La fessée appliquée

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Un été chaud – 6-1

Bloom

par Chloé

Pendant que je me dirigeais vers la piscine avec Sœurette, j’avais comme un sentiment de fierté du haut de mes 14 ans d’avoir cloué le bec avec ma tirade (certes effrontée et insolente) à cette « bonne femme » trop curieuse qui affichait clairement un sourire moqueur, tant vis-à-vis de Stéphanie que de moi ! Mais j’étais sur un petit nuage, d’autant que je retrouvais à la piscine mon bel Hugo prévenant, attentionné et tellement différent de ses copains !

Sœurette avait également trouvé dans la bande un garçon de son âge avec qui elle flirtait gentiment (éveil de sa féminité naissante), nous étions donc l’une et l’autre bien occupées par nos p’tits chéris, flottant dans l’espace de Cupidon et ne nous souciant plus du tout de cette horrible « bonne femme » qui nous avait mis dans l’embarras avec sa curiosité et ses affirmations concernant le principe de notre éducation qui ne la regardait pas.

La matinée à la piscine en compagnie de nos p’tits flirts fut merveilleuse. Revenant bien à l’heure pour le déjeuner, la tannée de la veille m’incitant à ne pas tenter le diable et prendre le risque d’une nouvelle volée que je savais Maman capable de me coller.

En principe, l’après-midi nous allions à la plage avec nos parents après une petite sieste que nous imposait notre mère, histoire de laisser la digestion s’accomplir ! On y retrouvait nos amies et aussi nos flirts, ce qui nous plaisait à Stéphanie et à moi. Mais lors du déjeuner, Maman nous dit que nous pourrions passer l’après-midi à la piscine pendant qu’ils iraient rendre visite à une ex-collègue de Papa devenue lieutenant et affectée dans la région (la gendarme auxiliaire des « Bonbons hors de prix », souvenir délicat qui me revint en mémoire comme à Stéphanie dont le sourire s’estompa un instant).

Néanmoins, nous étions ravies. Le camping étant réservé aux militaires, nous pouvions y rester en toute sécurité, mais il nous fallait prévenir nos p’tits chéris du moment de ce changement de programme car ils devaient nous attendre à la plage. J’en formulai alors la requête à nos parents, tout en douceur et avec une certaine diplomatie.

« P’pa, M’man ! Ok, on peut rester ici toutes les deux et j’vous promets qu’on s’ra sages. Mais y faudrait qu’on prévienne nos copines qui vont nous attendre à la plage comme d’habitude. »

Cela les fît sourire et Maman ajouta avec un brin d’ironie qui nous amena le rouge aux joues (du haut !)

Koizumi Amane

« Oui, ma grande, tu peux aller les prévenir, ainsi que vos petits amoureux qui seraient déçus de ne pas vous voir, même si vous avez passé la matinée ensemble. »

Maman n’était donc pas dupe et avait compris ou appris que Stéphanie avait également une amourette de vacances, sa féminité s’éveillant ! Toujours est-il que l’on passa un après-midi encore plus merveilleux, d’abord à la piscine, puis dans les allées du camping, nous promenant main dans la main et nous faisant des p’tits bisous et des câlins. Les deux frangines étaient sur leur petit nuage blanc de volupté !

Cependant le ciel allait franchement s’assombrir pour elles dès le lendemain matin au petit déjeuner…

Mais ce sera pour la suite !

(à suivre…)

Illustr. : 1) Bloom – 2) Koizumi Amane

 

10 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Cloé. A quand la suite ? Votre récit est si passionnant que je suis impatient de lire la suite de vos « flirts »! De plus, votre style est brillant et vos illustrations éloquentes. Ce n’est pas votre amourette avec Hugo ni celle de votre « sœurette » qui me surprend. L’adolescence est propice à ces émois. Vous avez quand même eu de la chance que votre insolence du matin ne vous ait pas valu une correction qui aurait été méritée. Amicalement. CLAUDE.

  2. Chloé dit :

    Bonjour Claude,
    L’une des suites est sous le coude d’Alain qui la publiera j’en certaine, celui-ci tout comme vous appréciant ma prose qui relate nos déboires fessiers, à sœurette et moi.
    Quant à la correction pour mon insolence effrontée, je l’admets (à l’encontre de cette trop curieuse et moqueuse bonne femme), elle va venir rassurez-vous, car je m’en souviens comme si c’était hier ! Elle fût doublement carabinée et honteuse pour une jeune fille de 14 ans et sœurette ne fut pas épargnée!
    Amicalement,
    Chloé

  3. Chloé dit :

    Et pour info, Claude, mon prénom s’écrit avec un H.
    Amicalement Chloé.

    • CLAUDE dit :

      BIEN NOTE ! VOTRE PRÉNOM S’INSCRIT AVEC UN H !!

      Est ce que cette faute d’orthographe mérite le martinet ?

      Amicalement. CLAUDE.

  4. Marco dit :

    Bonsoir Chloé,
    Bonne idée que de commencer une série qui nous tient en haleine dès le premier épisode ! Je devine qu’on ne contera plus fleurettes dans la suite annoncée. Encore que…
    un orage est sûrement préparation. Nous le saurons en lisant le prochain épisode !
    Alors à bientôt.

    marco

  5. Marco dit :

    N’en dites pas trop, Chloé !
    Vous êtes trop bonne ! N’éventez pas la suite au risque de faire « retomber le soufflé ».
    Préférez le goutte à goutte qui maintient l’attention et fait travailler notre imagination.
    Bon dimanche.

    marco

  6. Chloé dit :

    Bonjour Marco,

    Je ne vais pas vous reprendre pour votre « Vous êtes trop bonne » un peu familier, que je traduis par le fait que vous appréciez mes récits ! Ne retenant que le « Retomber le soufflé » qui m’amuse beaucoup, sachant qu’Alain dispose de 2 suites qu’il n’a pas livrée !
    Dites-vous néanmoins que je connais très bien cette expression (un peu triviale) à mon encontre et les femmes en général, ayant même giflé un officier (légèrement pompette) lors d’une soirée avec mon époux! Mon physique hors du commun pour une femme, l’ayant sans doute émoustillé ! Ceci en toute amitié.
    Bretonne et fière de l’être !
    Chloé

    • Marco dit :

      Bonjour Chloé,
      Je loue votre mansuétude pour mon manque d’éducation ou de savoir-vivre à l’égard des Dames. Mieux vaut un soufflé qui permet d’allécher les penchants gourmands qu’un soufflet cuisant, mais j’ai eu peur que vous ne dévoiliez à Claude toute la suite de vos aventures.
      Oui, j’apprécie vos récits quoique votre maman m’exaspère par ses remarques ironiques. Vous avez eu raison de ne pas apprécier le « trop » car l’on n’est jamais trop ainsi que le « bon » qui est quelconque.
      Vous étiez tout de même culottée ou inconsciente d’oser gifler un officier ! Vous donnez des indices sur votre physique : taille adéquate et un bras leste pour souffleter un homme et lui laisser une belle giroflée !
      En somme, une Bretonne un peu têtue (je souris).

      marco

  7. Chloé dit :

    Bonjour Marco,
    Je ne vous en veux pas pour un écart de langage envers les dames, je connais assez bien les dérives masculines ! Pour la suite, elle est désormais disposition. Quant à Maman et ses remarques ironiques, cela faisait partie de son arsenal répressif envers nous, arsenal très efficace!
    Pour ce qui est de l’officier que j’ai giflé, sachez que je mesure 1m85 pour 70Kg (ancienne gymnaste) et que la Bretonne pur jus que je suis, n’aurait pas hésité une seconde à en découdre avec celui-ci, s’il n’avait pas fui ! Vexé d’avoir été souffleté par une femme, et en public, pour son manque de tact ! (D’autres personnes autour de nous ayant entendu sa remarque désobligeante à mon encontre.)
    Amicalement
    Chloé

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