercie pour ce commentaire plein de justesse concernant mon insolence chronique qui ne m’a pas vraiment quittée ! Au sujet de la voisine que j’ai envoyée sur les roses, sa curiosité malsaine le méritant du haut de mes 14 ans ! Vous aurez la réponse dans quelque temps et peut-être que vous êtes dans le vrai sur sa réaction !
      Amitiés

  6. Chloé dit :

    Bonjour Céline,
    Je te rejoins, en partie sur la chance que j’ai eue dans le train ! Celle-ci n’étant due qu’à l’intervention de Papa, mesurant Maman dans sa colère, la connaissant trop bien, car elle n’aurait pas hésité à me déculotter devant tout le monde, malgré mes 14 ans.
    Et cette chance temporaire, j’en ai éprouvé toute la dimension une fois de retour au mobil-home, Maman ne faisant pas dans la demi-mesure!
    Amicalement
    Chloé

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